La passion pour l'eau et la navigation prend de multiples formes, des voyages lointains sur la Méditerranée aux paisibles descentes de rivières intérieures. Pourtant, une aspiration particulière anime certains navigateurs : celle de créer de leurs propres mains l'embarcation qui les portera sur les flots. La construction d'un canoë en bois, loin d'être un simple projet de menuiserie, se révèle être une véritable odyssée, mêlant savoir-faire artisanal, persévérance et une profonde connexion avec la nature. Elle invite à un rythme différent, celui qui permet d'oublier sa montre, de profiter de l'instant présent, des paysages et des rencontres.
Après des années passées à naviguer sur la Méditerranée, certains se découvrent une nouvelle vocation de marins d'eau douce, désireux de poursuivre leur passion à une vitesse laissant le temps d'apprécier chaque détail. L'envie d'autre chose, au-delà du confort d'un canoë gonflable, avec sa contrainte de séchage, ou du kayak acheté, pousse vers l'artisanat. L'objectif est souvent de concevoir une embarcation pas trop lourde, mais robuste, esthétique et parfaitement adaptée à son usage. C'est dans cet esprit que l'aventure de la construction d'un canoë ou d'un kayak en bois débute, souvent inspirée par des projets existants ou des récits d'explorateurs.
L'Appel de la Construction Artisanale : Entre Défi et Liberté
Se lancer dans la construction d'un canoë en bois est avant tout une question de choix, parfois même un aveu. Quand on a pratiqué le kayak dans sa jeunesse et que l'on possède un canoë gonflable, qui est plutôt très sympa hormis le fait qu'il faut le faire sécher en rentrant, l'idée de construire quelque chose de ses propres mains s'impose. C'est une démarche pour obtenir quelque chose d'unique, qui ne soit pas un truc trop lourd, alliant esthétique et qualités nautiques.
Cette quête peut être semée d'embûches, comme l'illustre l'expérience du premier babyyak. Réalisé avec des lattes de 2 cm, les mêmes que pour le grand kayak, le résultat fut désastreux, exigeant de nombreuses corrections qui rendirent l'ouvrage "vraiment vilain". Il n'était alors plus possible de laisser le bois apparent, car il y avait trop de réagréages. Pourtant, de manière surprenante, les enfants préfèrent tous celui-là, ils aiment les couleurs vives ! Cela met en lumière une vérité essentielle : la perfection n'est pas toujours le but ultime, l'expérience et le plaisir qu'elle procure peuvent l'emporter.
Il faut également déconstruire certaines idées reçues. Il ne faut pas être gêné d'être "plastifieur", un terme qui pourrait désigner ceux qui travaillent avec des matériaux composites. Tout le monde ne peut pas rouler en F1 ! Les puristes, au fond, nous aiment bien. Ils savent qu'on les admire et que c'est grâce aux "plastifieurs" qu'ils sont mis en valeur. Et comme on est toujours prêts à leur offrir l'apéro pour qu'ils nous expliquent leurs petits secrets, au fond, tout va bien. L'important est de s'y mettre.
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De l'Idée aux Plans : Le Lancement du Projet
L'aventure commence souvent par une discussion, une rencontre, ou la simple observation. Quand Jeff, par exemple, échange avec des amis naviguant régulièrement et loin en canoë - évoquant la descente du Rhône du Léman à Marseille ou le Tour de Corse - l'idée de la descente de la Sioule en Auvergne émerge. L'aventure le tente bien, mais à condition de le faire sur un canoë de sa propre construction. C'est ainsi que démarre un nouveau chantier à réaliser en accéléré, avec un délai de 2,5 mois avant le départ.
La première étape concrète est l'acquisition des plans. Jeff commence par acheter les plans sur le site français canotier.com pour 60 €. Pour un petit canoë, le modèle porte le nom de Ricochet. Les plans arrivent en format papier avec tous les couples à l'échelle 1, accompagnés d'une notice de montage précise. Cette acquisition va grandement accélérer le chantier pour toute la partie traçage. Les plans fournis par des professionnels, comme ceux de La Canoterie, sont souvent très bien faits et constituent une base solide pour se lancer. Lire assidûment le livret envoyé par La Canoterie est une étape fondamentale, permettant de s'imprégner des étapes à venir, car il faut de longues soirées à s'en imprégner.
Ces plans visent généralement à améliorer l'esthétique, les qualités nautiques et la facilité de construction, s'inspirant parfois de modèles "historiques" comme le Chestnut Prospector 16 et 14 pieds ou le Seyler Hirondelle. Ils sont disponibles en France, en Europe, dans les Dom-Tom, et au Canada. Il est important de vérifier qu'ils incluent les gabarits des couples stratifiés à l'échelle 1, ainsi qu'un plan d'aménagement à l'échelle 1:10.
L'Approvisionnement en Matériaux et le Débit du Bois
Une fois les plans en main, la recherche des matériaux commence. Pour une construction en strip-planking, la quête d'une poutre en red cedar et de quelques plaques de contreplaqué est primordiale. Il est parfois surprenant de constater que l'on trouve ce qu'il faut "presque facilement" près de chez soi. Cependant, le transport n'est pas toujours simple, même si "on y arrive".
Le coût certain de ces matériaux met un peu la pression, car on n'a pas envie de gâcher cette poutre. Un dimanche ensoleillé, le matériel est prêt : la "bestcombi" à l'entrée du garage, la porte grande ouverte, et c'est parti pour le débit ! Aidé par deux de ses fils, car la poutre mesure 4m90, le processus est long. Et même si c'est un bois léger, la poutre fait 100 par 200 de section, ce qui représente une masse considérable.
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Le débit consiste à transformer cette poutre massive en de nombreuses lattes fines, la matière première du canoë en strip-planking. C'est une étape où la précision est clé, pour optimiser le matériau et assurer la solidité future de la coque.
Le Moule et les Étaves : Les Premières Formes
Après le débit de la poutre, l'étape suivante, fondamentale, est la construction du support et du moule. Rien de compliqué à ce stade, surtout que le manuel est très bien fait ; il suffit de suivre les consignes. Cependant, la patience est de mise : il ne faut pas se presser.
La formation des étraves est un moment clé où le bateau commence réellement à prendre forme. Il s'agit de prendre 6 baguettes de 5 mm d'épaisseur, de les mettre dans une étuve pour les assouplir, puis de les poser sur le moule d'étrave avec tous les serres-joints disponibles. Il faut ensuite laisser sécher, puis démouler et enfin remouler avec de la colle PU. C'est un processus délicat. Il est courant de n'avoir jamais fait le reste, à part peut-être les lattes.
Les débuts peuvent être chaotiques. Après un échec et une petite rectification, on peut réussir à "presque mettre le feu à la maison", mais par contre, on réussit "complètement les deux étraves". C'est un sentiment mitigé, mêlant la frustration de l'échec initial et la fierté de la réussite finale. Cette étape, au-delà de la difficulté, est considérée comme la meilleure partie de la construction par certains, car "le kayak prend forme" et "chaque jour sa latte !"
Le Ponçage et les Étapes Cruciales de la Stratification
Une fois la coque assemblée avec les lattes, arrive l'étape du ponçage et de la mise en place des étraves externes. C'est une phase qui peut générer beaucoup de plaisir pour certains. Passer des heures avec une ponceuse excentrique et l'aspirateur, c'est le "kiffe total" ! Si c'était un métier, certains le feraient de suite. Il y a beaucoup de plaisir à poser et à mettre en forme les étraves externes, et sans aucune vis en métal qui dépasse.
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C'est là que les difficultés peuvent réellement commencer. Après l'achat de la résine chez Sicomin et de la toile de verre sur un autre site, on peut obtenir une catastrophe : toute la toile de verre ne disparaît pas dans la résine. Face à un tel échec, l'envie de prendre une tronçonneuse peut surgir. Mais la persévérance est la clé. Il faut alors appeler le technicien de Sicomin (très sympathique au passage) et recommencer. Cela implique d'arracher tout ce qui avait séché et de se remettre au ponçage. Ce genre d'opération peut même causer le décès de la ponceuse, incitant à s'équiper d'une nouvelle ponceuse avec tous les plateaux mousse et disques de ponçage. La note peut être salée, mais on ne regrette pas l'investissement dans des outils de qualité.
Le grand jour du démoulage du canoë est une étape majeure. Il faut ensuite le stratifier avant de ne plus pouvoir utiliser la résine, à cause, par exemple, des températures froides qui s'installent. Rien de compliqué, il suffit de savoir poncer, encore et toujours. Quelques sueurs tout de même peuvent apparaître pour enlever les deux moules d'étraves qui restent collés à la coque. Le projet, qui a pu débuter en février, peut ainsi se terminer l'année prochaine si les conditions météorologiques ne permettent plus de travailler la résine, Madame ne voulant pas que le sous-sol soit chauffé pour l'occasion. Ce qui semblait normalement ne pas être très difficile se révèle donc être un parcours semé d'embûches, mais ô combien gratifiant. Le bateau en époxy, jugé meilleur que le polyester, se répare aussi très bien, ce qui est un avantage face aux aléas de la navigation ou de la construction.
Les Finitions et l'Art du Détail : Plats-bords, Pontets et Listons
Les étapes de finition sont tout aussi cruciales pour l'esthétique et la fonctionnalité du canoë. On commence généralement par les plats-bords. La technique consiste à utiliser un petit gabarit pour faire les encoches, puis à dégrossir un côté au rabot à main. C'est un vrai plaisir de raboter à la main : pas de bruit, un rendu superbe, pas de poussières. C'est un autre débat, mais l'efficacité et le silence de l'outil manuel sont appréciés. Puis, on travaille l'autre côté après avoir plaqué ce dernier avec un grand renfort de serres-joints.
Viennent ensuite les pontets, qui ne présentent généralement pas de grande difficulté. C'est l'occasion de laisser parler l'artiste que l'on est peu, et l'ajusteur que l'on n'est pas du tout, pour les intégrer harmonieusement. Et, au risque de se répéter, les rabots à main sont des alliés précieux, bien que la ponceuse à bande au grain 40 soit également indispensable pour certaines étapes. Les listons, quant à eux, nécessitent l'aide précieuse des serres-joints pour leur mise en place. Et voilà qu'une belle structure est terminée, mais il restera à jouer de la ponceuse à bande et excentrique pendant plusieurs heures pour peaufiner le tout.
L'Artisanat des Sièges : Le Cannage à l'Ancienne
Parfois, des idées un peu folles surgissent, comme celle de canner les sièges à l'ancienne. Cette décision ajoute une touche d'authenticité et de raffinement. Pour cela, on commande de la canne de rotin de 2,5 mm et 5 mm d'épaisseur. Il faut ensuite percer de nombreux trous tout autour des sièges. Après avoir consulté un livre et de nombreuses vidéos sur YouTube, on se lance dans l'aventure. Le résultat est finalement très satisfaisant, bien que le processus soit "très long" et "chronophage à souhait". Quelques photos valent souvent mieux qu'un long discours pour illustrer le travail minutieux que représente cette étape.
La Mise à l'Eau et les Premières Navigations
Enfin ! Le moment tant attendu arrive : le bateau est sur l'eau ! C'est un grand jour où les enfants sont souvent plus excités que le constructeur lui-même, et les amis, prévenus et présents, partagent la joie. Plutôt qu'un long discours, c'est l'émotion qui prime.
N'ayant pas encore fabriqué les pagaies, un ami peut prêter deux pagaies de paddle, qui, bien que n'étant pas complètement adaptées, "font le taf". Du moment qu'on maîtrise un peu le pagayage, le bonheur est là. C'est rapide, fluide, facile à tourner, hyper agréable et confortable. C'est la consécration de tout le travail accompli, le moment où l'objet prend vie et révèle toutes ses qualités nautiques.
L'Aventure et la Logistique des Expéditions
Un canoë construit de ses propres mains ouvre les portes à des aventures uniques. Naviguer seul implique une vitesse de progression un peu plus réduite, mais ce n'est pas un problème lorsque l'on n'est pas pressé. Pagayer seul nécessite aussi un mouvement particulier à chaque coup de pagaie pour que le canoë reste bien dans son axe, le fameux "col de cygne". Ce mouvement n'est pas compliqué et devient vite une habitude. D'ailleurs, à deux, le pagayeur placé à l'arrière est de toute façon contraint de faire ce "col de cygne". On navigue aussi souvent en duo, par exemple, pour descendre une partie de la Loire.
La logistique des descentes de rivières comme le Rhône demande une préparation minutieuse. Cela comprend :
- La préparation cartographique à partir de cartes satellites zoomées au maximum pour repérer les lieux potentiels de bivouacs (îles si possible), ainsi que les éventuels dangers et portages.
- La préparation de l'itinéraire retour (horaires des cars pour retourner au point de départ pour récupérer la voiture), même si la plupart du temps, le stop fonctionne très bien. On s'arrange toujours, sous mode improvisation la plupart du temps, pour laisser le canoë à quelqu'un à son point d'arrivée. On s'arrange ensuite pour retourner jusqu'à sa voiture (en stop, en car, en train…). Une fois la voiture récupérée, on rejoint le canoë pour enfin le charger sur le toit. C'est une petite contrainte, c'est pourquoi, quand le temps est limité, on choisit plutôt de faire des circuits qui ramènent au point de départ (lacs, remontées puis descentes de rivières et canaux qui ont peu de courant, etc.). Sur le Rhône, il a été possible de laisser le canoë à un camping, ou bien au club de voile. Sur le canal du Midi, il a été laissé tantôt à un éclusier, tantôt dans le jardin d'un restaurant. En fait, dès que l'on voyage "au ralenti" (à pieds, en vélo, en canoë…), on est plus disposé à rencontrer les autres.
- L'évaluation du temps nécessaire pour couvrir le parcours et des points d'eau pour estimer la quantité d'eau à emporter.
- L'étude de la fenêtre météo avant de partir pour éviter une semaine de vent de face, quitte à choisir un autre parcours. La météo est un point crucial dès que l'on navigue en mer.
Pour les portages, le canoë, pesant 25 kg, n'est pas très lourd, mais cela peut vite devenir pénible. Pour les courts portages, on le porte sur les épaules grâce à sa barre centrale de portage. Pour les longs portages, la fabrication d'un petit chariot pliable à partir d'un tréteau pour piano électronique et de deux roues est une solution astucieuse. C'est beaucoup plus pratique, peu encombrant, pliable, et cela permet de poser tout le matériel dans le canoë et de n'avoir qu'à tirer l'ensemble. Les portages peuvent être pénibles, comme celui à l'écluse/barrage de Beaucaire où l'absence de ponton pour la remise à l'eau a contraint à descendre tout le matériel sur une pente très raide, prenant beaucoup de temps. Mais la philosophie est de se dire que cela fera des souvenirs et de s'envoyer un grand sourire.
Innover et Personnaliser : La Voile et les Dérives
La personnalisation du canoë est une autre facette de cette aventure. Le système de voile, par exemple, peut être hyper simple et n'a évidemment rien d'une invention. La plupart des canoës canadiens étaient munis de telles voiles jusque dans les années 30. Pour la réaliser, on peut récupérer des tringles à rideau de 47 mm et la voile elle-même peut être faite en polyester, tout simplement avec des rideaux de douche.
Pour le système de dérive, on cherche des images sur internet et on conçoit deux dérives en contreplaqué de 19 mm, mesurant 90 cm de long. Sans elles, il ne serait pas possible de remonter contre le vent. C'est une preuve supplémentaire de l'ingéniosité et de la capacité d'adaptation des constructeurs.
La Philosophie du Voyage Lent et les Rencontres
La construction d'un canoë s'inscrit souvent dans une philosophie plus large du voyage et de la vie. Après 10 ans passés à naviguer sur la Méditerranée, le plaisir de découvrir des "escapades à une vitesse laissant le temps d'oublier sa montre, de profiter de l'instant présent, des paysages et des rencontres" pousse à explorer de nouvelles voies. Devenir un marin d'eau douce sur la Loire, le Rhône, la Sorgue ou les petits canaux méconnus du sud de la France est une source de grand plaisir.
Cet état d'esprit est celui de "voyager pas cher, à une vitesse humaine, respectueuse des autres et de l'environnement". C'est aussi l'occasion de partager cette passion et d'encourager d'autres à construire leur propre embarcation. En voyageant "au ralenti", on est plus disposé à rencontrer les autres, qu'il s'agisse d'éclusiers, de restaurateurs ou de simples passants. Ces interactions enrichissent l'expérience autant que les paysages traversés. L'inspiration peut aussi venir de films, comme le magnifique "César canoë", où le Conservatoire du Canada, soucieux de conserver des savoirs en voie d'extinction, a filmé un vieil Indien réalisant un canoë indien traditionnel en écorce de bouleau en bushcraft.
Ressources et Inspiration pour les Constructeurs Amateurs
Pour ceux qui souhaitent se lancer dans l'aventure de la construction, de nombreuses ressources existent.
Forums et Généralités :
- Forum Canoë Bois : Spécialisé sur le sujet, notamment pour la restauration et l'histoire des canoës en bois.
- Héritage Canoë Bois : Offre des généralités sur le canoë traditionnel, essentiel pour comprendre les racines de cette pratique.
Boutiques pour Matériel et Fournitures :
- Tartaix Métaux : Propose tout le laiton et l'outillage spécialisé, avec une présence à Paris et un site internet.
- Rotin du Gâtinais : Fournisseur de la canne de rotin pour les sièges, basé dans le Loiret (45) ou accessible via son site internet.
- À l'Abordage : Magasin d'accastillage en laiton, clous et rivets en cuivre, ainsi que de l'outillage spécialisé, situé à La Rochelle (17) et disponible en ligne.
- La Canoterie : Vend ses propres plans de bateaux et est une source d'information précieuse via son site internet, basé à Clamecy dans la Nièvre.
Plans, Photos, Vidéos pour la Construction :
Authentiques :
- César et son canot d'écorce : Une vidéo d'une heure décrivant la construction traditionnelle amérindienne d'un canoë en écorce. Un film à voir absolument, très instructif sur des savoirs anciens.
- Innu Aitun : Quatre clips vidéo montrant la construction traditionnelle Innu d'un canot en écorce, ici réalisé en toile.
- Ray Mears : Un épisode d'une heure sur la construction traditionnelle amérindienne d'un canoë en écorce, similaire à "César et son canot" mais avec des commentaires additionnels.
Professionnels :
- La Canoterie : Propose la vente de plans pour la construction amateur et une page dédiée à la construction sur son site.
- Roussineau : Un constructeur et rénovateur de canoës, basé à Saint Aignan sur Cher (Cher).
- Kerlo : Constructeur de kayaks en bois, offrant également des stages de construction de kayaks bois-entoilés, dans Le Hezo (Morbihan).
- Kit Canoës : Vente de kits (plans et bois) pour la construction amateur, depuis La Chaux de Fonds (Suisse).
- Arwen Marine : Propose des kits à construire soi-même, situé à Clairoix (Oise).
- Cousu-Collé : Spécialisé dans les kits pour la construction en cousu-collé.
- Bateaux Bois : Sur ce site, on retrouve les modèles de Cousu-Collé, une excellente ressource pour ce type de construction.