Le secteur des croisières à la cabine à bord de catamarans à voile connaît une croissance significative, portée notamment par des acteurs innovants qui redéfinissent l'expérience du voyage en mer. Parmi ceux-ci, Catlante Catamarans s'est affirmée comme une figure de proue en France, avec un modèle alliant convivialité, respect de l'environnement et découverte. Parallèlement, la Loi Girardin se présente comme un dispositif fiscal essentiel, destiné à soutenir l'investissement productif dans les collectivités d'Outre-mer, un contexte géographique qui recoupe les opérations de sociétés telles que Catlante Catamarans. L'exploration de ces deux dynamiques révèle des synergies potentielles et des perspectives d'évolution pour le tourisme nautique et l'économie ultramarine.
Catlante Catamarans : Un Leader des Croisières à la Cabine à Voile
Depuis sa fondation, Catlante Catamarans a tracé un chemin distinctif dans l'industrie du tourisme nautique, en se spécialisant dans les croisières à la cabine. Cette approche permet aux voyageurs de profiter d'une expérience en catamaran sans les contraintes de la navigation ou de la gestion d'un bateau entier. L'entreprise, forte de son expertise et de son engagement, continue d'étendre son influence et sa flotte.
Une Croissance et une Flotte en Expansion au Cœur de la Stratégie
Un peu plus de 20 ans après sa création, la société française, devenue l’un des leaders des croisières à la cabine à bord de catamarans à voile, poursuit son développement avec la construction de six nouvelles unités chez Fountaine Pajot. Cette initiative majeure est le reflet d'une stratégie de croissance ambitieuse, visant à consolider sa position sur le marché. Ce développement structuré va lui permettre, d’ici 2027, d’aligner une flotte de 23 bateaux exploités en Méditerranée, aux Caraïbes et aux Seychelles. Ces régions stratégiques illustrent la portée internationale et l'attractivité des destinations proposées par Catlante Catamarans.
La collaboration avec un constructeur de renom comme Fountaine Pajot souligne l'exigence de qualité de Catlante Catamarans. Au mois de mai, Catlante Catamarans inaugurera à Marseille le premier de ses nouveaux Catlante Neo, un modèle de 20.28 mètres de long pour 9.46 mètres de large pouvant accueillir, en plus de ses 3 membres d’équipage, 12 à 14 passagers dans six cabines. Il s’agit du premier d’une série de six bateaux commandés l’an dernier au chantier charentais Fountaine Pajot, l’un des leaders mondiaux de la construction de catamarans de plaisance à voile et à moteur. Le choix de ce partenaire est justifié par une reconnaissance mutuelle d'excellence : « C’est un grand nom reconnu internationalement pour la qualité de ses produits. Nous avons toujours fait construire nos bateaux en France, car dans le domaine des catamarans, notre pays est le meilleur. » Cette déclaration met en lumière l'attachement de la société à l'expertise nautique française, citant des noms tels que Fountaine Pajot, Bénéteau, Catana, et Nautitech, qui représentent l'excellence dans ce domaine.
La flotte actuelle de la société, fondée en 2003, compte aujourd’hui 17 catamarans de 17.26 à 21.40 mètres. Avec les six nouvelles unités en cours de construction et livrables d’ici 2027, les effectifs vont monter à 23 bateaux, marquant une expansion significative de ses capacités opérationnelles. Cette augmentation de la flotte est directement liée à des ambitions de croissance affirmées : « Nous sommes sur une belle dynamique de croissance. Aujourd’hui, nous accueillons 6000 passagers par an, avec une clientèle quasiment 100% française. Nous visons, avec les nouveaux bateaux, une croissance de l’ordre de 50% dans les années qui viennent. » Cette projection témoigne de la confiance de l'entreprise dans son modèle et dans l'attractivité croissante de ce mode de vacances.
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L'Expérience Unique de la Croisière à la Cabine : Authenticité et Convivialité
Si ce mode de vacances se développe, il demeure encore confidentiel. Le concept de croisière à la cabine, bien que prisé par une clientèle fidèle, reste un segment de niche par rapport aux formes plus traditionnelles de croisière. « On estime entre 15.000 et 20.000 le nombre de Français qui, chaque année, partent sur un catamaran à la cabine ou en louant un bateau. Un chiffre à comparer aux 575.000 passagers du marché français de la croisière en 2023. Notre secteur reste encore méconnu. Pour beaucoup de gens, il semble réservé à des initiés, alors qu’il est peu, voire pas, distribué en agences de voyages. Mais je pense que cela va changer car ce concept répond à une tendance du marché, avec des clients qui cherchent de plus en plus une déconnexion totale, un rapport unique à la mer et à la nature, ainsi qu’un mode de voyage respectueux de l’environnement. » Cette analyse, partagée par Hervé Bellaïche, PDG de Catlante Catamarans, souligne le potentiel inexploité et l'alignement de l'offre avec les nouvelles attentes des consommateurs.
L'attrait des croisières Catlante réside dans leur promesse de tranquillité et de simplicité. Hervé Bellaïche met en avant la tranquillité et la simplicité de ces croisières à la voile : « C’est du slow tourisme avec un rythme beaucoup plus naturel où l’on vit avec le soleil. » Ce concept de "slow tourisme" est central, il encourage une immersion profonde et une reconnexion avec le rythme de la nature, loin du stress du quotidien. La présence d'un équipage complet libère les passagers des contraintes logistiques et techniques : « Pas besoin de savoir faire naviguer un voilier, puisqu’un équipage de trois personnes est à bord, dont un capitaine et un matelot, ce dernier s’occupant aussi du nettoyage des cabines passagers. S’y ajoute un cuisinier qui prépare petits-déjeuners, déjeuners et dîners. » Cette formule tout inclus garantit un confort optimal et une véritable insouciance pour les vacanciers.
Le déroulement des journées à bord est conçu pour la détente et la découverte. « On fait deux à trois criques par jour, le bateau étant généralement au mouillage dans l’une d’elles pour passer la nuit. On commence par piquer une tête après le réveil et en remontant le petit déjeuner est prêt. » Cette routine douce favorise la relaxation. Le programme est aussi très libre et, s’il n’y a pas d’excursions organisées, c’est une immersion culturelle très forte puisque l’on va directement à la rencontre des locaux. Dès que l’on arrive à un mouillage, le capitaine donne des informations et explique aux passagers ce qu’ils peuvent faire à terre, à eux ensuite de choisir. On ne fait que suggérer des activités, à terre comme à bord, par exemple du snorkeling, du paddle ou du canoë-kayak. Cette flexibilité permet à chacun de personnaliser son expérience.
L'atmosphère à bord est décontractée et propice aux échanges, loin de tout formalisme. Un univers pas du tout guindé, souligne le patron de Catlante Catamarans : « C’est très décontracté et il y a un melting-pot social incroyable avec des gens de tous horizons et professions qui partagent ensemble de vrais moments de convivialité et une expérience assez unique. Comme l’essentiel des passagers sont des Français, le contact se fait facilement et souvent les gens deviennent amis. C’est authentique et chaleureux. » Cette dimension humaine et le partage d'expériences constituent une part essentielle de l'attrait des croisières Catlante.
Catlante Catamarans s'efforce également de dissiper les préjugés courants associés aux voyages en mer. Comme ces voyages sont encore méconnus, certains clients hésitent aussi à tenter l’aventure à cause d’autres préjugés : « Il y a par exemple la peur de s’ennuyer, ce qui est en fait impossible car, si on le souhaite, il y a toujours quelque chose à faire ou à voir, à bord, dans l’eau ou à terre. Le sentiment de promiscuité est aussi un frein pour certaines personnes. Mais quand on le vit on constate que ce n’est pas du tout le cas. Il y a en fait beaucoup d’espace sur ces bateaux, qui font partie des 10% de catamarans de plaisance les plus grands au monde. Outre les cabines, il y a à bord six ou sept espaces différents et chacun peut donc trouver son espace personnel. C’est un peu comme une maison d’hôtes. » Ces explications rassurent sur la qualité de l'expérience à bord. Quant au mal de mer, une préoccupation légitime, la société y répond de manière pragmatique : « Cela existe, on ne va pas se mentir. C’est d’ailleurs pour cette raison, et pour permettre plus globalement d’expérimenter le produit, que nous avons lancé des mini-croisières de quatre jours vers la Corse au départ de Marseille. Elles permettent aux clients de vivre une première expérience sur une courte durée. »
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Les offres de croisières sont variées en termes de durée et de destination, s'adaptant aux différentes envies des voyageurs. Les croisières durent généralement 7 à 10 jours, avec des itinéraires le long des côtes de Provence, de la Corse et des îles italiennes, mais aussi aux Caraïbes et aux Seychelles. La politique tarifaire est claire et transparente : avec toujours un prix unique, d’environ 2000 euros par personne et par semaine (hors acheminement). « C’est toujours le même tarif, que l’on navigue en Méditerranée, aux Caraïbes ou aux Seychelles. » Cette simplicité renforce l'accessibilité de ces voyages.
Engagement Écologique et Pénétration d'un Marché en Évolution
L'éco-responsabilité est un pilier de la philosophie de Catlante Catamarans. « De ce point de vue, nos voyages sont très écoresponsables car on navigue beaucoup à la voile, l’eau et la consommation d’énergie sont régulées et nous avons des panneaux solaires à bord. » Cette approche minimise l'empreinte environnementale des croisières, répondant ainsi à une demande croissante pour un tourisme plus durable. Hervé Bellaïche, PDG de Catlante, souligne cet engagement : « Nous avons fait le choix d'une navigation maîtrisée contrôlée. On ne consomme pas la mer, on la protège. » Cette conscience environnementale est intrinsèque à l'identité de l'entreprise.
La société Catlante Catamarans, forte d'une flotte passée de 16 à 17 navires et bientôt à 23, tous sous pavillon français, illustre l'essor du marché des croisières haut de gamme en catamaran à la cabine avec équipage, incluant un capitaine diplômé de la marine marchande et un cuisinier. Le partenariat stratégique avec Fountaine Pajot, le deuxième constructeur mondial de catamarans, annoncé lors de l'accroissement de la flotte, a marqué une étape importante. Catlanta Catamarans, spécialiste de la croisière en catamaran à la cabine, a ainsi scellé un accord prévoyant la construction d’au moins six navires. Ces futurs navires formeront une nouvelle ligne qui s’appellera Catlante Neo, basés sur les moules d’un modèle existant de Fountaine Pajot, adaptés ensuite aux spécificités de Catlante Catamarans pour la croisière à la cabine. Ces navires sont positionnés en Corse, en Provence, aux îles Grenadines, en Guadeloupe ou encore aux Seychelles. Chaque année, la compagnie séduit 6 000 clients environ, la plupart étant peu familiers des croisières en catamaran. L'inauguration du nouveau bateau, le Catlante Neo, au Vieux Port avant son départ pour la Corse, a été l'occasion de réaffirmer l'engagement de la compagnie. Hervé Bellaïche a précisé : « Nous avons un NEO (bateau de croisière nouvelle génération) qui vient de sortir et cinq autres sont en construction en Bretagne (chantiers de Fountain-Pajot). Il faut compter 18 mois pour la fabrication d'un bateau de A à Z. »
La Loi Girardin : Un Levier Fiscal pour l'Investissement Outre-mer
Parallèlement au dynamisme des entreprises comme Catlante Catamarans, la Loi Girardin représente un instrument fondamental de la politique de développement économique des collectivités d'Outre-mer. Ce dispositif fiscal, mis en place par les pouvoirs publics français, vise à encourager l'investissement privé dans ces territoires, stimulant ainsi l'emploi et l'activité locale.
Principes Généraux et Objectifs de la Loi Girardin
La Loi Girardin est un dispositif fiscal qui permet de réduire son impôt sur le revenu en réalisant des investissements productifs dans les départements et régions d'Outre-mer (DROM) et les collectivités d'Outre-mer (COM). L'objectif principal de la loi est de compenser les surcoûts liés à l'éloignement et à l'insularité, en rendant l'investissement plus attractif pour les entreprises et les particuliers. Le dispositif Girardin est notamment utilisé pour le financement de matériels industriels neufs en faveur d’entreprises des DOM-COM. Il s'agit d'un mécanisme incitatif puissant, contribuant de manière significative au développement et à la consolidation du tissu économique ultramarin.
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La Loi Girardin s'appuie sur des articles spécifiques du Code Général des Impôts (CGI), notamment les articles 200-0 A, undecies B et C du CGI. Ces articles définissent les contours et les conditions d'application de la réduction d'impôt. Pour les particuliers, l'avantage fiscal sur le revenu peut atteindre 60 000€ maximum, sous certaines conditions strictes. Quant aux Sociétés, elles peuvent également recourir au dispositif Girardin qui leur est dédié, leur permettant d'intégrer dans leur résultat imposable le prix de revient de son investissement, sous réserve de respecter les critères d'éligibilité. Ce mécanisme est conçu pour être accessible, puisque le financement est nécessaire au 1er euro d’exploitation pour les entreprises éligibles.
Modalités d'Application et Conditions d'Éligibilité du Dispositif
L'accès au dispositif Girardin est subordonné à un ensemble de contraintes minimum telles que définies dans le CGI. Ces conditions garantissent que les investissements réalisés correspondent aux objectifs de développement économique des territoires d'Outre-mer et qu'ils sont effectués de manière conforme aux régulations fiscales. Parmi ces conditions, l'investissement doit porter sur des matériels industriels neufs, ce qui exclut l'achat de biens d'occasion ou d'investissements non productifs.
La mise en œuvre de la Loi Girardin implique une collaboration étroite avec les autorités fiscales. Les dossiers doivent être soumis auprès de la Direction générale des finances publiques (Bercy) pour validation et agrément, notamment pour les opérations de grande envergure. L'éligibilité est déterminée par la nature de l'investissement et le respect des critères concernant l'entreprise ultramarine bénéficiaire et l'investisseur. Une particularité du dispositif est la possibilité de devenir propriétaire du bien, sous réserve de certaines conditions de durée de conservation et d'exploitation.
En matière de reporting et de transparence, des obligations spécifiques sont requises. Par exemple, les comptes annuels de certaines entités impliquées dans ces opérations sont accompagnés d'une déclaration de confidentialité en application du premier ou deuxième alinéa de l'article L. De plus, il peut être nécessaire de justifier le prix de revient de son investissement, et des limites peuvent exister, comme lorsque la Couverture Financière est inférieure à 250 000€.
Le dispositif requiert une durée d'engagement de l'investisseur, souvent sur une période expirant au cours de la sixième année suivant la souscription. Il est également important de noter que la cession de l’avantage fiscal par l’investisseur à un acquéreur, bien que techniquement possible, est déconseillée en raison des risques inhérents à de telles transactions, où l'avantage fiscal peut être repris à l'investisseur si les conditions initiales ne sont pas respectées. Des mesures sont mises en place pour faire peser un risque fiscal majeur sur les investisseurs en cas de non-conformité, et pour éviter tout risque de surfacturation, garantissant l'intégrité du dispositif.
Engagements et Suivi des Investissements Girardin
Les entreprises et les investisseurs qui recourent à la Loi Girardin s'engagent à respecter toutes les obligations mises à sa charge dans le cadre de cet agrément. Ces obligations incluent, entre autres, la durée d'exploitation des biens, qui débute à compter de la mise en service des biens. Pour les investissements immobiliers, le point de départ peut être l’achèvement des fondations. Les avantages fiscaux peuvent être reportables et sont définitivement perdues si les conditions d'exploitation ne sont pas respectées sur une période donnée (par exemple, cinq années à compter de la mise en service de l’ensemble des biens ou de l’année de souscription). La non-conformité à ces règles peut entraîner une remise en cause du dispositif fiscal.
Pour sécuriser les investissements, des mécanismes de garantie et de suivi sont souvent mis en place, tels que le portage ou une assurance dommage ouvrage le cas échéant. Des documents explicatifs sont également fournis aux investisseurs, détaillant les modalités et les risques. La gestion de ces investissements se fait souvent via un espace personnalisé donnant accès à un ensemble de services sécurisés 100% digitalisés, assurant transparence et traçabilité. Il est également précisé que des investissements, notamment ceux d’un montant supérieur à 10 000€ (hors réductions d'impôt SOFICA et investissements dans les DOM-TOM), peuvent être concernés par le dispositif.
Des structures spécifiques existent pour encadrer ces investissements, comme le concept de « Bonne Fin Financière et Fiscale », appelée G3F, qui vise à sécuriser le montage pour l'investisseur. Il est également mentionné que, pour certains dispositifs, les titres correspondants ne seront pas liquides sur un marché de négociation organisé, ce qui implique une vision à long terme pour l'investisseur. Ces précisions sont cruciales pour comprendre le cadre rigoureux dans lequel opère la Loi Girardin. Il est également possible d'envisager un investissement dans un autre produit éligible à l’Offre Groupée 2026, ce qui suggère une flexibilité dans les options d'investissement, avec des frais de gestion pouvant être, par exemple, égale à 3% HT de l’apport réalisé par l’investisseur.
Les informations disponibles peuvent aussi inclure des détails sur les évolutions corporatives de sociétés impliquées dans le financement d'investissements, comme les modifications du capital ou de la forme juridique. Par exemple, la transformation d'une société en Société par Actions Simplifiée (SAS), la nomination d'un président comme Marco Polo, ou le remplacement d'administrateurs (Zenith Expansion succédant à 123 INVESTMENT MANAGERS et M. Jean-Pierre Nadir BENABADJI) sont des opérations qui peuvent refléter des restructurations financières en lien avec des stratégies d'investissement, y compris potentiellement via des dispositifs fiscaux comme la Loi Girardin. Ces ajustements de gouvernance et de capital, souvent enregistrés auprès du R.C.S. (Registre du Commerce et des Sociétés) sous des numéros tels que 451 543 730 ou 979 764 032, sont des éléments cruciaux pour la compréhension de l'écosystème financier qui soutient les investissements ultramarins. Les réductions de capital, telles qu'une somme de 237.119 euros pour être ramené de 1.173.419 euros à 936.300 euros par voie de rachat et d'annulation d'actions, sont des décisions de l'assemblée générale qui peuvent être motivées par des réorganisations internes ou des besoins d'optimisation financière.
Girardin et le Secteur Maritime, notamment pour Catlante Catamarans
Le secteur maritime, avec ses besoins importants en matériels neufs et ses opérations souvent basées dans les DOM-COM, est un candidat naturel pour le bénéfice de la Loi Girardin. Les catamarans, notamment ceux de grande taille comme les Catlante Neo, peuvent être considérés comme des matériels industriels neufs au sens de la loi, dès lors qu'ils sont utilisés dans le cadre d'une activité économique dans les territoires éligibles.
Catlante Catamarans, avec son expansion vers les Caraïbes et les Seychelles, se positionne idéalement pour potentiellement bénéficier de ces mécanismes de financement. L'acquisition de six nouvelles unités auprès de Fountaine Pajot, un investissement conséquent dans du matériel neuf, pourrait s'inscrire dans le cadre du dispositif Girardin. Ce type de financement permettrait à Catlante Catamarans de disposer de capitaux à des conditions avantageuses, stimulant ainsi sa croissance et la création d'emplois locaux dans les régions où elle opère. L'avantage fiscal se traduit souvent par un soutien à l'entreprise locale qui exploite le bien, via une réduction de loyer pour le bien financé, en vertu du principe "l'avantage fiscal au locataire". C'est une synergie où les investisseurs métropolitains bénéficient d'une réduction d'impôt et l'entreprise ultramarine accède à des équipements essentiels à des coûts optimisés. Ce mécanisme joue un rôle essentiel dans le renforcement de la compétitivité des entreprises ultramarines, dont Catlante Catamarans pourrait être un exemple emblématique dans le secteur du tourisme nautique.