Les Meilleurs Nageurs de l'Histoire : Un Classement Incontournable

La natation, discipline olympique par excellence, a vu émerger des figures légendaires qui ont marqué l'histoire par leurs performances exceptionnelles et leur influence sur ce sport. Cet article propose un classement des meilleurs nageurs de tous les temps, en tenant compte de leurs records, de leurs succès olympiques et de leur impact global sur la natation.

Michael Phelps : Le Phénomène aux 28 Médailles Olympiques

Sans aucun doute, le cou du nageur américain Michael Phelps est celui qui a le plus souffert de l’histoire des Jeux olympiques. Avec 28 médailles remportées, dont 23 en or, le protégé de Bob Bowman est l’athlète le plus médaillé de l’histoire des Jeux olympiques. Poids total de la parure : 11,2 kg. En 2016, l’Américain s’était même amusé à enfiler toutes ses breloques lors d’un shooting photo pour le magazine américain Sports Illustrated.

Le carnassier américain de métal doré avait commencé sa razzia lors des Jeux olympiques d’Athènes en 2004. À seulement 19 ans, « la balle de Baltimore » avait glané dans la capitale grecque, huit médailles dont six en or et deux en bronze. Quatre ans plus tard à Pékin, l’appétit du glouton américain n’était visiblement pas encore rassasié. Dans la capitale chinoise, Michael Phelps décrocha huit titres olympiques (200 m, 100 m papillon, 200 m papillon, 200 m 4 nages, 400 m 4 nages, 4x100 m, 4x200 m, 4x100 m 4 nages) en huit courses. Immense. Il devient par la même occasion l’athlète le plus médaillé sur une même édition. Un record encore en activité.

À ces 16 médailles déjà acquises, l’Américain en ajoutera six autres lors des Jeux olympiques de Londres en 2012 avant d’annoncer sa retraite. Mais encore affamé, Michael Phelps annonce son retour dans les bassins pour les Jeux de Rio où il gagnera de nouveau six médailles dont cinq en or et une en argent.

Michael Phelps est originaire de Baltimore, dans le Maryland, et ses deux sœurs sont nageuses. Il a établi son premier record du monde à l’âge de 16 ans dans le 200 papillon.

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Avec 23 médailles d’or olympiques, Phelps a plus de médailles d’or qu’un grand nombre de nageurs. Son palmarès complet est tout simplement monstrueux : 28 médailles olympiques, 33 médailles en championnats du monde (pour 26 titres) et 21 médailles en championnats pan-pacifiques (dont 21 en or). Michael Phelps est bien évidemment LE meilleur nageur de tous les temps et l’un des plus grands sportifs de l’histoire.

La polyvalence de Marchand est similaire à celle de Phelps, Bob Bowman, l’entraîneur de Phelps, entraînant également ce phénomène. Leon détient actuellement plusieurs records du monde et de la NCAA, le plus récent étant celui du 400 mètres quatre nages individuel de Phelps.

Mark Spitz : La Légende des Jeux de Munich

En 1972, aux Jeux de Munich, un autre nageur américain ne passait pas inaperçu : Mark Spitz. Sans lunettes, avec sa moustache et son regard noir et perçant, « Mark the Shark » a été l’une des attractions des Jeux de 1972. Malgré un caractère bien trempé, c’est surtout ses performances dans les bassins allemands qui ont marqué l’histoire. Sur sept épreuves disputées en sept jours (100m nage libre, 200 m nage libre, 100 m papillon, 200 m papillon, relais 4 x 100 m nage libre, relais 4 x 200 m nage libre, relais 4 x 100 m 4 nages), l’Américain remporte sept médailles d’or. Quatre ans plus tôt, aux Jeux de Tokyo, le fantasque Spitz quittait déjà la capitale japonaise avec quatre breloques autour du cou dont deux en or.

Considéré comme l'un des plus grands nageurs au monde, Mark Spitz a uniquement marqué l'histoire de sa discipline à travers les Jeux olympiques. Cela n'a pas empêché Mark Spitz de gagner 7 médailles d'or lors d'une seule olympiade (Munich 1972). Un record brisé uniquement par Michael Phelps quelques décennies plus tard. “J'ai été le premier sur la Lune, Phelps a été le premier sur Mars” a témoigné Spitz, conscient d'avoir été dépassé par son jeune compatriote 30 ans plus tard. Qu'importe. Au total, l'Américain repoussera 14 records du monde en papillon, et 10 en crawl. Mark Spitz, 2e derrière Michael Phelps dans l'histoire de la natation ?

Katie Ledecky : La Reine des Distances

Décidément, en natation, domination rime avec États-Unis. Chez les femmes, c’est également une Américaine, Jenny Thompson qui est la nageuse la plus médaillée de l’histoire aux Jeux olympiques. Mais sa place de numéro une pourrait être bien être concurrencée par une de ses compatriotes : Katie Ledecky.

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Katie Ledecky a détenu des records dans des épreuves de distance et est la meilleure nageuse de distance de tous les temps, quel que soit son sexe, avec 6 médailles d’or dans des épreuves allant du 200 mètres au 1500 mètres nage libre. Katie a repoussé les limites pour les nageurs de distance américains et a continuer à le faire aux Jeux olympiques de 2024 à Paris. Son palmarès à date est impressionnant : 15 médailles olympiques (dont 9 médailles d’or), 26 médailles en championnats du monde (dont 21 titres).

La nageuse native de Washington (27 ans) qui participera à Paris à ses quatrièmes Jeux olympiques comptabilise actuellement 10 médailles dont 7 en or et 3 en argent.

Jenny Thompson : L'Esprit d'Équipe Récompensé

Chez les femmes, c’est également une Américaine, Jenny Thompson qui est la nageuse la plus médaillée de l’histoire aux Jeux olympiques. Reconvertie médecin anesthésiste, après sa carrière, la nageuse a toujours semblé avoir le sens du collectif. Sur ses huit médailles d’or gagnées sur quatre rendez-vous olympiques, toutes ont été obtenues sur des relais : 4x100m (1992, 1996, 2000), 4x200m nage libre (1996, 2000) et 4x100m 4 nages (1992, 1996, 2000).

Née le 26 février 1973 à Danvers, dans le Massachusetts, Jenny Thompson est l'une des nageuses les plus décorées de l'histoire olympique, avec 12 médailles à son actif. Même si elle n'a jamais remporté d'or individuel aux Jeux olympiques, elle a été une force dominante dans les relais américains pendant plus d'une décennie. Et viennent s'ajouter à ce palmarès déjà impressionnant 31 médailles (et 16 titres) aux Championnats du monde de natation.

Léon Marchand : L'Avenir de la Natation Française

Léon Marchand repart des Mondiaux de Singapour avec deux médailles d'or individuelles et une médaille d'argent en relais 4x100 m 4 nages. Avec son troisième titre mondial sur 400 m 4 nages décroché ce dimanche à Singapour, Léon Marchand porte son total à sept médailles d'or, ce qui lui permet de dépasser des nageurs comme Ian Thorpe, César Cielo ou Adam Peaty. En ajoutant deux titres à son palmarès (200 m 4 nages et 400 m 4 nages) cette semaine aux Mondiaux de Singapour, Léon Marchand compte désormais sept médailles d'or mondiales. S'il est encore loin du record de Katie Ledecky (18 titres mondiaux en individuel), ou des 15 titres en solo de Michael Phelps, le Français dépasse avec ce total des nageurs comme l'Australien Ian Thorpe, le Brésilien César Cielo et le Britannique Adam Peaty, tous titrés à six reprises en individuel.

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Installé aux Etats-Unis depuis deux ans et demi, Léon Marchand dispute depuis mercredi à Indianapolis les finales du championnat universitaire américain de natation (NCAA). L’ancien nageur Rowdy Gaines est l’un des témoins privilégiés du parcours du Français. "Léon Marchand sera dur à battre cet été", estime l’ancien nageur. Il sait de quoi il parle : en 1984, chez lui aux États-Unis pour les Jeux olympiques de Los Angeles, Rowdy Gaines s’était offert trois médailles, dont celle sur la distance reine du 100m nage libre. Aujourd’hui, à 65 ans, celui qui est aussi quintuple champion du monde est commentateur pour ESPN s’apprête à vivre ses neuvièmes JO dans ce rôle. Il suit de près les exploits répétés de Léon Marchand, comme lors de ces finales universitaires où il confesse, dans un entretien pour franceinfo, son admiration pour le Français.

À 22 ans, le nageur américain Michael Phelps avait remporté une farandole de médailles, toutes compétitions internationales confondues. Ça tombe bien, son cadet français, qui a hérité de son entraîneur, aussi. Et il semble même nourrir une plus grande ambition. Alors que le prodige toulousain de la natation s’apprête à enchaîner deux finales, ce mercredi 31 juillet dans la soirée - l’une aux 200 mètres papillon et l’autre aux 200 mètres brasse - tous les regards seront rivés sur Léon Marchand.

Interrogé la veille sur les performances du jeune Français de 22 ans, l’Américain retraité de 39 ans n’a pas manqué de saluer ses grandes ambitions alors que seulement 114 minutes séparent les deux épreuves, ce mercredi soir. « Dans mon cas, personne ne croyait que j’étais capable de faire ce que j’essayais de faire. Mais au fond de moi, j’y croyais. C’est la même chose pour lui. Mais au-delà de l'admiration réciproque que se portent les deux sportifs, comment se situe-t-il l'un par rapport à l'autre ? Lors de ces JO de Paris 2024, le Toulousain peut viser cinq médailles d’or, dont quatre lors de courses individuelles. Il a déjà triomphé sur le 400 mètres quatre nages dimanche 27 juillet, record olympique à la clé. Mais, pour le jeune Français, il va falloir se dépasser pour espérer se hisser à la hauteur du retraité américain.

De son côté, Léon Marchand a découvert les plongeoirs olympiques à 19 ans aux JO de Tokyo, en 2021. Il a alors connu sa première finale sur 400 mètres où il a terminé à la 6e place. En 2022, en Hongrie, celui qui s'entraîne actuellement aux États-Unis a ravi deux médailles d’or ainsi qu’une en argent. L’année d’après, aux championnats du monde de Fukuoka, le sportif licencié aux Dauphins du TOEC (Toulouse Amidonniers Tennis Padel & Run), remporte des médailles d'or sur 200 mètres papillon, 200 mètres 4 nages et 400 mètres 4 nages.

À quelques heures de la double finale de Léon Marchand, ce mercredi, Bob Bowman a ainsi affirmé qu’il s’agissait d’ « un très grand challenge, probablement plus grand que n’importe quel défi que Michael Phelps a dû affronter ». Léon Marchand serait donc, certes, moins médaillé que le géant américain, mais peut-être un chouïa plus ambitieux ?

L'année sportive n'est pas tout à fait terminée. Avant même de faire les comptes, une certitude existe déjà : Léon Marchand vient de réaliser l'une des plus belles saisons de l'histoire du sport. A seulement 22 ans, Léon Marchand a déjà remporté 4 titres olympiques. Le Toulousain a même réussi l'exploit de gagner 2 finales dans la même soirée. Dans quelques années, le Français devrait continuer de grimper de quelques places dans ce Top 10. Souvent cité parmi les meilleurs nageurs 4 nages de l'histoire, Léon Marchand sera attendu lors des JO de Los Angeles 2028.

Nicolas Castel est un homme heureux. Le chercheur d'or est tombé sur la pépite, le plus gros potentiel que la natation française ait jamais connu. Entraîneur de Léon Marchand depuis plus de onze ans, il revient pour Eurosport sur le phénomène qu'il a vu éclore sous ses yeux à Toulouse jusqu'à le voir devenir double champion du monde l'été dernier à Budapest.

Si Marchand est allé se perfectionner aux Etats-Unis sur les ordres de Bob Bowman, le coach historique de Michael Phelps, il a gardé Castel dans son giron. Alors qu'après avoir tout cassé lors des finales NCAA, son poulain a nagé en grand bain pour la première fois de l'année la nuit dernière, Castel nous en dit plus sur Léon Marchand, le nageur à qui rien ne résiste.

Léon Marchand n'a pas raté son passage en bassin de 50 m, remportant le 400m 4 nages du meeting de Westmont (Illinois) et en dominant facilement la concurrence. Comment jugez-vous sa course ? Nicolas Castel : Il fait 4'07"80 alors que l'année dernière, sur le même exercice, il avait nagé en 4'10". Il nage plus vite, la transition s'est bien faite entre les yards et le grand bassin.

Est-ce qu'il aurait pu chatouiller le record du monde de Michael Phelps (4'3"84) ? N.C. : Ce n'est pas envisageable sur ce genre de meeting. L'adrénaline et l'enjeu ne sont pas assez importants. Le stress, ça inhibe ou ça fait émerger des performances. Le but de ce meeting est de commencer à se confronter aux athlètes professionnels et aux meilleurs. Il fallait se confronter à Forster, le vice-champion du monde, et s'étalonner par rapport à la concurrence.

Avez-vous déjà construit son programme pour les Mondiaux de Tokyo ? N.C. : Ce qui est évident, ce sont les 200m et 400m 4 nages. Après, le programme ne permet pas toujours de s'aligner sur 200m papillon et 200m brasse. Il faut voir comment il évolue et sa forme à l'approche de l'échéance.

Ce qui impressionne aujourd'hui, plus que ces temps, c'est la marge qu'il semble avoir sur la concurrence. N.C. : Aujourd'hui, on ne peut que constater qu'il a cette marge-là. Mais il ne faut pas qu'il s'endorme. Il sait qu'il manque de puissance sur le dos et le crawl. Même s'il a progressé, il peut être plus rapide. C'est ce qui lui permettra de battre le record de Phelps. Moi, je crois qu'il peut passer sous les 4 minutes, il a le potentiel pour le faire. C'est un nageur très complet, il a de la vitesse, de l'endurance, il va vite sous l'eau. Je ne vois personne être capable de faire ce genre d'exploit sauf lui. Rien n'est jamais acquis mais il a déjà progressé par rapport à la saison dernière. Ce n'est jamais joué avant mais il a le potentiel pour battre largement le record.

Après son double titre de champion du monde, il continue de progresser. Où sont ses limites ? N.C. : Je ne vois pas de limites ou alors, elles sont loin d'être atteintes. Il a tellement mis de choses en place avec une forme de fraîcheur dans son quotidien. Il progresse, il a de la confiance et il prend du plaisir dans ce qu'il fait. Il a encore une énorme marge de progression. Quand je le vois nager, je n'ai pas l'impression qu'il est à bloc ou plutôt qu'il plafonne. Il a encore des ressources.

Le principal risque, c'est de se voir déjà champion olympique ? N.C. : Il est assez conscient qu'il a des adversaires et qu'il y a des choses qui peuvent arriver. On est allé aux JO de Tokyo, il a pris plein d'expérience. On reste vigilant dans l'organisation et l'anticipation de certaines problématiques. Il peut se passer tout et n'importe quoi. Aujourd'hui, on veille surtout à ce qu'il soit heureux.

Un nageur français qui domine autant la concurrence, c'est quasiment du jamais vu. Comment gérez-vous la situation ? N.C. : Complètement. C'est pour ça qu'on s'inspire aussi d'autres disciplines où d'autres Français dominent et qu'on a fait des séminaires avec les entraîneurs de Martin Fourcade. En natation, on s'inspire des Américains. Je rappelle quand même qu'on pensait Phelps imbattable mais qu'il s'est fait battre par Chad Le Clos. On reste vigilant. Il faut qu'on s'aligne par rapport à son statut, son niveau. On évolue avec lui.

Oui. Aujourd'hui, c'est le plus gros potentiel depuis Phelps. Léon est un nageur exceptionnel. Comme lui, il y en a un par décennie. Il est complet : vitesse, demi-fond, 4 nages, sous l'eau… En termes de qualité pure et de ce qu'il peut produire, c'est le meilleur nageur de tous les temps. Mais il doit encore construire son palmarès. David Popovici est exceptionnel mais il est moins complet. Summer McIntosh est un peu son équivalent féminin : forte dans les 4 nages, sur le sprint, en demi-fond.

Autres Nageurs d'Exception

  • Alexander Popov : Surnommé le "Tsar de la natation", Popov était connu pour sa technique quasi parfaite et son style de nage fluide.
  • Ian Thorpe : L'un des plus grands nageurs australiens de tous les temps, spécialiste du 200m et du 400m nage libre.
  • Pieter van den Hoogenband : Une figure emblématique du sprint en natation, connu pour ses duels mémorables avec Ian Thorpe et Alexander Popov.
  • Alain Bernard : L'un des plus grands nageurs français de l'histoire, champion olympique du 100m nage libre en 2008.
  • Grant Hackett : Un spécialiste des épreuves de fond, notamment le 1500m nage libre, avec plusieurs titres olympiques et mondiaux à son actif.
  • Sun Yang : Le premier homme chinois à remporter l'or olympique en natation, spécialiste de la nage libre.
  • Ryan Lochte: Seul nageur capable de challenger Michael Phelps durant son prime, Lochte détrône son compatriote sur le 200m 4 nages. Elu meilleur nageur américain en 2009, Ryan Lochte aurait pu rêver d'une carrière encore plus grande. Avec 25 médailles, l'Américain est le 2e nageur le plus médaillé en grand bassin. Ryan Lochte restera malgré tout le seul nageur à s'être assis à la table de Michael Phelps lorsque la légende était active.
  • Vladimir Salnikov: Il est sûrement le plus grand nageur de demi fond de l'histoire de la natation. Surnommé Le Tsar, Vladimir Valerievitch Salnikov est le premier à être passé sous la barre des 15 minutes lors du 1500m nage libre (14:58:27). Outre ses 4 médailles d'or, il parvient à décrocher 4 titres mondiaux sur 400m et 1500m, ainsi que 4 titres européens sur les mêmes disciplines.
  • Adam Peaty: Adam Peaty est considéré comme le meilleur brasseur de l'histoire. Champion du monde sur 50m et 100m à plusieurs reprises, il est le recordman de ces 2 épreuves. Il est le seul nageur à être descendu en dessous des 57″ dans sa discipline reine (56″88 lors des Mondiaux 2019).

Les Épreuves de 4 Nages : Une Spécialité à Part

Les épreuves de 4 nages, combinant les quatre styles de nage (papillon, dos, brasse et nage libre), sont apparues dans les années 1960. Le 400m a été proposé dès les JO de Tokyo en 1964, tandis que le 200m a fait son apparition aux JO de Mexico, avant de disparaître temporairement et de revenir en 1984.

Parmi les spécialistes de cette discipline, on peut citer :

  • Lin Li : Double championne du monde en 1991 et championne olympique du 200m 4 nages en 1992.
  • Kirsty Coventry : Multiple médaillée olympique et mondiale en 4 nages.
  • Stephanie Rice : Double championne olympique des 200 et 400m 4 nages à Pékin en 2008.
  • Katinka Hosszu : Considérée comme la reine du 4 nages, avec de nombreux titres mondiaux et olympiques.

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