Pagayer en Stand Up Paddle durant l'Hiver : Guide Complet pour une Expérience Sûre et Équipée

Hors de question de ranger sa board sous prétexte que les températures ont commencé à baisser ! Le stand up paddle, cette activité nautique et aquatique qui allie équilibre, force et communion avec la nature, est de plus en plus populaire. Se balader en plein milieu de la nature sans bruit à la découverte de ce qui vous entoure est une expérience qui ne se limite pas aux mois chauds. Attitude Outdoor, le magasin savoyard spécialisé en SUP et sports d’eau vive, nous guide pour nous équiper et continuer nos sorties stand up paddle dans le froid de l’hiver. Créé à Thonon-Les-Bains en 2005, Attitude Outdoor est devenu un magasin conseil pour le kayak d’eau vive et de randonnée, le stand Up Paddle, mais aussi pour des sports de montagne tels que l’escalade, la glace, la via ferrata, l’alpinisme et le ski de randonnée. De nombreux produits sont proposés en test ou à la location. Les fondateurs sont avant tout des passionnés qui pratiquent un maximum ces disciplines. Cécile Cadet, forte de son expérience de pratiquante, accompagne sur le magasin et Eric Robin, titulaire de diplômes d’éducateur sportif, s’occupe de la commercialisation auprès des professionnels. Pour tous les niveaux, du novice à l'adepte chevronné, adapter sa tenue nous semble fondamental pour faire du stand up paddle quelle que soit la météo.

Pourquoi s'Aventurer sur l'Eau en Hiver ? Une Magie Singulière

Avez-vous déjà rêvé de pagayer dans un paysage hivernal féérique, où les sapins sont ensevelis de neige? L’été, il arrive souvent de croiser un plan d’eau et de vouloir y déposer sa planche. Et l’hiver? C’est la même chose. Surtout quand l’eau a le reflet d’un miroir et que la neige tombe tout doucement du ciel. L'hiver est une saison où il y a peu de monde sur l’eau, offrant une tranquillité incomparable pour explorer la nature dans une ambiance unique. Cet élément de danger ajoute un défi qui peut s’avérer excitant lorsque vous braverez une rivière glaciale. C’est vraiment un choix personnel de sortir ou non à -15°C, mais avec la bonne préparation, la récompense est une immersion totale dans des paysages grandioses et souvent solitaires.

La Préparation Mentale et la Sécurité : Les Fondations Essentielles

Pagayer en Stand Up Paddle durant l'hiver n'est pas impossible, mais vous devez très bien vous préparer pour pouvoir en profiter comme il se doit. Le plus compliqué reste d’en faire pendant les mois d’hiver quand la température de l’eau est proche de 5 degrés ainsi que la température extérieure. La règle numéro 1 est que vous devez toujours prendre en compte la température de l’eau et non la température extérieure. En effet, vous devez toujours partir du principe que même si vous avez un bon niveau, vous pouvez toujours tomber à l’eau. L’erreur reste humaine, même pour les surhumains ! Cet élément de danger ajoute un défi qui peut s’avérer excitant lorsque vous braverez une rivière glaciale.

Dans un premier temps, l’hiver est une saison où il y a peu de monde sur l’eau et donc potentiellement problématique si vous avez un problème d’hypothermie ou un problème de matériel. Le choix de son équipement est fondamental. Ne partez pas seul si possible. Partager ces moments dans la nature à plusieurs en paddle, c’est toujours mieux. Mais surtout, en cas de problème, cela vous permet d’avoir une personne à côté de vous pour vous aider. Donc pour garantir un maximum de sécurité, pratiquez à plusieurs. Toujours partir en duo et convaincre un ami de venir avec vous est une excellente idée. Restez près d’une rive. N’y allez pas seul et ne prévoyez pas une sortie très longue. Informez toujours vos parents, amis ou connaissances si vous allez à une séance de paddle, que ce soit en groupe ou non, car pendant la visite il est préférable de ne pas utiliser de téléphone, car vous devez être attentif lors de la manipulation du paddle.

Avant de commencer la pratique, échauffez-vous. Avec ces conditions météorologiques, votre corps remarquera qu’il devra faire un effort supplémentaire, vous devez donc éviter les blessures pour terminer le parcours. Il est également important de vous hydrater ; c’est très important lorsque l’on pratique un long effort. Pour pratiquer ce sport, vous pouvez toujours manger des glucides la veille, car cela vous permettra de maintenir votre glycémie plus longtemps. Pensez également à prendre des aliments sains ou des collations riches en protéines et en probiotiques.

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L'Équipement Indispensable : Protéger son Corps Intégralement

Pour continuer la pratique du SUP en hiver, il y a différents enjeux à prendre en compte. D’une part, il faut se protéger du froid (eau & vent) mais d’autre part il ne faut pas voir sa mobilité diminuer à cause de superposition de vêtements pas adaptés. Encore plus pour cette saison, le choix de la tenue est fondamental. Pour pagayer sereinement et au chaud en plein hiver, privilégiez des équipements chauds en couvrant les extrémités. En superposant les différentes couches, même avec des températures négatives, vous n’aurez jamais froid.

Protection de la Tête : Économiser son Énergie

La tête fait partie des endroits où l’on perd le maximum d’énergie et de chaleur. Encore plus quand comme l'expert d'Attitude Outdoor, vous n’avez plus de cheveux sur la tête. C’est pourquoi le bonnet est indispensable. Construit en néoprène 2 mm, ce bonnet est parfait pour le kayak de mer et le stand up, le kitesurf… dans des conditions froides. Gardez votre tête au chaud pour économiser de l’énergie ! Il est doté d'un cordon de serrage arrière à ajuster à votre tête, et peut servir également de point d’attache pour le fixer. Vous avez le choix entre le petit bonnet fin en lycra, ou alors, quand il y a beaucoup de vent, le bonnet Chapka de Saint Jacques, comme certains l'utilisent.

Protection des Mains : Garder le Contact et la Chaleur

La panoplie gants, bonnet, chaussons est souvent indispensable. Pour les mains, la bonne solution peut être difficile à trouver. Certains mettent des gants en néoprène mais cela fatigue très vite les mains et en plus ils glissent sur la pagaie. D’autres utilisent des gants en laine Sealskinz ou en polaire très fins, mais ce n’est pas l’idéal non plus. Les mitaines de cyclistes peuvent être une solution pour bien bouger les doigts tout au long de la session.

Les moufles Open Palm Mystic, construites en néoprène 3 mm, sont parfaites pour vos sorties en hiver. La paume ouverte vous permet de garder le contact du tube et de l’olive de votre pagaie de stand up paddle pour plus de sensation. Leur ouverture est large pour faciliter l’enfilage et passer au-dessus de la manche d’un néoprène ou d’un anorak. Doublées en plush en interne pour le confort et la chaleur, elles sont conçues en néoprène lisse externe pour limiter la sensation de froid avec le vent. Les moufles Ion avec la paume de main ouverte sont aussi en cours de test pour le wing foil.

Protection des Pieds : Sensibilité et Isolation Thermique

La panoplie gants, bonnet, chaussons est souvent indispensable. Pour avoir chaud aux pieds en hiver quand vous faites du stand up paddle, la solution la plus simple est d’acheter des chaussons en néoprène entre 5 et 6 millimètres. Si c’est votre choix, vous devez prendre une taille légèrement au-dessus pour laisser de l’air entre votre chausson et votre pied. L’air est un bon isolant et la chaleur de votre pied va réchauffer l’air dans le chausson.

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Le chausson Fun Pro Atan, par exemple, est en 5 mm Plush Titanium, ce qui le rend facile à enfiler et chaud comme un 6,5 mm tout en restant souple. L’enrobé latex assure la résistance de la chaussette pour la marche aux abords de la rivière. C’est un produit également parfait pour avoir de la sensibilité sous le pied tout en ayant un bon grip. Le Fun Pro Atan est de ce fait très apprécié en stand up paddle, surf, kite et windsurf.

Une autre méthode, qui fait ses preuves depuis plus de 3 ans, consiste à acheter dans un premier temps des chaussettes en laine étanches. C’est ce qu’utilisent les marins dans leurs bottes. Les Sealskinz Waterproof Extreme Cold Weather, à 50 euros, sont 100% imperméables et respirantes. Le but n'est pas de porter seulement cela. Ensuite, vous devez mettre par-dessus des chaussons en néoprène. Là, vous n’êtes pas obligé de prendre des chaussons épais ; des 2/3 millimètres d’une grande enseigne de sport à 20 euros sont parfaits. Pareil, vous devez prendre 2 tailles de plus que votre taille normale. Par exemple, si vous faites du 43, prendre du 45 est conseillé. Le but est de ne pas avoir le pied compressé et d’avoir de l’air dans le chausson.

Protection du Corps : Vêtements Techniques et Combinaisons

Il est primordial d’avoir un bon drysuit ou un bon wetsuit. En cas de chute, votre drysuit vous gardera bien au sec et votre wetsuit gardera le minimum de votre chaleur corporelle. Pour moi, vous devez a minima obligatoirement avoir un néoprène souple. Vous ne pouvez pas vous contenter d’une tenue non étanche. La combinaison en néoprène vise à limiter la perte d’énergie et de chaleur et à maintenir votre corps à la bonne température. Quand vous allez tomber, la combinaison va emprisonner une fine couche d’eau qui va permettre de réchauffer votre corps.

Pour le wetsuit, un 4/3 mm, un 5/4 mm ou même un 6/5 est suggéré, ainsi que des bottillons de minimum 5mm et des gants de minimum 3 mm pour la flexibilité. Pour le paddle surf de mer ou rivière, comme vous passerez beaucoup de temps dans l’eau, il est conseillé de porter un wetsuit 6/5 mm avec capuchon. Ne prenez pas une 6 millimètres, car là vous allez avoir trop chaud et vous pouvez vous sentir mal.

Pour la protection du haut du corps, un sous-vêtement Bipoly est préconisé en première ou deuxième couche. Il est hydrophobe et étudié spécifiquement pour les sports d’eau. À porter sous une combinaison néoprène ou un anorak, il limitera les variations de température pendant les efforts intermittents par temps froid. C’est un très bon produit confortable, stretch et chaud. Pour les jambes, un legging respirant plus ou moins chaud, comme ceux de la marque Odlo, est recommandé. En haut, un lycra polaire ou un t-shirt chaud Odlo est également une option, utilisable aussi au ski.

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Les long johns sont une bonne alternative car le pantalon néoprène ou le long john sont généralement assez fins et donc ne sont pas gênants pour se mouvoir. Cumulé avec une partie supérieure qui coupe le vent et éventuellement des sous-couches sous le coupe-vent, vous n’aurez jamais froid. Optez pour un top respirant qui laisse passer la transpiration, comme des tops en polaire par exemple.

Plusieurs modèles de long johns sont disponibles :

  • Le long john Sup 1.5 mm de Prolimit est conçu dans un néoprène 1,5 mm très souple et confortable. Il peut se porter à même la peau ou avec un sous-vêtement pour une protection parfaite par temps froid en intensité ou en intersaison. C’est un produit parfait en kayak ou en Stand Up Paddle lorsque l’on doit avoir du néoprène sur soi mais sans avoir trop chaud à l’effort.
  • Le Diva 2/2 de Mystic est un long john conçu dans un Néoprène 2 mm très souple. Il peut se porter à même la peau pour une protection parfaite par temps frais ou sur un sous-vêtement spécifique qui lui donne davantage de thermicité.
  • Un long john construit dans un néoprène 3 mm haut de gamme est souple, chaud et confortable. Avec cette coupe spéciale femme, nos kayakistes auront confort et chaleur en toutes circonstances.
  • Le long john Sup 1.5 mm Zodiac de Prolimit est conçu dans un Néoprène 1,5 mm très souple et confortable. Il peut se porter à même la peau ou avec un sous-vêtement pour une protection parfaite par temps froid.
  • Un autre long john construit dans un néoprène 2 mm haute gamme est souple, chaud et confortable. Son Zip frontal à double curseur facilitera l’enfilage et vous permettra d’aller au petit coin sans quitter la combinaison et tout le reste.
  • Le long john Ignitor NRS, construit dans un Néoprène 3 mm haut de gamme, est souple, chaud et confortable. Son Zip frontal à double curseur facilitera l’enfilage et vous permettra d’aller au petit coin sans quitter la combinaison et tout le reste.

Pour les couches extérieures, le coupe-vent semi-étanche de Hiko assure une bonne protection thermique suffisante en intersaison pour une pratique de stand up paddle en touring ou race. Son tissu ristop microporeux est très léger et vous permet d’avoir une très grande liberté de mouvement. Il présente des finitions néoprène 1,5 mm au col, aux poignets et en ceinture. L’anorak Switch de Hiko peut se porter sur un sous-vêtement technique, un long john ou sur un haut néoprène pour augmenter la chaleur et limiter les flux d’eau lors de chutes dans l’eau froide.

La dernière option est de choisir une combinaison sèche. Cette solution est très intéressante car elle combine chaleur totale (puisque l’air ne peut pas rentrer) et libertés de mouvement grâce à sa faible épaisseur. Elle permet de rester au sec même en cas de chute dans l’eau. Grâce à leur imperméabilité, ces combinaisons empêchent l’eau de rentrer et vous restez confortablement à l’abri de l’humidité et du froid. Attention, il est déconseillé de prendre les grosses combinaisons de voile voire même parfois de kayak, car ce n’est vraiment pas fait pour la pratique du stand up paddle et il vous sera compliqué de pagayer facilement. Les meilleures marques restent Supskin et Starboard pour les avoir testées. L’avantage est que même si vous tombez, vu que c’est déperlant, vous n’avez jamais la sensation d’être mouillé et cela vous protège aussi du vent. C’est un budget, mais si vous naviguez ultra régulièrement, il n’y a pas mieux. En superposant les différentes couches par exemple avec les combinaisons sèches, même avec des températures négatives, vous n’aurez jamais froid. Cette conception offre aux pagayeurs et aux amateurs de sports nautiques, tels que le paddle, une plus grande liberté de mouvement dans la partie supérieure du corps. Elle favorise des gestes plus naturels et facilite l’exécution de diverses actions, comme ramer, tourner ou ajuster la position sur la planche.

L'Équipement Complémentaire de Sécurité et de Confort

Outre l'habillement, la base de l'équipement reste la même qu’en été : votre planche, une pagaie et une leash qui, en cas de chute, vous aidera à atteindre votre planche rapidement. Le plus important est votre VFI (ceinture de sauvetage certifiée) obligatoire et le kit d’embarcation (sifflet, corde de flottaison et lampe de pompe résistante à l’eau). Utilisez une aide à la flottabilité : portez un gilet de sauvetage ou un dispositif de flottaison pour votre sécurité en hiver. D’une part, cela vous tiendra au chaud, mais cela vous permettra de mieux flotter en cas de problème. Utilisez un leash de planche, c’est fondamental.

Le Stamina de Hiko, basé sur un gilet de compétition slalom, est parfait pour le pagayeur qui recherche un gilet simple, épuré et extrêmement confortable avec un volume de mousse en ceinture abdominale. Il est bien accessoirisé pour mettre du matériel de sécurité ou de rando avec ses poches frontales et sa poche arrière pour les poches à eau. Il est conforme aux normes CE et ISO en série spéciale Fic 60 newtons. Une aide à la flottabilité gonflable se présente aussi sous la forme d’une ceinture qui se porte à la taille. En cas de besoin, dès que vous percutez votre Restube PFD, la cartouche de CO2 gonflera instantanément votre gilet qui pourra devenir solidaire du corps grâce à une sangle qui s’enfile par la tête.

Un sac à dos étanche est indispensable. Le sac à dos que vous portez doit garantir que vos affaires restent au sec, il y a toujours la possibilité qu’il commence à neiger ou que votre sac à dos tombe accidentellement à l’eau. N’oubliez pas votre smartphone chargé à fond dans une pochette étanche car il se décharge plus vite avec le froid. Il est également conseillé d’avoir un GPS actif. Si vous souhaitez enregistrer, vous pouvez utiliser une caméra qui peut être fixée sur votre corps ou sur le tableau, afin que vos mains soient toujours libres.

Préparez-vous un bon thermos de café ou de thé chaud, cela ne pourra que vous faire le plus grand bien. Pour les plus frileux, vous pouvez aussi prendre des chaufferettes pour vos mains. Si comme certains il vous arrive de partir directement en tenue, n’oubliez pas vos affaires de changes dans un sac étanche.

Adapter sa Planche au Froid Hivernal

En saison hivernale, les planches et les pagaies peuvent même se cristalliser à cause des basses températures. Si vous avez une planche gonflable, il est préférable de la gonfler à l’extérieur. Si vous préférez la gonfler à l’intérieur, ajoutez quelques PSI de plus qu’à l’habitude, car l’air se comprime au froid, ce qui aura pour résultat que votre planche sera moins rigide, donc moins stable. Si vous avez une planche rigide, manipulez-la avec encore plus de douceur et prévoyez du temps pour que votre planche s’adapte au changement de température.

Sélectionner le Spot et les Conditions Idéales pour une Sortie Hivernale

Choisir le bon endroit où aller pagayer l’hiver est très important. Soyez un peu moins téméraire qu’en été. Allez sur des plans d’eau que vous connaissez déjà et assurez-vous qu’il y a une descente sécuritaire pour éviter de tomber à l’eau. Un fait important : les lacs gèlent beaucoup plus rapidement que les rivières. Plus l’hiver avancera, plus vous risquez de pagayer sur des rivières.

Dans le cadre de votre préparation, vous devez principalement vérifier la météo, les courants marins, la hauteur des vagues et la vitesse du vent dans la zone où vous allez. C’est vraiment un choix personnel de sortir ou non à -15°C. Vérifiez donc le refroidissement éolien. Quand celui-ci est important, vous combattrez le froid et le vent, ce qui risque de rendre votre périple moins agréable. Pour faciliter votre déplacement sur l’eau, priorisez des journées calmes et clémentes. Si le soleil se pointe le bout du nez, tant mieux !

Planifiez toujours votre itinéraire, n’improvisez pas. Rappelez-vous que les conditions météorologiques peuvent changer et que vous devez être clair sur les points d’entrée et de sortie de l’itinéraire en cas d’urgence. Évitez d’être en retard pendant la visite. Renseignez-vous bien sur l’endroit où vous ferez du paddle surf afin d’avoir des références sur le meilleur itinéraire à emprunter et s’il propose des itinéraires de fuite ou alternatifs.

En Cas de Chute : Réagir avec Calme et Efficacité

La première chose à faire en cas de chute est de rester calme. Malgré le froid saisissant que l’eau risque de vous procurer, il est important de ne pas paniquer. Dépendamment si vous êtes vêtu d’un wetsuit ou d’un drysuit, il se peut qu’une chute mette fin à votre balade sur l’eau. Et c’est OK ! Il vaut mieux trouver un endroit où aller rapidement se réchauffer afin de ne pas souffrir d’hypothermie. Le meilleur truc pour éviter l’hypothermie, c’est de rester actif afin de garder votre chaleur corporelle. Pour cela, restez actif afin de garder votre chaleur corporelle. N'oubliez pas non plus éventuellement de prendre du rechange et de vous permettre de vous changer en cas de chute.

Le Stand Up Paddle au Fil des Saisons : Une Pratique Polyvalente

Que vous soyez novice ou adepte chevronné, il est essentiel de choisir la bonne tenue pour profiter pleinement de cette expérience, quelle que soit la saison.

La Mi-Saison : Transition et Douceur

Pagayer à la mi-saison, c’est se retrouver au cœur d’une nature en transition. Les arbres bourgeonnant, les oiseaux chantent et les eaux sont calmes. Vous glissez silencieusement sur le miroir d’un lac ou le cours d’une rivière, connecté à l’écosystème qui s’éveille autour de vous. C’est une communion avec la terre et l’eau, un moment de méditation en plein air. Ni trop chaude ni trop froide, la mi-saison offre des conditions idéales pour le paddle. Vous pouvez porter une combinaison plus légère et profiter du soleil sans transpirer excessivement. Les rayons du soleil caressent votre peau et la brise légère vous rafraîchit. C’est un équilibre parfait entre confort et aventure. De plus, à la mi-saison, les plages et les plans d’eau sont moins fréquentés.

Si c’est la reprise suite à la coupure hivernale, vous allez donc reprendre le paddle et par conséquent, vous allez avoir besoin d’un temps d’adaptation. Vous pouvez utiliser une combinaison sèche comme vue précédemment, en supprimant les couches isothermes en dessous de la combinaison. Ce qui vous permettra d’être au sec même si vous tombez à l’eau, mais aussi un effet coupe-vent de la combinaison sèche avec un gain en mobilité. La seconde option est de partir sur une combinaison intégrale (moins épaisse) ou un long john pour garder un maximum de mobilité sur le haut du corps et ne pas trop dépenser d’énergie. Enfin, pour les plus courageux (ou si vous vous situez dans une région plus chaude), optez pour le shorty. Idéal pour l’été ou la mi-saison si l’eau est relativement chaude. Priorisez une reprise en douceur en augmentant au fur et à mesure les distances.

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