La pratique du windsurf, qu'elle soit pour les novices ou les experts, repose sur un équipement bien choisi et parfaitement adapté. Parmi les éléments cruciaux, la têtière de voile, le mât et la voile elle-même jouent un rôle fondamental dans les performances et le confort de navigation. S'il peut être difficile de s'y retrouver parmi toute la gamme de matériel proposé, comprendre l'interdépendance de ces composants est essentiel pour équiper son gréement de manière optimale.
L'Importance Cruciale de la Têtière Vario et du Mât
La têtière vario est un accessoire qui permet de se dépanner quand on n'a pas la bonne taille de mât. Ce n'est pas idéal, mais cela peut sauver la session, et certains s'en servent à chaque fois, trouvant leur plaisir malgré tout. C'est un élément qui soulève des questions, notamment sur l'opportunité des fabricants de supprimer cet accessoire pour vendre davantage de mâts. Cependant, la têtière, en particulier la têtière vario, offre une flexibilité appréciable.
Le mât est un élément essentiel du gréement de windsurf, et son choix ne doit pas être pris à la légère. Il n'y a pas à chier une pendule, les mâts ce n'est pas du marketing. L'optimisation des voiles et du stock de mât est une préoccupation majeure pour les professionnels des stations de windsurf. Même s'il est possible de gréer les petites voiles avec un mât de 4 mètres pour quelques sessions dans l'année, et que cela fonctionne, pour une pratique régulière, avoir le bon mât est capital.
Il est formellement déconseillé de mettre un mât plus long que le luff de la voile, une erreur qui ne passe tout simplement pas. La taille de mât préconisée est normalement indiquée sur la voile, et à cette taille de mât correspond une rigidité spécifique. Il est important de suivre scrupuleusement ces indications, car cela est encore plus crucial que le type de courbure (HardTop, FlexTop, ConstantCurve). Pour la plupart des voiles, il n'y a pas de choix entre deux tailles adjacentes, sauf exceptionnellement pour certaines voiles de slalom ou de freeride.
Le Dilemme du Mât : Respecter les Préconisations ou S'Adapter ?
Le débat autour de l'utilisation d'un mât de taille différente de celle préconisée est ancien. Mettre un mât de 400 sur une voile prévue pour un 370 est, pour certains, une hérésie. À l'inverse, des tests sont parfois effectués, comme gréer une Naish Allterrain 4,5 (avec un luff de 399 et un mât préconisé de 400) avec un mât de 370. D'autres, comme Cath, mettent depuis des années un mât de 4.00m sur leurs voiles de 3.3 et de 4.0 grâce à la têtière. Ces pratiques montrent qu'en fait, de nombreux pratiquants font une entorse aux sirènes du marketing, et cela ne les empêche pas de bien naviguer, ce qui est l'essentiel. C'est instructif de voir ces approches différentes.
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Cependant, les avis restent tranchés entre ceux qui gréent tout ce qu'ils ont en dessous de 5,0 sur un mât de 400 et ceux qui naviguent avec le mât préconisé pour chaque surface de voile. Pour les voiles plus récentes, il est suggéré que l'on peut tout faire avec un mât RDM de 400m pour les surfaces inférieures à 6m, voire un 370 pour les plus petites surfaces (moins de 5m). L'avantage de cette approche est d'avoir un matériel léger et souple, la souplesse du mât étant essentielle pour encaisser les rafales.
Une expérience personnelle avec une Loft Lip Wave 5,0 (recommandée sur un 400) utilisée avec un mât RDM 430 n'a posé aucun souci. En revanche, une Loft Switchblade 5,8, qui demande aussi un 400, était vraiment raide à gréer sur un 430 RDM. Pour cette dernière, la différence est notable et elle gagne beaucoup en souplesse avec le 400 RDM Loft. Pour la Lip Wave, le constat est similaire, mais comme elle était déjà agréable en 430, l'utilisateur a continué avec ce mât. L'expérience personnelle suggère qu'il est possible d'utiliser un 430 RDM sans prendre de risque, ce qui évite de trimballer beaucoup de mâts.
Les Dangers et les Bonnes Pratiques de Gréement
L'utilisation incorrecte d'un mât ou d'une rallonge peut avoir des conséquences néfastes. Par exemple, un mât s'est fendu à la base alors qu'il était utilisé avec une rallonge sur une voile de 5.3 (luff 4.58) et un mât de 4.30. La question se pose alors : était-ce une erreur ou une simple malchance ? Il est important de savoir jusqu'où on peut tirer sur une rallonge et quand il faut prendre la taille de mât au-dessus et laisser filer la têtière.
En ce qui concerne la rallonge, on peut normalement aller jusqu'au maximum de la graduation, à condition qu'il reste au minimum 10 à 15cm enfoncés dans le mât. Il est crucial de ne jamais mettre de mâts plus longs que le luff. Le phénomène de l'usure prématurée du mât est aggravé si l'on utilise un mât de 430 (soit 21 IMCS en rigidité) alors que la préconisation est un 400 (donc 19 IMCS, c'est-à-dire plus souple). Pour faire plier le mât et épouser la courbe du guindant, il faudrait alors souquer plus fort et exercer plus de contraintes au niveau du pied de mât. De plus, la voile ne respire pas aussi bien en tête et cela donne une impression de lourdeur. L'heure était peut-être venue pour un mât de 4 ans en C35, qui n'est pas si vieux. Un mat Gun Sail Advance (C35) acheté neuf il y a 4 ans a bien vécu et supporté de nombreux passages dans les rouleaux. Cependant, cela ne le qualifie pas vraiment de solide en toutes circonstances.
Le fait de ne pas utiliser de rallonge peut également user un mât prématurément au niveau de sa base. Si on ne met qu'un pied de mât avec à peine 10cm de prise dans le mât, cela l'use plus vite à long terme qu'une rallonge qui a plus d'appui à l'intérieur du mât, surtout si le pied de mât a un peu de jeu. En école de voile, il est conseillé de mettre au moins la moitié de la rallonge dans le mât. À chaque fois qu'on a mis juste les 10 cm restants ou presque, le mât a cassé, ce qui suggère que le problème vient de là. Un pied de mât seul ne pose pas de problème ; ce qui compte, c'est le bras de levier. Il est logique d'équilibrer la rallonge intérieure et extérieure.
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Un mat peut également casser au milieu, au niveau ou au-dessus du wishbone, surtout en slalom. En vague, cela pourrait être différent à cause du bras de levier entre le flotteur et la voile lorsque l'ensemble est brassé. Il est possible qu'il y ait eu un défaut dans la base du mât, car cela arrive avec les mauvaises séries. Les fabricants sont généralement mieux informés que nous sur leur matériel et sont parfois intéressés par des retours, ce qui peut même conduire à un geste commercial.
Les Caractéristiques des Mâts de Windsurf
Il existe deux familles de mâts de windsurf : les mâts RDM et les mâts SDM.Un mât RDM, ou Reduced Diameter Mast, est un mât à diamètre réduit qui présente un diamètre de 33mm sur toute sa longueur. Il apporte un avantage indéniable en termes de maniabilité, d'agilité, de dynamisme et de légèreté du gréement. Avec son diamètre réduit, le mât RDM est facile à prendre en main durant les manœuvres comme le jibe, le virement de bord et toutes celles nécessitant une manipulation de la voile par le mât. Il est idéal pour les voiles de freeride, de vagues ou de freestyle.Un mât SDM, ou Standard Diameter Mast, est un mât à diamètre standard. Son shape est conique, comme une canne à pêche, avec une embase de 48.3mm. Actuellement, il est utilisé uniquement pour les voiles de slalom ou de course qui possèdent des cambers.
Tous les mâts RDM ou SDM sont proposés avec un pourcentage différent de carbone dans leur fabrication. Une construction avec 50% de carbone constitue en quelque sorte la bonne base pour le meilleur compromis entre solidité et performance. Une construction avec 75% de carbone est idéale pour obtenir un gréement léger, performant et dynamique. Avec un mât 100% carbone, le gréement sera ultra performant, aura encore plus de contrôle dans les vents forts, et sera encore plus léger, avec une vitesse de réaction plus rapide. Le budget d'un mât varie entre 250€ pour une construction avec 50% de carbone et 1000€ pour une construction 100% carbone. Pour le nouveau mât, il est recommandé de respecter le type de courbure (FT, HT, CC) par rapport aux voiles.
Choisir sa Voile de Windsurf : Une Question de Pratique et de Performance
La voile est, par définition, une partie maîtresse de la planche à voile car c'est elle qui permet au vent de vous tracter. De la même manière que pour les flotteurs, il existe une variété de formes de voiles, correspondant à la discipline que l'on souhaite pratiquer. Certaines sont équipées de cambers, des pièces en plastique placées dans le fourreau du mât, permettant de maintenir le profil. Il est à noter que la présence de cambers peut alourdir la voile et la rendre moins facile à manier.
Les connaisseurs recommandent la voile freeride pour débuter car elle est plus polyvalente et plus simple d'utilisation. Les voiles freeride font en moyenne de 4.5m² à 8.0m². Pour les amateurs de vague, les voiles mesurent généralement entre 3,7m² et 5m². Également adaptées aux débutants, elles sont relativement légères et faciles à manier. Les voiles slalom sont réservées aux véliplanchistes expérimentés car elles sont trop lourdes pour débuter et donc plus difficiles à manier. Il en va de même pour les voiles de vitesse.
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La voile de freeride est la voile la plus plébiscitée car elle est idéale pour de nombreuses conditions de vent et de mer. Elle est maniable, performante, évolutive et facile à gréer. C'est la voile que l'on retrouve en grand nombre sur les plages et elle reste la voile par excellence pour naviguer sur son spot préféré. Sa surface dépendra du niveau du pratiquant, de son gabarit, des conditions météo et de mer du spot, ainsi que du style et du volume du flotteur de windsurf. Le budget d'une voile de windsurf se situe aux alentours de 200€ pour un modèle d'occasion jusqu'à 1600€ pour un modèle neuf de l'année.
Pour débuter en windsurf, il est préférable d'opter pour une voile de 5 à 6 m², légère, dont le poids oscille entre 50 et 60 kg. Votre gabarit est important pour évaluer la taille de la voile, mais ce n'est pas le seul critère à prendre en compte. Les conditions météorologiques et la surface du plan d'eau seront aussi déterminantes. Dans tous les cas, lorsque l'on débute en planche à voile, il faut prendre en compte le vent de terre qui peut causer des problèmes pour revenir sur le rivage.
Si le cap du débutant est franchi, que le waterstart est maîtrisé et que l'on navigue dans des conditions de vents soutenus, le choix de la voile évolue. Pour le surf dans les vagues, une voile de vague légère et très maniable sera le modèle à choisir. Si la vitesse est le but ultime, il faudra opter pour une voile de slalom ou de course, munie de plusieurs cambers, dont le but est de donner à la voile un profil ultra performant. Attention, ce type de voile n'a pas de compromis et demande un bon niveau pour profiter de toutes ses performances. Pour les tricks comme le back roll, le front roll, le railey, la voile de freestyle, ultra compacte et puissante, conçue pour un maximum de performances en compétition, fera partie intégrante du quiver.
Les Fondamentaux de l'Équipement de Windsurf
S'adonner au windsurf est devenu facile et agréable grâce à l'évolution du matériel. De nombreuses marques comme Duotone Windsurf, leader du marché mondial, offrent un vaste choix. Pour bien s'équiper en windsurf, surtout en tant que débutant, il est nécessaire de considérer le flotteur, la voile, le wishbone, le harnais, et bien d'autres accessoires.
Le Choix du Flotteur
De manière générale, trois critères sont à prendre en compte pour bien choisir sa planche de windsurf : le niveau et la discipline pratiquée, le type de flotteur (rigide ou gonflable), et la taille de la planche. Pour les débutants, qui commenceront par une navigation de loisir lors de vents légers, il n'est pas nécessaire de rechercher la technicité. Il est recommandé de choisir une planche longue et large, privilégiant la stabilité plutôt que la vitesse. En général, une planche de l'ordre de 150 à 220 litres avec une dérive basculante et rétractable est conseillée. L'épaisseur doit être bien répartie sur la partie centrale de la planche afin de garantir un volume homogène. Il faut également prendre en compte la typologie du plan d'eau, car la planche sera plus stable sur des eaux calmes qu'en pleine mer.
Le critère de la compacité dépend des préférences. Un flotteur rigide offre un gage de durabilité car la planche est plus résistante, mais elle est nettement plus encombrante et nécessite des barres de toit pour être transportée. À l'inverse, un flotteur gonflable risque de s'user plus rapidement mais sera facile à emporter et à stocker. Une fois dégonflé et plié, il se range dans sa housse de transport et se cale facilement dans le coffre d'une voiture.
Le dernier critère de choix, la taille de la planche, n'est pas des moindres puisqu'il garantira le confort de navigation. Un flotteur sous-dimensionné demandera davantage d'effort pour garder l'équilibre, et au moindre coup de vent, on se retrouvera à l'eau. De manière générale, plus le gabarit est grand, plus le volume de la planche, exprimé en litres, devra être important, car il faudra une plus grande surface pour se stabiliser. Les débutants sont généralement orientés vers des planches de 150 à 220 litres pour une largeur comprise entre 70 et 100 cm. Pour la balade en mer, il est recommandé d'opter pour une planche supérieure à 200 litres avec une longueur comprise entre 280 et 340 cm et une largeur allant de 68 à 85 cm.
Pour les plus expérimentés qui souhaitent s'adonner à la vitesse, les conseils s'orientent vers un flotteur de 215 à 240 cm de long sur 48 à 50 cm de large et des volumes variant de 60 à 75 litres. On observe donc une nette différence selon le niveau du pratiquant. Pour débuter, une board avec une largeur entre 75 cm et 95 cm et un volume relativement important entre 150 et 200 litres pour un gabarit entre 65 à 95 kg est conseillée. Pour les gabarits plus lourds, un volume supérieur à 200 litres sera plus adéquat. La largeur et le volume apporteront facilité, stabilité et rassureront pour les premiers bords. Un support multi-activités comme un stand-up paddle gonflable (volume environ 300 litres, largeur environ 80 à 95 cm, longueur supérieure à 3 mètres) où l'on peut adapter un gréement gonflable est idéal pour les premiers pas en windsurf dès qu'une légère brise se lève, et aussi pour le paddle en famille. Le budget d'une planche à voile pour débuter peut commencer aux alentours de 250€ pour un modèle d'occasion jusqu'à 1600€ pour un modèle neuf de l'année.
Les Accessoires Indispensables du Windsurf
Que l'on soit débutant ou expert en planche à voile, plusieurs accessoires restent indispensables pour pratiquer cette discipline.
Le wishbone est une des pièces maîtresses de la planche à voile car c'est l'élément qui va permettre de se diriger. Il est fortement recommandé de l'acheter en même temps que la voile pour être certain qu'il s'adapte à cette dernière. Il faut veiller à bien régler la hauteur au niveau des épaules afin d'avoir les bras à l'horizontal, car si le wishbone est trop bas, il sera difficile de faire contrepoids sur la planche. Le choix d'un wishbone est relativement simple, avec deux principales constructions : en aluminium et en carbone. La première, en aluminium, est la plus courante, solide, rigide (pour une bonne tenue de la voile) et abordable en tarif (entre 200€ et 350€). C'est le modèle le plus vendu. Un wishbone carbone apportera plus de légèreté, plus de rigidité et donc plus de performance. Il est à utiliser avec un gréement plus compact pour satisfaire aux exigences les plus élevées. Son tarif varie entre 750€ et 1300€. En général, les tailles de wishbones (alu ou carbone) sont proposées pour l'utilisation de plusieurs voiles de windsurf, avec des longueurs variables comme 140cm à 150cm, 160cm à 210cm, 170cm à 230cm, 200cm à 260cm. Il faut choisir la taille qui enveloppe le mieux le quiver de voiles.
La ligne de harnais est aussi indispensable pour débuter en windsurf afin de s'attacher au wishbone. Il faut la choisir réglable et éviter le modèle baudrier qui risque de gêner les mouvements. Le modèle ceinture est idéal pour débuter. Le crochet d'attache, placé assez haut, permet de se décrocher facilement. Un harnais de windsurf est destiné à transférer les efforts de traction exercés par la voile vers le corps, pour soulager les bras et assurer un bon maintien du dos et des lombaires. Il est plus que nécessaire pour des navigations prolongées. Il doit être adapté à la taille et à la morphologie de l'utilisateur. Qu'il soit ceinture ou culotte, le choix dépend du style de ride et de l'expérience. Plus on passe d'heures à naviguer, plus il faudra choisir un harnais confortable avec un très bon maintien.
Les dérives de windsurf sont un élément crucial, souvent sous-estimé. Il existe de nombreuses dérives, comme les dérives de slalom & race, les dérives de vagues & freestyle, et les dérives freeride. La largeur de la planche est un facteur important : les planches de windsurf plus larges nécessitent des dérives plus grandes, ce qui procure davantage de portance et permet de planer plus tôt par vent léger. La taille de la voile est également déterminante : plus la voile est grande, plus la dérive doit l'être également, car une voile plus grande demande plus de portance. Le style de navigation influence aussi le choix : si l'on navigue de manière active et que l'on pompe beaucoup pour atteindre le planing, une dérive plus petite peut être utilisée pour réduire la résistance et améliorer le contrôle. La bonne longueur de dérive est essentielle pour une vitesse, un contrôle et un planing optimaux. Elle dépend principalement de la taille de la voile, de la largeur de la planche et du poids du pratiquant. Presque chaque dérive est accompagnée d'un tableau de longueurs recommandées. Il faut toujours vérifier le tableau correspondant au type de dérive choisi (par exemple freeride, slalom ou wave). Il est recommandé d'avoir un deuxième aileron complémentaire même si les ailerons d'origine sur les planches neuves sont de bonne qualité.
Les types de boîtiers d'ailerons sont variés :
- US box : souvent utilisée sur les planches à voile (free)wave et freestyle, car elles appartiennent à la classe la plus légère.
- Power box : ce type d'aileron est souvent utilisé sous les planches de freestyle.
- Boîte Tuttle : les ailerons de la boîte Tuttle sont fixés à l'aide de deux boulons à travers le pont de la planche.
- Deep tuttle box : la forme de la tête est similaire à celle du Tuttle standard, mais elle est plus haute pour plus de solidité.
- Trim box : ce type d'aileron n'est plus produit et se rencontre rarement.
- Boîte multi conique : un système universel qui s'adapte à plusieurs types de boîtes, y compris le conic box.
- Slot box : un box léger de style surf, un système populaire sur les planches de vagues et de freestyle qui naviguent avec des ailerons plus courts.
Pour la sécurité, il est important de se protéger. Il est conseillé de porter un gilet de protection pour le windsurf. La marque ION Water propose une gamme complète de gilets adaptée et conçue spécifiquement pour les hommes ou les femmes.
Investir dans du matériel de windsurf représente un budget relativement important. Pour protéger le matériel, il est conseillé d'utiliser des housses de windsurf afin d'éviter les dommages causés par les UV, les chocs pendant le transport ou le stockage.
Enfin, les accessoires utiles comme les attaches harnais, un tire-veille, une rallonge, un pied de mât, un nose de windsurf (pour protéger le nez de la planche) sont importants car cela facilitera le succès de la session. Il est essentiel de les vérifier régulièrement, car rien n'est plus ennuyeux qu'une session ratée simplement à cause d'un accessoire défectueux.