Le Skipper Virtuel sur Virtual Regatta : Rôle, Stratégies et Communauté d'une Passion Numérique

Depuis la crise sanitaire, la demande de skippers a progressé de 20 % - c’est dire si naviguer a le vent en poupe, même chez les néophytes. Mais la voile, qu'elle soit réelle ou virtuelle, attire un nombre croissant de passionnés, désireux de vivre l'aventure du grand large. Le concept de "Captain" ou de skipper, autrefois réservé à une élite, se démocratise, notamment grâce à des plateformes comme Virtual Regatta qui transforment le spectateur en véritable participant. Il peut s’agir également d’accompagner des propriétaires, c’est souvent le cas quand leur multicoque dépasse les 50 pieds, mais aussi de se glisser dans la peau d’un navigateur virtuel pour défier les éléments depuis le confort de son foyer. Ici, par souci de simplification, nous évoquons un skipper, qui peut évidemment être une femme, et qui peut aussi, pour plus de confort pour les invités, constituer un binôme avec un hôte ou une hôtesse, même dans le monde virtuel.

Sylvie Puimaly : Visage de l'e-Skipper Moderne et Ambassadrice Virtuelle

Parmi ces passionnés du virtuel, Sylvie Puimaly, 58 ans, est une figure emblématique. Habitante du Lot-et-Garonne, elle travaille à Agen à la direction de l’Assurance Maladie et son hobby, c’est la voile sous toutes ses formes, dès que possible et quand viennent les beaux jours. À défaut, c’est une fana de courses virtuelles sur Virtual Regatta. Elle est notamment l’e-skippeuse officielle du team Sodebo Ultim 3 et participe elle aussi à la 16e Route du Rhum. C’est depuis ses terres du Lot-et-Garonne que Sylvie Puimaly skippe le e-Sodebo Ultim 3 officiel sur cette Transat Jacques Vabre. Son engagement dans les courses virtuelles est total, et elle suit les concurrents en direct, calculant et ajustant sa stratégie.

Le contraste avec la réalité est parfois saisissant : « La conséquence de tout cela, alors que je frôle la barre des 17 nœuds, le Sodebo, le vrai, tient des moyennes à plus de 25 nœuds. Normal. C’est le jeu et on se marre bien quand même ! » Pour l’instant, elle est souvent sur une option, comme l'Ouest, avec l'intention de se recaler bientôt sur les autres un peu au Nord, tout en gardant un œil sur les positions des véritables navigateurs. Thomas Coville et Thomas Rouxel naviguaient, par exemple, lundi soir à moins de 1 000 milles de la ligne d’arrivée de Fort-de-France. Avant le départ du Havre, Sylvie Puimaly a d’ailleurs eu le droit à une visite du Sodebo Ultim 3 en compagnie de son skipper, Thomas Coville, renforçant le lien entre les deux mondes. Sylvie Puimaly prétend disposer d’une « bonne bannette » près de son ordinateur, sûrement plus confortable en tous les cas que celle de Thomas Coville en mer, soulignant avec humour la différence des conditions de navigation.

Le Routage Virtuel : Clé de la Performance de l'e-Skipper

Derrière chaque décision stratégique d'un e-skipper performant se cache souvent un "routeur". Et ce routeur, c’est qui ? C’est quoi ? Lors d'une explication, l’officier en charge de ce système a choisi des mots simples pour expliquer son invention, comprenant la relative inculture du journaliste au téléphone : « C’est un peu du Excel mais en plus rapide et en plus sophistiqué, via un autre programme. En gros, j’entre dans l’ordinateur les données fournies par les créateurs du jeu : réglages, polaires de vitesse du bateau, voiles choisies, direction et force du vent, conditions météo, etc. Et je les croise avec mes besoins de routage, c’est-à-dire que je balaye mes données à tous les degrés vers ma position voulue dans 10 minutes. »

Cette approche permet de gérer des « calculs monstrueux, bien sûr, mais toujours dans cette logique de base : obtenir la position la plus éloignée possible de mon point de départ dans un temps donné que je peux faire correspondre avec des évolutions météo par exemple et bien sûr les cartographies de la course pour éviter la côte en tenant compte des éventuels zigzags donnés par mes routages. C’est simple, non ? » Rieuse en diable, Sylvie Puimaly n’a sans doute pas cherché à en comprendre plus, elle non plus. Ce qu’elle sait, c’est qu’avec son routeur, entre chacune des quatre salves de données météo quotidiennement fournies par les organisateurs du jeu, elle peut se permettre de se reposer un peu. « De temps en temps, j’affine un peu », confie-t-elle. Cette gestion stratégique des mises à jour météo, environ toutes les six heures, parfois au milieu de la nuit, est cruciale, sachant que le repositionnement du bateau prend environ une heure.

Lire aussi: Découvrez les aspects financiers du métier de skipper

Virtual Regatta : Genèse, Évolution et Ambition d'une Plateforme Unique

L’aventure de Virtual Regatta, cette plateforme qui permet de participer aux plus grandes courses de voile virtuellement, a débuté il y a plusieurs années, portée par la passion de la voile. Thomas Gauthier, directeur des opérations, est lui-même un voileux depuis tout petit. Il passait ses week-ends et ses vacances sur le bateau à voile de ses parents. Depuis la Bretagne, il partait vers divers pays d’Europe. Cela lui a donné envie de continuer, et il a commencé à faire un peu de régate avec des copains quand il était adolescent. Ils ont acheté des bateaux à plusieurs, avec lesquels ils ont fait des circuits Coupe de France, Championnat du monde. Après des études pour être architecte naval, il a poursuivi dans une école de marine marchande à l’étranger et est finalement rentré en France, où il a rejoint la Marine Nationale, dans les sous-marins nucléaires d’attaque. Pendant ce temps, il a continué de naviguer avec des copains et a intégré l’équipage d’un bateau de course-croisière, participant à des courses comme la Rolex Fastnet Race ou la Middle Sea Race.

C’est là qu’il a rencontré Philippe Guigné, le fondateur de Virtual Regatta (VR), qui lui a proposé de rejoindre sa société en tant que community manager à l’époque. Thomas Gauthier a donc participé à la construction de VR et a évolué dans l’entreprise jusqu’à devenir directeur des opérations en 2021. Philippe Guigné, un ancien régatier professionnel et passionné de voile, a fondé VR en 2006, qui s’appelait alors « Many Players » : une entreprise de jeux multisports et multijoueur en ligne possédant de nombreuses licences, comme les jeux officiels du Tour de France Cycliste, du Paris-Dakar, des 24 Heures du Mans. Mais depuis le premier jeu de la Route du Rhum en 2006, puis avec le Vendée Globe en 2009, Virtual Regatta a eu pas mal de succès et a gagné en importance. En même temps, avec un passionné de voile aux commandes, c’était un peu le sens de l’Histoire !

En 2012, l’activité sur les jeux multisports s’est donc arrêtée pour devenir Virtual Regatta. Avec ce nouveau nom, l’entreprise a pris le parti de se concentrer exclusivement sur la voile avec un seul objectif : proposer la meilleure simulation possible d’une course au large et ce, accessible à tous. L’idée du jeu étant que le spectateur d’un événement devienne lui-même acteur et participant à la course. C’est un peu ce qu'ils arrivent à faire maintenant avec leurs partenaires de courses au large majeures, telles que la Transat Jacques-Vabre, le Vendée Globe, la Route du Rhum, et bien d’autres. Ils travaillent aujourd’hui avec quasiment tous les gros organisateurs. Le jeu est donc ouvert seulement sur certaines périodes, en même temps que les courses réelles. Cela étant, ils créent également des courses virtuelles, comme la course de Pâques ou d'Halloween : des formats d’environ une semaine de jeu, pour qu’il puisse y avoir une stratégie météo sur du moyen terme.

Le rachat de VR par 52 Entertainment en 2021 a marqué un tournant. L'équipe était restée une petite dizaine de personnes jusqu’en 2021, mais elle arrivait à un stade de l’évolution de l’entreprise où elle n’avait plus la capacité de pouvoir se développer seule. Elle avait besoin de plus d’investissements et de ressources humaines pour structurer l’entreprise de manière plus solide. Le défi était d’essayer de faire évoluer le jeu tout en restant un jeu très simple et accessible à tous. Mais pour cela, ils ont eu besoin d’experts. Donc en rejoignant l’équipe de 52 Entertainment, un leader du marché du jeu de cartes en ligne, ils sont rentrés dans un environnement plus structuré, avec davantage d’indicateurs de performance et des capacités techniques supplémentaires. Aujourd’hui, ils sont une petite vingtaine, et continuent d’embaucher des profils techniques pour faire évoluer le jeu et le mettre au niveau des standards des jeux vidéo actuels. Actuellement, si la dimension de compétition (événements, classement, outils communautaires, etc.) est bien présente dans VR, la dimension de management que l’on retrouve par exemple dans des jeux de voiture, où un joueur peut gérer son parc de voitures avec son garage, se doter de nouveaux équipements, n'est pas encore pleinement développée. Cependant, la finesse météo rend le jeu plus intéressant car le calcul de déplacement des bateaux devient plus tactique. Et cela permet de proposer des parcours beaucoup plus courts, plus proches des côtes, et amène donc à créer de nouveaux partenariats pour faire des courses qui durent un week-end sur de courtes distances, diversifiant ainsi l'offre et se challengeant un peu.

La Communauté des e-Skippers : Chiffres et Profils des Navigateurs Virtuels

Virtual Regatta connaît un succès fulgurant ces dernières années. Le jeu en ligne connaît un réel engouement, bien qu'il ne faille pas oublier qu’il s’agit d’un jeu événementiel, donc le nombre de joueurs va dépendre des périodes et des événements. En termes de joueurs journaliers actifs, un mois de janvier sera très différent d’un mois de novembre, avec un départ de Vendée Globe, par exemple. Le succès s'explique par son accessibilité à tous, sans forcément être navigateur. La volonté de partager la passion de la voile avec le plus grand nombre a toujours été au cœur du jeu. Pour cela, il faut que le jeu soit le plus simple et didactique possible.

Lire aussi: Vendée Globe : record et récits inspirants

Les chiffres de Virtual Regatta sont éloquents :

  • 1 500 000 de joueurs actifs
  • 1 million de joueurs connectés lors du Vendée Globe en 2020
  • 193 pays représentés
  • 13 classes de bateaux

Environ 500 000 joueurs sont attendus pour des éditions majeures comme la Route du Rhum, qui amène une audience inhabituelle car c'est une grande course. Elle est l’une des plus importantes du jeu car elle compte davantage pour le classement individuel et en équipe. Parmi les joueurs, environ la moitié sont pratiquants d’activités nautiques au sens large (pêche, surf, paddle, kite, voile). La cible est différente en ce qui concerne Virtual Regatta Inshore qui n’est pas un jeu de course au large mais un jeu de régate, donc beaucoup moins accessible : environ 80 % des joueurs sont des régatiers.

Le jeu essaie de rendre les choses les plus simples et accessibles possible, comme le changement de direction du bateau, l’automatisation des voiles, l’accès à des tutoriels, une interface très basique. Le but est que des personnes qui ne sont pas familières avec les outils informatiques ou qui ne sont pas des gamers, puissent jouer facilement. C’est l’ADN de ce jeu et c’est pour cela qu’il marche aussi bien. À la fin, chacun aura appris au moins quelques notions, non seulement sur le jeu mais aussi sur ce que vit un marin.

L'Immersion Réaliste : La Gestion de la Stamina, un Défi de Taille

Pour rendre l'expérience encore plus proche de la réalité des coureurs de haute-mer, Virtual Regatta a introduit la notion de fatigue du skipper avec une jauge d'énergie appelée « stamina ». Ce « vilain petit logo qui fait trembler les joueurs » est l’indicateur d’énergie du skipper, mesuré au départ à 100 %. Plus le bateau manœuvre, plus il ralentit. Lors des manœuvres, les marins s’épuisent et perdent ainsi de leur performance physique. Résultat : les bateaux ralentissent. Entre virements de bord, empannages et changements de voile, la fatigue s’accumule, la stamina diminue. Mais ce n’est pas tout : quand le vent forcit, le skipper fatigue aussi. Alors ça se complique quand les manœuvres se font dans du vent fort. Et plus vous êtes fatigué, plus les manœuvres sont lentes, et plus le bateau ralentit, c’est un cercle vicieux infernal. Si la voile est un métier épuisant pour les coureurs professionnels, pour les joueurs ce sont les nerfs qui sont mis à rude épreuve.

L’indicateur de stamina prend plusieurs couleurs selon son niveau pour alerter le joueur :

Lire aussi: De la fragilité des débuts à la fiabilité moderne du Vendée Globe

  • Vert quand on est en forme (± > 65%)
  • Orange quand on est fatigué (± < 65% > 30%)
  • Rouge quand on est épuisé (± < 30%)

La consommation d’énergie est établie de la façon suivante :

  • Un changement de cap simple : 0%
  • Un virement de bord : - 10%
  • Un empannage : - 10%
  • Un changement de voile : - 20%

De plus, le niveau de stamina a une incidence sur le temps de la manœuvre. La force du vent a également une incidence : quand le vent forcit, les manœuvres demandent beaucoup plus d’énergie. De ce fait, la combinaison de ces différents facteurs fait l’objet de calculs complexes qui font perdre des pourcentages variables de stamina.

La récupération de la stamina dépend également de la force du vent. Elle suit une courbe inversement proportionnelle à cette force : + 1% toutes les 5 minutes à 0 nœuds de vent, toutes les 10 minutes à 15 nœuds, jusqu'à toutes les 15 minutes dans les vents supérieurs à 30 nœuds. Pour aider à regagner rapidement de l’énergie, Virtual Regatta a ouvert une boutique permettant d’acheter des aliments énergétiques, des consommables qui vont permettre d’augmenter ponctuellement la stamina.

Parmi les consommables disponibles :

  • Energy Bar (25 Crédits) : + 20% pendant 15 minutes. Limite : 1 toutes les 6 heures. Utilisation : AVANT une manœuvre, pas en cours, ni au-delà de 15 minutes. Une fois la nouvelle stamina affichée dans VR, il est conseillé de relancer un routage dans eSail4VR pour une remise à jour du tableau de routage avec la stamina corrigée. Thierry Baudouin conseille : « Si la manœuvre à effectuer n’est pas suivie d’autres manœuvres pénalisantes pendant plusieurs heures, la stamina peut remonter jusque 100 et le coût du consommable aura été inutile. Donc avant de prendre cette décision bien regarder sur le tableau de routage de eSail4vR si dans les heures qui viennent la stamina a tendance à descendre et de combien. »
  • Café (100 Crédits) : + 10% pendant 12 heures (la stamina peut atteindre 110). Limite : 1 fois par jour. Le conseil de Thierry Baudouin : « Vérifiez bien que pendant 12 heures on a plusieurs manœuvres à faire. À mon avis la barre céréale est plus intéressante, car si vous en consommez 2 sur 12 heures vous avez pendant 12 heures 40 points de stamina en plus, et ça vous coûte 50 C au lieu de 100 C. »
  • Energy Meal (100 Crédits) : 100% instantanés pendant 10 heures. Limite : 1 fois par jour. Le conseil de Thierry Baudouin : « Ce n’est intéressant que si vous êtes très bas en stamina et que vous allez avoir une succession de manœuvres à faire, eh bien vous récupérez le maximum de vos forces, avant d’attaquer les manœuvres. »

Les Outils et Stratégies pour Dominer les Mers Virtuelles

Les e-skippers ont à leur disposition une gamme d'outils et d'options pour affiner leur stratégie et relever le défi à 100 %. Parmi les plus courants, on retrouve :

  • Winchs Pro : pour des manœuvres plus rapides et efficaces.
  • Foils : augmentent la vitesse dans des conditions favorables.
  • Voiles de petit temps et de brise : adaptées aux différentes conditions météorologiques.
  • Voile de reaching : idéale pour les allures portantes.
  • Polish de coque : améliore la glisse du bateau.
  • Alerte radio : pour rester informé des changements importants.

L’idée de départ de Virtual Regatta est gratuite. On peut participer à une course et la terminer en étant classé, sans avoir besoin de dépenser le moindre centime. Après, comme dans tous les jeux qui utilisent ce modèle-là, Virtual Regatta va de plus en plus vers un modèle « freemium ». Donc, un joueur fidèle qui joue régulièrement pourra cumuler une monnaie virtuelle au fil des courses, mais un joueur débutant qui veut arriver rapidement à un niveau avancé du jeu devra faire appel aux options payantes du jeu. Sur le dernier Vendée Globe par exemple, qui a duré trois mois, il y avait 3 joueurs dans les 20 premiers arrivés qui n’ont jamais dépensé un centime pour gagner, prouvant qu'il est possible de performer sans investissement financier.

Pendant une course, l’équipe de Virtual Regatta essaie de se rapprocher des joueurs pour donner un peu d’actualité et s’adapter au mieux à ce qui se passe dans la compétition réelle. Ils sont parfois amenés à modifier des parcours en fonction de ce qui se passe dans la vraie course : en fonction des conditions météo, il peut y avoir des modifications de parcours pour que les participants puissent arriver à l’heure dans le port d’arrivée, par exemple. Mais ce n’est pas toujours le cas. Par exemple, le parcours de la dernière étape de la Solitaire du Figaro, en septembre, a été modifié dans la vraie vie, mais Virtual Regatta est resté sur le parcours initialement prévu, car c’était plus confortable pour la communauté de ne pas changer au dernier moment. Sinon, une fois les premiers participants arrivés, l'équipe intervient dans le jeu pour les mettre sur le podium, leur transmettre des lots.

Quand les Légendes de la Voile s'Invitent sur Virtual Regatta

Vous pensiez que les grandes courses au large, telles que La Route du Rhum, la Transat Jacques Vabre ou encore le Vendée Globe, étaient réservées aux skippers professionnels ? Eh bien, détrompez-vous. Avec Virtual Regatta, vous pouvez participer aux plus grandes courses de voile, du moins virtuellement. Le jeu de simulation de régate en ligne permet à tout un chacun de s’immerger dans les plus belles compétitions de voile, et ce, dans des conditions au plus proche du réel.

Oui, il y a des skippers professionnels qui jouent ou qui ont joué de façon plus ou moins anonymes. Loïck Peyron ou Armel Le Cléac’h jouent de temps en temps, mais aussi François Gabart ou Samantha Davies, parmi les plus renommés. Quand ils les repèrent dans le jeu, l'équipe leur propose le statut de joueur certifié (un peu comme sur les réseaux sociaux), avec un macaron bleu pour confirmer leur identité derrière leur écran. Sur la dernière Solitaire du Figaro, le skipper Romain Bouyard, qui n’a pas pu prendre le départ suite à une côte cassée, a fait sa Solitaire sur VR et a partagé sa course en direct sur les réseaux sociaux.

Autre belle histoire : en 2020, la Transat AG2R, qui devait partir au moment du confinement, a été annulée pour raisons sanitaires. L’événement a quand même eu lieu, exclusivement en virtuel. Afin de coller au plus près de la réalité des coureurs de haute-mer, Virtual Regatta a mis en place la mesure de l’énergie des skippers, la stamina, faisant son apparition comme une nouveauté pour l'édition 2022 de la Route du Rhum, rendant le jeu « un peu plus piquant », selon Thomas Gauthier.

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *