Bernard Delmotte: Un Homme de l'Équipe Cousteau

L'aventure de l'équipe Cousteau, menée par le Commandant Jacques-Yves Cousteau, a marqué l'histoire de l'exploration sous-marine et de la cinématographie documentaire. Parmi les membres de cette équipe emblématique, Bernard Delmotte s'est distingué, participant à des missions variées et contribuant à la richesse des connaissances sur le monde marin. Cet article vise à explorer la contribution de Bernard Delmotte au sein de l'équipe Cousteau, en s'appuyant sur les informations disponibles et le contexte de l'époque.

Les Missions de la Calypso et les Rencontres Humaines

En 1973, l'équipe Cousteau, à bord de la Calypso, a navigué à travers les océans, réalisant des études et des documentaires sur la vie marine et les cultures humaines. Avant cette mission, la Calypso avait récupéré son hélicoptère en pièces détachées dans le port de Buenos Aires pour le transport. Cependant, cet hélicoptère n'a pas survécu à cette mission.

Rencontre avec les Qawashqar

Les hommes de Cousteau ont profité de quelques jours de répit pour rendre visite aux 27 derniers Indiens Qawashqar, également appelés «le peuple des canaux». Ils ont été contraints de vivre dans le bidonville de Puerto Eden. Cette rencontre a été relatée dans le documentaire «La vie au bout du monde».

Les Imragens de Mauritanie

La même année, certains membres de l'équipe sont allés à la rencontre du peuple des Imragens à Nouamghar, près du cap Tamis en Mauritanie. La présence des plongeurs a suscité l'inquiétude des Imragens, qui ont supposé que l'absence des dauphins était due à la venue de ces étrangers. Après plusieurs jours d'attente, Albert Falco et Omer sont intervenus pour éloigner des orques, permettant ainsi aux dauphins de revenir et d'attirer des bancs de mulets, essentiels à la subsistance des Imragens.

Expédition en Mer de Béring

Une petite équipe composée de Philippe Cousteau, Christian Bonici, François Dorado, Louis Prezelin, Ivan Giaccoletto, Guy Jouas, Ron Church et Jacques-Yves Cousteau a effectué une expédition en mer de Béring, près de l'île Saint Laurent, dans le village esquimau de Gampbell. Ils ont participé à la chasse au morse pour fournir de la viande à ce peuple. Ils ont recueilli le petit d'une mère abattue. Ce petit morse a été nourri par les plongeurs et a été nommé Buke. À la fin de la mission, un aquarium l'a accueilli. Lors de leurs nombreuses plongées sous la glace, les plongeurs ont utilisé un fil d'ariane pour retrouver la surface libre. Pour éviter la condensation sur l'écran des caméras sous-marines, les caméramans ont refroidi leur matériel en le recouvrant de neige. Ils ont eu la chance de filmer une méduse de l'Arctique. Les hommes de Cousteau ont aussi eu la chance et le privilège de filmer une rencontre au sommet entre les anciens du conseil tribal et le ministre de l'Alaska.

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La Quête des Baleines à Bosse

En 1973, Cousteau a également envoyé une équipe sur les traces des baleines à bosse, ce qui a donné lieu au documentaire La baleine qui chante. Pour cette mission, les hommes de la Calypso ont utilisé un autre navire, la Jeannette. Les plongeurs ont tenté de filmer les baleines à bosse en se jetant à l'eau près des cétacés. Cousteau a fait poser son petit hélicoptère sur un îlot abandonné pour rejoindre la Jeannette. Les hommes de Cousteau ont enregistré les sons émis par ces animaux. Jacques-Yves Cousteau a apporté les enregistrements des cris des baleines à bosse au professeur William Cumings au centre naval de bio-acoustique appliquée de San Diego.

Approche des Baleines à Bosse aux Bermudes

Dans les eaux des Bermudes, Bernard Delmotte et Philippe Cousteau ont continué d'essayer d'approcher les baleines à bosse en s'immergeant sans scaphandre autonome. Dominique Sumian encerclait les baleines avec son zodiac afin de laisser le temps aux plongeurs de les approcher. Philippe Cousteau portait sa combinaison de plongée à l'envers, laissant apparaître sa doublure rouge, pour ne pas être pris pour un orque. Cela permettait également aux caméramans de mieux identifier Philippe dans le tumulte de la plongée.

Bernard Delmotte et les Montres de Plongée

Au-delà de ses contributions directes aux expéditions et aux documentaires, Bernard Delmotte est également mentionné dans des discussions concernant les montres de plongée utilisées par l'équipe Cousteau. Une photographie le montre portant probablement une Omega Ploprof, une montre emblématique pour les plongeurs professionnels de l'époque. Cette mention souligne l'importance des équipements de plongée, y compris les montres, dans le travail de l'équipe Cousteau.

Les montres de plongée étaient des outils essentiels pour les plongeurs, leur permettant de suivre le temps d'immersion et de gérer leurs réserves d'air. Le partenariat entre des marques horlogères comme Doxa et des organisations comme US Divers témoigne de cette relation étroite entre le monde de la plongée et l'horlogerie. Bernard Delmotte, comme ses collègues, utilisait probablement ces montres pour assurer sa sécurité et la réussite des missions sous-marines.

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