Le Matage et le Démâtage d'un Catamaran : Solutions Innovantes et Stratégies Avancées

La question du matage de nos EDEL, et plus généralement de tous les bateaux transportables, est une préoccupation majeure qui revient sans fin sur tous les forums dédiés. Est-il même possible de mater et démâter seul son bateau ? Cette interrogation, souvent source d'appréhension, souligne un besoin pressant pour des méthodes plus sûres et plus autonomes. Les craintes sont multiples : l'instabilité du mât, le poids des gréements, la difficulté de manœuvrer un enrouleur qui ne manque pas de partir à droite ou à gauche, et le sentiment de danger pendant la manœuvre, qui exige généralement au moins deux, voire trois personnes, et qui inclut toujours un moment critique d’instabilité et d’angoisse. Pour relever ce défi, des recherches approfondies ont mené à la mise au point de procédés simples et ingénieux, permettant d'effectuer ces opérations en solitaire, que ce soit à terre ou sur l'eau, et ce, quelle que soit la configuration du mât.

Le Défi du Matage Solitaire pour les Bateaux Transportables

Historiquement, le matage et le démâtage d'un voilier, en particulier pour les unités transportables, ont toujours été des opérations délicates, exigeant souvent une coordination d'équipe et parfois même le recours à des équipements lourds comme une grue, vu le poids de nos gréements. Cette complexité est particulièrement vraie pour des bateaux comme les EDEL, où le centre de gravité élevé et la souplesse inhérente du mât rendent la manœuvre particulièrement instable. La question de savoir comment mater et démâter seul son bateau est au cœur des préoccupations des propriétaires de voiliers transportables, qui souhaitent maximiser leur autonomie et réduire les coûts liés à ces opérations.

L'objectif principal est de concevoir un système qui élimine la nécessité de soulever ou de maintenir le mât durant la manœuvre, garantissant ainsi un niveau de sécurité optimal. Il est essentiel que le système reste constamment en équilibre, évitant tout déséquilibre latéral qui pourrait entraîner la chute du mât. Les systèmes traditionnels basés sur une chèvre simple peuvent se révéler périlleux, notamment lorsque les cadènes des haubans (souvent des barres de flèches poussantes) sont implantées plus bas et en arrière de l’axe de rotation du mât. Dans ces configurations, les haubans sont détendus au début de la manœuvre, et le mât peut basculer d’un côté ou de l’autre. De même, l’utilisation du tangon comme chèvre sans haubanage adéquat est également risquée pour les mêmes raisons. Face à ces contraintes, l'innovation s'est avérée indispensable pour créer une méthode à la fois sûre, efficace et accessible en solitaire.

Une Méthode Révolutionnaire de Matage en Solitaire

Un procédé simple de matage en solitaire a été développé et testé en vraie grandeur pour le démâtage, confirmant son efficacité. Ce système, partant de la solution très classique de chèvre, est tout à fait innovant car il ne nécessite quasiment aucun accessoire qui ne se trouve déjà sur le bateau. Il rend possible l'exécution de la manœuvre sur l’eau ou à terre. Pour les mâts sans pivot arrière, une solution avec une pièce supplémentaire est également envisageable, élargissant la portée de cette méthode.

Les avantages de ce procédé sont multiples et répondent directement aux préoccupations des navigateurs solitaires :

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  • Utilisation des équipements existants : Le système tire parti du support de mât arrière déjà réalisé, du pivot de l’axe arrière du pied de mât, et du tangon comme chèvre. Le palan de GV ou un winch est utilisé pour actionner le mouvement, qu'il s'agisse du matage ou du démâtage.
  • Sécurité accrue : Il n’est pas nécessaire de soulever ou de maintenir le mât durant la manœuvre, car le système reste toujours en équilibre. À tout moment, il est possible d'interrompre la manœuvre en bloquant le bout dans un coinceur ou un taquet, le système reste alors à l'équilibre, offrant une tranquillité d'esprit inégalée.
  • Autonomie totale : La manœuvre peut être effectuée seul, sur l’eau ou à terre, brisant ainsi les contraintes habituelles liées à la nécessité d'une équipe.
  • Innovation et simplicité : Contrairement aux solutions complexes et coûteuses proposées par les constructeurs, cette méthode se distingue par sa simplicité et son ingéniosité, s'appuyant sur des principes fondamentaux de la physique.

Cette approche repense l'opération de matage en rendant l'autonomie accessible, transformant une tâche ardue en une procédure gérable et sécurisée.

Les Principes Fondamentaux de la Stabilité et de la Manœuvre

Pour travailler en sécurité, l'axiome de départ est clair : il est indispensable de haubaner le mât et le tangon sur un point fixe dans l’axe de rotation du mât. Le problème, souvent rencontré, est que ce point d’arrimage n'existe pas intrinsèquement sur la plupart des bateaux. C'est ici que l'ingéniosité du système réside. Pour rendre le système stable, une des propriétés fondamentales des triangles a été appliquée : ils sont indéformables, à condition qu'ils restent rigides. L'objectif étant de n'utiliser que des bouts (cordages), il était nécessaire qu'ils soient toujours tous tendus, assurant ainsi la rigidité des triangles formés.

La stabilité latérale du mât est obtenue par une configuration spécifique. Imaginons un point O au pied du mât, l'axe de pivotement. Des points C et D sont situés sur le mât, à différentes hauteurs. Par la rotation du mât sur son pivot, les points C et D se déplacent sur des cercles de rayon OC et OD respectivement. Pour maintenir cette stabilité, plaçons un point A sur le pont, côté tribord, à l’aplomb du point O, et un point A’ côté bâbord. En établissant des liaisons entre ces points et le tangon, ou la "chèvre", on forme des triangles dans l'espace. Les deux triangles XCD et X’CD, où X et X’ sont des points d'attache du tangon ou de haubans provisoires, forment un dièdre dans l’espace. Cet agencement permet à l'ensemble mât-tangon de pivoter librement autour de O tout en étant constamment maintenu latéralement. Ce mécanisme empêche le mât de basculer d'un côté ou de l'autre, même au début de la manœuvre lorsque les haubans permanents sont mous.

Le mouvement de matage ou de démâtage est ensuite actionné par un bout frappé à l’extrémité du tangon. Ce bout passe sous une poulie préparée à l’étrave et est repris soit avec le palan de la grand-voile (GV), soit avec un winch. Cette configuration permet de contrôler la tension et la vitesse de la manœuvre de manière progressive et sécurisée. L'utilisation du palan de GV est souvent nécessaire pour le levage, tandis que le winch peut être utilisé pour freiner la descente lors du démâtage. Ce dispositif ingénieux assure que le système reste toujours en équilibre, éliminant la crainte et le stress associés aux méthodes traditionnelles.

La Mise en Œuvre Pratique du Système de Matage

La concrétisation de cette méthode repose sur une préparation minutieuse et l'utilisation intelligente des composants du bateau.

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Le Support Arrière Indispensable

Un support arrière est absolument indispensable pour pouvoir mater en solitaire. Dans l'exemple décrit, un support de mât arrière télescopique a été réalisé, offrant deux positions : une basse (pour la route ou le repos) et une haute (spécifique au matage et au démâtage). Ce support était monté sur les fémelots de safran, utilisant des points d'ancrage existants et robustes du bateau. Pour le matage, le mât est d'abord soulevé (souvent tenu avec l'enrouleur) et posé sur un rouleau. Ce rouleau, réalisé par exemple en sinto-souple avec deux moules de petits pots de fleurs en plastique, facilite le déplacement du mât. Le mât est ensuite progressivement poussé vers l’arrière, roulant sur le support jusqu'à être posé sur son axe de pivot au point O. À ce stade, tout est en équilibre, posant les bases sécurisées pour le reste de la manœuvre.

Préparation du Mât et du Gréement

Avant de commencer l'opération, plusieurs étapes de préparation sont cruciales. Il est primordial de penser à déconnecter tous les câbles qui passent dans le mât. De plus, il est essentiel de nettoyer le mât, car la poussière s’accumule rapidement avec les toiles d’araignées.

  • Connexion de la chèvre : Le tangon, ou une barre de bois préparée, est mis en place sur la base du mât pour servir de chèvre. Dans un cas concret, un trou de 12 mm sur la face avant du mât, ancien passage de câble d'éclairage, a été utilisé. Le bout de la barre de bois a été percé de manière à y enfoncer une petite barre en aluminium de 10 mm, que l'on engage simplement dans le trou du mât. Cela assure une liaison solide et axiale entre le mât et la chèvre.
  • Haubanage de matage : Des haubans de matage dédiés, équipés de mousquetons, sont mis en place. Ces haubans sont tendus pour assurer la stabilité latérale initiale du mât et du tangon, comme expliqué par le principe des triangles indéformables.
  • Préparation du levage : L'enrouleur est fixé au bout du tangon préparé. Le bout de levage, qui passera sous la poulie à l'étrave, est également préparé. Les ridoirs des haubans permanents (les haubans et bas haubans) sont en place sur leurs cadènes, mais ils restent mous à ce stade, ne participant pas au support initial du mât. Il est important de monter les ridoirs dans le bon sens et de vérifier à bien équilibrer les filetages pour que le ridoir morde de la même longueur en haut et en bas. Une fois les réglages retrouvés, il faut mettre en place les goupilles dans les ridoirs.

L'Opération de Levage

Une fois toutes les préparations effectuées, la manœuvre de levage peut commencer. Les haubans de matage étant tendus et l'ensemble mât-tangon en équilibre, la traction est exercée sur le bout de levage via le palan de GV ou le winch.

  • Début de la manœuvre : Au début, le levage peut être difficile, nécessitant une force initiale significative. La traction au winch, ou avec le palan de GV, permet de commencer à redresser le mât.
  • Progression : Le levage se poursuit, et à mesure que le mât se verticalise, l'opération devient de plus en plus facile. Le système de haubanage temporaire maintient la stabilité latérale constante, évitant tout balancement indésirable.
  • Finalisation : Le mât est progressivement mis en position verticale. Une fois debout, il est tenu par ses vrais haubans. Il ne reste plus qu'à frapper la drisse de spi à l'avant pour pouvoir libérer l'enrouleur et le fixer définitivement. C'est aussi le moment de remettre en place l'anémomètre si celui-ci avait été retiré. Pour assurer un matage sans crainte ni stress, il est donc recommandé de se faire un support arrière digne de ce nom, de mettre en place deux points d'accroche des haubans de matage, et de préparer des haubans dédiés avec mousquetons, ainsi qu'une barre de bois ou le tangon pour faire chèvre.

Le Démâtage : Une Opération Fréquente et Stratégique

Le démâtage d’un voilier est une opération qui peut revenir souvent, notamment sur un voilier transportable, où elle peut même être très fréquente. Si l’opération sera plutôt rare sur un voilier de 10 mètres en croisière qui passera l’hiver au ponton, certains équipages démâteront leur voilier plus souvent. Ce sera le cas des habitués des régates en monotype, ou tout simplement des adeptes du cabotage en petit voilier transportable. En toute logique, on peut estimer qu’un voilier peut, suivant les cas, être démâté une fois par an pour l’hivernage. Cette opération peut être plus fréquente si l'on utilise toutes les opportunités qu’offre un voilier transportable, par exemple pour naviguer sur des plans d'eau intérieurs ou sous des ponts bas.

Fréquence et Contexte

La nécessité de démâter régulièrement est une spécificité des voiliers conçus pour être transportés par la route ou pour naviguer sur des voies d'eau intérieures. Cela permet de réduire la hauteur hors-tout, facilitant le passage sous les ponts et le stockage hivernal. Pour les régatiers en monotype, le démâtage peut être requis pour l'entretien, le transport vers de nouveaux sites de compétition, ou pour des modifications de gréement saisonnières. Cette fréquence rend la recherche de méthodes simples et sécurisées d'autant plus pertinente.

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Comparaison Internationale et Innovation

L’opération de démâtage a été simplifiée, notamment grâce à des systèmes d’aide au démâtage développés ailleurs, en particulier les systèmes polonais. En effet, en Pologne, la navigation est surtout fluviale et lacustre. Les navigateurs polonais sillonnent majoritairement des lacs reliés les uns aux autres par des canaux, rendant la descente et la remontée du mât très fréquentes. Cependant, ces systèmes polonais sont principalement présents sur des voiliers de moins de 8 mètres et n’existent pas couramment sur les bateaux français. De plus, ils sont difficilement adaptables aux voiliers de série français, soulignant la nécessité de solutions locales et polyvalentes. L'approche innovante détaillée précédemment offre une alternative adaptée aux spécificités des flottes françaises.

Préparation Essentielle

Comme toujours sur un bateau, le principal est d’anticiper et de se préparer. Avant de démâter, il est crucial de penser à déconnecter tous les câbles qui passent dans le mât (feux de navigation, anémomètre, radio VHF, etc.). Toutes ces précautions prises, le démâtage peut commencer. C'est également une excellente occasion de nettoyer le mât, souvent encrassé par la poussière et les toiles d’araignées accumulées au fil du temps. Mettre en place la cravate et le bout de réglage, toujours en positionnant la cravate à 30 cm sous le deuxième étage de barres de flèches, est une étape préparatoire importante. Il est également essentiel de mettre en place les haubans et bas haubans en vérifiant à bien équilibrer les filetages (le ridoir doit mordre de la même longueur en haut et en bas) et de monter les ridoirs dans le bon sens, puis, une fois les réglages retrouvés, de mettre en place les goupilles dans les ridoirs. Et bien sûr, l’anémomètre, s'il a été retiré, devra être remis en place après le matage.

Démâtage Traditionnel et Stockage

Dans un contexte non solitaire, le démâtage s'effectue généralement en équipe. Une personne reste en pied de mât pour maintenir le mât droit, une deuxième personne est à la réception de celui-ci lors de sa descente, et la troisième s’occupe de choquer régulièrement la drisse prise sur l’étrave pour contrôler la descente. Une fois démâté, le mât et son gréement peuvent être stockés aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur. Comme le mât est souple, il est recommandé de le poser sur plusieurs cales afin qu’il reste droit et ne subisse pas de déformations structurelles.

Maintenance et Vérification

Le démâtage est aussi une occasion précieuse de faire une vérification approfondie du gréement dormant et courant. C'est le moment idéal pour inspecter l'état des câbles et des drisses, de changer ceux qui montrent des signes d’usure ou de fatigue, et de lubrifier les poulies et autres mécanismes. Cette inspection préventive contribue grandement à la sécurité en mer et prolonge la durée de vie de l'équipement.

Le Cas des Petits Voiliers

Sur un voilier de moins de 8 mètres, le mât peut, en général, pivoter sur son pied avec un système appelé « jumelles ». Ce système simplifie grandement l'opération de matage et de démâtage, mais il est moins courant sur les unités plus grandes ou sur les bateaux conçus pour des usages différents.

L'Ascension au Mât en Solitaire : Sécurité et Matériel

Monter en solitaire dans son mât n’est pas réservé aux professionnels. Avec un brin de technique et un zeste de matériel, l’ascension sans assistance est tout à fait faisable et représente une compétence précieuse pour tout propriétaire de voilier, qu'il s'agisse d'une inspection rapide, de la réparation d'un feu de tête de mât ou de la remise en place d'un anémomètre. Plusieurs systèmes ont été développés pour rendre cette tâche accessible et sécurisée.

Solutions Innovantes pour l'Ascension Solitaire

Pour se hisser dans la mâture sans aide extérieure, plusieurs équipementiers proposent des kits complets adaptés aux besoins des marins. Ces systèmes sont généralement conçus pour être légers, simples à mettre en œuvre et sécurisés. Les options varient en complexité et en coût, mais toutes visent à offrir une autonomie totale au marin.

Le Kit Petzl et l'Approche Montagne

La marque de matériel de montagne Petzl est l'un des acteurs majeurs proposant des kits d'ascension. Leur kit d’ascension a été testé avec succès, et le baudrier Corax, clairement l’entrée de gamme le plus distribué dans l’Hexagone, apporte une bonne sécurité lors de l’ascension. Le principe général de ces systèmes, directement inspiré de l'alpinisme, consiste à envoyer en tête de mât, à l’aide d’une drisse (généralement celle de GV), un cordage d’escalade le long duquel on fera l’ascension.

Le système se compose typiquement de deux éléments principaux :

  • Un bloqueur de type « poignée bloqueur » : Circulant le long du cordage, il est équipé d’une sangle de pied, dénommée pédale.
  • Un descendeur autofreinant : Attaché au baudrier, il sert à la fois de point d'ancrage et de contrôle de la descente.

La technique de grimpe implique une alternance de mouvements : une fois monté sur les jambes en utilisant la pédale attachée au bloqueur, on reprend le mou du cordage et on pousse le descendeur autofreinant un peu plus haut qu’il ne l’était avant de se rasseoir dans le baudrier. Cette technique, bien que très efficace, impose que le bas du cordage sur lequel on se hisse soit entièrement libre pour un bon fonctionnement. Après un temps obligatoire de prise en main, ce système s’avère extrêmement convaincant au port. Un mousqueton « porte matériel » bien pensé est souvent vendu avec le pack, améliorant le confort et la liberté de mouvements.

L'Olivette : Polyvalence et Simplicité

L'Olivette est un autre moyen d’aide à l’ascension qui se distingue par sa capacité à fonctionner sur un cordage sous tension ou non, ce qui est a priori idéal en navigation où les drisses peuvent se trouver sous des tensions variables. Ce système nous vient tout droit de la montagne, puisque Pascal Ollivier, son fondateur, est originaire de Grenoble. En collaboration avec Loïc Ponceau, entraîneur au sein du Pôle Finistère Course au Large de Port-la-Forêt, Pascal a réalisé un outil fonctionnel comprenant un descendeur, une poignée de blocage, un baudrier et divers mousquetons. Sa plus-value réside dans une astucieuse sangle élastique qui fait suivre le descendeur sans qu’on ait à se préoccuper du mou. Ce dispositif est également une adaptation du trio étrier-poignée autobloquante-descendeur/bloqueur des alpinistes et est distribué par Croix du Sud Marine.

Le Mast Climber : Robuste et Efficace

Le Mast Climber est un autre kit complet, proposé à la vente avec son sac de rangement. Il fonctionne sur une drisse raidie, pour des cordages allant de 8 à 16 mm. Ici, pas de harnais classique pour l’assise, mais une bonne vieille chaise de calfat rigide, à laquelle s'ajoutent un harnais pour les cuisses, un support lombaire large et une sangle pour ceinturer le mât. Cette configuration offre un soutien plus rigide et confortable pour des sessions de travail prolongées en hauteur.

Le Système à Palan Treuil

Un autre type d'ascenseur de mât ressemble au « tire-fort » des garagistes ou des amateurs de 4x4. Le principe est simple : un palan est hissé sur une drisse et dispose d’un bout de manœuvre dont la longueur est à ajuster à la hauteur de votre mât. C’est simple et efficace, mais l'ascension se fait via le câble du treuil, qui peut être plus ou moins ballant en fonction des mouvements du bateau, ce qui peut affecter la stabilité et le confort de l'ascension en mer.

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