Le terme "coup du taureau" évoque une image de force brute, un impact soudain et souvent dévastateur. Cette violence inattendue, bien que littérale dans les arènes ou face à des animaux sauvages, trouve un écho métaphorique dans d'autres domaines où l'homme se confronte à des environnements potentiellement hostiles, comme la plongée sous-marine. Dans ces contextes divers, les incidents peuvent survenir avec une brutalité similaire, qu'ils soient le résultat d'une collision physique directe ou de phénomènes physiologiques complexes et souvent inexpliqués. L'analyse de ces événements, qu'ils soient prévisibles ou non, est essentielle pour la prévention et la compréhension des risques inhérents à notre passion ou à nos activités. Pour les personnes directement impactées, comme l'explique un protagoniste d'un accident de plongée, dans le cadre de notre passion commune, il est normal de partager les expériences.
Le "Coup du Taureau" - Une Réalité Brutale dans l'Arène et en Nature
Les accidents impliquant des taureaux, qu'ils soient destinés aux corridas ou évoluant en semi-liberté, illustrent de manière frappante la puissance destructrice de ces animaux. Ces événements, souvent spectaculaires et traumatisants, témoignent de la force et de l'imprévisibilité de la nature.
Les Incidents Tragiques en Corrida
Le monde de la tauromachie est régulièrement le théâtre d'incidents où l'homme est confronté à la fureur du taureau. Les images font froid dans le dos, rappelant la dangerosité de cette tradition.
Emilio Macias, un torero mexicain de 29 ans, a été victime d’un très grave accident pendant une corrida organisée dans les arènes de Tlaxcala (Mexique), après avoir été encorné par le taureau qu’il tentait de tuer samedi 1er mars. Alors qu’il s’apprêtait à tuer le troisième taureau de l’épreuve, Emilio Macias a été surpris par ce dernier qui l’a transpercé avec sa corne droite dans la zone rectale et l’a maintenu dans les airs pendant une dizaine de secondes, avant de le laisser tomber au sol. Rapidement pris en charge par les personnes présentes sur place, le torero de 29 ans a immédiatement été évacué de l’arène, puis a reçu les premiers soins avant d’être transféré en urgence dans un hôpital de Puebla. José Maria Macias, le frère de la victime également torero, a déclaré : « Le coup était très dur. Je ne sais pas combien de temps il est resté accroché à la corne du taureau, mais il ne voulait pas lâcher prise. Les médecins disent qu’il y a de nombreux dommages sur son corps, mais qu’aucun ne met sa vie en danger. » Quelques jours après l’accident, le rapport médical a été rendu public et fait état d’une « rupture complète du sphincter anal externe » qui a nécessité une opération chirurgicale de 8 heures. Le rapport médical, rendu public ce mardi 4 mars, précise : « Une plaie pénétrante est évidente entre le grand et le petit fessier droit avec un hématome de près de 15 cm de diamètre et une avulsion du tissu myocutané. Un lavage et un débridement des tissus dévitalisés, une hémostase, une plastie anale, une plastie périnéale et un avancement du lambeau périnéal ont été réalisés. » Le patient était encore sous étroite observation à l’hôpital mardi mais ses jours ne sont pas en danger malgré les graves blessures subies.
Un autre incident a touché le torero Morante de la Puebla. Le torero Morante de la Puebla a été victime d’un grave accident lors de la Feria d’Avril de Séville (Espagne), ce lundi 20 avril. Il a été grièvement blessé à la fesse après avoir été encorné par un taureau et a dû être opéré en urgence. Les faits se sont produits à l’occasion de la Feria d’Avril de Séville, après l’entrée du quatrième taureau dans l’arène. Ne parvenant pas à maîtriser l’animal, la victime a subi un coup de corne au niveau de la fesse gauche. Opérée à l’infirmerie des arènes, la victime a ensuite passé la nuit en soins intensifs à l’hôpital Viamed de Séville, précise El Mundo. Selon les informations, « Son évolution est très positive, il se porte très bien et la douleur est bien maîtrisée. » Selon La Dépêche du Midi, Morante de la Puebla avait pris sa retraite en octobre à l’âge de 46 ans en raison d’une maladie, mais avait exceptionnellement fait son retour dans les arènes de Séville.
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L'Attaque Mortelle en Camargue
Le danger des taureaux n'est pas confiné aux arènes, comme en témoigne un événement tragique survenu en Camargue. La charge mortelle de l’animal sur un cycliste allemand qui circulait sur une piste, lundi en Camargue, fut d’une violence inouïe. L’autopsie, qui sera pratiquée ce mercredi sur le corps de la victime, confirmera la violence de la charge du taureau de combat de la manade Blohorn. L’épouse de la victime, qui n’a été que légèrement blessée aux bras et aux jambes, devait être entendue une nouvelle fois dans l’après-midi. Le “pays” où se trouvait le troupeau de taureaux de combat, à proximité du restaurant "Le mazet du Vaccares", couvre 500 hectares. C’est alors que trois mâles de 700 kilos se sont affrontés. Blessé dans le combat, l’un d’eux est alors sorti du “pays” en se ruant sur la barrière. L’animal aurait d’abord chargé la femme, âgée de 49 ans. Son mari a sans doute tenté de mettre en fuite l’animal mais rien n’arrête un taureau de combat en furie. Ces détails ont été rapportés par l’épouse mais également par des touristes néerlandais qui circulaient sur la draille en voiture. Ils ont récupéré la malheureuse alors qu’elle se cachait dans les roseaux et sont ensuite partis en direction de Méjanes pour donner l’alerte et confier la cycliste aux services de secours. Prévenu, le gardian de la manade Blohorn s’est rendu dans le pâturage en voiture. Il a fallu que le gardian s’y prenne à plusieurs reprises, en exposant délibérément son véhicule aux charges de l’animal, pour que celui-ci s’écarte enfin du corps. C’est à cheval qu’il est parvenu à éloigner définitivement le taureau des lieux du drame. Une chape de plomb pèse depuis lundi sur la Camargue. "De mémoire d’homme on n’a pas le souvenir d’un pareil drame ici. Bien sûr, il arrive qu’il y ait des accidents mais les victimes sont des manadiers ou des gardians. L’enquête va, bien sûr, s’intéresser à la solidité des clôtures pour évaluer les responsabilités. Créée en 1962 avec du bétail espagnol, la manade Blohorn jouit d’une excellente réputation. Elle est l’une des rares en Camargue à élever des taureaux de combat destinés aux corridas.
Les Mystères des Accidents de Plongée - Quand l'Environnement Subaquatique Frappe
Loin des impacts physiques directs d'un animal, l'environnement subaquatique présente ses propres défis et risques, parfois tout aussi soudains et déroutants. Les accidents de plongée dits immérités ou inexpliqués se produisent tandis que toutes les règles de sécurité ont été respectées. Bien que tout ait été mis en œuvre pour en déterminer la cause, ils restent des interrogations. En aucun cas le sujet ne va sortir du simple témoignage pour entrer dans le domaine médical dans ces discussions informelles. Il n’y a pas de honte à avoir un accident de plongée. Comme le soulignait, à raison, un internaute en commentaire de cet article, personne ne mérite d’avoir un accident de plongée. De ce fait, nous devrions très certainement arrêter de parler d’accident de plongée immérité. Et utiliser un vocabulaire plus adéquat comme accident de plongée inexpliqué ou inexplicable. Accident de plongée explicable ou non, un accident reste un événement traumatisant qui peut laisser des séquelles. Bien sûr, loin de moi l’idée de dire qu’une partie des accidents serait méritée.
Le Cas Exemplaire de Stéphane et les Accidents Inexpliqués
Le récit de Stéphane illustre parfaitement la complexité et le caractère parfois inexplicable de certains incidents en plongée.
Le samedi 23 février 2019, avec son binôme, Stéphane plonge sur le site du Château de Chillon situé vers Villeneuve en Suisse. La plongée débute à 09h59 depuis la petite plage. Avec son binôme, ils descendent de manière conforme le long de l’omblière jusqu’à la profondeur de 41.8 m. Ils continuent ensuite la plongée en faisant comme toujours une exploration de la falaise en forme de Z. Tous les temps de paliers ont été très strictement respectés. Ils font même 10 minutes de plus à la profondeur de 3 mètres pour regarder les petites écrevisses.
Environ 45 minutes après la sortie de l’eau, Stéphane a l’oreille droite qui s’est légèrement bouchée. Environ 10 minutes plus tard, il commence à transpirer et perd l’équilibre. Même à quatre pattes au sol, il “tangue”. Il respire alors de l’oxygène sur un bloc de déco 80% d’un autre plongeur présent. À l’arrivée de l’ambulance (environ 10 minutes plus tard) les secouristes font les premiers examens et téléphonent tout de suite chez DAN (Divers Alert Network). Arrivé au service hyperbare, il est pris en charge avec rapidité et professionnalisme par un professeur Hyperbare et son assistant. À la suite de quelques examens basiques d’équilibre, ils diagnostiquent un problème vestibulaire de l’oreille interne. Stéphane effectuera alors une session de caisson hyperbare de 5 heures à - 18 mètres. Suite à cela, il peut rejoindre la chambre en marchant lui-même sans aide, à la grande surprise du corps médical. Il a décrit cette expérience en ces termes : “Le caisson seul c’est très long et pas franchement folichon.”
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Le lundi, Stéphane reste au chaud chez lui afin d’analyser sous toutes les coutures ce qui a bien pu se produire. Le jour suivant, il va chercher son véhicule et tout son matériel qui était bloqué chez son binôme. Suite à l’intervention de la Police du lac et de leur téléphone avec Mr le procureur, il est décidé qu’aucune enquête ne sera ouverte. Ayant fait un contrôle complet chez un ORL, il s’avère que Stéphane n’a aucune lésion de l’oreille interne. Stéphane ne saura jamais ce qui l’a mis dans cet état. Après un mois de film « avant-arrière et arrière-avant, pause play ralenti etc » … une chose lui revient. Juste avant de sortir de l’eau, il a remis la tête sous l’eau pour se moucher à 2 ou 3 reprises et assez fort. Quoi qu’il en soit, Stéphane précise que, lorsqu’il plonge avec ses binômes, ils ne se quittent jamais avant minimum 1 heure passée à discuter de tout et de rien. Ce partage d'expériences est crucial pour l'apprentissage et la sécurité.
Les Mécanismes Physiologiques des Accidents de Plongée - Comprendre les Risques
La plongée sous-marine est une activité comportant des risques de blessures, dont la plupart sont causées par des changements de pression. Ces troubles peuvent aussi affecter les personnes qui travaillent dans les tunnels ou les caissons sous-marins (structures étanches utilisées pour des travaux de construction sous-marins). Ces structures contiennent de l’air sous haute pression destiné à repousser l’eau.
Principes de la Pression Sous-Marine
La haute pression qui règne sous l’eau est provoquée par le poids de la colonne d’eau qui se trouve au-dessus ; il en est de même pour la pression barométrique (atmosphérique) sur terre, qui est déterminée par le poids de l’air se trouvant au-dessus. En plongée, la pression sous-marine est, en général, exprimée en unités de profondeur (pieds ou mètres) ou à l’aide d’unités de mesure appelées atmosphères absolues. La pression exprimée en atmosphères absolues comprend le poids de la colonne d’eau qui, à la profondeur de 10 mètres, est de 1 atmosphère (1,03 kilogramme par centimètre carré) auquel s’ajoute la pression atmosphérique de surface, égale à 1 atmosphère. Ainsi, un plongeur à une profondeur de 10 mètres est soumis à une pression totale de 2 atmosphères absolues, c’est-à-dire 2 fois la pression atmosphérique de surface. La pression sous l’eau augmente de 1 atmosphère tous les 10 mètres.
Troubles liés aux Changements de Pression
Chez les plongeurs, les problèmes médicaux qui sont liés à la pression peuvent résulter de plusieurs phénomènes complexes.L'un de ces phénomènes est la dilatation ou compression des espaces remplis de gaz dans l’organisme, connue sous le nom de barotraumatisme. Un autre mécanisme est la libération de l’azote dissout dans le sang et les tissus, conduisant à l'accident de décompression. Ces processus peuvent causer la production de bulles gazeuses dans les artères, obstruant la circulation sanguine vers les organes, ce qui est une embolie gazeuse artérielle.
Toxicité des Gaz et Autres Phénomènes
Les gaz tels que l’oxygène et l’azote peuvent également causer des troubles lorsqu’on les respire sous haute pression, comme le font les plongeurs de très grande profondeur.
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L’excès d’oxygène modifie le seuil épileptogène et peut déclencher une crise convulsive hyperoxique chez un sujet à risque. L’azote génère une narcose, encore appelée ivresse des profondeurs, dès 30 m. La narcose peut entraîner une réaction inappropriée ou une attaque de panique, à l’origine d’une noyade ou d’une remontée rapide. L’effort intense à grande profondeur génère une production excessive de CO2 avec risque d’essoufflement et de noyade. L’utilisation de recycleurs ou de mélanges gazeux autres que l’air majore ce risque et peut également entraîner une syncope hypoxique.
Chez l’apnéiste, la syncope est l’une des causes les plus fréquentes d’accident grave. Elle survient généralement lors des derniers mètres ou en surface. Elle se traduit par une perte de conscience, le plus souvent sans signe annonciateur, et cède très rapidement après quelques stimulations. En l’absence d’assistance, la syncope peut se compliquer d’une noyade potentiellement mortelle. La “samba” est également liée à l’hypoxie.
En apnée, la diminution du volume pulmonaire lors de la descente facilite la redistribution des volumes sanguins périphériques vers le thorax. Ce mécanisme (blood shift) s’associe aux phénomènes précédemment décrits et provoque une augmentation de la pression transmurale. Lorsque la pression hydrostatique augmente, la pression partielle des gaz ventilés se majore dans les mêmes proportions et chaque gaz peut devenir ainsi toxique.
Autres Risques et Facteurs Aggravants
Outre les effets de la pression et des gaz, d'autres éléments peuvent augmenter les risques en plongée. Plonger en eau froide peut rapidement conduire à l’hypothermie (température corporelle excessivement faible), responsable de maladresse et de diminution de la capacité d’appréciation. L’eau froide peut également entraîner des irrégularités du rythme cardiaque, rares mais pouvant être mortelles chez les personnes qui souffrent de maladie des artères coronaires.
Les autres risques potentiels de la plongée comprennent : la noyade, les morsures et piqûres par certaines espèces marines, les brûlures solaires et troubles provoqués par la chaleur, les coupures et ecchymoses, ainsi que le mal des transports. Un œdème pulmonaire d’immersion (liquide dans les poumons) est également un risque. Des médicaments, des drogues ainsi que l’alcool peuvent avoir des effets imprévisibles et nocifs pendant la plongée, tout comme diverses affections médicales (voir Facteurs médicaux pouvant empêcher la plongée). Les blessures liées à la plongée peuvent entraîner la noyade si elles produisent l’un ou l’autre des effets suivants : une dégradation des facultés mentales ou somnolence, une perte de connaissance, une faiblesse, une panique, ou une perte de l’équilibre et désorientation.
La Gestion et la Prévention des Accidents de Plongée - Une Urgence Spécifique
Au total, l’accident de plongée est une urgence médicale vraie qui regroupe un nombre important de pathologies spécifiques et souvent méconnues. La prise en charge initiale d’un accident de plongée survenant en mer fait l’objet d’un consensus publié dans le Référentiel « Aide médicale en Mer » de la Société Française de Médecine d’Urgence (SFMU) et de SAMU Urgences de France, réalisé en partenariat avec la Société Française de Médecine Maritime (SFMM) et la Société de Physiologie et de Médecine Subaquatiques et Hyperbares de Langue Française (Medsubhyp). Des données complémentaires concernant les spécificités de la prise en charge d’un accident en eaux intérieures ont été présentées lors des Journées thématiques de la SFMU de Brest en 2012.
La Prise en Charge Initiale et Préhospitalière
L’alerte doit être précoce au Centre Régional Opérationnel de Surveillance et de Sauvetage (CROSS ; VHF canal 16, GSM : 196) en mer, ou par téléphone au 15, 18 ou 112 à terre. L’utilisation d’une fiche d’alerte, disponible sur le site de Medsubhyp, facilite la transmission des informations. L’oxygénation doit être débutée sans délai à 15 L/min quelle que soit la saturation en oxygène de l’hémoglobine et associée à une réhydratation de 0,5 à 1 L par heure. La prise d’aspirine est optionnelle. Elle doit être précoce à une dose inférieure à 500 mg en l’absence de trouble de la conscience, de saignement ou d’allergie. Son administration peut être validée par le médecin régulateur lors du message d’alerte. L’évolution est rapidement favorable à la fin de l’immersion et la mise sous oxygène normobare se fait pendant 24 à 48 heures. La réhydratation doit être prudente. La ventilation non invasive accélère la récupération.
En cas d’arrêt cardiaque, la réanimation doit être débutée par une série de cinq insufflations, suivie d’une séquence de 30 compressions pour deux insufflations avec un rythme de 100 compressions par minute. Le défibrillateur automatisé externe doit être mis en place le plus précocement possible. L’accidenté doit être allongé sur une surface sèche, non métallique, ou isolé du sol par deux serviettes ou une planchette. Le torse doit être séché, en particulier entre les deux électrodes. Idéalement, le moteur du bateau devrait être coupé pour faciliter l’analyse du tracé. Le choc peut alors être délivré si l’appareil l’indique et que les conditions sont favorables. Une fiche d’aide à la prise en charge initiale est également disponible sur le site de Medsubhyp. La médicalisation préhospitalière doit être limitée aux détresses vitales, aux signes thoraciques et aux situations d’éloignement. Le pneumothorax compressif doit être immédiatement exsufflé.
Préparation et Équipement de Secours
La préparation préalable d’un plan de secours adapté aux spécificités de terrain, conformément à la réglementation, est un élément essentiel. Il précise les modalités d’alerte, les coordonnées des services de secours et les procédures d’urgence à appliquer. Un lot de secours doit être en permanence disponible. Il comprend au minimum un moyen de communication, de l’eau douce potable, un ballon de ventilation auto-remplisseur à valve unidirectionnelle avec sac de réserve d’oxygène, trois masques de tailles différentes, un masque à haute concentration, un ensemble d’oxygénothérapie normobare médicale avec un manodétendeur, un débitmètre, un tuyau de raccordement, une couverture isotherme et une fiche d’évacuation. La bouteille d’oxygène doit avoir une capacité suffisante pour permettre une prise en charge adaptée jusqu’à l’arrivée des secours spécialisés. Malgré tout, cette prise en charge reste complexe.
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