Comprendre et Prévenir les Blocages de la Chaîne de Mouillage dans la Baille du Voilier

Que l’on décide de mouiller par loisirs ou en situation d’urgence, bien maîtriser la manœuvre est essentiel. Pour cela, il est indispensable de tout savoir sur le mouillage de votre navire, mais aussi de posséder les bons accessoires pour l’amarrage et le mouillage afin de réussir sa manœuvre. Le mouillage, qu'il s'agisse d'un arrêt, d'un ancrage ou d'un stationnement, est l'action de fixer un bateau à un emplacement spécifique en utilisant des dispositifs tels qu'une ancre, des chaînes et des cordages. Il s'agit d'une technique qui permet au navire de rester stationnaire, que ce soit en haute mer, près d'une côte ou dans un port. Cette manœuvre est essentielle pour diverses situations, comme les arrêts prolongés, les périodes de repos, les activités de pêche, ou encore pour éviter les dangers tels que les tempêtes ou les courants forts.

La chaîne de mouillage est l’élément central de la ligne de mouillage, qui relie l’ancre au bateau. Elle joue un rôle crucial dans la bonne tenue de votre mouillage. Cependant, un problème récurrent et frustrant pour de nombreux plaisanciers est le blocage de cette chaîne dans la baille à mouillage. Ce phénomène, qui peut transformer une manœuvre simple en une source de stress, mérite une attention particulière pour comprendre ses causes et appliquer des solutions efficaces.

Le Rôle Essentiel de la Chaîne de Mouillage et les Fondamentaux du Mouillage

La chaîne de mouillage est l’élément central de la ligne de mouillage, qui relie l’ancre au bateau. Elle joue un rôle crucial dans la bonne tenue de votre mouillage, en absorbant les tensions provoquées par le vent, la houle et le courant. La chaîne permet de maintenir un angle de traction bas entre l’ancre et le fond marin, permettant de maximiser l’enfouissement de l’ancre afin d’assurer sa bonne tenue et ainsi éviter un décrochage. En grande partie, la chaîne repose au fond et offre une adhérence indispensable, surtout si vous mouillez régulièrement dans des zones exposées ou par fort marnage. La chaîne de mouillage peut être utilisée seule ou combinée avec un cordage, formant alors une ligne de mouillage de type chaîne et câblot. Pour être plus efficace, la chaîne de mouillage doit être résistante à la corrosion et adaptée au poids du bateau.

Le mouillage du bateau est une manœuvre qui consiste à immobiliser le bateau en mer, grâce à une ancre, une chaîne ou un cordage. C’est une manœuvre indispensable à maîtriser pour tout plaisancier, que ce soit pour faire une pause, passer la nuit ou faire face à une avarie. Ce guide vise à fournir une compréhension approfondie du mouillage, en abordant sa définition, son fonctionnement et la réglementation qui l’entoure. De la sélection de l’emplacement idéal de l’ancrage du bateau au choix des équipements adéquats, en passant par les bonnes pratiques environnementales et de sécurité, cet article vous aidera à maîtriser les aspects fondamentaux du mouillage du bateau. On peut retrouver différents termes pour indiquer le mouillage, tels que l’arrêt, l’ancrage lorsque le mouillage se fait à l’ancre, l’amarrage ou le stationnement.

Le choix du lieu de mouillage dépend de plusieurs facteurs. Il est crucial de prendre en compte la météo et son évolution, en choisissant un mouillage abrité des vents dominants et des vagues, et en anticipant les changements éventuels de direction ou de force du vent. La marée est également un facteur déterminant ; il faut connaître la hauteur d’eau maximale et minimale pendant la durée du mouillage, et s’assurer d’avoir toujours assez de fond sous le bateau pour éviter l’échouage.

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Le matériel nécessaire pour mouiller comprend plusieurs éléments essentiels. Une ancre adaptée au type de fond et au poids du bateau est primordiale. Il existe différentes formes d’ancres, dont certaines cherchent à pénétrer dans le fond, tandis que d’autres se contentent de s’y accrocher. Il est conseillé d’avoir au moins deux ancres à bord, une principale et une secondaire, pour faire face aux différentes situations. Une ligne de mouillage, constituée d’une chaîne, d’un cordage, ou d’une combinaison des deux, est également nécessaire. La chaîne offre plus de poids et de résistance que le cordage, mais elle est aussi plus encombrante et plus bruyante. Le cordage offre plus de souplesse et d’élasticité que la chaîne, mais il est aussi plus sensible à l’usure et aux nœuds. La longueur de la ligne de mouillage doit être au moins égale à trois fois la hauteur d’eau par temps calme, et au moins dix fois par vent fort. Enfin, un guindeau, un davier et un taquet (facultatif) sont utiles afin de remonter et bloquer la ligne de mouillage sans effort. Le point d’attache doit être solide et sécurisé. Le guindeau peut être manuel ou électrique.

Choisir sa Chaîne de Mouillage : Critères Fondamentaux et Matériaux

Choisir une chaîne de mouillage ne se fait pas au hasard. Il est essentiel de prendre en compte divers paramètres, afin de garantir la fiabilité et la sécurité de votre mouillage.

Le premier critère à prendre en compte pour choisir correctement votre chaîne de mouillage est sa longueur. De manière générale, la longueur de la chaîne doit être au minimum équivalente à 5 fois la longueur de la coque de votre bateau. Lors du mouillage, il est recommandé de dérouler une chaîne correspondant à 3 à 5 fois la profondeur de l’eau. Une longueur de 50 mètres de ligne de mouillage en chaîne a souvent été jugée suffisante pour desservir le mouillage principal, en mouillant par 4 à 6 m de profondeur et en lâchant environ 30 à 35 mètres de chaîne. Un peu plus, soit 42 à 45 m, est préconisé si le vent est vraiment fort (supérieur à 40 nœuds) ou si les fonds sont suspects.

Le diamètre de votre chaîne de mouillage est à choisir en fonction du poids de votre bateau. Si vous utilisez un guindeau, vous devrez déterminer le diamètre de votre chaîne en fonction de votre guindeau également. Pour les bateaux faisant entre 500 kg et 1 000 kg, une chaîne avec un diamètre de 6 mm, comme la chaîne Osculati galvanisée 6 mm, est recommandée. Si votre bateau fait entre 1 000 kg et 4 500 kg, il vous faudra une chaîne de 8 mm. La chaîne OSCULATI est également conseillée pour cette catégorie. Pour les bateaux entre 4 500 kg et 12 000 kg, la chaîne doit avoir un diamètre de 10 mm, et la chaîne galvanisée 10 mm Osculati est une option appropriée. Si votre bateau pèse entre 12 000 kg et 20 000 kg, il est préférable d'opter pour une chaîne d’un diamètre de 12 mm, comme la chaîne Osculati calibrée 12 mm. Enfin, pour les bateaux entre 20 000 kg et 30 000 kg, une chaîne de 14 mm de diamètre sera nécessaire.

Deux matériaux sont principalement utilisés pour les chaînes de mouillage : l’acier galvanisé et l’acier inoxydable. La chaîne en acier galvanisé est la plus répandue. Son avantage principal réside dans son prix, qui est plus économique que l’acier inoxydable. Elle possède une bonne résistance mécanique, mais est plus sensible à la corrosion avec le temps, surtout en eaux chaudes ou salines. Une chaîne en acier inoxydable est plus résistante à la corrosion, notamment en cas d’usage fréquent ou prolongé, lors d’une croisière ou d’un long mouillage par exemple. Elle est également moins sensible aux frottements sur les fonds marins, et s’use donc moins rapidement.

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Le type de fond marin sur lequel on souhaite mouiller va déterminer la forme et la capacité de pénétration de l’ancre. Il existe des ancres adaptées aux fonds meubles (sable, vase), comme les ancres plates ou les ancres charrue, et des ancres adaptées aux fonds durs (roche, corail), entre autres. Le poids et la longueur du bateau vont déterminer la taille et le poids de l’ancre. Il faut choisir une ancre proportionnelle au bateau, ni trop légère ni trop lourde, et tenir compte de la prise au vent du bateau. Le matériau de l’ancre influencera sa résistance à la corrosion et à l’usure. Il existe des ancres en acier galvanisé, en acier inoxydable ou en aluminium. Les ancres en acier galvanisé sont les plus courantes et les moins chères, mais elles peuvent se rouiller avec le temps. Les ancres en acier inoxydable sont plus esthétiques et plus durables, mais elles sont aussi plus chères. L’installation à bord dépendra de l’espace disponible et du système de remontée de l’ancre. Il faut choisir une ancre qui soit compatible avec le davier du bateau, c’est-à-dire le support qui permet de maintenir l’ancre à l’avant du bateau.

Fixation, Utilisation et Entretien de la Chaîne pour une Durée de Vie Optimale

Il est important de fixer correctement votre chaîne, à la fois à l’ancre et au câblot. Une mauvaise connexion entre ces éléments peut entraîner des efforts mal répartis, des risques de rupture ou de perte d’ancrage. Lorsque la ligne de mouillage est composée à la fois d’un câblot (cordage) et d’une chaîne, la liaison entre les deux doit être solide, souple et résistante. Elle permet une liaison simple et mécanique entre la chaîne et l’œillet ou l’épissure du cordage. Il est essentiel de veiller à utiliser une manille de qualité, adaptée au diamètre de la chaîne. Cette solution offre une bonne souplesse, évite les à-coups et permet un passage fluide sur le barbotin d’un guindeau. La connexion entre la chaîne et l’ancre doit être solide, alignée avec l’axe de traction et résistante à la corrosion, sans risque de rupture. Pour ce faire, la manille est la solution la plus souvent utilisée. Mais attention, il faut que la manille soit du même alliage que l’ancre (par exemple, inox avec inox ou galvanisé avec galvanisé).

Votre chaîne de mouillage nécessite un minimum d’entretien régulier pour prolonger sa durée de vie et prévenir les risques de rupture. En effet, en mer, la chaîne est constamment soumise au sel, à l’humidité, aux frottements et aux chocs. Bien que la chaîne de mouillage ne dispose pas de protocole particulier pour son entretien, nous vous conseillons de rincer votre chaîne à l’eau douce de temps en temps. Pensez également à jeter un œil à votre chaîne, au moins une à deux fois par saison, afin de repérer d’éventuelles traces de rouille, d’usure ou de corrosion. Si le diamètre d’origine diminue de plus de 10%, il est fortement recommandé de remplacer la chaîne car sa résistance mécanique est réduite. Par exemple, une chaîne de 10 mm d’origine ne doit pas descendre en dessous de 9 mm.

Avec le temps, la couche de zinc protecteur présente sur les chaînes galvanisées peut s’user ou disparaître à certains endroits, rendant la chaîne plus vulnérable à la corrosion. Si vous retirez la chaîne de votre embarcation en fin de saison, pensez à la rincer abondamment à l’eau douce. Puis, laissez-la sécher à l’air libre avant de la stocker dans un endroit sec. Cette étape est cruciale pour prévenir l'apparition de rouille, l'une des causes principales des blocages.

Pourquoi la Chaîne Se Bloque-t-elle dans la Baille à Mouillage ? Causes Profondes et Conséquences

Le blocage de la chaîne dans la baille à mouillage est un problème frustrant que de nombreux plaisanciers rencontrent. Comme le constate un navigateur, "Tout se bloque…et se met à la raie." Lorsque la chaîne commence à faire des bogues dans sa baille et à coincer de partout, cela devient rapidement une galère. Plusieurs facteurs contribuent à ce phénomène, affectant la fluidité de la manœuvre de mouillage.

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La corrosion et la rouille constituent l'une des causes les plus fréquentes de blocage. La couche de zinc protecteur des chaînes galvanisées peut s’user ou disparaître, exposant l'acier à l'oxydation. Une chaîne rouillée a tendance à se rigidifier et à adhérer, empêchant un empilement régulier et fluide dans la baille. La présence de rouille ne se limite pas aux blocages ; "elle devient aussi abrasive", ce qui peut endommager le pont et l'équipement. En cas de rouille avancée, on se retrouve avec "un joli bloc de rouille au fond de votre baille", un "fatras de 'nouilles soudées'" qu'il est quasiment impossible de démêler, surtout en situation d'urgence où un coup de vent pourrait exiger de sortir plus de chaîne.

La conception et la taille de la baille à mouillage sont également des facteurs déterminants. Toutes les bailles ne sont pas adaptées à toutes les configurations de chaîne et de guindeau. Une baille trop peu profonde ou mal profilée ne permet pas à la chaîne de s'empiler correctement. Elle peut former des cônes de chaîne qui se bloquent à l'entrée du puits ou sous le barbotin du guindeau. Un plaisancier a d'ailleurs exprimé sa frustration en rapportant son intention d'"essayer de la guider plus vers l'arrière de la baille qui est plus profonde avec un tube coudé en inox de 50mm de diamètre" pour tenter de résoudre le problème, tout en mentionnant que le concessionnaire "n'a aucune solution à [lui] proposer si ce n'est d'attendre les deux de la fin de garantie et condamner la baille et poser le guindeau dessus et plus vers l'arrière." Cette situation, loin d'être isolée, est vécue par d'autres propriétaires, comme en témoigne l'observation qu'un bateau neuf coûtant une somme considérable avait "le même problème et ce n'était pas un Jeanneau," soulignant que ce n'est pas un défaut spécifique à une marque mais bien une problématique de conception plus large. L'expression "Superbe idée pour les bailles qui s'y prête" confirme que certaines bailles sont plus aptes à éviter ces désagréments que d'autres.

Un mauvais guidage de la chaîne entre le barbotin du guindeau et l'entrée de la baille peut aussi entraîner des blocages. Sans un cheminement fluide, la chaîne ne tombe pas correctement et s'accumule de manière désordonnée. Des "roulettes de davier" ou l'utilisation d'un "diabolo" ont été suggérées comme des solutions potentielles pour améliorer ce guidage. La simple absence ou l'inefficacité d'une deuxième poulie dans le système pourrait également être en cause, comme le soulève la question "Et si on ne met que la 2ème poulie?".

Enfin, l'état général de la chaîne et son usure contribuent aux problèmes. Il ne faut pas oublier que ce n'est pas seulement le ragage sur le barbotin qui use, mais bien plus le frottement, le balancement et l'usure sur les fonds durs qui viennent détruire les maillons et potentiellement déformer la chaîne, la rendant plus sujette aux accrochages.

Solutions et Astuces pour Éviter les Blocages et Optimiser le Mouillage

Face aux problèmes de blocage de la chaîne dans la baille, plusieurs solutions et astuces peuvent être mises en œuvre, allant de l'entretien préventif à l'amélioration structurelle du système de mouillage.

L'entretien préventif de la chaîne est fondamental. Le rinçage régulier de la chaîne à l'eau douce de temps en temps aide à éliminer le sel et les débris, réduisant ainsi la corrosion. Il est également conseillé de jeter un œil à votre chaîne, au moins une à deux fois par saison, afin de repérer d’éventuelles traces de rouille, d’usure ou de corrosion. Si des traces de rouille apparaissent, un traitement peut prolonger la durée de vie de la chaîne. Une "opération de 'pseudo sablage'" consistant à traîner la chaîne pliée derrière une voiture dans un chemin caillouteux, puis à la tremper dans un bac avec du Frameto ou de l'Owatrol Oil, a été utilisée avec succès pour la dérouiller. Ce traitement, bien que n'étant pas une regavanisation, peut faire gagner "une année de service avant de pouvoir la changer 'dans un endroit intéressant'".

Une autre astuce pour une chaîne qui commence à rouiller est de l'inverser totalement de sens. Généralement, la rouille se produit sur la partie la plus utilisée de la chaîne. En sortant toute la chaîne et en l'inversant, la partie rouillée reste "au chaud" dans la baille, et la partie en bon état est mise en service. Cependant, cette méthode présente un inconvénient majeur : si la partie rouillée n'est pas traitée, elle pourrait se transformer en "un joli bloc de rouille" au fond de la baille, rendant son utilisation ultérieure risquée, surtout "le jour où vous allez avoir besoin de sortir plus de chaîne (coup de vent !)". Il est donc crucial, si l'on adopte cette approche, de nettoyer et de traiter la partie rouillée avant de la remiser. Il ne faut pas omettre de déplacer les repères de longueur si vous en avez mis en place.

Pour améliorer l'empilement de la chaîne dans la baille, des modifications peuvent être envisagées. L'idée de "guider plus vers l'arrière de la baille qui est plus profonde avec un tube coudé en inox de 50mm de diamètre" est une tentative directe d'optimiser la chute de la chaîne pour qu'elle s'empile mieux. L'ajout de roulettes de davier ou d'un diabolo peut aussi faciliter le passage de la chaîne et la diriger plus efficacement vers le fond de la baille, réduisant les risques d'accrochage. "Des roulettes de davier doivent suffire", selon certains. Si la baille est mal conçue ou mal dimensionnée, une solution plus radicale pourrait être de "condamner la baille et poser le guindeau dessus et plus vers l'arrière", bien que cela représente une modification majeure. Un "système adopté depuis 2 ans" qui "marche super" confirme que des solutions existent et sont efficaces.

L'utilisation d'accessoires complémentaires peut grandement faciliter la gestion de la chaîne. Le marqueur de chaîne Osculati Chain Rainbow, sous forme de clips colorés, permet de visualiser précisément la longueur de chaîne déployée. En l'absence de ces clips, des repères faits en fil d'inox se sont avérés très efficaces et durables. Ces repères, torsadés sans aucune fixation, n'ont "jamais bougé" et ne gênaient "absolument pas le passage de la chaîne dans le barbotin du guindeau ni dans les réas du davier d'étrave". Ils permettent de connaître avec précision la longueur mouillée, ce qui est très pratique aussi bien à la descente qu'à la remontée. Les repères peints ou les colliers Colson (ou Rilsan) se sont avérés moins durables, car "le frottement, le balancement, l'usure sur les fonds durs" les détruisent rapidement.

Le bloqueur de chaîne MAXWELL est un accessoire essentiel pour sécuriser la ligne de mouillage en cas de panne ou de dysfonctionnement du guindeau. Il permet également de soulager le guindeau lorsque le bateau est au mouillage, et d'éviter les à-coups et les vibrations de la chaîne en cas de houle ou de fortes rafales. En outre, en fixant solidement la chaîne à un point de traction différent, cet accessoire peut aider à tirer plus fermement afin de débloquer une ancre coincée.

D'autres astuces incluent l'ajout de gueuses en plomb (poids morts de 2x9kg) sur la ligne de mouillage, permettant d'« allonger le mouillage virtuellement » et dont l'efficacité est jugée "vraiment remarquable". Enfin, l'installation d'une commande de guindeau au poste de pilotage peut être un "vrai bonheur" et rendre la manœuvre plus aisée et plus contrôlée.

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