La natation, l'un des sports les plus regardés des Jeux Olympiques d'été, est un sport aquatique de tous les records. Son histoire aux JO remonte aux premières éditions. Bien que la natation existe depuis la préhistoire, elle a fait son entrée officielle dans le grand bassin olympique en 1908 à Londres. Les femmes ont rejoint la compétition en 1912 à Stockholm, mais il a fallu attendre 2021 et l'édition de Tokyo pour que les épreuves féminines soient identiques à celles des hommes. Les Jeux Olympiques de Tokyo ont une fois de plus mis la natation à l'honneur. Lors des JO de Paris, en 2024, la compétition se déroulera à Paris La Défense Arena, ainsi que les épreuves de para natation des Paralympiques 2024 à partir du 29 août.
Les États-Unis dominent le classement des pays les plus titrés avec plus de 578 médailles, dont 257 en or, soit plus du double de son dauphin, l'Australie (212). Michael Phelps incarne cette domination, étant l'athlète le plus médaillé de l'histoire des Jeux Olympiques avec 28 médailles, dont 23 en or (entre 2004 et 2016). Pour les JO de Paris 2024, Léon Marchand, 21 ans et déjà 5 fois médaillé d’or lors de championnats du monde, est attendu cet été comme l’une des têtes d’affiche de cette année 2024. Un autre prodige fait parler de lui, le Chinois Pan Zhanle qui a brisé le record du 100m nage libre cet hiver aux mondiaux de Doha. Chez les femmes, la très jeune Claire Curzan s’est fait remarquer à Tokyo pour avoir décroché l’argent à 17 ans. Depuis l’Américaine a remporté trois épreuves des mondiaux au Qatar grâce à son mètre 98.
Les Quatre Nages Olympiques
Au départ, on ne trouvait que la brasse parmi les nages pratiquées : depuis, la discipline compte finalement quatre nages phares : le papillon, le crawl, le dos crawlé et la brasse. Chacune de ces nages possède des caractéristiques techniques spécifiques et requiert une maîtrise particulière.
La Brasse : Technique et Histoire
La brasse est incontestablement la nage la plus largement pratiquée, notamment grâce au fait que c'est l'une des nages les plus simples à apprendre. Première technique de nage apprise pendant l'apprentissage de la natation, la brasse est recommandée pour débuter doucement car elle ne nécessite pas de mettre la tête sous l'eau. S'il s'agit d'une des nages les plus simples à comprendre, elle n'en reste pas pour autant la plus facile à maîtriser. Réussir à synchroniser ses mouvements demande beaucoup de travail et d'apprentissage, malgré le fait qu'elle soit souvent considérée comme étant la nage du débutant. Il s'agit d'une des seules techniques où les mouvements sont symétriques des deux côtés du corps. Considérée comme la moins rapide des nages olympiques, la brasse se compose de deux mouvements. Le premier consiste à placer les épaules parallèles à la surface de l’eau, tandis que les jambes restent recroquevillées. Cette nage est la seule pour laquelle les concurrents ne partent pas des plots de départ. Déjà dans l’eau, le nageur se propulse vers l’arrière en se poussant avec les pieds et en lâchant l’étrier. La Brasse est une nage occidentale et son origine remonte à l'Antiquité. Certains témoignages persistent de cette période. Elle émane d'une visée utilitaire, inspiré avant tout par l'instinct de conservation. A la fin du XIXe siècle, la Brasse était la seule technique réellement pratiquée. Le 25 août 1875, le capitaine anglais Matthew Webb participe largement à construire la réputation de la brasse comme nage d’endurance en traversant le premier le chenal de la Manche à la nage, en 21 heures et 45 minutes.
L’évolution de la brasse a été marquée par plusieurs étapes. La brasse « Anglaise » se nage sur le côté avec les bras alternés. Le retour reste malgré tout sous-marin. En contrepartie, elle est vivement contestée sur le plan de la vitesse. Très vite, on abandonne la Brasse anglaise à quatre temps en faveur de la Brasse allemande à trois temps, beaucoup plus efficace. La française Cartonnet, elle, ramène les mains hors de l’eau vers 1935, dans le but de limiter les résistances. Les nageurs sortent tellement de l’eau, qu’ils n’y mettent même plus la tête ! Les nageurs cherchent de nouvelles solutions et aux JO de Rome les chronos de l’américaine Jastremski descendent grâce à une technique coudes hauts, genoux serrés. On passe alors d’un coup de pied qui ne propulse guerre qu’avec la plante de pied, à un véritable ciseau avec les jambes en « W » (les talons sont plus écartés que les genoux). La propulsion se fait alors par l’intérieur des pieds et les tibias. A Munich, en 1972, les nageurs de l’ex-URSS introduisent un style ondulé en brasse. Rien ne l’empêche alors dans le règlement. Et dans ce cas, le règlement l’autorisera par la suite : l’immersion totale de la tête est autorisée en brasse en 1986.
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Le Crawl : Vitesse et Technique
Le crawl est la nage la plus rapide, c'est pour cette raison qu'elle est très largement pratiquée en compétition. C'est aussi une nage très technique qui demande beaucoup d'entraînement pour pouvoir être pratiquée à la perfection. Le corps est totalement immergé dans l'eau, y compris la tête ce qui demande une bonne maîtrise des techniques de respiration. Il s'agit d'une nage qui fait particulièrement travailler les bras grâce à ses mouvements rotatifs qui permettent au corps d'être propulsé dans l'eau. Le premier bras pousse l'eau vers l'arrière pendant que le second remonte dans l'air pour prendre le relai. La FINA ne réglemente pas le Crawl mais la nage libre. Au XIXe siècle, les marins reviennent des Antilles, de Somalie, des Îles Pacifique, avec de nouvelles techniques, empruntées aux populations indigènes. En respirant sur le côté en brasse, la nouvelle technique répond à l’objectif de vitesse. Mais la poussée des jambes en brasse devient incompatible avec l'inclinaison du corps et se transforme en ciseaux de jambes (dans un plan sagittal). C’est la technique de « l’english side stroke », inventée (ou importée) en 1840 environ. Jusqu’alors, comme en brasse, le retour des bras est réalisé sous l’eau. Cependant, on se rend compte que le retour sous-marin des bras produit une grande résistance à l'avancement. Dès lors, les bras auront une action alternée (semblable à la nage indienne) mais avec un retour du bras supérieur hors de l'eau.
Vers 1880, Trudgen, après avoir observé les amérindiens, repositionne le nageur en nage ventrale pour permette un retour alternatif des deux bras hors de l'eau. Le « trudgeon » est alors adopté, car bien plus rapide que « l’over arm stroke » sur les courses de vitesse. Puis la greffe des ciseaux de jambes de brasse sur sa technique donne naissance en Australie au « double over arm stroke ». En effet, cette technique permet plus facilement d’obtenir un ciseau de brasse, comme celui connu actuellement. En 1893, les frères Wickham prennent modèle sur les habitants de l’île Salomon du Pacifique. Ils transforment l’action des jambes en battement. Ce sont les frères Cavill qui rendront cette technique populaire. En 1902, Richard Cavill bat le record du monde du 100 yards en nageant l'épreuve de bout en bout en crawl. La technique du crawl est alors à la fois la plus rapide des nages et celle qui offre le meilleur rendement. Et puis, en 1906, un certain Tartakover impressionne en France. En compétition, il fait la démonstration de cette nouvelle technique à Joinville-le-Pont, près de Paris. « Tartakover » sera d’abord le nom accordé à cette technique, et plus tard elle deviendra le « crawl » reconnu actuellement. A partir de 1900, il existe 3 épreuves en compétition. La brasse, le dos et la nage libre. En effet, le crawl n’a jamais été codifié. C’est ce qui explique que sa technique est en perpétuelle mutation. En 1922 sous la barre mythique de la minute au 100 mètres nage libre, son compatriote Johnny Weissmuller - le futur Tarzan - confirme la suprématie du crawl. Ensuite, Gertrude Ederle devient la première femme à traverser la Manche en 1926. Non seulement elle établit le record de la traversée, mais aussi, elle utilise le crawl pendant toute la durée de l’épreuve. Si le crawl est à la fois la nage la plus rapide et la plus économique, c’est parce qu’elle résout les problèmes respiratoires qui permettent de nager à plat sur des longues distances. En France aussi, les nageurs savent nager en crawl en endurance, puisqu’en 1931, la française détient le record du monde du 400m nage libre, et Alex Jany le détiendra (ainsi que celui du 100m nage libre) en 1946 et 1947. En 1952, c’est le tour de Jean Boiteux d’être sacré champion Olympique du 400m nage libre à Helsinki. Il a d’ailleurs été le premier champion Olympique de la natation française. Plus tard, dans les années 1960, les coordinations se différencient entre le sprint (battements 6 temps) et le demi-fond (battements 2 ou 4 temps). En 1956, à l’image de Fraser qui deviendra la première femme sous la minute au 100m crawl quelques années plus tard (en 1962), les Australiens dominent les épreuves de crawl aux JO de Melbourne. Leur battement 2 temps, libère toute l’énergie sur les bras, le véritable moteur en natation. Malgré tout, la première à avoir nagé en battement 2 temps en crawl est elle aussi Australienne et se nomme Healey. En 1963, c’est la fin de l’obligation de toucher le mur avec la main qui provoque la chute des records. Grâce à sa culbute, l’américaine Schollender sera la première femme sous la barrière des 2 minutes au 200m nage libre. En sprint, en 1976 à Montéral, Mongoméry devient le premier homme sous la barre des 50 secondes en crawl. Les techniques et coordinations du crawl se multiplient. Ian Thorpe sera le précurseur d’une coordination en semi-rattrapé avec un battement 6 temps sur les distances de demi-fond (200-400m). Sur les mêmes épreuves, Laure Manaudou nage en superposition avec un battement 2 temps. Alors que Michael Phelps plus tard, lui utilise une coordination appelée « crawl boiteux », avec un battement 4 temps, sur le 200m nage libre. Parallèlement, le corps ne doit plus rester à plat mais osciller autour de l’axe horizontal pour permettre l’augmentation de la longueur des trajets et par conséquence l’amplitude de nage ou la distance parcourue par cycle de nage (autour de 3 mètres à pleine vitesse pour les meilleurs nageurs). Et d’un autre côté, certains nageurs préfèrent laisser leur corps à plat sur l’eau. Récemment, depuis les années 2000, le traditionnel « S » du trajet du bras sous-marin, est parfois abandonné en crawl.
Le Dos Crawlé : Relaxation et Bienfaits
Le dos crawlé est la seule des 4 nages à avoir un démarrage dans l'eau et non en plongeon. Elle se déroule, comme son nom l'indique, sur le dos en faisant tourner les bras et battre les jambes. Pratiquer le dos crawlé est souvent un moment relaxant pour les nageurs qui préfèrent la pratiquer en fin de séance pour se détendre. Contrairement aux nages sur le ventre, le dos crawlé est particulièrement recommandé aux personnes souffrant de maux de dos. En effet, nager sur le dos va permettre à la colonne vertébrale de garder un bon alignement du bassin jusqu'à la nuque ce qui limite les éventuels traumatismes. A l'inverse, les nages sur le ventre et plus particulièrement la brasse ne sont pas conseillées en cas de douleur dorsale. L'origine du Dos est probablement lointaine. Au départ, l’atout principal de cette nage était sa capacité à maintenir le visage émergé. En 1907, la première épreuve de Dos apparaît aux championnats de France ; la technique utilisée est alors celle du « Dos brassé ». La position est assise, avec action simultanée des bras et des jambes de Brasse.
Aux jeux olympiques de Stockholm (en 1912), Hebner, un nageur américain, utilise une technique dorsale fortement inspirée du « Trudgen » ; le « Dos trudgen ». Positionné à plat, le nageur pédale et appuis bras tendus. Le retour des bras est aérien, alterné et fléchi. Le battement de jambes arrive au cours des années 20 notamment sous l'influence des nageurs japonais : c’est le « Dos crawlé » connu actuellement. Amster nage en position dorsale, avec une action alternée des bras, un retour aérien axé, et un battement de jambes. Et oui, en dos comme en crawl, les Japonais mettent le paquet sur les jambes. Les évolutions suivantes concerneront les oscillations (les épaules roulent sur l’eau pour rechercher des appuis plus profond), et les virages. Avant 1920, les nageurs réalisent un retournement simple après avoir touché le mur à la main. Puis, dans les années 30, 3 techniques coexistent. Le virage japonais et le virage hollandais consistent en une translation horizontale plus ou moins en surface, en restant sur le dos à partir d’un appui de la main sur le mur, alors que le virage Kiefer, du nom de son inventeuse, est une technique de culbute. Elle réalise une sorte de culbute tout en conservant les épaules orientées vers le haut, pour rester sur le dos : le « cross over turn ». A croire que c’est une bonne technique puisque la nageuse américaine conservera son titre de championne du monde durant 17 années !! Et c’est une française qui la détrônera : Bozon, en détenant le record du monde du 100m dos. Les diverses techniques posent des problèmes de jugement, c’est pourquoi, en 1991, on laisse la possibilité de toucher le mur avec n’importe quelle partie du corps. Et, en 1994, on autorise le passage sur le ventre avant le déclenchement de la rotation. La culbute actuelle est alors inventée : « le roll over turn ». A Séoul, en 1988, Berkoff, le nageur américain et Suzuki, le japonais, réalisent d’excellentes performances sur leurs épreuves de dos grâce aux ondulations sous-marine qu’ils placent au début de la course et après les virages.
Le Papillon : Force et Coordination
Le papillon est, avec la brasse, la seule nage où le mouvement des bras et des jambes est synchronisé des deux côtés. C'est au niveau de la difficulté que les deux nages diffèrent : le papillon est une des nages les plus physiques et éprouvantes, elle est d'ailleurs souvent pratiquée par les nageurs les plus expérimentés. Les jambes restent jointes et effectuent des mouvements d'ondulation de haut en bas, pendant que les bras poussent l'eau vers l'arrière de manière synchronisée. Il s'agit d'un excellent exercice pour sculpter la silhouette et améliorer ses capacités respiratoires. Cette nage est la dernière adoptée aux Jeux olympiques lors des Jeux de Melbourne 1956. Le Papillon est la dernière des 4 nages à avoir été reconnue par la FINA. Il est apparu grâce au manque de précision du règlement de la Brasse. Certains nageurs s’inspirent du « trudgeon » pour inventer l’ancêtre du papillon : alors que la grande nouveauté du « trudgeon » est de faire passer les bras alternés au-dessus de l’eau, les nageurs essaient de les faire passer de façon simultanée. Le mouvement est bien plus en adéquation avec le ciseau de jambes de brasse. Ainsi, en 1926, lors d'une course de brasse, l'Allemand Erich Rademacher termine l’épreuve en ramenant ses bras au-dessus de l'eau pour toucher le mur plus rapidement que ses adversaires. En prenant idée, c’est Myers qui systématise le retour aérien des bras comme la technique de « Brasse-Papillon ». Elle est de plus en plus utilisée dans les années 30 en compétition car elle est bien plus rapide que sa petite sœur, la brasse. Malgré tout, la « brasse-papillon » est aussi plus éprouvante que la brasse. C'est pourquoi on assiste pendant environ 25 ans (1920-1945) à des courses de Brasse mélangeant différentes techniques (Brasse sous-marine, Brasse, et Brasse-Papillon). En 1946, on imposa tout d'abord au nageur l'obligation de conserver le même style de nage pendant toute la course. La « brasse-papillon » trop fatigante sur les courses longues étaient alors parfois abandonnée. Mais pas toujours, car les nageurs arrivaient de mieux en mieux entraîné. Ainsi en 1952, aux jeux olympiques d'Helsinki, les 8 finalistes du 100 mètres Brasse nageaient en « Brasse Papillon ». En 1953, on sépare nettement la Brasse et le Papillon. En brasse, le retour de bras se fait obligatoirement sous la surface de l’eau, les mains ne peuvent dépasser la ligne des hanches. Aux JO de Rome, en 1960, Counsilman, de l’université Indiana aux USA, nagera en papillon avec 2 ondulations par mouvement de bras. En papillon aussi les coulées se prolongent, comme en dos à la fin des années 1980. Le russe, Pankratov, en est le roi avec ses 40m de coulée au départ des épreuves de papillon aux JO d’Atlanta en 1996.
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L'Évolution de la Natation Sportive
Le premier grand tournant dans la natation moderne a eu lieu dans les pays anglo-saxons. C’est à partir de 1837, en Angleterre, que les premières compétitions de natation sportive ont eu lieu, organisées par la National Swimming Association. On peut dire que l’Angleterre est devenue le pays natal de la natation moderne. La pratique de la natation y était très développée et il existait déjà à Londres plusieurs piscines couvertes et chauffées. Les premières compétitions organisées furent des compétitions de brasse. Cette mode de construire des bassins chauffés et couverts s’est vite répandue dans les colonies britanniques, notamment en Australie. C’est d’ailleurs en Australie, précisément à Sydney en 1846, qu’eut lieu le premier championnat de natation moderne. Il fut remporté par W. Redman qui nagea le 440 yards en 8 minutes 43 secondes. Quelques années plus tard, c’est encore et toujours en Australie, en 1858 dans la province de Melbourne, qu’eut lieu la première course de caractère international, appelée le championnat du monde de natation. La distance à parcourir par les nageurs était de 100 yards.
Cette discipline continue d’évoluer jusqu’à sa reconnaissance officielle en 1869 en Grande-Bretagne. La première fédération des clubs de natation est née le 7 janvier 1869, à Londres, avec pour but, la création d'une association qui établirait les règles de la natation. L’évolution des nages se fait d’abord dans un souci de sécurité, de façon à conserver la tête hors de l’eau. Puis les nages évoluent dans un but de performance. Les nageurs et leurs entraîneurs, encore aujourd’hui, cherchent les solutions les plus rapides pour répondre aux exigences du règlement dans les 4 nages.
La Para Natation aux Jeux Paralympiques
Du coté des Paralympiques, les épreuves de para natation se dérouleront du 29 aout au 7 septembre 2024, au Paris la Défense Arena. La para natation a débuté aux Jeux Paralympiques en 1960 à Rome, intégrée pour permettre aux athlètes en situation de handicap de concourir à un haut niveau. Pour la para natation, les compétitions sont divisées en classes de handicaps (S1 à S14) en fonction des limitations physiques, visuelles ou intellectuelles des nageurs. Les athlètes sont évalués par des classifiers pour déterminer leur catégorie avant les compétitions. Les départs et les virages peuvent être adaptés, par exemple, les athlètes aveugles utilisent des "tap-tappers" pour signaler les virages et les arrivées.
Les Épreuves Combinées et le Relais 4 Nages
En natation, lors d’un relais quatre nages, les concurrents doivent respecter un ordre de passage différent selon qu’il soit question d’une épreuve individuelle ou par équipe. Ainsi en épreuve individuelle, le nageur part du plot en papillon, avant d’effectuer la deuxième longueur en dos crawlé, la troisième en brasse et la dernière longueur en nage libre.
La Nage en Eau Libre
Discipline olympique depuis les Jeux de Pékin 2008, la nage en eau libre à la différence des autres épreuves aquatiques ne se dispute pas en piscine, mais sur un bassin naturel qui peut être un bras de mer, un lac ou une rivière. C’est ainsi qu’à Pékin, la course s’est disputé sur un lac artificiel.
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