L'univers de la course au large, réputé pour ses défis extrêmes et son exigence technologique, est également le théâtre de partenariats humains et commerciaux d'une longévité exceptionnelle. Parmi ceux-ci, l'association entre Louis Burton, skipper talentueux et résilient, et l'enseigne Bureau Vallée, s'est tissée au fil des ans pour devenir une référence dans la classe IMOCA 60 à foils. Cette collaboration, débutée modestement, a connu une ascension fulgurante, jalonné de succès sportifs, d'innovations techniques majeures, et d'un engagement profond qui dépasse largement le cadre purement compétitif. L'histoire de cet engagement est une illustration éloquente de la manière dont la passion pour la voile peut fédérer et propulser un projet ambitieux, en intégrant des technologies de pointe comme les foils et le concept d'étrave scow, pour atteindre les sommets de la performance mondiale.
Genèse d'une Aventure Partenariale : L'Engagement Stratégique de Bureau Vallée dans la Voile
L'aventure de Bureau Vallée dans le monde exigeant de la voile, et plus spécifiquement de la course au large, ne s'est pas faite en un jour, mais a plutôt émergé d'une rencontre fortuite et d'une vision partagée. Si l'enseigne de magasins d'équipements de bureau avait déjà "collé un autocollant" sur le bateau d'un autre coureur à voile par le passé, c'est en 2009 que son implication dans ce sport prend véritablement une dimension structurée et durable. Cette impulsion décisive est née de la rencontre entre Michel Burton, père du jeune skipper Louis Burton, et le fondateur de Bureau Vallée, Bruno Peyroles. Un échange où Michel Burton a eu l'opportunité d'expliquer les projets de navigation ambitieux de son fils, créant ainsi un "bon contact humain" qui allait sceller une collaboration fructueuse.
Initialement, cette collaboration se matérialise par l'accompagnement du jeune skipper Louis Burton sur un programme en Class 40, une catégorie qui constitue souvent un tremplin vers les classes supérieures. Les bons résultats obtenus par Louis Burton dans cette catégorie, combinés à la très bonne entente qui s'est établie entre le marin et son sponsor, ont naturellement ouvert la voie à de nouvelles ambitions. C'est ainsi qu'en 2011, cette dynamique positive les a amenés à franchir une étape significative : l'acquisition d'un IMOCA 60, afin de permettre à Louis Burton de participer à l'édition prestigieuse du Vendée Globe 2012, la course autour du monde en solitaire sans escale et sans assistance, événement emblématique de la voile océanique.
Pour Bureau Vallée, qui représente aujourd'hui 300 magasins à travers le monde, dont la grande majorité fonctionne sous le modèle de la franchise, le sponsoring d'un bateau IMOCA sur le Vendée Globe n'est pas qu'un simple investissement publicitaire. C'est avant tout un "élément fédérateur pour le réseau". L'aventure humaine et sportive du Vendée Globe offre une plateforme unique pour mobiliser les franchisés et leurs équipes autour d'un projet commun et inspirant. Bien que l'entreprise soit discrète quant aux détails budgétaires de son engagement dans le Vendée Globe, Thierry Grimonprez, une figure clé de Bureau Vallée, a néanmoins partagé quelques chiffres et perspectives sur l'impact de ce type de partenariat. Interrogé spécifiquement sur les conséquences médiatiques de l'abandon prématuré de Louis Burton lors du Vendée Globe 2012, Thierry Grimonprez a apporté un éclairage intéressant. Il a indiqué que "80 % des retours sur investissement pour le sponsor ont lieu avant le départ et dans les 15 premiers jours de course". Un constat qui souligne l'importance de la visibilité générée en amont de l'événement et lors de ses premières phases. De plus, il a noté que "lorsqu'un accident survient, le retour de compassion favorable compense l'absence à l'arrivée et le résultat médiatique est identique". Cette analyse démontre une compréhension nuancée de l'impact du sponsoring dans la course au large, où la performance pure n'est pas le seul critère de succès en termes d'image et de notoriété. L'aspect humain, la résilience face à l'adversité, et la capacité à inspirer l'empathie du public jouent un rôle tout aussi crucial dans la perception globale et le bénéfice pour le partenaire.
L'Évolution Technologique des IMOCA à Foils : Au Cœur de la Performance Océanique
La classe IMOCA 60 est sans conteste un laboratoire d'innovation technologique, où chaque Vendée Globe repousse les limites de la conception navale. L'introduction des foils, ces appendices profilés qui permettent aux bateaux de "voler" au-dessus de l'eau, a révolutionné la performance des monocoques. Cette évolution majeure a marqué un tournant dans la manière d'appréhender la vitesse et l'efficacité des IMOCA, transformant radicalement leur comportement en mer et exigeant une nouvelle approche de la navigation. L'optimisation de ces IMOCA à foils est une quête incessante pour les architectes et les équipes de course, cherchant à tirer le meilleur parti de ces technologies complexes.
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Pour illustrer cette philosophie de conception avant-gardiste, il est pertinent de se pencher sur le concept mis en œuvre par VPLP pour le bateau qui allait devenir le vainqueur du Vendée Globe 2016-2017. Vincent Lauriot-Prévost, l'un des architectes de renom, a résumé leur approche avec une clarté remarquable : « Plutôt que de chercher la polyvalence, nous avons conçu un bateau offrant des gains importants 60% du temps, et des pertes plus faibles 20% du temps ». Cette déclaration met en lumière une stratégie de conception ciblée, privilégiant des performances maximales dans des conditions spécifiques, tout en minimisant les inconvénients dans d'autres. Il s'agit d'une optimisation audacieuse, acceptant des compromis pour exceller dans les scénarios les plus probables ou les plus rémunérateurs en termes de vitesse.
La mécanique même des foils, telle qu'expliquée par Vincent Lauriot-Prévost, est une synergie complexe entre différents éléments structurels du bateau. Il poursuit en détaillant la fonction des foils : « Quand on bascule la quille au vent, le voile de quille génère la portance du bateau, et pour s’opposer à la gîte, on fait intervenir des foils qui compensent la perte de puissance en générant de la poussée verticale ». Cette explication technique souligne l'interdépendance des systèmes à bord d'un IMOCA 60 à foils. En inclinant la quille, on déplace le centre de gravité et on génère une portance latérale. Pour contrer l'inclinaison excessive du bateau (la gîte) qui résulterait de cette action et qui serait préjudiciable à la performance, les foils entrent en jeu. En s'appuyant sur l'eau, ils créent une force ascensionnelle, une "poussée verticale", qui non seulement réduit la gîte mais contribue également à soulever partiellement la coque hors de l'eau. Ce phénomène de déjaugeage, même partiel, diminue la traînée de la coque dans l'eau, permettant au bateau d'atteindre des vitesses significativement plus élevées, transformant ainsi l'expérience de navigation sur ces machines de course ultra-performantes. L'efficacité des foils est particulièrement visible dans les allures portantes, où ils permettent de véritablement "voler" au-dessus des vagues, augmentant drastiquement les moyennes de vitesse sur les longues distances.
Louis Burton et l'Odyssée des Vendée Globe : Résilience, Stratégie et Progrès Constant
Le parcours de Louis Burton dans le Vendée Globe est marqué par une résilience à toute épreuve et une progression constante, reflétant à la fois les défis inhérents à la course autour du monde et la détermination sans faille du skipper. Après l'édition 2012, où un abandon avait mis fin prématurément à son rêve, Louis Burton, animé par une motivation indéfectible pour poursuivre son aventure, a sollicité Bureau Vallée. C'est ainsi qu'il a pu racheter l'IMOCA 60 à foils Banque Populaire après le Vendée Globe 2016. Ce choix stratégique de s'équiper d'un bateau déjà éprouvé et performant était un signe clair des ambitions du skipper et de son partenaire. Les chiffres des instituts de sondage ne mentent pas quant à l'impact médiatique de ces courses : ils indiquent en effet "un retour de notoriété 4 à 5 fois supérieur pour le gagnant par rapport au 10è". Cette statistique souligne l'importance de la performance et du classement final, mais aussi la nécessité d'une présence forte et d'une histoire captivante pour maximiser la visibilité des partenaires.
L'édition 2020-2021 du Vendée Globe a été le théâtre d'une performance remarquable pour Louis Burton et son IMOCA 60 Bureau Vallée 2. Le skipper a bouclé ce tour du monde en solitaire en "80 jours, 10 heures, 25 minutes, 12 secondes". Cette course fut une véritable épopée, démarrant avec "un départ en tête qui se soldera par 5 heures de pénalité", ce qui ajouta une couche de défi dès les premières phases. Les "avaries multiples réparées en mode Mc Gyver (voiles, pilote automatique, batteries…)" ont démontré une capacité d'ingéniosité et de débrouillardise hors du commun face aux imprévus et aux dégradations inévitables en haute mer. Louis Burton a également fait preuve d'"options osées et musclées dignes d’un « forçat des mers du Sud »", prenant des risques calculés pour optimiser sa trajectoire et sa vitesse dans des conditions souvent dantesques. L'image de "plusieurs montées au mât au bout du monde sous le vent de l’île de Macquarie" restera gravée dans les mémoires, symbolisant la persévérance et le courage requis pour maintenir l'intégrité du bateau malgré les conditions extrêmes. Enfin, sa "remontada époustouflante dans le peloton de tête de quelques 1 000 milles nautiques" a tenu en haleine les observateurs, illustrant sa capacité à revenir dans la course et à rivaliser avec les meilleurs après avoir rencontré des difficultés.
Indéniablement, "le dernier Vendée Globe de Louis Burton aura sans conteste marqué tous les esprits tant sur la performance sportive que par la qualité de l’aventure humaine du skipper malouin." Cette performance, qui l'a vu arriver en 2ème position aux Sables d'Olonne, avant d'être reclassé 3ème après l'application de bonifications, a été un moment fort pour "Bureau Vallée, son partenaire principal." La manière dont Louis Burton a géré la course, ses défis et ses moments de gloire, a renforcé la perception de son talent et de sa détermination.
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Bureau Vallée 3 : L'Innovation du Scow à Foils et les Nouvelles Ambitions Maritimes
L'histoire ne s'arrête jamais en course au large, et l'élan pris par Louis Burton et Bureau Vallée après le Vendée Globe 2020-2021 témoigne d'une ambition inébranlable. "Moins d’un mois après son arrivée aux Sables d’Olonne, le 3ème du Vendée Globe 2020-2021 n’a pas traîné pour lancer la suite de son projet sportif." L'annonce de ce nouveau chapitre a eu lieu lors d'une conférence de presse significative, tenue à Saint-Malo et retransmise en visio-conférence. À cette occasion, Bruno Peyroles, le Président-Fondateur de Bureau Vallée, et Louis Burton ont "dévoilé à la presse deux informations majeures." La première concernait la "poursuite de l’engagement de Bureau Vallée derrière le skipper malouin jusqu’à la Transat Jacques Vabre 2025 incluse", un engagement qui sera par la suite étendu jusqu'en 2026, marquant ainsi une fidélité exceptionnelle dans le monde de la voile de compétition. La seconde annonce, tout aussi cruciale, a été le "rachat de l’IMOCA à foils aux couleurs de L’Occitane en Provence." Ce nouveau bateau, désormais rebaptisé Bureau Vallée 3, est une acquisition stratégique de premier plan.
Cet IMOCA 60, conçu par le renommé "Samuel Manuard" et construit par "Black Pepper Yachts", a été mis à l'eau au début de l'année 2020. Lors de son lancement initial sous les couleurs de L'Occitane en Provence, "cet IMOCA était un précurseur" et se distinguait par plusieurs caractéristiques novatrices. L'une des plus remarquables est son "étrave arrondie, largement utilisée sur les Minis et les Class40, [qui] s'inspire du Scow, un dériveur conçu aux États-Unis au début du siècle." Cette "forme d'étrave, plus courte, vise à faciliter le planning tout en réduisant le risque d'enfournement." Le concept de "scow" offre une surface portante à l'avant, ce qui est particulièrement avantageux dans les conditions de mer agitée, permettant au bateau de "surfer" plus efficacement et d'éviter que l'étrave ne plonge brusquement dans la vague, un phénomène dangereux connu sous le nom d'enfournement. "L'Occitane se distinguait aussi par une largeur légèrement inférieure à celle de ses concurrents, avec un maître-bau de 5,50 mètres", un choix de conception qui pouvait influencer son comportement en mer. Il s'agit également du "premier foiler conçu par Samuel Manuard", une indication de l'expertise déployée dans sa conception, et "c'était également le seul construit par le chantier Black Pepper, et le premier IMOCA destiné à Armel Tripon."
L'acquisition de ce nouveau IMOCA 60 à foils par Louis Burton n'est pas le fruit du hasard, mais d'une réflexion approfondie. Le skipper explique : « Nous avions trois options possibles : la construction d’un nouveau bateau, l’achat d’un foiler nouvelle génération ou bien l’optimisation de Bureau Vallée 2. Après beaucoup d’échanges et de réflexion, nous avons finalement opté pour la deuxième solution. » Ce choix s'est porté sur "le foiler ayant porté les couleurs de L’OCCITANE en Provence, partenaire du skipper Armel Tripon sur le Vendée Globe 2020." Louis Burton justifie cette décision en soulignant les qualités uniques de cette "machine de toute dernière génération qui se démarque de la concurrence avec son étrave de « scow », sa largeur modérée (5,5 mètres) et ses foils surélevés."
Il est clair que "Bureau Vallée 2 était et reste une machine de guerre au palmarès désormais impressionnant", mais l'arrivée de Bureau Vallée 3 ouvre de nouvelles perspectives. Le skipper exprime ses "nouvelles performances et donc de nouvelles ambitions" avec ce bateau : « L’ex foiler aux couleurs de L’OCCITANE en Provence, désormais rebaptisé Bureau Vallée 3, fait partie des bateaux pensés à partir d’un concept très novateur sur ce dernier Vendée Globe. Il s’agit notamment de la technologie dite du « scow » (étrave arrondie) qui a tout gagné à l’époque où elle est sortie en class mini puis en class 40. Ce choix est pour moi le meilleur compromis entre des objectifs de performance et la tenue d’un planning réaliste ». Cette déclaration met en évidence la maturité du projet sportif de Louis Burton, qui allie l'audace de l'innovation technologique à une approche pragmatique de la gestion de course. Les foils, combinés à l'étrave scow, promettent une optimisation de la vitesse et de la stabilité, offrant à Louis Burton un outil redoutable pour les prochaines compétitions océaniques. Ce bateau représente une convergence de technologies de pointe, marquant une étape significative dans la quête de performance et d'innovation dans la classe IMOCA 60.
La Fidélité d'un Partenariat : Vision à Long Terme et Soutien Élargi
La relation entre Louis Burton et Bureau Vallée est bien plus qu'un simple accord de sponsoring ; c'est une alliance forgée par le temps, la confiance mutuelle et le partage de valeurs profondes. "Alors que Louis Burton était déjà assuré avant le départ du Vendée Globe de la confiance de son partenaire principal Bureau Vallée jusqu’en 2021, l’histoire s’est accélérée" après sa performance remarquable. "Moins d’un mois après l’arrivée de Bureau Vallée 2 en 2ème position, puis finalement reclassé 3ème après bonifications," une décision majeure a été annoncée. Bruno Peyroles, le Président-Fondateur de Bureau Vallée, a déclaré en conférence de presse que son enseigne "continuerait de naviguer avec Louis Burton au-delà de 2021 et même jusqu’en 2026." Cette prolongation est un témoignage éclatant de la satisfaction et de la fierté du partenaire. Bruno Peyroles a magnifiquement résumé les raisons de cette fidélité : « la course de Louis a fait émerger un grand marin. Il a été extraordinaire sportivement mais aussi en termes de communication, malgré les mille galères qu’il a pu rencontrer et les mille solutions qu’il a pu inventer pour continuer. Et on se souviendra longtemps avec émotion de son grand cri de joie en haut du mât de Bureau Vallée 2 sous le vent de l’île de Macquarie. Alors voilà avec tout cela, le renouvellement s’est naturellement imposé à nous ». Ce message capture l'essence d'un partenariat qui valorise non seulement la performance brute, mais aussi la force de caractère, la capacité à surmonter l'adversité et l'impact humain du skipper.
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Cette "fidélité qui fait de l’association Bureau Vallée - Louis Burton l’une des plus longues dans l’univers IMOCA" est d'autant plus remarquable qu'elle atteindra "15 ans en 2026." Une telle longévité est rare et précieuse dans un sport où les partenariats peuvent être éphémères. Cette confiance dans le "Projet de Louis" est également partagée par un cercle de co-sponsors qui se sont associés à l'aventure : "APLI agipa, BIC, Exacompta et Fellowes." Leur soutien conjugué renforce la solidité financière et structurelle du projet, permettant à Louis Burton de se concentrer pleinement sur ses objectifs sportifs et sur le développement de l'IMOCA 60 à foils.
Pour Louis Burton, ce renouvellement représente un jalon crucial pour son avenir sportif. Il exprime son ressenti avec une sincérité touchante : « C’est un moment très particulier pour moi. J’ai démarré il y a un peu plus de 10 ans avec Bureau Vallée sur le plus vieux Class 40 de la Route du Rhum 2010. C’était un projet découverte, j’avais tout juste 25 ans. Avec Bureau Vallée j’ai toujours trouvé des gens qui ont accepté de m’écouter, qui m’ont toujours accompagné et notamment quand cela a été compliqué, je pense par exemple à mon premier Vendée Globe en 2012. Finalement Bureau Vallée ne m’a jamais lâché. Aujourd’hui ce renouvellement jusqu’en 2026 est à la fois un honneur et un grand plaisir pour moi. Je vais désormais faire partie des navigateurs qui ont écrit de grandes et longues sagas avec leurs partenaires. C’est une chance incroyable ». Ces mots soulignent la profondeur de la relation, la confiance inébranlable et le sentiment de reconnaissance du skipper envers une enseigne qui l'a soutenu dès ses débuts et à travers les moments les plus difficiles. Ce type de partenariat à long terme offre à Louis Burton la stabilité nécessaire pour développer son projet de manière ambitieuse, sachant qu'il dispose du soutien indispensable pour exploiter pleinement le potentiel de son IMOCA 60 à foils et concrétiser ses rêves de victoires.
Un Projet au-delà du Sportif : Impact Éducatif et Fédérateur à Terre
L'engagement de Bureau Vallée aux côtés de Louis Burton va bien au-delà de la simple visibilité sportive sur l'eau. Il s'inscrit dans une "véritable stratégie d’accompagnement au-delà de la performance sportive." La "montée en puissance du projet de Louis Burton s’est traduite sur l’eau cette année sur le Vendée Globe, mais également à terre grâce à une solide stratégie d’accompagnement" qui vise à créer un impact positif et durable au sein de la société. Un aspect central de cette démarche est le développement et la promotion du kit pédagogique du skipper, intitulé "Je découvre le monde des océans avec Louis Burton".
Ce programme éducatif a rencontré un succès retentissant auprès de la communauté éducative. En 2020, il comptait déjà "16 000 professeurs inscrits et plus de 400 000 élèves utilisateurs pour le Vendée Globe." Ce déploiement massif témoigne de la pertinence et de l'attrait de ce kit, qui "correspond à un véritable projet pédagogique en lien avec les programmes de l’Éducation Nationale des cycles 2 et 3", comme le précise Louis Burton, fier de cette initiative. En offrant aux élèves un moyen concret et stimulant d'explorer le monde des océans, la géographie, l'environnement et les sciences, le projet contribue à l'éveil et à la sensibilisation des jeunes générations aux enjeux maritimes. Face à l'engouement des élèves, "une tournée des écoles, en visio et en présentiel, à la fin du printemps prochain" a été planifiée, permettant des échanges directs entre le skipper et les jeunes, renforçant ainsi l'aspect inspirant du projet.
Cet accompagnement s'est également traduit par une forte implication du "réseau Bureau Vallée dans toute la France". Des "opérations commerciales en magasin" ont été organisées, associant activement "tous les co-sponsors du projet." Ces initiatives en magasin ont permis de prolonger l'aventure du Vendée Globe et de l'IMOCA 60 auprès du grand public, en créant des animations interactives et des moments d'échange. Adrien Peyroles, le Directeur des Opérations de Bureau Vallée, a souligné le franc succès de ces animations auprès des clients de l'enseigne. Il a également mis en avant la qualité du kit pédagogique : « Le kit pédagogique n’est pas seulement un succès mais c’est aussi un projet exemplaire et fidèle à l’image de Bureau Vallée. Il a été inventé par Virginie Bernard, une institutrice en disponibilité et désormais franchisée Bureau Vallée. L’équipe de coordination se compose de représentants Bureau Vallée, du projet voile et de l’ensemble des co-sponsors. Un travail d’équipe qui a su être inventif pour séduire la communauté enseignante, les élèves et les familles ». Cette collaboration étroite entre l'univers de la course au large, l'éducation nationale et le réseau de l'enseigne illustre la capacité du projet à créer du lien et à fédérer des publics variés autour de valeurs de partage, d'apprentissage et d'aventure. Le projet "IMOCA 60 à foils Bureau Vallée" est ainsi devenu un catalyseur pour des initiatives bien au-delà du seul aspect sportif, en touchant des milliers de foyers et en inspirant les futurs explorateurs des océans.