Le monde nautique est riche de termes spécifiques désignant des rôles essentiels et des types de navires bien particuliers. Parmi eux, les notions de « timonier » et de « barreur » occupent une place prépondérante, qu'il s'agisse des équipages professionnels ou des passionnés de plaisance. Tandis que le timonier renvoie à une fonction historique et contemporaine au sein de la marine, ainsi qu'à un type de bateau prisé pour sa polyvalence, le barreur incarne l'art et la technique de la conduite d'un voilier. Comprendre ces distinctions et les subtilités associées permet d'apprécier la complexité et la richesse de la navigation.
Le Timonier : Des Origines Historiques à la Modernité Navale
Le terme « timonier » trouve ses racines dans l'histoire de la navigation et son étymologie est claire : « Saviez-vous que le terme « timonier » dérive de « timon » ? » Dans son sens nautique originel, le Timonier désignait une catégorie de marins, à bord des navires à voile, spécialisés dans les manœuvres de barre et de gouvernail. Cette spécialisation était cruciale, tout comme celle des gabiers, qui, quant à eux, se spécialisaient dans la manœuvre du gréement.
Le Timonier au Service de la Marine Nationale
Aujourd'hui encore, le rôle du timonier est fondamental au sein des flottes militaires. Au sein de la marine nationale, le timonier fait partie de l’équipage d’un navire et est chargé de seconder l’officier chef du quart sur la passerelle. Sous ses ordres directs, il veille à la bonne marche de la navigation. Cette responsabilité exige des qualités humaines et techniques de premier ordre.
La principale responsabilité d’un timonier est de fournir à l’officier chef de quart la position exacte du bateau. Pour ce faire, il travaille avec des cartes maritimes afin de s’assurer que le navire reste sur le cap défini par la hiérarchie. Le timonier trace les itinéraires et effectue les calculs nécessaires pour garantir la précision de la navigation. Il utilise divers outils, comme des repères terrestres, des récepteurs GPS et des sextants, pour déterminer la position du navire.
En parallèle, il veille à maintenir une communication constante avec les autres navires. Que ce soit par radio ou par signaux visuels tels que le morse, les signaux à bras ou par pavillon, il s’assure que les intentions des autres bâtiments en mer sont clairement comprises et confirmées. Cette communication permet d’éviter toute collision ou confusion. En plus de ses fonctions de navigation, ce professionnel surveille l’environnement marin. À l’aide de jumelles ou d’un radar, il scrute l’horizon pour repérer d’éventuels obstacles.
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Compétences et Qualités Essentielles du Timonier
Le métier de timonier est exigeant et requiert un ensemble de compétences et de qualités spécifiques. Le timonier doit posséder des compétences visuelles aiguisées et une maîtrise approfondie des mathématiques, en particulier de la géométrie, pour effectuer les calculs nécessaires à la navigation. Son rôle exige également une excellente capacité à travailler en équipe, car la vie en collectivité fait partie intégrante de sa fonction. Résistant au stress, il reste calme et réactif dans les situations tendues, tout en garantissant une exécution rapide et professionnelle de ses tâches.
Ce matelot entretient une relation étroite avec son supérieur, le chef de quart passerelle, avec lequel une communication fluide et respectueuse est essentielle. L'humilité est essentielle, car il se place constamment au service de son supérieur, sans laisser son ego interférer dans ses responsabilités. Chaque journée présente des défis variés, ce qui exige aussi une grande capacité d’adaptation aux nouvelles situations. De plus, le navigateur participe à des exercices de sécurité, tels que des simulations d'incendie ou des opérations de sauvetage, qu'il doit réaliser avec sérieux et motivation.
Carrière et Formation du Timonier Militaire
Le métier de timonier s'exerce principalement à bord de divers types de bâtiments de la marine. Il peut être affecté sur des navires de surface, tels que des porte-avions, des frégates, des porte-hélicoptères amphibies, ou encore des avisos. Sur ces navires, il assure la navigation et la conduite du bateau, en collaborant étroitement avec l'équipage et les officiers. Ce matelot peut également être affecté à des missions à bord de sous-marins, comme des sous-marins nucléaires d'attaque ou des lanceurs d'engins.
Pour ceux qui aspirent à cette carrière, le cheminement est structuré. Pour rejoindre la Marine nationale, il est possible de passer par un concours ou de soumettre un dossier de candidature. Devenir timonier exige de remplir plusieurs conditions. Les candidats doivent : être de nationalité française, jouir de l'intégralité de leurs droits civiques, présenter une aptitude physique et médicale satisfaisante, maîtriser la nage, et avoir complété la Journée défense et citoyenneté (JDC). Il convient de préciser que la Journée défense et citoyenneté (JDC) n'est pas obligatoire pour entrer à l'École des mousses. En revanche, les candidats mineurs doivent présenter une autorisation parentale. Pour être admis à l'École des mousses (située à Brest ou Cherbourg) ou à l'École de Maistrance (à Brest), il est nécessaire d'être titulaire du baccalauréat, généralement dans une filière scientifique. Les candidats à la formation de timonier ont entre 17 et 25 ans au moment de leur admission.
La formation comprend des cours théoriques sur plusieurs aspects de la navigation, comme les marées, les courants, la météorologie, et les différents moyens de communication en passerelle (radio, signaux visuels, flottants). Les futurs timoniers apprennent aussi à lire des cartes marines et à utiliser des systèmes de navigation électronique. Cette partie théorique est suivie de sessions pratiques, comprenant des manœuvres sur petites embarcations et des périodes d’embarquement sur des navires-écoles. Après quelques années sur le terrain, le timonier peut suivre une formation pour obtenir le brevet supérieur, qui lui permettra d’accéder à des postes comme chef de quart passerelle (ou lieutenant de pont). Le salaire d’un timonier varie entre 1 600 € et 3 000 €, en fonction de son affectation, que ce soit à terre ou en mer, et de sa situation familiale.
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Le Barreur à Voile : Art et Précision de la Conduite
Au-delà du cadre militaire, la figure du barreur est centrale dans la pratique de la voile, qu'elle soit de compétition ou de plaisance. Barrer un voilier demande une certaine rigueur, de bons gestes, pour optimiser sa route, sa vitesse et le confort. C’est une question qui revient souvent « qui prend la barre ? ». C’est souvent le poste préféré, qui donne l’impression d’être le patron, de prendre les commandes. Si apprendre à barrer n’est pas très compliqué, il est important d’avoir quelques éléments en tête afin de bien barrer. Encore plus quand on navigue en solitaire ou en famille.
Le Rôle Fondamental et les Outils du Barreur
En naviguant à bord d’un bateau, le barreur est le membre d’équipage responsable du maintien du bateau dans la direction souhaitée. Il va, pour cela, utiliser la barre. Celle-ci peut être une barre franche qui agit directement sur le safran, ou une barre à roue qui agit sur le safran via des drosses. Le barreur suit les instructions du navigateur qui, lui, est responsable de la route du bateau. Bien évidemment, sur nos voiliers de plaisance, le navigateur est souvent le barreur. Ce dernier va utiliser des instruments tels qu’un compas, un radar, un loch pour la vitesse du bateau, un sondeur et un anémomètre pour remplir son rôle efficacement.
Pour ceux qui commencent la voile, il est conseillé de commencer à barrer des petits voiliers, voire encore mieux, des dériveurs légers type 4.20 ou autres qui permettent de mieux sentir la barre et l’évolution du voilier en fonction des ses coups de barre. Dans le même temps, cela évite d’utiliser un compas pour garder son cap et de regarder, plus loin devant, un amer.
Techniques de Barre et Positionnement
La position du barreur est déterminante pour une bonne observation de l'environnement et l'efficacité de la manœuvre. En général, le barreur s’installe au vent, cela lui permet de mieux observer les voiles, les risées, les vagues. Cependant, on peut envisager, sur un un petit voilier, de s’installer sous le vent quand celui-ci est faible afin de faire gîter le bateau, voire même de s’installer sous le vent pour le plaisir. Au près, par mer calme et vent soutenu, c’est très agréable de se retrouver près de l’eau et de voir le génois ou le foc bien réglé.
La tenue de la barre et l'anticipation sont des éléments clés. Le barreur devra tenir la barre avec la main la plus en arrière sans la serrer ( sauf quand cela devient nécessaire lorsque le vent monte). Le but est d’anticiper les mouvements du bateau et de ressentir l’attitude du voilier (ardent, mou,…) et de ne jamais donner des grands coups. Pour diriger le bateau dans la direction désirée, il faut tourner la barre dans le sens inverse de la direction souhaitée. Il est possible, voire même indispensable, d’équiper sa barre d’un stick de barre franche. Le stick de barre franche permet d’avoir une position plus confortable. Sa taille est importante, trop bas, trop haut, il fatiguera plus vite le barreur. La bonne taille est quand il arrive près du ventre, au niveau du nombril.
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Le barreur doit oublier l’idée qu’un bon sillage est un sillage systématiquement rectiligne. Et c’est là qu’on en revient au réglage des voiles. Avant de bien barrer, il faut que les voiles soient bien réglées, que le bateau soit bien équilibré afin que le barreur n’ait plus qu’à s’occuper des éléments externes au bateau. Il devra rester concentré sur les vagues, les bruits du bateau, la direction et la force de vent. Les vagues doivent être prises en considération. En effet, elles vont freiner le bateau, au près par exemple, il faut donc les anticiper et apprendre à contrôler son voilier. Un concept important est celui de l'adonnante : un changement de la direction du vent apparent lorsqu’il adonne, ce qui permet de serrer le vent plus près, de lofer. Barrer un voilier est la première chose que l’on veut apprendre. C’est l’objectif des stagiaires, sur un dériveur ou sur un croiseur, en stage de voile.
Les Différentes Méthodes de Navigation pour le Barreur
Pour un barreur, avoir des repères est important. Ces repères seront différents suivant l’objectif recherché. Celui-ci pourra être le cap, la vitesse ou le confort. Suivant le but recherché, certains outils seront plus utiles que d’autres, voire indispensables.
Barrer au compas est une façon de faire de la route. Cela peut être utile quand on est loin des côtes ou qu’il n’y a pas d’amer ou que la visibilité est mauvaise. Quand on navigue près des côtes, et que la visibilité est bonne, on peut naviguer en prenant comme repère, un amer. Cet amer peut être un phare, un château d’eau, une colline,…. Cette solution permet de se détacher un peu du bateau. Barrer à l’aide d’un amer consiste à aligner ce dernier avec l’étai du voilier. Cette navigation doit tout de même garder à l’esprit que le courant peut influencer sur le cap du bateau.
Barrer aux instruments permet de barrer en optimisant la vitesse et/ou le cap du bateau. Le barreur s’attachera à conserver une bonne vitesse du bateau et un angle constant avec le vent, afin d’éviter les réglages trop fréquents. Un barreur utilisera des penons pour barrer au près. Le but, ici, est de trouver le meilleur compromis entre le cap et la vitesse. Quand le gros temps est là, et que la mer est très formée, le barreur va devoir barrer en fonction des vagues. Naviguer en fonction des vagues permet de rendre la navigation aussi confortable que possible et de ne pas trop tirer sur le bateau, surtout au près. La technique consiste à abattre avant de prendre la voile afin de prendre de la vitesse. Quand le bateau monte sur la vague, le barreur va lofer avant d’abattre à nouveau sur le dos de cette dernière.
Le Bateau Timonier : Polyvalence et Confort en Mer
Au-delà des rôles humains, le terme « timonier » désigne également une catégorie de bateaux très appréciée dans la plaisance moderne pour sa polyvalence et son confort. Les Timoniers d’aujourd’hui sont des bateaux polyvalents, d’une longueur comprise entre 6 et 10 m, équipés d’une timonerie (poste de pilotage abrité). Généralement, la timonerie est centrale, encadrée par deux passavants permettant d'accéder à un cockpit avant.
L'Émergence des Bateaux à Timonerie et du Pêche-Promenade
L'histoire des petites embarcations à timonerie s'inscrit dans un contexte plus large de l'évolution de la plaisance. La pêche à la morue s'effectuait sur les Grands bancs depuis des navires de soutien (les morutiers) qui mettaient à l’eau des dizaines de petits canots à voile, montés par un ou deux hommes, les dory. Ces petites unités, bien que différentes des timoniers modernes, témoignent de la nécessité d'embarcations robustes pour le travail en mer. Le concept de pêche-promenade, quant à lui, a réellement vu le jour avec la naissance de la plaisance à moteur dans les années 1960. D’une construction artisanale en bois, propulsé par des avirons et une voile, le pêche promenade s'est transformé pour devenir la base de nombreux timoniers actuels. Le style pêche-croisière, extension du pêche-promenade à la française, est également exploité en Espagne et au Portugal, notamment par ST.
Diversité et Caractéristiques des Modèles de Timoniers Actuels
Le marché des bateaux timoniers est extrêmement varié, offrant des unités adaptées à la pêche, à la croisière côtière, ou à des programmes plus exigeants. De nombreux chantiers navals ont développé des gammes complètes, chacune avec ses spécificités.
Certains timoniers sont reconnus pour leur robustesse et leurs qualités marines, à l'image des modèles scandinaves. Le Targa 25 de Botnia Marin est 100% scandinave ! Le Targa 23.1 est un baroudeur aux finitions abouties et au comportement marin totalement maîtrisé. C'est le plus petit modèle du chantier. Un autre exemple de la robustesse scandinave est le plus petit modèle de la gamme Offshore du constructeur finlandais Minor, le 25 pieds, dont la silhouette est classique. Le chantier finlandais Botnia a répondu à la demande de la SNIP, son importateur, qui souhaitait présenter un Targa 27. Gros coup de cœur pour cet élégant timonier finlandais bourré d'atouts ! Sa ligne, d'abord, est très élégante avec sa carène. Le 240 RS Cabin du constructeur finlandais XO Boats est une déclinaison de la version open et repose donc sur une base éprouvée. Nouvellement importé en France, le chantier finlandais Paragon a longtemps été spécialisé dans les bateaux destinés au sauvetage en mer. Cette silhouette évoque le style professionnel, ce qui ne surprend pas d'un bateau finlandais destiné à profiter de chaque journée. Avec ce timonier, on entre dans le club un peu fermé et très select de la perfection finlandaise : esthétique, performances, finitions.
D'autres marques se sont imposées sur le segment des timoniers avec des propositions variées. Le plus grand bateau de la gamme Pilothouse de Quicksilver présente un grand cockpit, un pare-brise vertical, une carène planante. Le Quicksilver 855 Cruiser joue la carte de l'habitabilité et affiche sans complexe son programme de croisière. Le 675 est le modèle intermédiaire de la gamme Pilothouse. Son cockpit est idéal pour la pratique de la pêche. Le 605 de Quicksilver présente un excellent équipement : vivier oxygéné, deux grands bacs à poissons, porte-cannes, râteliers, banquette strapontin. Entrée de gamme des modèles Captur, ce timonier de cinq mètres offre tout ce qu'il faut pour découvrir la pêche.
Les chantiers français apportent aussi leur savoir-faire. Version la plus aboutie du Rhéa 730, l'édition Baltic améliore le niveau d'équipement du timonier rochelais, avec des plats-bords en iroko. Conçu comme une évolution du Rhéa 850 - lequel avait fait évoluer la production du chantier vers la petite croisière - ce modèle continue de séduire. Le premier timonier hors-bord du chantier Rhéa s'est assuré un beau succès commercial depuis son lancement, voici deux ans déjà. Le navire amiral de Rhéa Marine est un excellent bateau de croisière également bien conçu pour les expéditions de pêche. Lancé en 2009, le 28 vient se placer entre le fameux 750 vendu à plus de 300 exemplaires et destiné à une clientèle exigeante. Milieu de la gamme Range Cruiser de l'Oléronais Ocqueteau, cette unité d'un classicisme sobre est conçue pour la balade, la pêche. Doté de la carène de l'Ocqueteau 705, d'un vaste cockpit walkaround de plain-pied, d'une timonerie de type chalutier. Le 7,34 m de long, le nouvel Ocqueteau 745 reprend la carène du modèle 735 auquel il succède. Après sept ans d'une carrière brillante, l'excellent Ocqueteau 6.15 a été remis au goût du jour, gagnant ainsi en modernité. Ocqueteau fut l'un des premiers à promouvoir le pêche-promenade à coque planante motorisé en hors-bord. L'avenir lui a donné raison. Modèle mixte pêche et plaisance, l'unité phare du chantier Ocqueteau a été refondue en 2009. Trouvant ses origines en 1970, l'Antioche 600, produit depuis dix ans par le chantier oléronais Guymarine, a changé d'allure pour se rapprocher des standards actuels. Sans rien renier de l'esprit pêche de la série Antioche, jusqu'à présent riche de quatre modèles étagés de 5,50 à 7 mètres. Le plus grand modèle de la gamme Antioche est un timonier exclusivement dévoué à la pêche, doté d'un vaste cockpit. La nouvelle 645 s'adresse, comme la célèbre Merry Fisher 625 qu'elle vient remplacer, aux amateurs de camping côtier. Mais ce n'est pas tout. Voilà bien longtemps que Guymarine propose, depuis le 570 Chalutier, des timoniers totalement dédiés à la pêche. La courte timonerie est une particularité de ce type de bateau. Ce concept de pêche-promenade à courte timonerie fermée a été lancé voici vingt-cinq ans par Guymarine. Il n'a pas pris une ride. L'Evada 540 n'est autre que le bon vieux GM 540, que Guymarine modernise avec subtilité.
D'autres marques internationales proposent également des timoniers innovants. Conçu sur la même base que le Parker 660 Pilothouse, le Weekend présente une timonerie plus longue et un cockpit. C'est le premier des trois 6,60 m introduits en France par le chantier polonais du groupe britannique Parker. Avec ses caractéristiques modernes, il s'inscrit dans la tendance. Le dernier-né des Parker 660 utilise, tout comme le Weekend, la même carène que le 660 Pilothouse. On y retrouve l'efficacité reconnue. Parker décline deux versions à partir d'une même carène, l'une ouverte et l'autre équipée d'une timonerie. Un créneau où le chantier excelle. Le Parker 770 Weekend est le premier modèle de la gamme à être motorisé en in-bord, en l'occurrence un Yanmar. Construit en Pologne, ce pêche-croisière de moins de huit mètres arbore une longue timonerie à façade galbée verticale que. A partir d'une même carène de 7,99 m de longueur hors tout, le chantier polonais Galia a décliné deux versions aux caractéristiques distinctes. Après la sortie de la version Weekend, orientée vers la croisière, c'est au tour du Pilothouse de voir le jour.
Le Nordic Tug 26, avec ses moins de 9 m de long, offre une silhouette sympathique pour ce mini trawler. Avec ses deux énormes étraves et sa construction robuste, le Cheetah 9.2 ne semble pas redouter la grosse mer. Tout droit venu de l'île de Wight en Angleterre, le Cheetah 6.2 se distingue par sa construction robuste et sa polyvalence. Le Smartliner 21 affiche une silhouette de pêcheur originale et sympathique avec sa coque à clins, sa petite timonerie. Construit en Finlande par le chantier Minor, le 25 Offshore est l'un des plus petits modèles de la gamme. Premier timonier lancé par Capelli (qui décline aussi des coques ouvertes et des semi-rigides sportifs), le 750 Dino s'oriente clairement vers la pêche. Capelli varie les plaisirs en 2013 avec le lancement du nouveau Dino 750, un premier timonier long de presque 8 mètres. Entièrement fabriqué en France, comme l'ensemble de la production du chantier B2 Marine, le 722 T.Cruiser est un vaillant. Nouvel amiral B2 Marine, le 720 TC se positionne également comme le premier timonier habitable du chantier français. Abordable, fonctionnel. Le navire amiral de Rhéa Marine est un excellent bateau de croisière également bien conçu pour les expéditions de pêche. Le plus grand modèle de la gamme Antioche est un timonier exclusivement dévoué à la pêche, doté d'un vaste cockpit. Éxonéré de taxe de francisation (6,99 m de longueur de coque), transportable et motorisé en hors-bord, l'Eolo 725 Top Fishing est une option intéressante. C'est dans la très moderne usine de Limassol à Chypre qu'est produite la gamme Karnic. Le tout dernier 2455, avec ses lignes épurées et ses performances, attire l'attention. Exclusivement dédié à la pratique de la pêche, ce timonier dispose d'un espace de circulation bien pensé grâce à son vaste cockpit. Ce timonier, convenant pour la pêche comme pour la croisière, a été réalisé en tenant compte d'un point de vue pratique. Avec le Merry Fisher 6 Marlin, Jeanneau retrouve le marché de ce qu'on appelait le « pêche-promenade ». Le mythe du « pêchou » flânant au son martelant. En remplaçant la Merry Fisher 925, cette unité apporte un look plus moderne, des performances supérieures ainsi qu'une excellente tenue. Le Parker 660 est proposé en deux options : le Week End pour un programme de balade en famille pour. Spécialiste des coques ouvertes, le chantier Pacific Craft, distribué par Yamaha, décline deux modèles de timoniers, les 560 et 660. Nés sous la forme d'un timonier qui continue sa vie, ce bateau suédois de 8,50 m se métamorphose en devenant une unité polyvalente. Avec ses 7,34 m de long, le nouvel Ocqueteau 745 reprend la carène du modèle 735 auquel il succède. Le hors-bord (en bimotorisation de surcroît) et la carène planante sur une vedette d'apparence pêche-croisière de près de neuf mètres, un concept qui a fait ses preuves. Si les finitions de ce timonier orienté pêche sont délibérément rustiques pour un entretien minimum, le chantier, qui produit intégralement, garantit la qualité. Très appréciés par les pêcheurs pour leurs qualités marines, les Dervinis du chantier français Bord à Bord sont des unités robustes. À l'instar du 755 Marlin de Jeanneau, le Barracuda 7 de Bénéteau confirme la voie prise par les grands chantiers. Cette unité révolutionne les habitudes. D'abord par sa motorisation hors-bord et ensuite par sa carène Air Step, qui viennent toutes deux améliorer l'expérience de navigation. Avec sa timonerie carrée au pare-brise inversé et son étrave tulipée, le 26 Patrol affiche cette dégaine « bateau de travail ». Cette unité affiche le look indémodable des bateaux utilisés sur la côte nord-est des États-Unis pour pêcher le homard. Le plan de pont de cette unité fait d'abord penser à un programme pour pêcheurs, qui apprécieront le cockpit très dégagé. Ne nous attardons pas sur l'esthétique d'ensemble de ce bateau espagnol ni sur sa décoration exubérante, mais saluons l'originalité de sa conception.
Le Barracuda 9, premier modèle de la nouvelle gamme pêche du Vendéen, a été conçu - selon les méthodes scandinaves. Cet engouement pour le timonier s'explique par sa capacité à offrir un abri confortable, une sécurité accrue et une polyvalence d'usage, le rendant idéal aussi bien pour la pêche que pour la petite croisière en toutes saisons.