Plongée Sous-Marine en France : Comprendre les Niveaux FFESSM, les Licences Dématérialisées et les Équivalences Internationales

La plongée sous-marine est une activité passionnante qui permet d'explorer les profondeurs marines et de découvrir des écosystèmes fascinants. En France, la Fédération Française d'Études et de Sports Sous-Marins (FFESSM) est l'organisme de référence pour la plongée sous-marine, encadrant la pratique et délivrant les certifications nécessaires pour plonger en toute sécurité. Cependant, le paysage de la plongée est diversifié, avec de multiples organismes de certification à travers le monde. Cet article a pour but de vous éclairer sur les différents niveaux de plongée proposés par la FFESSM, leurs spécificités et les équivalences avec d'autres systèmes de certification internationaux, tout en abordant les aspects administratifs modernes de la licence fédérale.

La Licence FFESSM : Une Évolution Vers la Dématérialisation et la Pérennité

Depuis la rentrée 2019, la gestion des licences au sein de la Fédération Française d'Études et de Sports Sous-Marins a connu une transformation significative. Les cartes de licence FFESSM sont désormais perpétuelles et dématérialisées. Cette évolution marque un tournant dans la manière dont les pratiquants accèdent à leur statut de licencié. Les licences souscrites depuis le 15/09/2019 concernent la saison 2019-2020 et toutes celles qui ont suivi. La licence FFESSM est désormais "perpétuelle", ce qui signifie qu'elle ne comprend pas de date de validité maximale imprimée. Autrement dit, les licenciés ne recevront plus de carte à chaque nouvelle prise de licence.

Au cœur de cette dématérialisation se trouve le QR Code. Le QR Code est le cousin du code-barres mais qui peut contenir une quantité plus importante d'informations que son homologue. Il se distingue par un carré composé de points de couleur noir et blanc, même s'il existe en différentes couleurs. L'utilisation de ce format est désormais grandement facilitée par la technologie moderne. S'il fallait auparavant un lecteur ou une application spécifique pour le lire, aujourd'hui à peu près tous les appareils mobiles en sont capables nativement. Des navigateurs comme Google Chrome, Firefox ou Safari détectent automatiquement un QR Code. Sur un smartphone, l'installation tierce n'est pas obligatoire ; il suffit de photographier le QR Code pour voir apparaître l'action correspondante. En l'occurrence pour la licence FFESSM, cela permet un accès direct à la fiche du pratiquant en ligne.

L'intérêt de cette transition vers la dématérialisation et l'utilisation du QR Code est double. D'une part, au niveau environnemental, cela sert à éviter d'imprimer chaque année près de 150 000 cartes plastifiées, réduisant ainsi considérablement l'empreinte écologique de la fédération. D'autre part, cela permet une réduction de charge des bénévoles aux accueils d'assemblée générale, aux compétitions, etc., en simplifiant les processus de vérification et d'accès aux informations.

Cependant, cette évolution n'est pas sans limites. Tout d'abord, si l'accès aux informations du pratiquant a toujours été lié à une connexion Internet, l'accès à la validité de la licence, elle, passera obligatoirement par le scannage de la carte. Une contrainte majeure réside dans l'intégrité physique du QR Code : si le QR Code est altéré par des rayures, il risque de ne plus pouvoir être lisible, ce qui pourrait entraver la vérification de la validité de la licence. De plus, il est important de noter que si le licencié ne s'est pas manifesté dans les deux mois de la prise de la licence et si la carte n’est pas revenue à la fédération, la réédition est payante. Cette règle s'applique également aux brevets : si vous ne vous êtes pas manifestés dans les deux mois de l’enregistrement du brevet et si la carte n’est pas revenue à la fédération, la réédition est payante. Pour les moniteurs, il est indispensable de mettre en place leur « Autorisation Moniteur » afin de permettre la validation des brevets grâce à leur numéro de licence. Enfin, il est important de rappeler que l'article D-231-1-1 du code du sport prévoit que « Les dispositions des articles L. 231-2 à L. 231-2-3 s'appliquent à toute licence délivrée par une fédération sportive ouvrant droit à la pratique d'une ou plusieurs disciplines sportives qu'elle organise, ainsi qu'aux licences d'arbitres ». Cette disposition ne concerne donc pas les licences dirigeants ou les licences n’ouvrant pas droit à la pratique sportive.

Lire aussi: Équivalences Internationales : Plongeur Niveau 1

Les Niveaux de Plongée FFESSM : Un Cadre Structuré pour Tous les Pratiquants

La FFESSM est l'organisme officiel qui gère la plongée sous-marine et délivre les certifications de plongée en France. Elle propose une structure de niveaux allant du débutant à l'instructeur, ainsi que des spécialisations pour approfondir certaines compétences. Cette structure est conçue pour accompagner le plongeur à chaque étape de sa progression.

Niveaux de Base de la FFESSM

Les niveaux de base sont le fondement de la formation FFESSM, offrant une progression logique des compétences et des autonomies.

  • Niveau 1 (N1) : Ce niveau initial est conçu pour les débutants. Il permet d'explorer des sites de plongée jusqu'à 20 mètres de profondeur, sous la supervision d'un guide de palanquée expérimenté. La formation comprend une partie théorique et une partie pratique, couvrant les bases de la plongée, telles que le palmage, le vidage de masque, la remontée contrôlée et la communication sous-marine. Une fois son brevet en main, le plongeur amateur se sentira plus à l’aise sous l’eau et aura davantage de compétences techniques. Le brevet de plongée niveau 1 lui permet de plonger jusqu’à 20 mètres de profondeur, encadré par un moniteur. Pour accéder à cette formation, l'âge minimum est de 14 ans (12 ans sous conditions et avec autorisation parentale), et un certificat médical de non contre-indication est requis.
  • Niveau 2 (N2) : Ce niveau intermédiaire permet d'acquérir des compétences plus avancées et d'explorer des plongées jusqu'à 20 mètres de profondeur en autonomie, ou jusqu'à 40 mètres encadré par un moniteur. Pour le N2, l'âge minimum requis est de 16 ans et la possession du brevet N1 ou équivalent est nécessaire. Le N2 est le premier niveau qui ouvre l'autonomie. Il comprend des formations spécifiques telles que la plongée en autonomie. Pour l'obtenir, le postulant doit réaliser de manière satisfaisante au minimum une plongée à 20 mètres dans laquelle il montre son aisance et sa maîtrise de l'assistance et de la remontée d'un équipier en difficulté. De plus, il doit réaliser de manière satisfaisante au minimum une plongée à 40 mètres dans laquelle il montre son aisance, notamment par le vidage de masque, le lâcher et la reprise de l’embout, et la stabilisation à l’aide du SGS. Le plongeur doit également recevoir et restituer les connaissances du référentiel Niveau 2 de la FFESSM, qui incluent la capacité à calculer la DTR et à identifier le GPS.
  • Niveau 3 (N3) : Destiné aux plongeurs expérimentés, le N3 permet de plonger jusqu'à 60 mètres de profondeur en autonomie, qui est la profondeur maximale en plongée loisir air. Pour ce niveau, l'âge minimum est de 18 ans et il faut être titulaire du brevet N2. Il inclut des compétences avancées en matière de sécurité et de gestion de la plongée. Pour valider ce niveau, le plongeur doit réaliser de manière satisfaisante les capacités correspondantes à toute activité dans l’espace lointain (40 mètres) du référentiel Niveau 3 de la FFESSM en 8 plongées minimum. Il doit également recevoir et restituer les connaissances de ce référentiel, incluant la gestion d'incidents (remontée rapide, palier interrompu), la gestion de l'azote résiduel, le calcul des majorations et la gestion de l'intervalle de surface.

Niveaux Intermédiaires "Plongeur Encadré" (PE)

La FFESSM utilise également un système de niveaux intermédiaires appelé "PE" (Plongeur Encadré) qui complète les niveaux de base et distingue les aptitudes à plonger encadré (PE) des aptitudes à plonger en autonomie (PA). Le code du Sport de 2012, qui régit la plongée en France, précise, selon ces aptitudes, la profondeur maximum d’évolution (12 m, 20 m, 40 m ou 60 m pour les plongées à l’air). Par exemple, un plongeur encadré à 20 m (maximum) est noté PE-20.

  • PE20 : Ce niveau permet au plongeur de plonger jusqu'à 20 mètres de profondeur sous la supervision d'un moniteur.
  • PE40 : Le PE40 autorise le plongeur à plonger jusqu'à 40 mètres de profondeur sous la supervision d'un moniteur. C'est un niveau intermédiaire qui précède le Niveau 2 (N2/PA20).
  • PE60 : Le PE60 permet au plongeur d'explorer des plongées jusqu'à 60 mètres de profondeur sous la supervision d'un moniteur.

Il est à noter que les niveaux sont des possibilités maximales d’évolution, soumises dans tous les cas à l’arbitrage du directeur de plongée. Par exemple, si un plongeur autonome n’a pas plongé depuis plusieurs mois, le directeur de plongée peut décider de le faire plonger en étant encadré pour son retour à l’activité (plongées de réadaptation). Il est possible de passer par un niveau intermédiaire comme le plongeur encadré 12 m (ex. PE-12).

Niveaux Avancés et d'Encadrement

Au-delà des niveaux de plongeurs, la FFESSM propose des qualifications pour l'encadrement et l'enseignement de la plongée.

Lire aussi: Apprendre la Plongée Niveau 1

  • Niveau 4 (N4) : Le N4 est le brevet technique le plus élevé pour les plongeurs non-enseignants. Il permet aux plongeurs de devenir des guides de palanquée certifiés et d'encadrer des plongeurs de tous niveaux jusqu'à 40m et des N2/N3 jusqu'à 60m. L'âge minimum est de 18 ans, et la possession du brevet N3 ainsi que le RIFAP (premiers secours plongée) sont requis.
  • Moniteur Fédéral 1er degré (MF1) / E3 : Peut enseigner au sein d'un club dans la zone des 20m sous la direction d'un E3. C'est l'équivalent d'un Moniteur CMAS 1 étoile.
  • Moniteur Fédéral 2ème degré (MF2) : Équivalent au Moniteur CMAS 2 étoiles, il est qualifié pour enseigner jusqu'à 40m, valider les brevets N1 à N3, et diriger la plongée.
  • Formateur de Cadres : Ce niveau permet de former des MF1 et de diriger des stages, représentant le plus haut niveau d'instruction.

Niveaux de Spécialisation

La FFESSM propose également une variété de brevets de spécialité, tels que la plongée profonde, la plongée en épave, la plongée nitrox, et bien d'autres, permettant aux plongeurs d'acquérir des compétences spécifiques et d'explorer de nouveaux horizons sous-marins.

Comprendre les Équivalences et les Systèmes Internationaux

Il existe plusieurs systèmes et standards de plongée dans le monde différents les uns des autres. Pour ne pas pénaliser les plongeurs allant plonger dans un centre de plongée affilié à une autre organisation que la leur, les différentes organisations ont passé des accords d'équivalence.

Le Cadre Français : Plongeurs Encadrés (PE) et Plongeurs Autonomes (PA)

En France, le code du sport de 2012 qui régit la plongée en France considère 2 sortes de plongeurs : Les plongeurs encadrés PE et les plongeurs autonomes PA ainsi que leurs aptitudes à évoluer dans les différents espaces. On trouve également dans cet arrêté les équivalences des différents brevets délivrés par les organismes français (FFESSM, FSGT, UCPA, ANMP et SNMP) avec ceux délivrés par la CMAS (Confédération Mondiale des Activités Subaquatiques). C'est ce niveau CMAS que l'on vous demandera à l'étranger. La CMAS est une organisation mondiale qui validera le niveau 1 FFESSM pour qu’il soit valable à l’étranger. Sur votre carte de niveau 1, vous aurez donc d’un côté la certification française de la FFESSM et de l’autre celle de la CMAS. Cela confirme que le niveau FFESSM est reconnu dans plus de 100 pays, sur tous les continents, et dans les lieux les plus reconnus pour faire de la plongée sous-marine.

FFESSM face à PADI : Des Approches et des Passerelles Spécifiques

Dans le monde, on estime que 95% des centres de plongée sont affiliés à PADI. Cependant, PADI a décidé, unilatéralement et sans concertation avec la FFESSM, de supprimer les passerelles directes. En fait, ce que PADI a supprimé, ce sont les passerelles permettant de passer des niveaux 1 ou 2 ou 3 de la FFESSM vers les brevets PADI. De ce fait, un plongeur FFESSM souhaitant obtenir une certification PADI devra suivre la formation « équivalente » complète dans les conditions définies par les standards PADI. Inversement, pour les plongeurs PADI, la FFESSM a mis en place des processus d'équivalence détaillés pour reconnaître les compétences acquises.

Dans le système PADI, il n’y a qu’un niveau de plongeur encadré PE, le Scuba Diver. Tous les autres niveaux sont des plongeurs autonomes PA. Voici une correspondance des niveaux PADI avec le système français :

Lire aussi: Gestes de plongée : sécurité

  • Le Scuba Diver : Ce niveau correspond à un Plongeur Encadré (PE) jusqu'à 12 mètres. Dans le système français, c’est un PE12.

  • L’Open Water Diver : C'est un Plongeur Autonome (PA) jusqu'à 18 mètres. Dans le système français, c’est un PA20. Si le plongeur a la spécialité Deep Diver (plongée profonde à 30 m), dans le système français c’est un PE40.

    Le plongeur titulaire du brevet PADI Open Water Diver peut obtenir le brevet de plongeur niveau 1 de la FFESSM en remplissant certaines conditions et après délivrance.Les conditions sont les suivantes : être licencié à la FFESSM, présenter un brevet PADI Open Water Diver, présenter un certificat médical de moins d’un an, présenter un carnet de plongée attestant de 4 plongées en milieu naturel, et être âgé de 14 ans au moins.La délivrance du brevet se fait après avoir effectué une plongée technique en milieu naturel et suivi une présentation des contenus fédéraux (réglementation et différences entre les systèmes PADI et FFESSM).

  • L’Advanced Open Water : Ce niveau est également considéré comme un Plongeur Autonome (PA) jusqu'à 18 mètres. Dans le système français, c’est un PA20. Si le plongeur possède la spécialité Deep Diver (plongée profonde à 30m), dans le système français c’est un PE40.

    Le plongeur titulaire du brevet PADI Advanced Open Water Diver peut obtenir le brevet de plongeur niveau 2 de la FFESSM.Les conditions requises sont : être licencié à la FFESSM, présenter un brevet PADI Advanced Open Water Diver, présenter le justificatif de la spécialité PADI « Plongée Profonde », présenter un certificat médical de moins d’un an, et être âgé de 16 ans au moins.La délivrance s'effectue après avoir réalisé de manière satisfaisante au minimum une plongée à 20 mètres dans laquelle le postulant montre son aisance et sa maîtrise de l'assistance et de la remontée d'un équipier en difficulté. Il doit également réaliser de manière satisfaisante au minimum une plongée à 40 mètres dans laquelle il montre son aisance, notamment par le vidage de masque, le lâcher et la reprise de l’embout, et la stabilisation à l’aide du SGS. Enfin, il doit recevoir et restituer les connaissances du référentiel Niveau 2 de la FFESSM.

  • Rescue Diver : Ce brevet PADI est aussi un Plongeur Autonome (PA) jusqu'à 18 mètres. Dans le système français, c’est un PA20.

    Le plongeur titulaire du brevet PADI Rescue peut obtenir le brevet de plongeur niveau 3 de la FFESSM.Les conditions incluent : être licencié à la FFESSM, présenter un brevet PADI Rescue, présenter le justificatif de la spécialité PADI « Plongée Profonde », présenter un certificat médical de moins d’un an, présenter la carte RIFAP, et être âgé de 18 ans au moins.La délivrance de ce niveau se fait après avoir réalisé de manière satisfaisante les capacités correspondantes à toute activité dans l’espace lointain (40 mètres) du référentiel Niveau 3 de la FFESSM en 8 plongées minimum. Le plongeur doit également recevoir et restituer les connaissances du référentiel Niveau 3 de la FFESSM.

Comparaison Approfondie des Principaux Organismes de Certification : FFESSM, PADI, SSI et SDI

Le choix de l'organisme de formation est crucial pour tout plongeur. Il existe des différences fondamentales entre les certifications françaises et américaines, notamment en ce qui concerne la philosophie de la formation. La certification française a été créée initialement pour les professionnels, elle est donc plus technique tandis que les deux certifications américaines ont été imaginées pour la pratique de la plongée comme activité de loisirs. Cette différence se traduit dans le type de formation dispensée pour chacune de ces certifications : en particulier, il y a peu ou pas de formation à la gestion des paliers de décompression pour les brevets américains puisque les profondeurs autorisées ne nécessitent pas de tels paliers.

  • La formation PADI : Elle est la formation leader sur le marché, c’est la formation la plus populaire et aussi la plus standardisée, ce qui facilite son acceptation partout. Le revers de la médaille est qu'elle ne laisse pas de marge de manœuvre aux instructeurs, et les exercices doivent être appliqués à la lettre, sans prendre en compte l’environnement ou l’expérience du plongeur. Un autre point négatif est son prix, il s’agit de la plus chère des 3 certifications américaines.
  • La formation SSI : Elle arrive quant à elle à la deuxième place en termes de popularité. De plus en plus reconnue, cette formation dispose d’un excellent e-learning concernant la partie théorique. Elle propose d’acheter ou d’emprunter le manuel de cours théoriques, il n’y a donc aucune obligation d’achat. L’apprenti plongeur pourra donc se former à la partie théorique de manière flexible et à son rythme. Cette certification est accessible à des tarifs similaires à la SDI. Cependant, il faut obligatoirement être rattaché à un centre de plongée afin de passer cette certification.
  • La formation FFESSM : Elle est considérée comme la plus technique. Le certificat obtenu sera français, ce qui signifie qu’il n’est pas valable dans tous les pays du monde, même s’il est de plus en plus populaire. Actuellement, il est reconnu dans plus de 100 pays, sur tous les continents, et dans les lieux les plus reconnus pour faire de la plongée sous-marine. Ce brevet permet d’obtenir une équivalence de la CMAS qui est la certification internationale 1 étoile regroupant une centaine de pays signataires. Comme mentionné précédemment, la CMAS est une organisation mondiale qui validera le niveau 1 FFESSM pour qu’il soit valable à l’étranger, affichant ainsi les deux certifications sur la carte de niveau 1. Les centres partenaires de la FFESSM proposent des prix entre 300€ et 400€, qui sont les moins élevés.
  • La formation SDI : C'est la moins connue en France, mais elle se trouve de plus en plus en bonne place dans le choix des plongeurs amateurs. Le gros point positif de cette formation est qu’elle est très proche de la formation française de la FFESSM. En effet, elle dispose d’une très grande liberté pédagogique. La formation sera donc adaptée à l’expérience du plongeur, à celle du moniteur, ainsi qu'au lieu de formation. C’est une formation complète et qualitative en matière de technicité. Les formations de plongée niveau 1 de la SDI, la SSI ainsi que la PADI sont appelées « Open Water Diver ». Ces certifications permettent de plonger à 18/20 mètres de profondeur et sont toutes composées d’une partie théorique ainsi que d’une formation pratique.

En termes de coûts des formations, les prix diffèrent en fonction des lieux de formation et de leur popularité. En comparaison, la PADI propose des tarifs moins attractifs, il faudra compter entre 450 et 550€.

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *