Une Genèse Ambitieuse et un Engagement Local Fort pour les Sports de Glisse
Au cœur des réflexions urbanistiques et sportives de la Métropole de Montpellier, le projet de parc multiglisse de Baillargues représente une initiative de longue haleine, souvent qualifiée de "serpent de mer". Le site, stratégiquement implanté à l'entrée de Baillargues, au carrefour de l'A9, de la RN113 et du pôle d'échange multimodal, a vu naître l'idée d'un tel aménagement autour d'un bassin de rétention qui semblait stagner depuis l'année 2001. En effet, beaucoup de choses ont été dites, supputées et écrites, au sujet de ce trou, qui n’avançait pas depuis dix ans, avant que le projet ne prenne une forme plus concrète.
C'est Jean-Luc Meissonnier, le maire du village, lui-même pratiquant de sports de glisse, qui a envisagé l'installation d'un parc nautique sur ce site. Loin d'être une simple lubie ou une folie des grandeurs, cette proposition a rapidement trouvé un écho favorable et un soutien significatif. Le projet a été accueilli avec enthousiasme par l'Agglomération, puis par la Métropole de Montpellier, et a même emporté l'appui de partenaires institutionnels majeurs tels que la Région Occitanie, le ministère de la Jeunesse et des Sports, ainsi que la Fédération française de ski nautique et de wakeboard.
Philippe Saurel, alors président de la Métropole, a mis en perspective l'importance de ce site, le décrivant comme un "acte fort d’urbanisme" et un "projet intercommunal au confluent de plusieurs voies de circulation". Il a souligné la double accessibilité du lieu, tant par l'autoroute que par le pôle d'échange multimodal, ce qui le situe à seulement huit minutes de la gare Saint-Roch. Cette localisation privilégiée visait à rompre avec une certaine concentration des équipements sportifs, comme il le formulait : "Il est bien que Montpellier ne stocke pas tous l’équipement sportif, c’est de l’égocentrisme et c’est très vilain !". Cette répartition des infrastructures sportives sur le territoire métropolitain était donc un objectif assumé.
L'ambition initiale était claire : juillet 2018 devait marquer l'ouverture d'un parc multi-glisse, conçu pour être multifonctions et multi-publics, où propriétaires et gestionnaires rêvaient de voir déferler des vagues de riders. Jean-Luc Meissonnier, également vice-président en charge des sports à la Métropole de Montpellier, a annoncé une "vocation internationale" pour ce projet. Il a souligné que "les riders vont de spot en spot et c’est un projet unique en Europe". Des plans ambitieux prévoyaient l'installation de trois circuits de téléski nautique, avec une période d'ouverture prolongée de dix mois sur douze, visant à maximiser son attractivité et sa rentabilité.
Le site était destiné à accueillir des sportifs de haut niveau. L’équipe de France avait déjà réservé huit jours pour s’y entraîner, en préparation des Jeux olympiques, et le complexe était pressenti pour abriter les championnats de France de wakeboard ainsi que diverses compétitions fédérales. Une étude de marché réalisée en 2009 avait d'ailleurs mis en lumière l'intérêt pour ce futur site, notamment de la part du secteur parisien, avec 49% des pratiquants franciliens envisageant de le fréquenter et 43% d’y passer le week-end. Les riders du sud montraient également un fort engouement, avec 62% des six personnes sur dix ayant annoncé leur intention de venir. Toutefois, il convient de noter qu'entre 2009 et 2016, le nombre de "spots" de sports nautiques est passé de 15 à 89, ce qui pouvait laisser douter de la stabilité et de la pertinence de ces chiffres prévisionnels au fil du temps.
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Malgré ces incertitudes, la Métropole misait sur la conjugaison d'événements majeurs, cherchant à créer un pont entre le FISE (Festival international des sports extrêmes), sa mini-extension prévue au Grau du Roi, et le Festikite (Festival de Kite surf de Villeneuve-les-Maguelone). Jean-Luc Meissonnier a affirmé que "la Métropole doit rester une terre de riders", en envisageant également de susciter de nouveaux adeptes : "Tous les scolaires de la Métropole auront un passage sur le lac pour apprendre à rider et au niveau local, nous avons l’ambition d’acheter un simulateur pour initier les maternelles et les primaires afin d’optimiser le parc". Les prévisions les plus pessimistes escomptaient alors "100 000 euros par an de bénéfices sur la partie wakeboard, qui sera complétée par un espace restauration et la location de serviettes, l’utilisation de douches…".
Évolution Financière et Réorientation Stratégique de la Métropole
Lorsque les nouvelles équipes sont arrivées à la Métropole, le bassin du parc multiglisse était déjà creusé, et le projet initial se trouvait à un stade très avancé de sa réalisation. Un des premiers chantiers a consisté en une réévaluation financière significative. Nous en avons légèrement réduit le coût, qui est passé de 18,5 à 15 millions d’euros, une révision qui témoignait d'une volonté d'optimisation économique.
Cependant, au-delà de cette simple réduction des dépenses, une décision stratégique majeure a été prise concernant le modèle de financement et d'exploitation. Nous avons surtout décidé que les parties construites, telles que les restaurants, et les équipements spécifiques du bassin, comme les pylônes des téléskis nautiques, ne devaient plus être portés financièrement par la collectivité. L'orientation a été de confier cette responsabilité à une structure privée, marquant un désengagement partiel des fonds publics pour la réalisation de ces infrastructures et équipements.
Dans cette optique de recherche de partenaires privés, nos services ont procédé à un sourcing, c'est-à-dire une évaluation approfondie, auprès de cinq sociétés identifiées comme potentiellement capables de répondre à un appel d’offres ultérieur. La Fédération française de ski nautique et de wakeboard, qui a d'ailleurs participé financièrement au projet à travers l’Agence du sport, a également été consultée. Une question centrale a été posée à ces experts et entreprises : la dimension et la configuration actuelles du bassin représentaient-elles des freins à son exploitation future ?
Les retours de ces consultations ont été révélateurs. Il en est ressorti que si ces entités avaient été consultées en amont, lors de la phase de conception initiale du projet, les équipements auraient peut-être été pensés différemment. Plutôt, ils auraient été conçus davantage pour le grand public, incluant spécifiquement les centres de loisirs et les scolaires. Cette préoccupation est cruciale car le futur exploitant doit impérativement pouvoir couvrir les coûts d'investissement et de fonctionnement. Concrètement, les investissements majeurs, estimés à 3 millions d’euros, seront entièrement à sa charge, et ce sera à lui de trouver l’équilibre économique pour assurer la pérennité du parc. Cette approche transfère une part significative du risque financier et de la responsabilité opérationnelle vers le secteur privé.
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Les Défis de la Délégation de Service Public et les Problèmes de Conception
Malgré les ambitions initiales et les ajustements financiers, le parc multiglisse de Baillargues, qui demeure un "serpent de mer au beau milieu des terres", attend toujours le nom de son exploitant. Depuis 2021, la Métropole de Montpellier est engagée dans une quête pour trouver une entreprise privée à qui confier à la fois la construction et l'exploitation du téléski nautique, une installation complexe et onéreuse. Dès l'origine, le wakeboard, cette discipline de glisse nautique où l'on est tracté par un câble sur une planche, était présenté comme l'attraction phare et le cœur de l'activité du site.
Cependant, le processus de sélection a rencontré des difficultés notables. Un premier appel d'offres n'a reçu qu'un seul répondant : l'entreprise Hurricane, organisateur du FISE (Festival international des sports extrêmes), un acteur bien connu dans le monde des sports extrêmes. Malheureusement, ce candidat a été retoqué. Officiellement, la société "ne répondait pas au cahier des charges" établi par la Métropole. Dans les faits, c'est principalement l'investissement colossal nécessaire pour créer le téléski nautique qui a posé un problème majeur. Cet investissement était, en effet, entièrement à la charge du délégataire, ce qui représentait une barrière financière considérable. Christian Assaf, le vice-président de la Métropole en charge des sports, a d'ailleurs reconnu lors du dernier conseil de métropole que ces "charges bien trop importantes" avaient "empêché un certain nombre de concurrents de se présenter".
Au-delà des obstacles financiers pour les potentiels exploitants, un autre sujet majeur de préoccupation est apparu : la conception même du bassin artificiel. Des élus et des spécialistes du wakeboard se montrent particulièrement sceptiques sur l'avenir du site, allant jusqu'à appeler à "arrêter les frais maintenant". Le premier sujet pointé du doigt est précisément l'agencement du bassin artificiel, qui a été créé sur-mesure pour accueillir la pratique du wakeboard.
Selon le projet initial, il était prévu que le bassin accueille une île en son centre, dont le rôle aurait été de "casser les vaguelettes créées par le passage des planches tractées", assurant ainsi une surface d'eau plus stable et plus propice à la glisse. C'est finalement une presqu'île qui a été aménagée, une modification qui n'est pas sans conséquences. Un spécialiste de la discipline a exprimé son inquiétude en déclarant que "c'est bien moins attractif car les pylônes seront rapprochés, ce qui ne convient ni aux amateurs ni aux professionnels". Il a ajouté une critique cinglante : "Sur un lac artificiel, où on a normalement aucune contrainte, on se retrouverait avec les deux plus petits parcours de wakeboard de France", soulignant ainsi un potentiel gâchis d'opportunité pour un site construit à cet effet.
Cette situation a provoqué l'exaspération de Clotilde Ollier, élue écologiste d'opposition à la Métropole de Montpellier, qui a fait remarquer qu'il était compréhensible que "personne ne veut déposer de dossier pour s'occuper de la gestion d'un site qui n'est pas adapté [au téléski nautique]". Ce manque d'adéquation entre la conception et les exigences de la pratique est perçu comme un frein fondamental à l'attractivité du projet pour les exploitants. En rétrospective, la consultation des experts en amont aurait pu être d'une aide précieuse en termes de conseil, surtout en ce qui concerne la configuration optimale du site pour la pratique du wakeboard.
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Une Nouvelle Approche : Le Second Appel d'Offres et l'Aide Financière de la Métropole
Face aux problèmes de conception initiaux et au manque d'engouement manifesté par les entreprises pour exploiter le parc, la Métropole a dû faire preuve de flexibilité et a décidé de "lâcher du leste", ajustant sa stratégie pour rendre le projet plus attrayant. Un second appel d'offres a été lancé en juillet, et il a été présenté comme étant "plus attractif" que le précédent. Les entreprises intéressées auront jusqu'à l'automne pour se porter volontaires.
L'une des modifications majeures introduites dans ce nouvel appel d'offres est la possibilité offerte aux candidats de proposer des travaux de modification du bassin existant. Cette disposition reconnaît implicitement les défauts de conception relevés par les spécialistes et les élus, et vise à donner aux futurs exploitants les moyens d'adapter l'infrastructure à leurs besoins et aux standards de la discipline. Cependant, un tel rectificatif suppose naturellement une rallonge financière. Christian Assaf a reconnu que "pour arriver à un bassin plus rentable, ça nécessite de nouveaux investissements".
Conscient de l'importance de ce projet pour le territoire et de la nécessité de faciliter sa concrétisation, le dernier conseil de Métropole a donc entériné une décision significative : la collectivité soutiendra un tel investissement, contribuant jusqu'à 30% du montant total des modifications, et dans la limite d'un plafond d'1,2 million d'euros. Cette subvention vise à alléger la charge financière des futurs délégataires et à encourager les entreprises à proposer des solutions viables pour l'aménagement du bassin. Le reste de l'investissement pour les modifications et l'équipement restera à la charge de l'exploitant sélectionné. Cette nouvelle approche marque une tentative concrète de la Métropole pour surmonter les obstacles qui ont entravé le projet jusqu'à présent, en apportant un soutien financier direct aux ajustements nécessaires.
Controverses Politiques et Critiques Environnementales
Cette nouvelle stratégie de la Métropole, incluant un "coup de pouce" financier pour les travaux de modification, n'a pas manqué de susciter des réactions vives et des critiques, notamment de la part des élus écologistes. Pour eux, cette subvention représente une charge supplémentaire pour les finances publiques et soulève des questions sur la pertinence globale du projet. La construction du bassin artificiel et l'ensemble des aménagements qui l'entourent ont déjà représenté un coût de 15 millions d'euros. Avec cette subvention ajoutée à d'autres frais inhérents au projet, la facture finale devrait, selon les estimations, se porter à 17 millions d'euros.
Ces chiffres ont alimenté l'indignation de certains élus. Clotilde Ollier a réagi avec force, déclarant qu'elle était "atterrée parce que personne n'a le courage politique de dire 'stop' alors qu'on fonce dans le mur". Ce sentiment d'impuissance face à une décision perçue comme irréversible est partagé au-delà des rangs de l'opposition. Le même son de cloche se fait entendre chez les Verts de la majorité, preuve d'une dissension interne sur la direction prise par le projet. Catherine Ribot, une élue de cette tendance, a été catégorique : "Ce n'est pas à l'argent public de financer un parc de loisirs aujourd'hui". Elle a poursuivi en qualifiant la situation de "gabegie économique pour une hérésie écologique", des termes forts qui résument les deux principaux axes de critique.
Ces élues convergent notamment sur le coût environnemental d'une telle installation, un aspect fondamental pour les préoccupations écologistes. La création d'un bassin artificiel de cette envergure, l'impact sur le paysage, la consommation de ressources pour sa construction et son entretien, ainsi que la question de l'artificialisation des sols, sont autant de points qui alimentent ces critiques. Le fait que des fonds publics soient alloués pour soutenir un projet de loisirs, jugé non essentiel par certains, dans un contexte de défis environnementaux et budgétaires, est perçu comme une utilisation discutable des deniers publics. La controverse illustre la tension entre le développement d'infrastructures de loisirs et les impératifs de sobriété et de durabilité.
La Vision de Montpellier, Capitale des Sports Extrêmes, face aux Réalités Locales
Face aux critiques économiques et environnementales, Christian Assaf, vice-président de la Métropole de Montpellier en charge des sports, défend ardemment la volonté de faire de ce site une véritable vitrine pour le territoire. Il a clairement exposé l'ambition sous-jacente au projet : "On porte la volonté de devenir la capitale des sports extrêmes, à l'image de ce qu'est le surf pour la côte basque". Pour lui, la création d'un tel équipement est un atout stratégique majeur : "La possibilité d'avoir un wakepark à la sortie de Montpellier est donc une chance extraordinaire". Cette vision ambitieuse vise à positionner Montpellier sur la carte mondiale des sports de glisse, attirant ainsi athlètes et passionnés.
Cette ambition trouve un écho particulier dans le parcours de sportifs locaux de haut niveau. Peu de sportifs montpelliérains peuvent se targuer d’être champions du monde, et l'exemple d'Aurélie Godet, une jeune wakeboardeuse qui vient de fêter ses 18 ans, incarne parfaitement le potentiel que ce parc pourrait offrir. Elle a accompli cet exploit en étant sacrée championne du monde en 2019, en Argentine, dans la catégorie U15. La Lattoise avait touché à de nombreux sports lorsqu’elle s’est initiée pour la première fois au wakeboard, à l'âge de 9 ans, démontrant un talent précoce.
Cependant, le maintien au plus haut niveau mondial et la poursuite de l'entraînement pour des athlètes comme Aurélie Godet sont confrontés à une réalité logistique difficile. Pour s’entraîner et rester au sommet de la compétition internationale, la Lattoise doit se rendre sur un plan d’eau situé à L’Isle-Jourdain, dans le Gers. Ce trajet, de plus de trois heures, est une contrainte majeure qu’elle effectue "depuis des années au prix de gros efforts". Cette situation met en lumière le manque criant d'infrastructures adaptées à proximité pour les pratiquants de wakeboard de la région. L'absence d'un équipement local performant oblige les athlètes à des déplacements longs et coûteux, ce qui peut freiner leur progression et leur développement. La présence d'un wakepark à Baillargues serait donc une réponse directe à ce besoin, offrant une opportunité précieuse aux talents locaux de s'entraîner dans des conditions optimales, sans devoir parcourir des centaines de kilomètres. Le projet, au-delà de sa dimension économique et de loisirs, est ainsi perçu comme un levier pour le développement du sport de haut niveau sur le territoire métropolitain.
Un Parc Multiglisse aux Multiples Facettes
Le projet de Baillargues, loin de se limiter à la seule pratique du ski nautique ou du wakeboard, s'inscrit dans une vision beaucoup plus large d'un parc multiglisse et multifonctionnel. La totalité du projet s'étend sur une superficie de 12 hectares, un espace significatif qui conjugue plusieurs aménagements complémentaires, faisant de ce lieu bien plus qu'un simple plan d'eau dédié aux sports de glisse.
Le concept intègre en effet deux bassins distincts, chacun ayant une fonction spécifique et essentielle. L'un des bassins est destiné à écrêter les pluies centennales, jouant un rôle crucial dans la gestion des eaux pluviales et la prévention des inondations, un impératif environnemental et de sécurité pour la région. Ce même bassin est également conçu pour servir d’espace de pêche « no kill », offrant une activité récréative respectueuse de la biodiversité aquatique, et de modélisme nautique, attirant ainsi un public diversifié. Le second bassin, quant à lui, est spécifiquement réservé au ski nautique et au wakeboard. Il bénéficie d'une eau de qualité « baignade », même si, par mesure de sécurité ou de réglementation spécifique, la baignade y sera interdite. Cette distinction entre les bassins permet de concilier plusieurs usages et de répondre à différents besoins au sein du même complexe.
Au-delà des plans d'eau, le parc Gérard Bruyère, tel qu'il est nommé, comportera une série d'aménagements paysagers et d'équipements pour le public. Des gradins végétalisés sont prévus, s'intégrant harmonieusement dans le paysage et offrant des points de vue agréables. Des installations en bois contribueront à l'esthétique naturelle du lieu. Pour les plus jeunes, des jeux d’eau seront mis à disposition, incluant écluses, pompes et roues, offrant des activités ludiques et pédagogiques. Des fontaines agrémenteront également l'espace, participant à l'ambiance générale du parc.
Le site offrira également des chemins de promenade étendus et un circuit de 2,5 km, assorti de divers agrès, spécifiquement destiné à la pratique du roller et du footing. Ce parcours sera éclairé jusqu’à 22h, permettant une utilisation prolongée en soirée et favorisant l'activité physique à différents moments de la journée. Les concepteurs du projet n'ont pas de doute sur la fréquentation du parc Gérard Bruyère par les familles de la Métropole, malgré un emplacement qui est malheureusement en bord d’autoroute. Cet aspect multifonctionnel et la diversité des activités proposées visent à attirer un public large, au-delà des seuls pratiquants de sports de glisse. En définitive, pour justifier le montant de l'investissement considérable engagé, ne manquent plus que les riders, le cœur de l'attractivité du projet.