Le wing foil attire de plus en plus d’adeptes. Il est important de tirer le meilleur de cette expérience. Que ce soit en Windsurf, en Kitesurf ou en wingfoil, suivre nos performances est devenu un indispensable…. Vous voulez suivre vos sessions, connaître votre vitesse max, votre distance parcourue ou partager vos exploits avec vos amis ? Les meilleures applications de tracking comme Surfr App, Strava, ou encore les solutions pour montre connectée comme Garmin Connect et l’Apple Watch, vous permettent de tracker toutes vos sessions, analyser vos statistiques de session, et progresser à chaque sortie. Les applications mobiles sont les plus simples d’utilisation. En effet, pas besoin d’avoir un appareil supplémentaire. Votre seul téléphone dans une pochette étanche placée dans votre combinaison (en mode « wetsuit ») suffira à tracker vos sessions.
Les solutions mobiles et le mode wetsuit pour le tracking de performance
Il existe les applications « mobile uniquement », soit celles qui fonctionnent en mode « wetsuit ». Votre seul téléphone dans une pochette étanche placée dans votre combinaison suffira à tracker vos sessions. Pour l’instant, pas hyper convaincu car j’ai eu des problèmes, mais à l’heure actuelle, pour celui qui veut 0 prise de tête, c’est prendre son smartphone dans une pochette aquapack avec l’appli windsport tracker. C’est top niveau resultat et convivialite. Et c’est simple, précis et sécurisant d’avoir son tél dans la poche de son gilet de flottaison ou au bras.
Surfr app est une application mobile qui permet de tracker vos sessions de kitesurf. Grâce à Surfr app, mesurer votre distance, la hauteur de vos sauts, votre temps en l’air et vos vitesses. Cette application marche vraiment bien en mode « wetsuit » et est compatible avec une Apple Watch ou avec un capteur sur la planche. De son côté, Strava est bien connu dans le monde du sport, particulièrement dans les domaines de la course, randonnée et vélo. Elle ne déçoit pas en matière de wingfoil. Avec Strava enregistrez vos sessions et analysez vos performances. Avec cette application mobile, tracker toutes vos sessions de la plus simple des manières. Avec votre téléphone dans une pochette étanche sous votre combinaison, vous pourrez enregistrer la totalité de vos sessions que ce soit dans des vagues plus hautes que vous, en freestyle jump ou race.
L’application téléphone Windsporttracker sur android offre une super qualité. C’est une option robuste pour ceux qui utilisent le mode « wetsuit ». Cependant, avant ça c’était strava sur mon téléphone dans une poche étanche mais traces de qualité mediocre et moins de données sur la session de façon générale. Il est important de garder en tête qu’une montre sera toujours plus facile à utiliser dans l’eau. Ses applications et montre offrent un suivi plus ou moins précis des performances en fonction des marques ainsi que la possibilité de les partager avec vos amis et/ou une communauté mondiale.
L'univers des montres connectées : Garmin, Apple Watch et Suunto
Si vous disposez d’une montre de sport connectée, ces applications sont faites pour vous. Que ce soit avec une montre Garmin, Polar, Suunto ou une Apple Watch, suivez toutes vos sessions grâce aux applications de tracking pour le wingfoil. Vous êtes propriétaire d’un dispositif Garmin, voici l’application incontournable. Garmin Connect, spécialisée dans le suivi des activités sportives, est un excellent choix pour les passionnés de wingfoil qui cherchent à maximiser leur expérience. Elle offre un tracking et des statistiques détaillées sur vos performances. Elle permet d’analyser chaque aspect de vos sessions. C’est l’outil parfait pour amateurs et professionnels qui cherchent à analyser et optimiser leur technique. Avec elle vous pourrez tracker, analyser et partager vos sessions avec une communauté internationale et/ou vos amis.
Lire aussi: Que signifie réellement "Mettre les Voiles" ?
Pour ma part garmin instinct 2X, garmin connect et strava. Garmin Fenix 6 est aussi une référence avec Garmin connect. La synchronisation avec Strava est également possible. Sur "Base de vitesse" lien direct pour mettre la trace sans passer par un gpx ou autre pour Garmin seulement. Seul hic sur ma montre les vitesses des runs sont en kmh et je dois attendre d'uploader sur l'appli pour mes valeurs en nds, et si qqun connait une appli garmin qui permet d'avoir la v2s, v10s et v500 en nav je prends !
L’Apple watch est idéale pour les wingfoileurs, offrant un suivi des performances grâce aux applications intégrées et la compatibilité avec des applications autres dédiées. Les utilisateurs de l’Apple Watch pourront partager leur exploit et leurs sessions avec la communauté, malgré la nécessité d’avoir un iPhone. En effet, elle saura vous accompagner tout au long de vos sessions. Le petit plus, si vous avez l’Apple Watch cellular, vous pourrez même passer des appels en navigation à 30 noeuds. J’ai pas assez de fichiers waterspeed d'apple (qui fonctionne doppler coché).
Pour les utilisateurs d’une montre Suunto, l’application permet un suivi complet de vos sessions de wingfoil. Utilisant une technologie GPS de pointe, elle vous fournira un suivi précis de vos sorties wingfoil. Perso, j'ai mon motion que je sors quand ça souffle fort, et je passe mon temps avec ma suunto ambit 3, je n'ai jamais observé d'écarts énormes sur les métriques qui comptent (5x10s et 500m), ça reste tout au plus avec une différence +/- 0.2 sur le 500, max. En utilisant le chargement automatique via SuuntoLink sur base de vitesse, ça charge le fichier fit, et la plupart de mes traces ont un 500m sans aucun point aberrant. Le fichier SML de la suunto généré mar moveslink est considéré comme un fichier de grande qualité. Seconde solution, le sml de la suunto. C'est ce que je fais personnellement mais plus contraignant car il faut generer le sml sur PC. Pour moi fichier sml de la suunto ambit 3 généré par movelink sur pc puis conversion en gpx avec un convertisseur en ligne.
Avec les applications intégrées, Polar vous propose un choix multiple pour tracker vos sessions de wingfoil. Elle permettra de vous donner la vitesse (actuel, moyenne, max), la distance, et plein d’autres données encore.
Capteurs externes et précision technique : Doppler et analyses poussées
Il existe aussi les applications nécessitant un boîtier « capteur », s’installant sur la planche généralement. Souvent utilisées en kitesurf, les applications avec un capteur fixé sur la planche permettent de vous fournir avec précision les données de votre session. Woo sports est spécialement conçu pour les sports nautiques. Conçu pour le kitesurf à l’origine, il convient parfaitement pour le tracking de vos sessions de wingfoil. Celle-ci fonctionne grâce à un capteur collé à votre planche : elle analyse en direct votre vitesse, votre tracé, la hauteur de votre saut, sa distance en l’air et le temps en l’air.
Lire aussi: Dosage et gestion du stabilisant
Je m'occupe d'analyser les traces de 2 challenges avec GPSAR pro. De fait, je vois un peu la qualité des gps. Voici mon feedback sur les fichiers de grande qualité : Locosys gw60 doppler, motion doppler, et le fichier SML de la suunto. Les fichiers pas mal incluent Garmin doppler coché et Suunto doppler coché mais les résultats sont pas hyper proches de la réalité des gps de catégories 1. Ca correspond aux affichages sur la montre pour la garmin. Les fichiers de faible qualité et parfois inexploitable sont Garmin doppler décoché et Suunto gpx et fit. On peut filtrer/nettoyer mais on est pas certain du résultat.
De mon coté j'utilise un motion et franchement c'est le meilleur GPS que je n'ai jamais eu: précision, lisibilité de l'écran, complétement étanche. Dommage effectivement que la base ne gère pas le doppler. Mais d'un autre coté heureusement car avec les suunto qui génèrent un faux doppler basé sur une combinaison de l’accéléromètre intégré et la position GPS, comment dire c'est n'importe quoi!!! Tu te retrouves avec des vitesses min à plus de 20 Nds dans les jibes!!! Normalement la fonction "fuse speed" de suunto n'est utilisée que pour des activités comme la course à pied , où il y a un mouvement des bras. Si on a bien créé un mode sportif comme "planche à voile" , cette fonction n'est pas activée . D'ailleurs si je coche "doppler" sur GPSAR , toutes les valeurs de la trace sont à zéro .
Concernant la base de vitesse, c'est une grande erreur de ne pas permettre de prendre en compte les balises doppler quand elles sont presentes. Pourquoi ? pour permettre d'exploiter les gps et app mobile utilisisant la balise doppler tels qu'ils ont eté conçus. Pour rattraper les fichiers gpx ou fit "mauvais" des suunto et garmin. Les sites d'analyse automatique ka72.com et gps speedsurfing, (les 2 références internationales) le font. L'idée de base de vitesse est avant tout la convivialité, se retrouver pour naver sur les mêmes spots, connaître les cadors et records locaux, partager les bons plans des spots, historiser ses sessions automatiquement, pouvoir faire simplement des classements locaux prenant en compte les différences des spots, créer des évènements temporaires très simplement, créer des parcours à réaliser, bref, beaucoup de fonctionnalités que ne présentent pas ka72 ou gps wind/foil/wingsurfing.
Sécurité et géolocalisation : Le dispositif DIAL de la SNSM
Tout part d’un besoin, celui de la SNSM qui a contacté la start-up Ido-Data afin de développer un bracelet GPS connecté. C’est ainsi qu’est nait le Dispositif Individuel d’Alerte et de Géolocalisation (DIAL) dans un but précis : réduire les délais d’intervention des secours et faciliter la surveillance (des enfants sur les plages par exemple). DIAL a été pensé pour toucher un public très large, passionnés des sports nautiques, plaisanciers, loueurs, tout pour assurer une protection optimale et faciliter l’intervention des secours maritimes. Développé par Ido-Data pour la SNSM, ce bracelet propose une multitude de fonction toutes plus utiles les unes que les autres.
Dans un contexte où l’espérance de vie d’une personne tombée à la mer est estimé à seulement quelques heures, la pratique des sports nautiques comme le Kitesurf ou le Windsurf augmentent ces risques. Pour maintenir son corps au chaud, il faut réaliser un effort important et lutter face à l’épuisement physique et mental et éviter l’hypothermie. Pour répondre à cela, la SNSM demanda à la start-up de développer le DIAL. Pour faire face à cette problématique, le bracelet dial s’active par une simple pression de 3 secondes ou en cas de franchissement du périmètre prédéfini par le rideur.
Lire aussi: Voile islamique : perspectives féminines
Via le réseau GSM et grâce à une carte sim intégré (plusieurs opérateurs), la localisation du porteur de DIAL pourra être localisé dans 34 pays en Europe et DOM-TOM. Vous pourrez d’ailleurs retrouver la liste des pays couvert par le réseau sur le support officiel de la SNSM. Avec une autonomie de 6h en alerte sur plusieurs jours (remontée des données toutes les 20mn) et une autonomie de 48h sans alerte active, le bracelet sait répondre présent. Vous pourrez également modifier un grand nombre de paramètres afin de personnaliser les différentes caractéristiques de votre DIAL.
De plus, son étanchéité pouvant atteindre les 10 mètres de profondeur permet aux kitesurfeurs et windsurfeurs de l’utiliser sans soucis lors des sessions. Cela est toutefois inadapté à la pratique de la plongée sous-marine. Enfin, le rechargement du bracelet se fait par indusction (sans fil) via le boitier fourni. Utilisable en Europe et dans les DOM-TOM, l’application est (pour l’instant) disponible en France uniquement via l’Apple Store et le Google Play Store. Cette application permet de personnaliser son bracelet et d’alerter sur votre position. Une fois l’alerte enclenchée, l’application mobile recevra les informations nécessaires pour assurer un secours rapide et efficace. Développé par Ido-Data, c’est le designer mondialement connu Philippe Starck qui a dessiné l’ensemble. L’offre est simple. L’appli et la balise fonctionnent via un système de consommation de données nommé ‘positions ». Lors de l’achat du pack, vous pourrez bénéficier d’une utilisation illimitée d’un an. De plus, afin de réduire la consommation des données, vous pourrez personnaliser les remontées des données auprès de l’application et donc des secours (de 5 à 20 minutes).
Intégration pratique sous la combinaison : L'art de l'enfilage et du positionnement
Qu’il s’agisse de triathlon, de natation en eau libre ou de surf, enfiler une combinaison en néoprène n’est jamais une partie de plaisir. Même pour les pros, le moment de l’enfilage peut vite virer au cauchemar. Bien enfilée, une combinaison optimise la flottabilité, libère l’amplitude des épaules et limite les entrées d’eau, ce qui vous fait gagner de précieuses secondes en natation comme en transition. Un positionnement précis au niveau des épaules, des hanches et du col garantit une respiration naturelle et une rotation fluide des bras. La combinaison néoprène est conçue pour être extrêmement ajustée. Elle doit agir comme une seconde peau pour remplir son rôle : vous protéger du froid, vous offrir une bonne flottabilité et limiter la traînée dans l’eau. C’est valable pour une combinaison de surf, une combinaison de natation néoprène ou encore une combinaison de plongée.
Le néoprène, cette mousse synthétique miracle, est à la fois souple et élastique, mais il adhère fortement à la peau. Résultat : il résiste farouchement quand on veut l’enfiler. Et il déteste les ongles longs, les bijoux, ou les gestes brusques. Le meilleur "hack" d’enfilage commence par un choix adapté à votre gabarit, votre niveau et votre pratique. Les combinaisons de triathlon alternent des panneaux de 1 à 5 mm pour équilibrer chaleur, portance et liberté de mouvement. Une combinaison trop petite limite l’amplitude et fatigue prématurément les épaules, tandis qu’un modèle trop grand crée des poches d’eau qui freinent.
Une préparation minutieuse évite les mauvaises surprises à quelques minutes du départ. Vérifiez l’absence de coupures, d’accrocs ou de zones décollées. Avant d’entrer dans une bataille rangée avec votre combi de nage, assurez-vous de respecter ces quelques règles de base. Trouvez un endroit propre, sec et à l’abri des cailloux pointus. Appliquez une crème anti-frottement sur le cou, les aisselles, les poignets et les chevilles pour limiter les irritations et favoriser la glisse du néoprène. Pour un minimum de désagréments, appliquez simplement le lubrifiant anti-frottement sur la nuque juste avant de fermer votre combinaison néoprène !
Voici les étapes pour un enfilage réussi :
- Déroulez la combinaison jusqu’aux chevilles et introduisez un pied à la fois. Placez le talon puis remontez délicatement le néoprène sur le mollet en pinçant la matière du bout des doigts.
- Une fois les genoux passés, lissez les plis et amenez progressivement la matière jusqu’aux hanches. C’est souvent à ce moment que l’on place le dispositif GPS ou le téléphone en mode « wetsuit » dans une poche interne ou sous le néoprène au niveau du bras.
- Glissez d’abord un bras, puis l’autre, avant d’installer le torse.
- Demandez de l’aide pour fermer le zip dorsal si vous n’êtes pas à l’aise.
- Effectuez quelques mouvements de bras, de respi et des flexions légères. Si ça tire aux épaules, redescendez un peu de matière vers les biceps avant de re-lisser le torse.
Parfois, même avec les bonnes pratiques, ça coince. Cela peut paraître old school, mais cette astuce fonctionne toujours aussi bien : glissez vos pieds et vos mains dans un sac plastique avant de les passer dans les jambes et les bras de la combi. Vous verrez, ensuite, ça glisse tout seul ! Lorsque vous passez les bras ou les jambes, pliez légèrement les coudes et les genoux. Si vous avez des gants de jardinage en tissu ou des gants anti-accrocs, c’est le moment de les sortir. Oui, l’échauffement commence dès l’habillage ! Comptez entre 5 et 10 minutes pour un enfilage réussi.
Retrait de la combinaison et gestion de l'équipement après session
L'épreuve n’est pas finie : après la session vient le déshabillage express. Les fausses manœuvres les plus fréquentes endommagent le néoprène et font perdre du temps. En triathlon, la T1 se gagne dans les détails : un enfilage maîtrisé et un retrait fluide vous évitent de subir le chrono. Tirez la combinaison jusqu’à la taille en déroulant le haut comme une banane. Si ça coince aux talons, utilisez vos pouces à l’intérieur de la combinaison pour pousser.
Un entretien régulier protège la souplesse, le revêtement de surface et les collages, tout en limitant les odeurs. Rincez abondamment à l’eau froide, puis égouttez et séchez à l’ombre, à l’envers. Selon la température et le taux d’humidité, comptez entre 12 et 24 heures pour un séchage complet. Non, il ne faut jamais laver une combinaison néoprène en machine. Le tambour, les détergents et la chaleur abîment la matière et les coutures. Rincez votre combinaison après chaque séance, laissez-la sécher complètement et rangez-la dans un endroit sec. En moyenne, une combinaison de triathlon dure entre 3 et 5 saisons selon la fréquence d’utilisation, les conditions d’eau et la qualité du néoprène.
Pour une micro-déchirure, nettoyez et séchez la zone, appliquez une colle néoprène pour combinaison, maintenez les bords en contact et laissez polymériser le temps indiqué par le fabricant. Avec ces trucs et astuces pour enfiler sa combinaison et y intégrer votre GPS, vous devriez pouvoir éviter la séance de lutte libre avant chaque mise à l’eau. Rappelez-vous : un enfilage soigné = une session réussie.
#