Incident au Parc Astérix : Ceinture de sécurité arrachée sur l'attraction "Le Cheval de Troie"

Le Parc Astérix, connu pour ses attractions à sensations fortes, a été le théâtre d'un incident sur l'une de ses manèges les plus populaires, "Le Cheval de Troie". Selon un témoignage, une ceinture de sécurité s'est arrachée en plein tour, suscitant l'inquiétude des passagers. L'incident s'est produit vers la fin du tour.

Témoignage et Réaction

Un groupe d'amis, après avoir profité de plusieurs manèges, s'est dirigé vers "Le Cheval de Troie". C’est à la fin complet du tour que le groupe d’amis se rend compte que la ceinture s’est complètement arrachée.

Réponse du Parc Astérix

La direction du Parc Astérix a exprimé son scepticisme quant à la version des faits rapportée. Sébastien Retailleau, le directeur adjoint du parc, a souligné que la sécurité des visiteurs est la priorité absolue. Il a expliqué que la ceinture a été installée dans l’attraction Le cheval de Troie car « des visiteurs ont partagé une impression » d’instabilité de la barre sur un côté. Selon lui, le seul lien de sécurité pour les visiteurs est la barre et chaque attraction est contrôlée au moins deux fois par saison par un bureau de contrôle indépendant. Pourquoi la barre peut-elle se lever, alors que la ceinture n’a pas pour premier objectif de la maintenir ?

Les Plongeurs de l'Olympe : Un Nouveau Spectacle

Afin de remplacer les spectacles d’animaux aquatiques, interdits depuis deux ans en France, le Parc Astérix a dû se réinventer. Ses dirigeants ont donc engagé des plongeurs professionnels - aussi appelés « high divers » -, réduit la taille du bassin et installé des plongeoirs de 3, 8, 12 et 25 mètres pour proposer au public une attraction vraiment spectaculaire. Les plongeurs de l'Olympe sont les vedettes du nouveau spectacle du parc.

Aurélien Bonnaud fait partie de l’équipe de plongeon et pratique ce sport depuis l’âge de 13 ans : « sur ce spectacle, on a tous été en équipe nationale, donc on a tous un niveau international, explique-t-il. “Là, c’est le 3 mètres, 8 mètres, 12 mètres et, tout en haut, c’est 25 mètres. Celui que je préfère, c’est celui à 25 mètres.” Aurélien Bonnaud est high diver, c’est-à-dire plongeur. Il pratique ce sport depuis ses 13 ans, et après une carrière en équipe de France, il a décidé à 18 ans de se lancer dans le divertissement. “Sur ce spectacle, on a tous été en équipe nationale, donc on a tous un niveau international en plongeon”, explique-t-il. “On fait du spectacle, donc c’est un petit peu différent. Cependant, malgré leur niveau, la prudence reste importante pour les plongeurs. “Quand on plonge à 25 mètres de haut, il suffit d’un moment d'inattention, on se loupe et voilà, le plat est vite arrivé. On peut vite se casser quelque chose, faire plusieurs jours d'hôpital. “L'objectif, c’est d’être dans l'univers grec avec un spectacle qui est interactif, drôle et dans l'univers Astérix, avec de beaux costumes, une belle musique et des beaux décors”, précise Hervé Bruneau, directeur des spectacles du Parc Astérix. “Avant, ici, on avait un bassin qui était rempli d’eau et, scénographiquement, on voulait vraiment se différencier de la proposition précédente. (…) Voir quelqu’un à 25 mètres suscite chez les gens une émotion.

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Risques du métier de plongeur : un rappel tragique

Un incident tragique survenu dans le gouffre de Font Estramar à Salses-le-Château (Pyrénées-Orientales) met en lumière les risques liés à la plongée spéléologique. Un plongeur spéléologue finlandais de 44 ans est décédé à environ 200 mètres de profondeur lors d'une exploration de ce gouffre aquatique réputé très dangereux et rempli d'une eau saumâtre en raison de sa proximité avec la mer Méditerranée. L'alerte a été donnée vers 13h30. Les secours tentaient ce soir de faire remonter en sécurité le deuxième plongeur qui accompagnait le premier pour cette descente dans l'un des gouffres les plus profonds du monde.Mais cette remontée prend du temps en raison des pauses imposées par les nécessités des paliers. Il y a quelques semaines déjà, le 15 mai dernier, un plongeur de 53 ans, a fait un malaise après une première plongée par 40 m de profondeur. Le 23 janvier déja, un autre plongeur originaire de Sète (Hérault) avait perdu la vie dans ce siphon géant qui alimente en eau l'étang de Leucate (Aude).

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