Pilotage et sécurité en kitesurf : le fonctionnement et la manipulation de la barre de contrôle

La sécurité est l’un des premiers éléments à être abordé lors d’un cours débutant de kitesurf, et les raisons sont évidentes. Le kitesurf, un sport nautique passionnant en pleine expansion, repose essentiellement sur l'utilisation de l'aile de kite et de la barre de contrôle. La barre de kitesurf, souvent appelée simplement "barre", est un composant crucial de l'équipement, permettant aux riders de piloter et de contrôler leur aile avec précision et sécurité. Composée de plusieurs éléments essentiels tels que les lignes, le chickenloop, et les barres de contrôle spécifiques à chaque marque, la barre de kitesurf joue un rôle central dans l'expérience de navigation et la sécurité du pratiquant.

La fonction de la barre de kitesurf et le contrôle précis de l'aile

Le contrôle précis de l'aile en kite est rendu possible grâce à la liaison étroite entre l'aile et la barre via un système sophistiqué de lignes. Ces lignes, directement reliées à la barre de contrôle, jouent un rôle fondamental dans la manipulation de l'aile. Elles permettent au rider de dicter les mouvements de l'aile en ajustant la position de la barre. En tirant ou en relâchant les lignes, le kitesurfeur peut modifier l'angle d'incidence de l'aile, régulant ainsi la puissance générée. Cette manipulation précise de l'aile à travers la barre offre une maniabilité sans pareille, permettant l'exécution de sauts spectaculaires, de virages serrés ou encore de figures acrobatiques, en réagissant instantanément aux impulsions du rider. Cette connexion directe entre la barre et l'aile crée une symbiose entre le pilote et son équipement, offrant un contrôle fluide et précis pour une expérience de kitesurf optimale.

La largeur de barre influence directement la réactivité et la précision du pilotage. Une barre se choisit en fonction de la taille de ton aile : barre étroite (38-45 cm) pour les petites ailes (4-10 m²), barre large (45-52 cm) pour les grandes ailes (10-17 m²). Une barre large (50-55 cm) offre plus de levier. Le moindre mouvement de la main entraîne une variation importante de l'angle des lignes et donc de la réaction de l'aile. Une barre étroite (38-45 cm) demande des mouvements plus amples pour obtenir la même réaction. Plus l'aile est grande, plus la barre doit être large. Il n'existe pas de barre « universelle » qui conviendrait parfaitement à toutes les ailes. Les petites ailes (< 10 m²) sont naturellement très vives. Si tu utilises une barre trop large, la moindre impulsion rendra l'aile incontrôlable, surtout en vent fort. Les grandes ailes (11 à 17 m²) ont une envergure plus importante et réagissent plus lentement. Une aile de 8 m² pilotée avec une barre de 55 cm sera trop nerveuse et désagréable. La largeur de barre ne fait pas tout. Une petite aile avec des lignes trop longues sera lente et désagréable à piloter.

Principes de réglage et de tension des lignes de la barre

Pour obtenir un pilotage performant, il est nécessaire de savoir comment la barre doit être réglée, et en particulier les avants par rapport aux arrières. Prenez votre temps pour faire ces réglages : faites ceci tranquillement, et pas au dernier moment avant d'aller sur l'eau !

Pour réaliser ces vérifications, commencez par accrocher les lignes ensemble en un point fixe solide (comme un arbre ou un poteau par exemple). Vous devez ensuite étirer les lignes au maximum, en tirant très fort sur chaque ligne individuellement (appliquer une force de 50 à 80 kg sur chaque ligne). Il ne sert à rien de faire des réglages sur les lignes si elles ne sont pas parfaitement étirées. Relâchez le trim complètement et bordez la barre à fond. Si la barre n'est pas parfaitement perpendiculaire au border choquer, vous avez un décalage entre les 2 arrières.

Lire aussi: Tout savoir sur les barres de toit magnétiques pour le transport de votre surf

Si vous avez une barre Totem ou une Totem Vario, poussez le flotteur pour faire apparaître les noeuds de réglage et éventuellement décaler les noeuds. Si vous avez une barre freestyle wave, ne cherchez pas à régler les prélignes arrières dans les flotteurs. Il y a plus simple : modifiez la longueur des prélignes arrières sur une barre freestyle wave montée en V bas. Si l'un des 2 avants est plus long que l'autre (l'une des lignes est détendue), vous pouvez faire coulisser le petit connecteur gris au-dessus de la poulie pour retendre les 2 avants. Quand la barre est bordée à fond (et le trim toujours relâché), il doit y avoir un espace entre le haut du largueur et le bas de la barre : entre 1 et 2 doigts. Si la distance est très supérieure à 3 doigts, la barre sera surbordée. Il est préférable de diminué cet écartement, sinon en plage basse (moins de 10 noeuds), le kite pourrait décrocher (et tomber en arrière) si vous bordez à fond. Si vous utilisez une aile à caisson, il est souhaitable d'avoir au moins 2 doigts d'écartement, voire 3, pour pouvoir freiner l'aile en bordant à fond, pour éviter que l'aile ne passe au-dessus de votre tête lorsque vous bordez la barre à fond.

Les lignes de certaines barres universelles sont pré-étirées en usine, puis en atelier avant coutures. Comme les lignes ne doivent plus s'allonger, le kite réagit instantanément, sans aucun temps de latence. La réactivité est immédiate et votre aile est métamorphosée. Il est néanmoins intéressant de savoir comment vérifier la barre si vous avez un doute. Le border choquer peut s'allonger de 2 ou 3 cm au fil du temps et la distance entre le haut du largueur et le bas de la barre pourra légèrement augmenter.

Compatibilité, connectiques et type de V entre marques

La compatibilité entre barres et ailes de kitesurf dépend de trois facteurs : les connectiques (boucle/noeud), la position du V (haut ou bas) et la longueur des lignes. Le choix le plus sûr reste une barre de la même marque que votre aile. C'est la garantie d'une compatibilité parfaite des connectiques, du V et de la longueur des lignes. En fonction de la marque et de l'année de fabrication, il peut y avoir des incompatibilités.

Le principe de la tête d'alouette est bien connu, mais les dispositions varient d'une marque à l'autre. Sur certaines marques, les avants ont une boucle et les arrières un noeud, ou inversement. La position du V est un aspect crucial pour la performance et la sécurité. Il existe deux configurations : la barre en Y (V haut) où le V est placé plus haut sur les lignes (proche du kite), et la barre en V (V bas) où il est placé plus bas (proche de la barre). Malgré les efforts de standardisation, il peut y avoir des écarts allant jusqu'à 10 cm entre les lignes de marques différentes. Les barres en Y ont parfois des lignes avant légèrement plus longues. Les pigtails sont des adaptateurs indispensables pour résoudre les problèmes de connectiques et de longueur des lignes entre différentes marques. Ils permettent de connecter facilement des équipements incompatibles (boucle/noeud) et d'ajuster la longueur des lignes pour une performance optimale. La plupart des barres 4 lignes sont compatibles entre marques, mais vérifie le diamètre des connecteurs et le type de V-split.

Analyse de l'environnement et prévention des risques sur le spot

Le kitesurf est un sport de plein air et donc soumis à des conditions changeantes et potentiellement dangereuses. En utilisant la puissance du vent comme moteur et énergie de mouvement, il est essentiel de savoir analyser le spot pour pratiquer en toute sécurité. Cette analyse initiale doit être d’autant plus approfondie que le lieu n’est pas familier et que le niveau du rider est faible.

Lire aussi: Sécurité piscine : focus sur la bâche à barres 10x5

Zone de décollage/atterrissage

De nombreux spots ont des zones spéciales qui sont pleines d’obstacles, petites ou mal positionnées par rapport à l’axe du vent. Dans ce cas, une erreur pourrait être fatale. L’objectif est de savoir si tu as les compétences pour décoller à un endroit précis, et de trouver la meilleure solution pour décoller en toute sécurité. Par exemple, si le spot se trouve en eau peu profonde, entrer dans l’eau avec l’aile en bord de fenêtre et s’éloigner de la plage peut être une solution. Un point primordial lors du décollage est de vérifier les connexions des lignes, la position adoptée pour le décollage, et enfin les compétences de ton assistant. Fais attention à ces trois détails ! Montez toujours le cerf-volant loin de la zone du drapeau et des personnes. Trouvez un environnement approprié et sûr pour l’assemblage du cerf-volant et de la ligne.

Obstacles sous le vent

Chaque élément présent dans l’espace de navigation constitue un danger potentiel. Les lignes peuvent s’emmêler de telle manière que le kite devient incontrôlable. Pour éviter cela, le seul remède est de ne pas effectuer de manœuvre que tu ne maîtrises pas lorsque l’élément se situe sous le vent. Si l’erreur a déjà été commise, il est primordial d’activer la sécurité avant qu’il ne soit trop tard.

Effet des marées et courants

Selon la région ou le lieu, les marées peuvent être une véritable source de danger. Aussi bien pour la montée ou la descente du niveau de l'eau que pour les forts courants qu'ils peuvent générer. Le courant affecte également ta capacité à remonter au vent, surtout si le vent est faible, en fonction de son orientation par rapport à la direction du vent. Il est très important de parler aux locaux afin qu'ils t'expliquent les effets spécifiques du spot.

Direction et variabilité du vent

Le premier élément à prendre en compte est la direction du vent par rapport à la plage. Il y a deux situations auxquelles il faut prêter une attention particulière :

  • Lorsque le vent souffle off ou side off shore, puisqu’en cas de problème, tu partiras vers le large.
  • Lorsque le vent souffle on shore, car si tu ne peux pas t’éloigner suffisamment, la moindre erreur entraînera une chute dangereuse sur la plage.

Le deuxième élément à prendre en compte est la capacité du vent à changer de direction d’un jour à l’autre, voire à quelques heures/minutes d’intervalle. Lorsque le vent change de direction, il y a toujours une période de latence pendant laquelle le kite subira des perturbations continues et il sera même difficile de le maintenir en l’air. Ces changements majeurs sont souvent prédits à l’avance par les prévisions météorologiques. Il est donc nécessaire de bien consulter les prévisions afin d’anticiper le problème. Si tu te trouves dans cette situation, pose ton aile et reste sur place pour la surveiller. Par ailleurs, un changement de direction peut être associé à une augmentation ou à une diminution de la force du vent. Si l’orientation change, tu peux te retrouver dans l’une de ces configurations qui ne sont pas recommandées pour une pratique sûre, c’est-à-dire side-off ou off shore. Dans ce cas, soit tu disposes d’un bateau de sauvetage et/ou tu as le niveau pour t’entraîner dans de telles conditions et tu choisis de prendre le risque, ou tu devras plier et rentrer chez toi.

Lire aussi: La Barre de Monts : Spots de kitesurf

Zone de navigation et priorités

Au-delà des éléments naturels, la présence d’autres pratiquants est un élément à prendre en compte. La présence de débutants, une mer agitée ou d’autres variables rendent le respect des règles primordial. Connaître les priorités, les respecter et agir avec bon sens est la règle à suivre pour éviter les collisions et les situations désagréables. Ne pas effectuer de manœuvres imprudentes et garder une distance de sécurité est le comportement le plus approprié à adopter. Il est indispensable lorsque nous arrivons à la plage et qu’il y a d’autres débutants de ne pas traverser leur fenêtre anti-vent, et de ne pas entrer sous le vent de l’endroit où se trouve l’élève.

Gestion active de la sécurité et procédures d'urgence

Connaître son équipement et ses systèmes de sécurité et savoir comment les activer et les réenclencher est essentiel si l’on veut pratiquer ce sport. A chaque fois que nous commençons un cours, quel que soit votre niveau, la première chose que nous vous apprenons, ce sont les 3 systèmes de sécurité active qui doivent être activés par le rider pour être efficaces.

Premier système : Lâcher la barre

Lâcher la barre est la première option pour neutraliser la puissance du kite et le faire tomber. La chute ne sera pas immédiate, mais sans aucune commande, le kite ne volera pas indéfiniment. Dans 95% des cas, ce sera largement suffisant puisque votre aile n’aura pas de puissance.

Cependant, il est nécessaire de se rappeler que pour avoir le contrôle d’un kite, nous devons avoir la bonne tension dans les lignes. Par conséquent, lâcher la barre est une mesure de sécurité qui doit être exécutée lorsque cela est approprié, et non dans toutes les circonstances. Lorsque tu deviens un rider autonome, tu ne peux pas lâcher la barre dès que l’aile est sous pression, que tu paniques ou que tu es en présence d’autres personnes, sinon tu présenteras un danger pour toi et pour les autres.

De plus, pour éviter les complications, il est important de contrôler l’accélération du kite, et en particulier d’empêcher le kite de basculer d’un côté à l’autre de la fenêtre trop rapidement, en traversant la zone de pleine puissance. Si cela se produit, avant de relâcher la barre, il est essentiel de donner la bonne commande afin qu’une fois la barre relâchée, le kite se dirige vers le zénith et non à pleine vitesse vers la zone opposée ou la terre/l’eau. Lâcher la barre est un réflexe que tout néophyte doit apprendre et doit réaliser durant les premières minutes/heures de pilotage, sous l’œil attentif de son moniteur, pour en faire un automatisme. Notre travail ce premier jour de cours et tout au long du cours est de changer cette puce avec l’élève, pour qu’il fasse exactement le contraire de ses réflexes de survie habituels, c’est-à-dire relâcher la barre pour que le cerf-volant perde de la puissance. Ce premier jour, l'utilisation d'un petit cerf-volant et de lignes courtes permet de réduire la puissance et d'augmenter le contrôle. Le cerf-volant, étant plus proche, répond plus tôt à la commande. Nous évitons le kitelooping en ayant des lignes plus courtes et en permettant au cerf-volant de toucher le sol avant de faire la boucle.

Deuxième système : Le Quick Release du chicken loop

Le quick release (QR) se déclenche facilement et doit avoir pour effet la perte de tension du kite. Pour qu’il fonctionne correctement, la ligne de sécurité doit se placer sur une ligne avant, sinon le kite restera sous tension. Les dispositifs modernes, comme le système Click-In Safety, permettent de reconnecter le chicken loop d'un simple clic. N'utilisez pas de matériel trop ancien avec des systèmes de sécurité obsolètes. Utiliser une aile récente avec une barre de plus de 10 ans peut être extrêmement dangereux.

Les situations les plus courantes pour utiliser le quick release du chicken loop sont :

  • Surventes incontrôlables : Le vent se lève soudainement et tu ne peux plus maîtriser ta voile. Le largage aura pour effet de neutraliser la puissance et tu pourras récupérer ton kite en effectuant un self rescue.
  • Dérive en zone off shore : Tu navigues dans une zone off shore et tu te rends compte que tu ne peux pas revenir à la plage à cause du manque de vent. Actionne le quick release dès que possible afin de nager en arrière et atteindre le premier endroit où tu touches le fond. Plus tu attends, plus le retour à la nage avec le cerf-volant comme lest sera difficile.
  • Lignes croisées avec un autre rider : Dans certains cas, il est utile de ne rien actionner et de laisser le pilote plus expérimenté démêler les lignes. Le déclenchement de la sécurité pourrait créer plus de nœuds. Cependant, si l’autre rider te semble inexpérimenté, active le quick release.
  • Kite looping incontrôlé : Si le kite commence à faire des loops sans action sur la barre, déclencher le largueur immédiatement est la première action pour neutraliser le danger.
  • Atterrissage en solo : Si tu te trouves dans une zone isolée et que tu n'as pas de point d'ancrage ni d'assistant, utiliser le quick release du chicken loop pour récupérer ton aile via la procédure de self rescue est le choix le plus sûr.

Troisième système : Le Quick Release du kite leash

C’est le dernier des systèmes de sécurité et il ne doit jamais être utilisé avant les autres. L’activation du quick release du kite leash a pour effet de vous désolidariser totalement et définitivement du kite. Comme il s'agit d'une action irréparable, elle ne devrait être effectuée que dans certaines circonstances :

  • Les lignes se sont accrochées à une bouée et tu risques de plonger sous l’eau.
  • L’aile part en loop et continue à tirer même après avoir activé le quick release du chicken loop.
  • Tu navigues en off shore et le déclenchement du quick release du chicken loop risque de compromettre ton retour à la nage. Libérer la voile et rentrer à la nage sans lest peut être la seule solution. Si tu n’es pas sûr de pouvoir nager jusqu’à la plage, il est préférable de rester près de ton cerf-volant et d’effectuer le self rescue pour avoir un flotteur.
  • La voile tombe dans une série de vagues de taille moyenne à grande. Le risque de se retrouver avec des lignes autour des membres est élevé. Tout décrocher est la meilleure solution et doit être fait dès que possible.

En parallèle de ces systèmes actifs, n'oubliez pas d'utiliser les systèmes de sécurité passifs comme le casque et le gilet de flottabilité (DAF), qui apporte une flottabilité et un confort supplémentaires indispensables pour débuter.

Technique de pilotage et interaction entre le harnais (trapèze) et la barre

Le trapèze est ce harnais que l'on met autour de sa taille où, au moyen d'un crochet placé devant, on s'attache au cerf-volant via le Chicken Loop. La barre sert à piloter et gérer votre cerf-volant. La perception du tir ne vient pas de la barre, mais du trapèze lui-même. Tous les cerfs-volants, il faut d'abord les percevoir et les gérer à partir de là.

Une mauvaise gestion de la barre est souvent la cause de douleurs articulaires comme l'épicondylite au niveau des bras et des épaules. Il ne faut pas tirer la barre comme s'il s'agissait de votre bouée de sauvetage. Vous n'êtes pas obligé de vous y accrocher. Si un cerf-volant est bien réglé (trimé) pendant la phase de navigation, la barre ne doit être déplacée que vers le haut sous une rafale pour couper le courant. Si vous rapprochez la barre du depower (vers le bas), il y a deux objectifs : le premier est de pouvoir avoir une plus grande réactivité à la commande, le second est de rechercher une plus grande portance à la voile. Il n'y a pas d'autres raisons techniques pour lesquelles la barre doit être déplacée verticalement pendant la navigation. Déplacer la barre de manière excessive et continue dans une direction verticale (haut/bas) est la plus grosse erreur de gestion. La traction du cerf-volant dépend principalement de sa vitesse de déplacement et de votre propre vitesse de déplacement. Si tu veux avoir plus de traction, il faut déplacer le cerf-volant dans le bon sens au sein de la fenêtre de vol.

À l'origine du kitesurf, les ailes étaient gérées par une barre à deux lignes. Le rider subissait toute la traction dans les bras, ce qui rendait la navigation épuisante et impossible à gérer durablement. L'invention du système à quatre lignes avec un depower et un Chicken Loop a permis d'évacuer l'excès de force avec le mouvement ascendant de la barre. L'allongement de la course du depower a par la suite permis de décharger efficacement la charge alaire excessive pour des raisons de sécurité.

Le trapèze vous donne la possibilité de gérer la pression sur la planche en jouant avec votre poids. C'est un soutien indispensable pour le corps où le dos joue un rôle majeur. Un bon trapèze doit envelopper uniformément vos hanches comme un câlin sans laisser d’espaces inutiles, soutenir le dos et ne pas bouger verticalement ni tourner au niveau des hanches. Il ne doit pas être excessivement bas sous peine de provoquer des douleurs au niveau des côtes. C’est le trapèze qui relie votre corps au cerf-volant, vous permettant de transférer la bonne incidence sur la planche pour naviguer et sauter sans avoir à vous suspendre à la barre par la force des bras.

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *