L'univers des jouets de bassin, ces reproductions miniatures de voiliers destinées à naviguer sur l'eau, représente un pan fascinant de l'histoire du jeu et de l'ingénierie. Au-delà du simple divertissement, ces bateaux incarnent une tradition manufacturière et un reflet des innovations techniques et des aspirations de leur époque. Parmi les fabricants emblématiques de ces objets, la marque française Giraud-Sauveur occupe une place de choix, ayant marqué plusieurs générations par la qualité et la navigabilité de ses créations. L'exploration de leur histoire, de leurs méthodes de fabrication et des particularités de certains modèles, qu'ils soient issus de leurs ateliers ou de contemporains, offre une perspective enrichissante sur la miniature nautique. Ces jouets, souvent transmis de main en main, recèlent des récits d'aventures imaginaires et de véritables défis techniques, même à l'échelle réduite, comme en témoignent les observations méticuleuses des passionnés et des collectionneurs.
Les Origines et l'Essor de Giraud-Sauveur : Un Fabricant Jurassien d'Exception
Fondée en 1910, la marque française Giraud-Sauveur s'est établie à Champagnole, au cœur du Jura, une région traditionnellement liée à l'industrie du jouet. Initialement, l'entreprise jouissait d'une certaine notoriété avec sa production de jouets de plein air, à l'instar des cerfs-volants qui planaient dans les cieux. Cependant, la firme jurassienne est aussi et avant tout connue pour la fabrication de voiliers miniatures « garantis navigables », une promesse engageante pour les jeunes marins en herbe. Ces embarcations étaient conçues pour évoluer aussi bien en eau douce, dans les bassins publics ou privés, qu'en eau salée, au bord de la mer, offrant ainsi une polyvalence appréciée.
Les premières embarcations Giraud-Sauveur, réalisées en bois, ont fait sensation, s'inscrivant dans une tradition artisanale. Au cours des XIXe et XXe siècles, les fabricants ont rivalisé de savoir-faire pour créer des jouets navigants, et Giraud-Sauveur n'a pas dérogé à cette règle d'excellence. La période d'après-guerre et l'apparition, à partir des années 1930, des congés payés, ont conduit à une popularisation massive des jeux de plein air, le nautisme devenant alors une activité de loisir très appréciée. La navigation de petits bateaux suscitait un vif enthousiasme de la part des enfants, et Giraud-Sauveur a su répondre à cette demande croissante. Ces jouets, véritables reflets de la société contemporaine, célébraient à petite échelle les exploits de grands sportifs comme par exemple le navigateur Éric Tabarly, dont les nombreux records en courses au large ont contribué à populariser la pratique de la voile et à démocratiser l’univers nautique.
Le Voilier Giraud-Sauveur : Symbole d'une Époque et d'une Passion
L'un des modèles emblématiques de Giraud-Sauveur, tel que conservé au Musée du Jouet de Poissy (Inv. MJ.87.50.11), offre une illustration parfaite de cette production. Fièrement élancé à 51 cm de hauteur, ce petit voilier du fabricant jurassien constitue une pièce de choix pour les enfants venus s’amuser au bord de l’eau. Il est composé d’une coque et d’une quille en plastique, dissimulant un lest en plomb destiné à conserver la stabilité verticale du bateau. L’ensemble est surmonté d’un mât en bois équipé de voiles en tissu fixées par des ficelles. Un détail caractéristique de ces modèles est l'inscription F.28 et une silhouette d'hirondelle en rouge sur les voiles blanches en tissu, un mât et une bôme en bois clair complétant l'esthétique générale. L'entreprise, officiellement enregistrée sous la dénomination « Etablissements Léon Giraud-Sauveur et ses Fils / S.A.R.L. au capital de 340.000 Fr. / Champagnole (Jura). / Téléphone : 2 », se distinguait par ses « Jouets spéciaux pour l'exportation », soulignant l'ambition et la portée de sa production.
Innovation et Matériaux : L'Ère du Plastique et l'Adaptation de Giraud-Sauveur
Avec l'évolution des techniques et des matériaux, le plastique est rapidement devenu très en vogue dans l'industrie du jouet. À partir des années 1970, la firme jurassienne s’est adaptée en produisant des navires miniatures réalisés dans ce nouveau matériau, à la fois léger et maniable. Cette transition a permis d'optimiser les processus de fabrication et d'offrir des produits plus accessibles. Les formes très fluides de la coque, caractéristiques de cette modernité, témoignaient d'une recherche d'efficacité et assuraient par ailleurs une meilleure pénétration dans l’eau, facilitant ainsi la navigation. Cette adaptation aux nouvelles technologies a permis à Giraud-Sauveur de maintenir sa position sur le marché et de continuer à enchanter les enfants avec ses voiliers de plaisance pour bassin ou bord de mer, souvent identifiables par leurs couleurs vives, comme le bleu ciel et le rouge.
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Le Dériveur Dauphin : Une Complexité Inattendue dans l'Univers du Jouet de Bassin
Le monde des voiliers jouets n'est pas uniquement peuplé de modèles Giraud-Sauveur. D'autres fabricants ont proposé leurs interprétations, parfois avec des partis pris techniques singuliers. C'est le cas du Dériveur Dauphin, un modèle décrit par certains comme « comme un Giraud Sauveur mais en plus compliqué ». Cet exemple concret illustre la diversité et les spécificités de la production de l'époque. Ce voilier est un tout plastique, apparemment produit à Oyonnax, capitale du plastique dans notre douce France, ce qui le lie directement à l'évolution des matériaux.
L'acquisition d'un tel jouet peut parfois révéler des surprises. Par exemple, une situation où un jouet de bassin est vendu par une personne prétendant que le bateau n'a navigué que deux fois après qu'elle en ait fait cadeau à ses petits-enfants, peut s'avérer trompeuse. Les signes d'usure et de réparation sont parfois manifestes : une des cadènes en plastique a été remplacée par un piton, et la jonction coque pont est presque complètement décollée, ce qui veut dire de grosses entrées d'eau. Malgré ces défauts, un tel « bestiau » reste intéressant pour les connaisseurs et les restaurateurs.
Le Dériveur Dauphin présente des caractéristiques de conception particulières, évoquant un style résolument « très années 70 comme Mike Brant, les cols pelle à tarte et les pantalons Patte d'Eph ». Il intègre un foc en tête, ce qui est du jamais vu sur un vrai dériveur léger, ce qui souligne une certaine audace dans le design pour un jouet. À l'intérieur, il est lesté au plomb collé avec une glu jaunâtre, une technique courante mais parfois rudimentaire. L'aileron de quille est profond, un élément qui, combiné à une pelle de gouvernail énorme et à un gouvernail automatique, laissait espérer une bonne tenue de cap. Le mât est implanté plutôt en arrière, surtout avec un foc en tête, un positionnement inhabituel qui pourrait influencer l'équilibre général. L'accastillage marron, le pied de mât et les taquets ressemblent beaucoup à ceux des PenDuick, suggérant des influences ou des fournisseurs communs dans l'industrie du jouet. Le fait qu'il y ait eu deux versions du gouvernail, visible sur la photo du paquet, laisse espérer que ce jouet a été testé en bassin par quelqu'un de capable avant d'être commercialisé, ce qui serait un gage de qualité de conception. Ce voilier, ainsi que l'ensemble de la production de La Hotte aux jouets, fait d'ailleurs l'objet d'un chapitre dans le second ouvrage de Thierry Vincent, "Voiliers jouets de bassin - une histoire de bois, de plastique, et de tissus", attestant de son importance historique. Les "petits et grands frères" du Dauphin sont évoqués, soulignant une gamme de produits pour ce fabricant.
Analyse Détaillée et Tentatives d'Optimisation du Dériveur Dauphin
L'examen approfondi des "entrailles" d'un tel voilier révèle souvent des détails instructifs et des compromis de fabrication. Lors de l'ouverture d'un Dériveur Dauphin, on constate parfois un hic entre le discours de la vendeuse et la réalité. Malgré un état d'origine que l'on pourrait croire proche du neuf, avec un emballage d'origine et même un autocollant neuf de "l'Eolienne" datant de l'époque où ils avaient deux magasins à Maubert et un, que l'on ignorait, rue Erard dans le 12e, avec des numéros parisiens à 8 chiffres sans le 01, la coque peut être presque entièrement décollée du pont sauf à l'arrière, et ce à cause du tube de jaumière, avec d'évidentes tentatives de recollage. Le solvant de la colle à maquettes ABS a pu endommager le liston autocollant et le brillant du plastique par endroits, et une cadène cassée et remplacée à l'arrache par un piton chromé avec pas de vis pourrait effectivement provenir de l'Eolienne, ce qui suggère une tentative de vendre un bateau défectueux d'origine.
Face à ces constatations, des tests de stabilité "scientificopifométriques" en baignoire peuvent être réalisés. Le bateau peut se révéler raide à la toile pour sa longueur, avec un mât vraiment haut et des voiles élancées. Pour améliorer la raideur, on peut lui faire ingurgiter une quantité significative, par exemple 350 grammes de grenaille de plomb, qui sera bloquée à la résine époxy. Cela permet une meilleure raideur, sans enfoncement catastrophique. Cependant, avec le livet de pont qui baille, il est difficile de tester les grands angles de gîte. La minceur de l'aileron creux, le faible rayon de courbure du retour de galbord et la profondeur de la quille peuvent inciter à la prudence, car la quille risque de plier à la jonction de la coque. L'appoint du mât n'est pas toujours une option, d'autant plus qu'il existe un capelage en plastique prévu pour un étai et deux pataras, ce qui prête à confusion pour un jouet qui prétend singer un dériveur.
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Ce voilier de bassin, avec ses voiles hautes et étroites, dont la qualité n'est pas toujours au rendez-vous (absence d'ourlets, juste un surjetage assez cheap), son accastillage un brin sophistiqué et son Braine simplifié, fait des emprunts au monde des voiliers de régate pré-radiocommande. Sa coque légère et bien lestée, avec une belle surface de voilure, devrait en théorie lui permettre de marcher fort. Après quelques interventions, la coque peut devenir quasi étanche, avec seulement une micro-fuite à la jaumière et une autre au coin du tableau arrière, le tout séchant assez bien grâce à un bouchon caoutchouc genre matériel de chimie, pareil que sur certains Giraud Sauveur prévu pour ça.
Le gréement de ces modèles peut parfois être "stranu", comme on dit à Boccognano. Le guindant de foc est nettement trop long, obligeant à entièrement mollir l'étai et étarquer à bloc les haubans pour essayer d'obtenir un poil plus de quête arrière et limiter le souci. L'écoute de foc unique ne dispose que de deux taquets (d'ailleurs commodes) et pas de filoirs. Les galhaubans tiennent sur des encoches des barres de flèche, ce qui peut poser problème si ça saute. Le mât n'est tenu que dans une douille plastique en fond de cockpit, une fixation qui ne résistera pas au bras de levier du mât lors d'incidents. La grand-voile n'a rien de prévu pour se coller au mât, que ce soit par transfilage ou des anneaux. Comme pour le foc, elle tient avec des esses genre mini crochets de boucher, en nylon blanc souple. Enfin, on trouve un "pilote automatique" très WTF, qui suppose de tourner les deux écoutes de GV ensemble sur le taquet de la barre franche, une fonctionnalité dont l'efficacité peut être questionnable.
Des différences peuvent exister entre le modèle réel et la photo sur la boîte, au-delà de la couleur et de la bande décorative. Par exemple, la pale du safran peut être trapézoïdale et non pas elliptique, noire et non pas couleur coque. Il peut y avoir un vit de mulet articulé en plastique, imité des voiliers de régate, à la place d'une simple paire de pitons. De plus, le point d'écoute de la GV peut dépasser nettement le tableau arrière, alors que sur la photo de la boîte, il est à l'aplomb de l'axe du gouvernail. Le mât peut aussi paraître nettement plus haut et les voiles plus élancées, ce qui est bizarre et soulève des questions sur la cohérence de la production.
Le Dériveur Dauphin est comparable en dimensions à un Gaston Grenier, un autre modèle de voilier jouet. Après un nouveau lestage, avec un ajout de +120g pour le Gaston Grenier et +300g pour le Dauphin, les deux bateaux pèsent maintenant approximativement le même poids, autour de 1750g. Cependant, la voilure du Dauphin paraît franchement audacieuse et sa répartition semble étrange, ce qui nécessite des essais pour déterminer si le grand foc, la grande pale de gouvernail et le pilote peuvent compenser le positionnement très surprenant du mât. Le Gaston Grenier marche plutôt bien sans être une fusée, et il est remarquablement stable sur sa trajectoire et honorablement raide à la toile. La bôme d'origine du Gaston Grenier est déjà assez près du rouf, l'emplacement du vit de mulet, et il peut être judicieux de relever un peu la bôme au point d'écoute pour éviter qu'elle n'aille dans l'eau à la gîte, une technique souvent observée et efficace sur les voiliers anglais. Un très réel effet croche-pied est connu des barreurs de Moth Europe ou de Finn : ça gîte, la bôme bloque, la voile se borde, et ça gîte encore plus malgré le rappel à fond et en planche. Rogner le mât et le haut de la voile est une option, mais il ne faut pas oublier que le centre de poussée vélique sur une voile est au tiers bas et au tiers inférieur, là où l'on met les pennons sur une voile de régate. Manfred Curry a mesuré des pressions et des dépressions 4 à 5 fois supérieures à celles des bords de la voile à ces endroits, et la poussée vélique générée par les parties hautes de la voile ne contribue que peu à la poussée vélique et donc à la gîte. Idéalement, on pourrait changer la GV pour une autre en tissu à spi, plus légère et un poil plus grande, ce qui augmenterait un peu la raideur à la toile et la poussée, mais surtout, plus souple, elle prendrait plus facilement le creux après un virement de bord. Un peu plus de voilure, même si c'est marginal en gardant les espars existants, ne fera pas aller plus vite, le critère de Reynolds et la sacro-sainte racine carrée de la longueur flottaison le rappellent bien, mais cela améliorera le démarrage en début de risée, l'accélération. Le trop de poids peut aussi être compensé en se disant qu'ainsi sur-lesté, il traverse les zones de "molle" plus facilement. L'inertie de ces modèles peut être assez remarquable ; un bateau peut taper la banquise du Luco, monter dessus avec son étrave pentue, glisser vivement en arrière, étrave dégagée, le foc le réorientant, puis repartir en suivant le bord de la banquise, sans rester coincé ou posé comme cela arrive avec le NILLOP cormoran ou le Clapotis.
Les Défis Techniques et les Compromis de Conception : Le Cas des Modèles Réduits, notamment le Requin de Giraud-Sauveur
La transposition d'un grand voilier en modèle réduit pose des défis complexes, souvent ignorés par les non-initiés. Un problème crucial concerne la conception des modèles comme le Requin de Giraud-Sauveur. Tout le monde tombe en extase devant la ligne du Requin tel que dessiné par Stenbäck, et Giraud-Sauveur n'a pas voulu la modifier, ce qui va contre tous les principes de transposition grandeur vers modèle réduit. Les fabricants auraient pu tricher discrètement, par exemple en ajoutant une dizaine de degrés de plus sur l'angle entre le pont et l'arête de quille, ce qui n'aurait pas été si moche. Ce choix de fidélité excessive à la ligne originale, sans adaptation aux contraintes de la réduction, peut entraîner des problèmes de stabilité.
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En effet, le Requin, comme tous les Giraud Sauveur, est notoirement gîtard si l'on se limite au poids initial de lest. La seule amélioration du moment de redressement aurait été due à la densité du plomb, mais ce n'est pas toujours suffisant. De plus, le comble du malheur réside dans la conception de la quille. Le point le plus bas de la quille creuse et très épaisse, pas du tout à l'échelle, pour le coup, (le vrai Requin a une quille "planche" sans retour de galbord, pour être moins onéreux que le Dragon), est aussi le plus en arrière, ce qui conduit à une assiette "sur le cul". Ce type de conception, bien que cherchant à rester fidèle à l'esthétique originale, peut sacrifier les performances nautiques du modèle réduit. Le choix d'un Requin sur sa ligne, alors que probablement ça aurait été plus facile avec les coques des F27 croisière, qui sont sûrement plus tolérantes au lestage et moins chères à l'achat vu leur banalité, est un exemple de ces dilemmes de conception. Un foc à bordure basse, même si "en tôle", peut être testé pour évaluer son impact sur l'équilibre sous voile, démontrant la recherche constante d'optimisation par les passionnés.
Accastillage et Gréement : Des Détails qui Font la Différence
Les détails de l'accastillage et du gréement sur les voiliers de bassin sont des éléments cruciaux pour leur performance et leur authenticité. Sur certains modèles, comme le Dériveur Dauphin, on observe une série de différences avec la photo de la boîte, au-delà des variations de couleur et de bande décorative. Par exemple, la pale du safran est parfois trapézoïdale et non pas elliptique, noire et non pas couleur coque, ce qui peut affecter l'efficacité de la manœuvre. L'inclusion d'un vit de mulet articulé en plastique, imité des voiliers de régate, à la place d'une bête paire de pitons, illustre une tentative d'apporter une sophistication inspirée des grands bateaux. Cependant, le point d'écoute de la GV peut dépasser nettement le tableau arrière, alors que sur la photo de la boîte, il est à l'aplomb de l'axe du gouvernail, ce qui modifie la surface de voile effective et le centre de voilure.
Le gréement, dans sa globalité, peut présenter des particularités qui le rendent "stranu". Le guindant de foc, par exemple, peut être nettement trop long, nécessitant de mollir entièrement l'étai et d'étarquer à bloc les haubans pour essayer d'obtenir un poil plus de quête arrière et limiter les problèmes de réglage. Les écoutes de foc, souvent uniques, peuvent n'avoir que deux taquets (bien que commodes) et pas de filoirs, simplifiant la fabrication mais parfois au détriment de la finesse de réglage. Les galhaubans, fixés sur des encoches des barres de flèche, peuvent s'avérer fragiles et susceptibles de sauter, ce qui, combiné à un mât uniquement tenu dans une douille plastique en fond de cockpit, rend l'ensemble vulnérable aux chocs et aux forces exercées par le vent. La grand-voile elle-même peut manquer de dispositifs prévus pour se coller au mât, tels que le transfilage ou les anneaux, utilisant à la place des esses, genre mini crochets de boucher, en nylon blanc souple, un choix économique mais moins performant. Enfin, la présence d'un "pilote automatique" qui suppose de tourner les deux écoutes de GV ensemble sur le taquet de la barre franche est une solution ingénieuse mais parfois rudimentaire, témoignant de l'ingéniosité des fabricants de jouets pour simuler des fonctions complexes.