L'Actrice de Nadia, Butterfly et la Maîtrise du Souffle en Natation : Plongée dans une Transition Olympique

Après une sortie différée en raison de la pandémie mondiale, "Nadia, Butterfly", le second long métrage du réalisateur québécois Pascal Plante, a finalement été diffusé dans les salles françaises. Cet opus aquatique a commencé sa diffusion à compter du mercredi 4 août. L'œuvre raconte l’histoire de Nadia, une Canadienne de 23 ans, qui prend la décision controversée de se retirer de la natation professionnelle et de s’affranchir d’une vie de sacrifices. Le film se déroule après une dernière course aux Jeux de Tokyo, ceux qui auraient dû se tenir en 2020 et non l’édition « covidienne » qui s’est ouverte le 23 juillet dernier. Les excès cachés du Village olympique lui offrent un nouveau souffle de liberté. Mais à mesure qu’elle plonge dans l’inconnu, les doutes surgissent : qui est-elle réellement ?

Pascal Plante : Regard d'un Ancien Nageur sur la Vie Post-Carrière

Pascal Plante, 37 ans et auteur de plusieurs courts métrages primés, est le cinéaste derrière ce projet. Il est diplômé de l’Université Concordia à Montréal en 2011 et n’a pas tardé à écrire et réaliser de nombreux courts métrages, incluant "Blonde aux yeux bleus" (Meilleur court métrage Canadien, VIFF 2015), "Nonna" (Slamdance 2017) et "Blast Beat" (Slamdance 2019). Le réalisateur québécois s’est fait remarquer avec "Les Faux Tatouages", son premier long métrage de fiction, lauréat du Grand prix Focus Québec/Canada au FNC 2017 et sélectionné à la Berlinale 2018. Le cinéaste québécois se décrit comme un cinéphile devenu cinéaste de fiction, au regard de documentariste.

Son expérience personnelle en tant qu'ancien nageur a profondément influencé son approche du film. « La vie d’un athlète se termine généralement autour de trente ans alors que la véritable vie commence paradoxalement dans ces eaux-là », livre Pascal Plante en guise d’introduction à un entretien qu’il a accordé début juillet dans le 11e arrondissement de Paris. Il ajoute : « Je voulais que le film respecte cette proportion avec une partie sur le triomphe qui arrive très tôt, mais aussi l’après. La vie d’un sportif est faite de hauts et de bas avant de se conclure sur une sorte de brusque redescente. » Cette redescente est-elle synonyme de renaissance ? Pour Plante, ce fut le cas. « Je voulais célébrer la natation parce que ma retraite sportive ne s’est pas accompagnée d’une déprime. J’ai arrêté de nager vers 19 ans, ce qui est assez jeune, mais j’ai quand même remporté des médailles nationales. J’étais suffisamment talentueux pour me poser la question : « Je vais au bout où j’arrête ? ». Ma transition post natation a été paisible car je nourrissais déjà une passion pour les arts. Au fond de moi, je savais que j’allais y mettre toute ma dévotion et le temps nécessaire pour vivre cette nouvelle vie. Je ne voulais pas être à 50% dans la natation et dans le cinéma. »

Le réalisateur reconnaît que tous les athlètes n'ont pas la même expérience. Il a des amis qui ont poursuivi leur carrière au plus haut niveau. Il a fini par constater que certains se retrouvaient parfois dans des situations complexes à l’issue de leur carrière. Ceux qui ont repris les études, par exemple, étaient souvent les plus âgés de leur classe. Ils passent d’une discipline dans laquelle ils excellent à un nouvel environnement dans lequel ils doivent faire leurs preuves. « Oui, c’est exactement ça ! On peut même parler d’un deuil. C’est d’ailleurs comme ça que j’ai conçu le scénario », explique-t-il. Dans le film, Nadia est un peu juvénile, en quête de sensations et de nouveautés. On enterre Nadia l’athlète pour découvrir une jeune femme naïve et un peu perdue. Au début, elle tente de se projeter dans l’avenir, mais elle est dans le déni. Nadia laisse sa vie d’athlète au bord de la route, mais aussi son enfance car elle comprend que sa vie de nageuse professionnelle l’infantilise.

Symbolisme et Réalisme dans la Représentation du Sport

Le monde du sport est représenté dans le film par des symboles forts, notamment les mascottes olympiques. Dans le sport de haut niveau, les symboles sont forts parce qu’une médaille en elle-même ne vaut à la fois rien et tout en même temps. Dans le film, la peluche des JO qu’elle gagne dans une salle d’arcades japonaises est une broutille, mais celle qu’elle reçoit sur le podium, qui est pourtant exactement la même, a une toute autre valeur.

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Pascal Plante souligne également des similitudes entre la discipline sportive et celle du cinéma. « Disons que j’ai gardé une discipline que j’ai héritée de mes années aquatiques. Un tournage n’a rien à voir avec une performance sportive, mais dans l’approche, dans la rigueur, il y a des similarités. Toutefois, la part de liberté, de lâcher-prise et de créativité dans mon travail de réalisateur n’a rien de commun avec la recherche du geste parfait que j’ai pu expérimenter en natation. Si l’exigence est la même, le but diffère ! Dans le sport, il faut dominer. L’œuvre cinématographique tient davantage de la proposition, d’une vision. »

Le film navigue entre une vision positive et critique du monde sportif. « Au final, on ne sait pas si Nadia, Butterfly est un film positif ou critique à l’égard du monde sportif. Je pense qu’il y a un entre-deux, mais le film est plutôt bienveillant. » Le réalisateur tenait à collaborer avec de « vraies » nageuses pour bâtir un film honnête car c’est un milieu qu’il aime et qu’il ne souhaitait pas « maltraiter ». D’ailleurs, la natation est l’enfant pauvre des sports au cinéma car peu d’œuvres cinématographiques la mettent en valeur. Ce film, c’est un peu un témoignage d’amour pour cette discipline. Toutefois, il était également important de montrer que l’olympisme n’est pas tout rose.

Le tournage, réalisé en 2019, met en scène les Jeux de 2020 qui n’ont finalement pas eu lieu. L'équipe savait qu'elle tournait des JO presque métaphoriques. Pascal Plante a pris le parti de rendre la course moins intelligible, souhaitant montrer la confusion et l’adrénaline, et suivre quelques protagonistes dans ce magma d’émotions. Il tenait vraiment à ce que cela paraisse réel et surtout ne pas tricher en édulcorant le récit. Pour cela, l'équipe a filmé en plans séquences en suivant les quatre Canadiennes dans le tumulte de la plage de départ et des passages de relais. L'utilisation d'une vraie nageuse était nécessaire, ne serait-ce qu’au niveau du budget, car il n’y avait pas la possibilité de créer des images de synthèse pour reconstituer les scènes de course. La musculature et les routines des athlètes étaient aussi importantes à retrouver à l’image. Et ça, c’est difficile à retrouver, même chez des acteurs expérimentés !

Ce long métrage aborde beaucoup de sujets : la transition de l’athlète vers une nouvelle vie, le passage de l’enfance à l’âge adulte, et l’évolution d’une amitié, car en prenant sa retraite sportive, Nadia laisse des amies derrière elle. Pascal Plante ne voulait pas se contenter d’un unique thème, car cela aurait été trop réducteur. La vie est tellement plus riche. Au-delà du rythme et des nombreux plans séquences, le côté documentaire de certaines scènes est frappant. D’une certaine façon, il s’agissait surtout de dépeindre un univers « étriqué » régi par des codes très précis. Nadia évolue dans ce milieu, mais avec le temps, elle finit par se poser des questions sur son épanouissement personnel et intellectuel.

Le réalisateur a également noté une critique, non pas des journalistes eux-mêmes, mais du traitement journalistique formaté des Jeux olympiques. Le simple concept d’un corridor de presse et d’une zone mixte lui semble très spécial. Les journalistes font ce qu’ils peuvent, mais il pense que s’il y a une critique, elle n’est pas contre eux. Le fait que les questions des médias soient « creuses » n’était pas voulu dans le film.

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Katerine Savard : L'Olympienne Nage dans les Eaux du Cinéma

La nouvelle a été largement diffusée : Katerine Savard, médaillée olympique en natation, tient le rôle titre dans le film québécois "Nadia, Butterfly". Son implication a commencé par un appel de Pascal Plante. Lui-même ex-nageur, mais n’étant jamais allé aux Jeux olympiques, il a consulté Katerine afin de peindre un portrait réaliste de l’expérience olympique. Puis, il a proposé à la nageuse de passer en audition pour le rôle principal. De toute évidence, l’audition s’est bien déroulée. En plus, elle a pu compter sur le soutien d’une de ses amies proches et coéquipière, Ariane Mainville, de quoi alimenter leur chimie, en plus de leur interprétation de coéquipières olympiques.

Malgré les similitudes, Katerine Savard insiste sur la distinction entre son expérience et celle du personnage. « Ce n’est pas ma vie, et je pense que c’est important que les gens le comprennent, a dit Katerine. Mes Jeux ne se sont pas déroulés comme les siens. » Elle explique : « C’est une nageuse, elle va aux Olympiques, la partie nage papillon… c’est sûr que c’est similaire. N’importe quel athlète va pouvoir s’identifier aux émotions par lesquelles elle passe. Mais c’était différent dans le sens où son parcours à elle, comment elle est arrivée là, ce qu’elle fait après et pendant les Jeux, tout ça, ce n’est pas ma vie. » L’un des points de jonction majeurs entre la nageuse et le personnage, c’est la venue de la retraite.

L’olympiade ne se fait pas d’illusions : le moment venu, la retraite sera un moment intense en émotions, et ce n’est pas de les vivre à travers un personnage fictif qui va changer cela. « La natation, ç’a été toute ma vie, ç’a été qui je suis, tout a tourné autour de ça. Je pense qu’il n’y a rien qui pourra diminuer vraiment ces émotions-là. Et c’est correct. » Ces émotions, elle aurait pu les vivre à ce moment même, alors que les Jeux olympiques de Tokyo devaient se clôturer le 9 août 2020. À 27 ans, Katerine Savard avait prévu depuis des mois, voire des années, de mettre fin à sa carrière après Tokyo 2020. « Je me suis posé beaucoup de questions. Mais je pense que j’étais si près du but, je regretterais vraiment de ne pas aller jusqu’au bout, donc j’ai vraiment décidé de le faire jusqu’à la fin, jusqu’à Tokyo. »

Il s’en est fallu de peu pour que les Jeux olympiques de Rio 2016 soient son dernier rodéo. « J’ai eu une passe où j’étais vraiment démotivée. J’étais revenue des Jeux olympiques, j’avais gagné la médaille olympique dont je rêvais depuis que j’étais toute petite. Toute ma vie, je voulais une médaille olympique et là, je l’avais eue. J’avais l’impression que je n’avais plus de rêve. Je me suis retirée de la natation, parce que ce n’était plus sain pour moi. Je suis partie voyager en Asie pendant cinq mois. » Elle croit être revenue à son sport pour les bonnes raisons : « Parce que je voulais vivre ce rêve-là une dernière fois. Je me suis donné cet objectif. Ce qui me motive vraiment, c’est d’avoir retrouvé le désir de vivre mon rêve olympique une dernière fois. »

Son expérience sur le plateau de tournage fut une découverte. « J’ai été tellement surprise la première fois que je suis arrivée sur un plateau - il y a des personnes qui s’occupent de tout ! Je me faisais chicaner si j’allais remplir ma bouteille d’eau sans l’avoir dit ! Moi, je suis habituée à faire le bordel un peu partout. En plus, il y avait plein de jujubes, mais c’était pour les décors. Alors je mangeais le décor, puis on me chicanait ! » Si poursuivre une carrière d’actrice ne fait pas réellement partie de ses plans, elle ne cache pas le plaisir qu’elle a eu à participer au tournage de "Nadia, Butterfly" et à découvrir le fonctionnement de ce monde inconnu. Et son côté athlète d’élite n’a pas tardé à ressortir ! « Des fois, j’ai besoin de me faire remonter le moral. J’ai besoin d’être beaucoup sécurisée, d’avoir l’impression que je fais la bonne chose. Alors que ce soit dans le sport ou dans n’importe quelle sphère de ma vie, j’ai besoin de ça. Mais c’est sûr qu’en natation au moins, je sais ce que je fais, en tout cas je pense ! »

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C’est le réalisateur, Pascal Plante, qui a accompagné les nageuses converties en actrices dans ce cheminement. « Il nous a vraiment guidées dans toute cette nouveauté. Il y avait tellement de choses à découvrir - j’ai vraiment aimé ça. » Ceci étant dit, carrière d’actrice ou pas, l’horaire des prochains mois semble assez flou pour l’équipe canadienne de natation. « On n’a absolument aucune idée. En Europe, ils ont déjà commencé les compétitions. Nous, on n’en a pas de prévues avant un petit bout. J’espère juste qu’il va y en avoir, des compétitions, parce que c’est à ça que je carbure. C’est ce qui me motive aussi vraiment à m’entraîner tous les jours. »

Travailler la Respiration en Natation : Éviter d'être "À Bout de Souffle"

Savoir bien respirer est primordial dans tous les sports pour être performant et tenir sur la longueur. En natation, la respiration n’est pas naturelle puisqu’elle dépend des mouvements et des moments où la tête se trouve hors de l’eau. C’est pour cette raison qu’il n’est pas rare d’être à bout de souffle après quelques longueurs. Il n’est pas rare pour les nageurs débutants de s’essouffler au bout de 25 m et d’abandonner la natation parce qu’ils ne parviennent pas à respirer. En effet, la respiration est un des problèmes majeurs en natation parce que celle-ci doit être coordonnée aux mouvements de bras. L’essoufflement est aussi causé par une mauvaise maîtrise de la technique de nage. Le nageur effectue beaucoup de mouvements qui se révèlent inefficaces et qui font accélérer son rythme cardiaque. Il s’essouffle donc très rapidement et se fatigue musculairement.

Quel que soit son niveau en natation, la respiration est le véritable moteur de l’effort physique. C'est un point technique trop souvent mis de côté, aussi bien à l’entraînement qu’en compétition, alors qu'il est essentiel de le travailler.

Pour bien respirer en nageant, il est important de bien expirer l’air que vous avez dans les poumons. De cette façon, lorsque vous sortez la tête de l’eau, vos poumons se remplissent directement d’oxygène. Pour apprendre à expirer correctement, entraînez-vous en restant immobile. Mettez votre tête sous l’eau et soufflez tout votre air par la bouche jusqu’à ce que vos poumons se vident entièrement. Sortez ensuite la tête de l’eau et ouvrez la bouche. Vous constaterez que vos poumons se remplissent à nouveau d’oxygène et ce, très rapidement et sans effort. Recommencez l’exercice en soufflant par le nez, en criant sous l’eau ou en soufflant par la bouche et le nez en même temps. De cette façon, vous découvrirez de nouvelles sensations.

Dans l’eau, la respiration s’effectue toujours par la bouche. L’expiration est active pour vider la totalité de l’air présent dans les poumons et pouvoir inspirer plus efficacement par la suite. Le temps de l’expiration est donc jusqu'à deux ou trois fois plus long que le temps de l’inspiration. L'autre particularité de la respiration aquatique est la coordination entre les mouvements et la respiration. Que ce soit en brasse ou en crawl, en papillon ou en dos, les temps d’expiration et d’inspiration doivent être synchronisés aux mouvements de bras et de jambes.

Lors de l'effort, le poumon fait preuve de capacités d'adaptation importantes. Quand la demande d’oxygène augmente, le poumon permet d’inspirer plus d’air et donc d’oxygène. Le même phénomène se déroule au niveau de l’expiration pour rejeter dans l’air une quantité plus importante de gaz carbonique. L’entraînement permet d'apprendre à respirer de manière plus brève et profonde et donc plus efficace. Des exercices respiratoires permettent de savoir mieux respirer pendant la nage. Par conséquent, apprendre à respirer peut nettement améliorer les performances. En comparaison, pour réaliser le même effort physique, quelqu’un d'entraîné bénéficiera d’une meilleure capacité à utiliser sa respiration et l’oxygène de l’air ; il pourra donc réduire sa fréquence respiratoire et être plus efficace. En clair, une respiration mieux maîtrisée sera un atout lors de l’effort, mais également dans les phases de préparation pour l'échauffement, et lors de la récupération et étirements qui suivront la réalisation.

Techniques de Respiration Spécifiques à Chaque Nage

Selon la nage que vous pratiquez, la façon de respirer est différente.

La Respiration en Papillon

Le papillon est une nage difficile tant sur le plan musculaire que respiratoire. Le vrai problème réside dans la coordination des mouvements afin de pouvoir respirer au bon moment. La recherche d'air se fait, avec la bouche, en fin de traction en relevant la tête de manière à regarder la surface de l'eau. Elle doit être rapide pour que la tête se replace instantanément à sa place initiale afin de garder le meilleur équilibre de nage possible. Dans ce souci « d'hydrodynamisme » il est d'usage de respirer tous les deux mouvements de bras. L'expiration doit, quant à elle, se faire en continu par le nez et la bouche une fois la tête dans l'eau.

La Respiration en Dos Crawlé

Le dos crawlé est une nage qui demande beaucoup d'efforts de la part des jambes afin de garder une bonne flottaison et horizontalité. Les membres inférieurs sont ceux consommant le plus d'oxygène et c'est pour cela qu'une bonne respiration est très importante. Sur le dos, le visage est à l'air libre, l'oxygène est donc d'autant plus facile à trouver. La difficulté ici sera plus liée au rythme respiratoire qu'à la recherche d'air en elle-même. En fonction de la fréquence de mouvement, le cycle respiratoire sera plus ou moins rapide. L’expiration doit toujours être complète pour que l’inspiration buccale qui suit soit plus efficace et apporte le plus d’oxygène possible à l’organisme. On inspire donc au cours de la phase de retour du bras, et on expire à la fin de la phase de retour de l’autre bras. Tout est dans le rythme !

La Respiration en Brasse

L'avantage de la brasse est que la respiration se fait lors de chaque mouvement ce qui permet une prise d'air régulière et donc un essoufflement moins rapide. L'inspiration se fait, avec la bouche, durant la traction des bras, lorsque les appuis sur l'eau permettent de se redresser et que les jambes préparent leur poussée. Tout comme pour le papillon, la tête se relève de manière à regarder en face de soi et l'inspiration doit être très brève. L'expiration, quant à elle, doit être longue et continue durant toute la partie subaquatique. Alors, on fait des bulles !

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