La voile, qu'elle soit de loisir ou sportive, est une activité profondément liée aux éléments naturels, et en particulier au vent. Comprendre et anticiper les conditions météorologiques est une nécessité absolue pour tout marin. Des outils modernes permettent aujourd'hui d'obtenir des prévisions détaillées, comme c'est le cas pour des lieux emblématiques tels que La Prairie au Québec, Canada, où les adeptes des sports nautiques peuvent consulter des rapports précis sur le vent et les vagues. Mais au-delà des prévisions, la maîtrise de son embarcation en conditions de vent fort est un art, une science même, qui a été au cœur de l'évolution de la plaisance, notamment avec l'avènement de dériveurs robustes comme le Zef, conçu par l'architecte naval Nivelt. Cet article explorera l'histoire de ce dériveur emblématique, l'héritage de ses concepteurs, et les techniques fondamentales pour gérer son bateau face à la puissance du vent, qu'il soit amarré ou en pleine action.
Le Zef : Une Révolution dans la Voile de Loisir et d'Initiation
Au cœur de l'essor de la voile populaire en France se trouve un dériveur particulier : le Zef. Ce bateau, dessiné par l'architecte naval Nivelt, a marqué une étape significative dans la démocratisation des activités nautiques. Introduit en 1962, il a été l'un des premiers à rendre la voile de loisir accessible à un public plus large, brisant les barrières d'une pratique auparavant perçue comme élitiste.
Le Zef était construit par les ateliers La Prairie, une entreprise située à L'Isle-d'Espagnac, dans le département de la Charente. Bien que spécialisés initialement dans la fabrication de matériel de camping, ces ateliers ont joué un rôle crucial dans la production de ce dériveur, qui a connu un succès retentissant avec plus de 15 000 exemplaires diffusés. Cette diffusion massive est d'autant plus remarquable qu'elle coïncidait avec ce qui est souvent considéré comme l'âge d'or du dériveur, une période de forte croissance pour les sports nautiques légers. Cependant, l'entreprise La Prairie a connu des difficultés et semble avoir été liquidée en 1975, marquant la fin d'une ère pour la production de ce type de dériveur dans ses ateliers.
Le succès du Zef peut s'expliquer par ses caractéristiques intrinsèques : un dériveur tout en rondeurs, reconnu pour sa robustesse et sa grande simplicité à gréer. Sa voilure est composée d'un foc de petite taille et d'une grand-voile lattée importante, sur laquelle figure un "Z" caractéristique, facilement reconnaissable. Ces attributs en ont fait un choix idéal pour la promenade et l'initiation à la voile. Pour répondre spécifiquement aux besoins des écoles de voile, un petit frère, le Zef Junior, a également vu le jour. Plus rare, ce modèle de 3,20 mètres de long se distinguait par son avant non ponté, le rendant particulièrement adapté à l'apprentissage.
Parmi les utilisateurs du Zef, certains sont devenus célèbres. L'écrivain non conformiste de science-fiction et de fantastique, Jacques Sternberg, est sans conteste le plus célèbre propriétaire et utilisateur de Zef. Excellent barreur mais n'étant pas du tout régatier, il a utilisé son propre Zef, qu'il avait nommé Eric, pour des traversées assez longues, même par fort vent, témoignant de la fiabilité et des capacités marines de ce petit dériveur.
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L'Héritage des Nivelt et l'Innovation Navale de La Prairie
L'histoire du Zef est intrinsèquement liée à celle de la famille Nivelt et au dynamisme du chantier La Prairie. L'architecte naval Michel Nivelt, concepteur du Zef, fait partie d'une lignée d'innovateurs dans le domaine de la plaisance.
Les ateliers La Prairie, avant leur liquidation en 1975, n'étaient pas seulement des fabricants de dériveurs. Leur activité englobait la production de tentes de camping, d'auvents de caravanes et, bien sûr, un chantier naval actif. Derrière les conceptions de La Prairie se trouvaient des ingénieurs-concepteurs de talent, dont Jean Albert Mayoux, Michel Nivelt lui-même, et Lucien Gourmez, qui a rejoint l'équipe à partir de 1961. Sous leur impulsion, La Prairie a développé plusieurs modèles marquants. Outre le Zef, qu'on peut considérer comme l'équivalent du Vaurien mais réalisé en polyester en 1962, le chantier a également conçu l'Exocet, un catamaran en polyester introduit en 1961, et le Surf, un autre dériveur d'initiation sorti en 1962.
Au-delà de leurs propres créations, les ateliers La Prairie étaient également réputés pour leurs réalisations basées sur les plans d'autres architectes. Cette capacité à produire une large gamme d'embarcations a enrichi l'offre nautique de l'époque, incluant des modèles variés tels que le Junior, le Pêcheur, le Plate, l'Apache, l'Optimist, le 5O5, le Mis-Ship, le Flibustier, le Caneton Strale, le Midjet, l'Océanix, ou encore l'Hélios.
L'héritage de Michel Nivelt se perpétue à travers son fils, Bernard Nivelt, une figure de renommée internationale dans l'architecture navale contemporaine. Bernard Nivelt est considéré comme l'un des meilleurs architectes de son temps, et sa réputation est renforcée par son statut de grand marin. Il est une des figures clés du cabinet d'architecture navale Joubert-Nivelt, où l'implication personnelle a toujours été ancrée dans l'ADN de l'entreprise. Cette philosophie, qui consiste à ne pas hésiter à s'investir personnellement pour explorer de nouvelles idées et sortir des sentiers battus, a été illustrée dès les débuts de l'association, lorsque Michel Joubert a construit pour lui-même un petit bateau de course afin de tester un concept novateur.
Bernard Nivelt continue cette tradition d'expérimentation et d'engagement. Il a récemment acquis un LEEN 56, un trimaran, qu'il a choisi comme résidence principale. L'achat de ce LEEN 56 est le prolongement direct de sa philosophie, répondant à un cahier des charges très spécifique qu'il s'était fixé pour son futur bateau. Il a l'intention de tester plusieurs options novatrices sur ce navire, incluant la propulsion électrique, la pile à hydrogène et les foils. Naviguer sur un LEEN 56, il l'espère, participera à la promotion de cette nouvelle gamme de bateaux. Le LEEN 56 offre un volume habitable conséquent, largement suffisant pour y vivre confortablement à plein temps. De plus, au niveau du confort à la mer, le trimaran représente un excellent compromis entre le monocoque et le catamaran. Sa traînée est très proche de celle d'un catamaran, ce qui se traduit par une faible consommation à vitesse moyenne et une grande autonomie. Bernard Nivelt, étant en fin de carrière, ne compte pas concevoir de bateaux concurrents pour d'autres chantiers, évitant ainsi de se mettre en porte-à-faux vis-à-vis de LEEN-TRIMARANS, soulignant son engagement total envers ce projet.
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Naviguer et Mouiller en Plein Vent : Le Défi de La Prairie (Québec) et au-delà
La maîtrise du vent est essentielle pour les marins, qu'ils soient à bord d'un dériveur Nivelt ou d'un trimaran moderne. Que l'on navigue à La Prairie au Québec ou dans toute autre région du monde, comprendre les conditions de vent est une préoccupation constante.
Comprendre le Vent à La Prairie : Prévisions et Alertes
Pour les sports liés au vent comme le kitesurf, la planche à voile, le surf, la voile, la pêche ou le parapente, des outils comme Windfinder sont spécialisés dans les rapports et prévisions sur le vent, les vagues, les marées et la météo. Pour La Prairie, au Québec, Canada, des prévisions précises sont disponibles.
Ces prévisions sont basées sur le modèle GFS, un modèle global dont la résolution horizontale est d'environ 13 km. Elles sont calculées quatre fois par jour, généralement vers 01:00, 07:00, 13:00 et 19:00 UTC, et sont disponibles par intervalles de six heures pour une période allant jusqu'à dix jours. Les flèches sur les cartes de prévisions indiquent la direction dans laquelle souffle le vent, fournissant des informations cruciales pour planifier les activités nautiques. Les utilisateurs peuvent ainsi consulter les prévisions de vent sur La Prairie pour identifier les meilleures destinations pour leurs vacances de kitesurf, de planche à voile ou de voile au Canada. Ces données permettent également de connaître la vitesse du vent aujourd'hui à La Prairie ou la direction du vent demain à La Prairie, des informations vitales pour la sécurité et le plaisir des navigateurs.
En plus des prévisions standard, des alertes météorologiques sont un élément de sécurité fondamental. Lorsque l'institut météorologique local émet une alerte ou un avis de temps violent, celui-ci est affiché clairement sous forme de bannière au-dessus des prévisions de vent. Ces alertes, par exemple une alerte aux vents violents, sont conçues pour aider à se préparer à des conditions météorologiques dangereuses et à éviter les risques liés à la météo. L'échelle de couleurs utilisée dans ces alertes représente la gravité de l'événement météorologique prévu, et des informations détaillées sont accessibles en cliquant sur l'avertissement. Il est cependant crucial de se rappeler que des phénomènes météorologiques violents peuvent survenir même en l'absence d'alerte météo, d'où l'importance d'une vigilance constante.
Pour la commodité des utilisateurs, les unités de mesure par défaut sont les nœuds et les degrés Celsius, des unités couramment employées par les marins, les kitesurfeurs, les surfeurs, les planchistes et les parapentistes. Des paramètres sur le site web permettent de passer d'une unité à l'autre et de consulter les informations dans sept langues différentes à tout moment. Un calculateur de vitesse du vent est également disponible pour convertir facilement les unités de vitesse telles que les nœuds, les km/h (kilomètres par heure), les m/s (mètres par seconde) et les mph (miles par heure). Des sections d'aide sont toujours disponibles pour fournir plus d'informations sur les prévisions de vent pour La Prairie ou d'autres aspects des services météorologiques.
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La Stabilité au Mouillage par Vent Fort : Le Dilemme de la Dérive
Au-delà de la navigation, la gestion d'un bateau au mouillage par vent fort représente un défi majeur. Un phénomène fréquemment observé est celui du "faire l'essuie-glace", où le bateau pivote d'un bord à l'autre de manière répétée, fatiguant le mouillage et l'équipage. La question de la position de la dérive (haute ou basse) dans ces conditions fait l'objet de débats animés parmi les marins.
Le "Faire l'Essuie-Glace" des Bateaux et ses Causes
Le mouvement d'essuie-glace se produit lorsque le bateau, sous l'effet des rafales, est poussé en arrière, puis rappelé vers l'avant par sa ligne de mouillage. Dans son mouvement de retour vers le vent, lorsque la ligne est détendue, le bateau a tendance à partir sur le travers du vent, un peu comme lorsqu'il se met à la cape. Ce phénomène est d'autant plus prononcé que les rafales peuvent générer des variations brusques de la direction du vent, parfois jusqu'à 45°. Le bateau ne se remet dans l'axe qu'avec le rappel puissant de la ligne en fin de recul. Ce rappel est parfois si fort qu'il renvoie le bateau sur l'autre bord, donnant l'impression fausse de tirer des bords constants.
Dérive Haute ou Basse ? Témoignages et Théories
Les expériences des marins divergent quant à la meilleure position de la dérive en cas de vent fort au mouillage. Certains témoignages suggèrent que la dérive haute pourrait favoriser la stabilité. Par exemple, sur le bateau Balthazar, un Intégral 43 (plans Galineli) doté d'un embryon de quille longue et de deux dérives latérales, des observations faites dans des alizés musclés (Force 6) dans les Tobago Cays ont montré qu'avec la dérive presque basse (tirant d'eau 3,60 m), le bateau tirait des bords de manière moins calme. En revanche, lorsque la dérive était remontée à fond (tirant d'eau 1,20 m), le bateau devenait beaucoup plus calme. L'hypothèse avancée est que dérive relevée, le bateau a moins de point d'appui dans l'eau et peut plus facilement se remettre bout au vent lorsqu'une rafale le fait tourner. Cette idée est renforcée par l'observation que les vedettes à moteur, qui ont peu de pied dans l'eau, font généralement moins d'embardées au mouillage que les voiliers. Un marin déclare même garder toujours la dérive haute et utiliser un GPS pour enregistrer les traces et confirmer cette stratégie.
D'autres navigateurs ont une opinion contraire. Certains trouvent que la dérive légèrement relevée offre la meilleure stabilité, tandis qu'une dérive complètement haute peut rendre le bateau inconfortable, le faisant "déraper" et augmenter l'amplitude des embardées. L'expérience montre que lorsque le bateau n'est plus freiné latéralement, il va plus loin dans ses embardées. Le cas du mouillage dérive haute est parfois réservé aux mouillages calmes et peu profonds, une situation très différente des vents violents. L'impact de la taille du bateau est également mentionné : un Via 42 serait peu sensible à la présence de la dérive, tandis qu'un Dériveur Intégral de 8 mètres trouverait la dérive très souhaitable pour le roulis, malgré des problèmes de calage. Sur un bateau laissé au mouillage sur corps mort échouant, et donc sans dérive, il est observé qu'il "tire des bords en permanence".
En mouillage moins protégé, par exemple en eaux agitées, certains abaissent la dérive à fond pour amortir fortement le roulis et ainsi augmenter le confort à bord. Si la ligne de mouillage est robuste, l'impact des mouvements du bateau dans les rafales devient moins préoccupant.
Le Rôle de la Dérive et du Fardage
Le problème fondamental, commun aux dériveurs et aux quillards, est de maintenir le bateau dans l'axe du vent lorsqu'il est rappelé vers l'avant après avoir reculé sous l'effet d'une rafale. Les embardées proviennent du fait que, lorsque le bateau est remonté au maximum vers le vent (en marche avant ou arrière, selon le mouillage), la ligne de mouillage se détend considérablement. Le bateau, dans son mouvement de retour, n'est plus bien retenu au départ par la ligne, et a tendance à partir vers le travers du vent.
La seule différence entre un mouillage avant et arrière proviendrait de l'inversion des positions respectives du centre de dérive (ou centre de carène) et du centre de poussée du fardage (la partie du bateau exposée au vent). C'est une question cruciale pour calmer la "danse" du bateau.
Stratégies pour Stabiliser le Bateau au Mouillage
Face à ces défis, diverses stratégies et accessoires ont été développés ou expérimentés pour améliorer la stabilité des bateaux au mouillage par vent fort. L'objectif principal est d'empêcher le nez du bateau d'abattre d'un côté ou de l'autre, en particulier lorsqu'il revient après avoir reculé sous une rafale.
Les Voiles de Stabilité : Tape-cul et Staysail
Une solution fréquemment citée est l'utilisation d'une petite voile de stabilité, souvent appelée "tape-cul" ou "staysail". Sur un Trisbal 36 avec quille longue de 1m et dérive de 2m40, il a été observé qu'un bateau immobile n'est pas stable face au vent sans ancrage, finissant cul au vent. Ancré par l'avant, il tire des bords et peut atteindre jusqu'à 3 nœuds de vitesse, voire plus avec des vents rafaleux et instables en direction. Le "tape-cul", gréé en bout de bôme avec un petit bout de voile, stabilise le bateau en l'orientant face au vent, réduisant ainsi la surface balayée par le bateau à environ sa propre taille et évitant qu'il ne prenne de la vitesse. Un utilisateur a fabriqué sa staysail à partir du haut d'une vieille grand-voile, de taille moitié moins grande qu'un tourmentin, et insiste sur l'importance d'une voile plate. Le principe du tape-cul est ancien et reconnu pour son efficacité. Reculer le centre de voilure est l'affaire du "staysail" ou tape-cul. Sur un voilier avec double pataras, la staysail peut être gréée en bout de bôme, saisie à l'avant sur un pontet ad'hoc et tirée à l'arrière de la bôme via une poulie de bosse de ris, puis hissée à la balancine et étarquée au palan de grand-voile.
Alternatives et Accessoires : Ancre Flottante, Patte d'Oie, Mouillage Asymétrique
D'autres méthodes ont été testées :
- Ancre flottante ou objet lesté à l'étrave : L'idée est de faire pendre un objet volumineux et résistant à l'eau à l'étrave, dans un ou deux mètres d'eau, afin de créer une résistance suffisante pour empêcher l'avant du bateau de déraper latéralement. Cela vise à avancer le centre de carène. Cependant, cette solution est jugée par certains comme compliquée à déployer, et l'objet peut se balader sous la proue. L'efficacité d'un simple seau d'eau est mise en doute pour les grands bateaux, étant potentiellement un placébo.
- Patte d'oie : Comme sur les catamarans, cette technique, qui consiste à utiliser deux points d'attache à la chaîne de mouillage, peut parfois améliorer légèrement la stabilité.
- Mouillage asymétrique : Fixer un bout sur la chaîne de mouillage, puis en larguant de la chaîne et en raidissant le bout au winch depuis le milieu ou l'arrière du bateau, on peut tenter de maintenir le bateau légèrement par le travers du vent. Cela peut bloquer le mouvement alternatif, mais est difficile à régler et peut exercer de très fortes tensions sur le mouillage.
- Relever complètement la dérive et le safran : Sur un petit DI de moins de 7 mètres, cette méthode a été testée. Elle pouvait soit ralentir, soit accélérer le mouvement d'essuie-glace, mais elle limitait surtout beaucoup les coups de gîte. Un Dufour Duo, connu pour faire beaucoup l'essuie-glace en raison de sa carène plate et de ses safrans relevables, voit cette question prendre une importance particulière.
- Seaux lestés à l'arrière : Une tentative pour stabiliser un bateau sans dérive au mouillage, mais jugée inefficace par un utilisateur.
L'Ancrage par l'Arrière : Une Approche Controversée
L'ancrage par l'arrière est une méthode qui suscite le débat. Un voilier mouillé par l'arrière (observation faite dans le Meltem, par exemple) serait beaucoup plus stable dans l'axe du vent. De même, sur un ketch, pour limiter les embardées, on grée un tape-cul bordé plat. Dans ces cas de figure, l'objectif est d'avancer le centre de dérive (vers le mouillage) par rapport au fardage.
L'expérience de Jordan sur son bateau Balthazar, mouillé par l'arrière dans des vents établis de 50 nœuds avec des rafales à 70 nœuds (Force 10), est éloquente. Le bateau était alors parfaitement stable et contrôlable en marche arrière, alors qu'il était totalement instable et incontrôlable en marche avant, partant en de folles abattées. Malgré la violence du vent, il n'a reçu que des embruns dans le cockpit et n'a eu aucune entrée d'eau (porte étanche verrouillée), avec des coups sur la voûte supportables grâce à un faible fetch. Son cockpit central, très défendu et équipé de quatre vide-vite de 70 mm, a contribué à la sécurité.
Cependant, d'autres marins expriment des réserves sur le mouillage arrière par vent fort. Ils craignent que le tableau arrière du bateau n'offre trop de fardage, augmentant ainsi le risque d'arracher le mouillage. La manœuvre elle-même, surtout en cas de tempête et avec un mouillage lourd de 55 kg, est perçue comme complexe et dangereuse. Mouiller par l'arrière peut aussi augmenter le fardage si une large capote est présente (avec le risque qu'elle s'arrache), générer des bruits importants du clapot heurtant la voûte, envoyer des embruns dans le cockpit, et nécessite que le mouillage principal soit installé à l'arrière avec un davier robuste.
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