Le mode profondimètre (gauge) sur les ordinateurs de plongée Galileo : explications, fonctionnement et sécurité

La plongée sous-marine moderne repose sur l'utilisation d'instruments de mesure électroniques capables de modéliser en temps réel la saturation en gaz inertes du corps humain. Au cœur de cette évolution technologique, Scubapro et sa filiale historique UWATEC ont développé des outils emblématiques. Bienvenue chez UWATEC, ordinateurs de plongée, nous vous remercions d’avoir acheté Galileo. En faisant l'acquisition de cet instrument de pointe, vous accédez à un système d'analyse et de calcul hautement sophistiqué pour vous accompagner lors de vos explorations subaquatiques. Vous êtes maintenant propriétaire d’un extraordinaire partenaire pour vos plongées. Ce manuel vous permet un accès facile à la technologie de pointe UWATEC ainsi qu’aux principales fonctions de Galileo. L'objectif premier de ces ordinateurs est d'offrir une interface lisible et des algorithmes fiables pour maximiser la sécurité lors de chaque descente. Galileo, c’est la technologie de la plongée à votre portée. C’est un outil intuitif qui surveille tous les aspects de la plongée pour vous donner des informations précises en rapport avec votre expérience en particulier. Galileo propose toute une gamme de fonctions qui vous permettront de faire des plongées plus agréables.

Pour répondre aux exigences changeantes des plongeurs d'aujourd'hui, qu'ils soient débutants, confirmés ou adeptes des disciplines les plus techniques, le catalogue de la marque s'est développé de façon remarquable. Scubapro est le fabricant de matériel de plongée qui propose la gamme la plus complète de différents modèles d’ordinateurs pour tous les plongeurs. Des modèles compacts aux ordinateurs de type console, en passant par les montres-ordinateurs connectées, chaque appareil intègre des capteurs de pression et des modèles de décompression de dernière génération. Parmi ces fonctionnalités clés, l'une des inscriptions les plus couramment observées et parfois mal comprises par les utilisateurs est l'inscription "gauge", qui correspond au mode profondimètre. Comprendre cette fonction est fondamental pour éviter des erreurs de manipulation ou des interprétations erronées des données affichées à l'écran.

Le mode profondimètre (gauge) et son activation dans les menus

Le mode profondimètre, souvent abrégé par l'inscription "gauge" sur l'écran des ordinateurs Galileo, modifie radicalement le comportement interne de l'appareil. Contrairement au mode classique d'ordinateur de plongée (qui applique un algorithme de décompression tel que le ZH-L16 ADT pour estimer la saturation des tissus en azote), le mode gauge désactive tous les calculs de décompression. L'appareil se transforme alors en un instrument de mesure de base, indiquant le temps écoulé, la profondeur actuelle, la profondeur maximale et la température. Galileo a aussi un mode profondimètre, suivant si vous appuyez ou si vous appuyez sur et maintenez ce bouton (voir la définition dans le glossaire en section 1.1). Pour les plongeurs techniques ou ceux qui planifient leurs immersions à l'aide de tables physiques ou de runtimes pré-calculés, ce mode est un outil de secours ou de référence indispensable.

La configuration de cette option s'effectue via les menus système de l'appareil. Lorsque vous entrez dans ce menu, les mots ON ou OFF seront sélectionnés à l’écran, indiquant si le mode profondimètre est activé (ON) ou désactivé (OFF). L'activation volontaire de ce mode doit se faire en pleine connaissance de cause, car dès que le mode gauge est activé, l'ordinateur n'indiquera plus de temps sans palier ni de paliers de décompression requis. Il affiche uniquement les données physiques brutes. Dans cette configuration simplifiée, l'écran de l'ordinateur change de structure pour se focaliser sur le temps de plongée et les profondeurs. Une donnée particulièrement utile en plongée tek est la profondeur moyenne, notée AVG sur l'écran. Cette valeur permet aux plongeurs de calculer précisément leur consommation de gaz au fond. L'ordinateur affiche ainsi la mention : AVG Profondeur moyenne, calculée depuis le début de la plongée ou, si vous utilisez le mode profondimètre (gauge), à…

Il est important de souligner que le mode profondimètre permet d'outrepasser les limites opérationnelles des modèles de décompression récréatifs. C'est pourquoi Galileo est certifié à 330 m en mode PROFONDIMÈTRE seulement. Les limites des calculs algorithmiques standards ne permettent pas de garantir la sécurité au-delà de ces profondeurs extrêmes sans l'utilisation de protocoles spécifiques. En raison de la désactivation des calculs de saturation tissulaire, le passage d'un mode à un autre ne peut pas se faire de manière anarchique. Pour éviter qu'un plongeur ne fausse ses calculs de saturation ou ne mette sa vie en danger en alternant des modes incompatibles au cours d'une même journée de plongée, Scubapro a mis en place des règles strictes. Voir à la section 3.8 les restrictions au passage de Galileo du mode ordinateur en mode profondimètre et vice-versa. Si vous effectuez une plongée en mode gauge, vous devrez généralement attendre que l'ordinateur ait complètement éliminé toute saturation théorique avant de pouvoir le réutiliser en mode ordinateur classique.

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Le mode SOS et le basculement automatique en mode gauge

Il existe une situation particulière où l'ordinateur Galileo s'inscrit de lui-même en mode profondimètre (gauge) sans intervention directe de l'utilisateur dans les menus : le mode SOS. Ce mode de sécurité extrême se déclenche lorsque le plongeur commet une infraction grave aux règles de décompression calculées par l'appareil. Si vous restez au-dessus d’une profondeur de 0,8 mètres sans observer un palier de décompression prescrit, l’ordinateur va se mettre en mode SOS. Le seuil de 0,8 mètre correspond à la limite de surface où l'ordinateur considère que la plongée est terminée. Si le plongeur remonte à la surface alors que l'appareil exigeait encore des paliers de sécurité ou de décompression obligatoire pour éliminer l'azote accumulé, l'appareil interprète cela comme une omission majeure de palier.

Une fois que l'alerte SOS est activée, l'ordinateur prend des mesures de verrouillage pour empêcher le plongeur de réaliser de nouvelles plongées avec un modèle de décompression faussé. Une fois en mode SOS, l’ordinateur va se bloquer et sera inutilisable comme ordinateur de plongée pendant 24 heures. Ce blocage de 24 heures correspond au temps estimé nécessaire pour que la majorité de l'azote dissous dans les tissus soit éliminée de façon naturelle en surface, éliminant ainsi le risque immédiat lié à une mauvaise estimation de la saturation. Cependant, si le plongeur décide de se réimmerger malgré le blocage (par exemple pour une urgence ou dans un cadre professionnel spécifique), l'ordinateur refuse d'effectuer des calculs erronés. Si Galileo est utilisé pour plonger dans les 24 heures après s’être mis en mode SOS, il passera automatiquement en mode profondimètre (gauge) et ne donnera pas d’informations…

Règles de sécurité fondamentales et prévention des accidents de décompression

L'utilisation d'un ordinateur de plongée, même aussi performant que le Galileo, ne remplace jamais le bon sens, la formation et le respect rigoureux des règles de sécurité. Vous devez lire soigneusement et bien comprendre l’ensemble de ce manuel avant d’utiliser votre Galileo. La plongée comporte des risques inhérents à l’activité. Même en suivant les instructions de ce manuel d’une manière rigoureuse, il reste possible que vous puissiez être sérieusement blessé(e) ou mourir d’un accident de décompression, de toxicité… L'ordinateur n'est qu'un guide mathématique basé sur des statistiques et des modèles théoriques ; il ne connaît pas l'état physiologique exact de vos tissus à un instant T.

La vigilance du plongeur reste la première ligne de défense contre les accidents de décompression (ADD). Vous DEVEZ être familiarisé(e) avec tous les signes et symptômes d’un accident de décompression avant d’utiliser Galileo ! Ces symptômes incluent des douleurs articulaires (bends), des démangeaisons cutanées, une fatigue extrême, des vertiges, des difficultés respiratoires ou des troubles neurologiques. Faites-vous IMMÉDIATEMENT soigner pour un accident de décompression si l’un de ces signes ou symptômes apparaissait après une plongée ! La rapidité de la prise en charge médicale, notamment par l'administration d'oxygène pur et le transfert vers un caisson hyperbare, est cruciale pour limiter les séquelles neurologiques ou physiques à long terme. Il y a une corrélation directe entre l’efficacité du traitement et le temps passé entre l’apparition des symptômes et le traitement médical de l’accident de décompression.

L'utilisation de mélanges suroxygénés (Nitrox) permet d'augmenter le temps sans palier et de réduire la fatigue, mais elle introduit de nouveaux risques liés à la toxicité de l'oxygène sur le système nerveux central (effet Paul Bert). Ne plongez en Nitrox qu’après avoir reçu une formation complète dans le cadre d’un organisme reconnu. Lorsque vous plongez au Nitrox, faites bien attention à ce que votre intervalle de surface soit suffisamment long (comme pour la plongée à l’air comprimé). Prévoyez un intervalle de surface d’une durée minimale de deux heures. L’oxygène, lui aussi, requiert un temps suffisant pour être évacué. Il est impératif de respecter les limites d'exposition à l'oxygène calculées par l'ordinateur, notamment le compteur de CNS (Central Nervous System). Ne commencez pas votre plongée suivante avant que votre niveau de CNS O % ne soit redescendu en dessous 2 de 40 %. Utilisez un mélange de gaz adapté à la plongée prévue. Une mauvaise planification ou un mauvais réglage du pourcentage d'oxygène dans les menus de l'ordinateur peut s'avérer fatal en provoquant des crises hyperoxiques en profondeur.

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La gestion des plongées successives demande une attention redoublée. N’essayez pas de faire une plongée successive si l’avertissement « no-dive » est visible sur l’affichage. Cet avertissement indique que votre corps contient encore une quantité de gaz dissous trop importante pour permettre une nouvelle immersion en toute sécurité, ou que les intervalles de sécurité n'ont pas été respectés. De plus, pour permettre à l'organisme de récupérer pleinement et d'éliminer les microbulles accumulées au fil des jours, il est fortement conseillé de structurer vos séjours de plongée de manière raisonnable : prévoyez un jour sans plongée par semaine. Si vous devez changer d’ordinateur, attendez au moins 48 heures avant d’effectuer votre plongée suivante. Ce délai de 48 heures garantit que le nouvel appareil ne sous-estimera pas la saturation résiduelle accumulée lors de vos précédentes plongées gérées par l'ancien ordinateur.

Certains ordinateurs offrent la possibilité de réinitialiser manuellement la saturation restante dans le système (par exemple pour prêter l'appareil à un autre plongeur). Cette fonction doit être manipulée avec une extrême prudence. Plonger après une remise à zéro de la saturation restante peut vous mettre dans des situations potentiellement dangereuses qui pourraient aboutir à la mort ou à des blessures sérieuses. Après une remise à zéro de la saturation restante, ne plongez pas pendant au moins 48 heures. Il faut également savoir que le changement d'alimentation électrique de l'appareil ne modifie pas les calculs en cours : retirer et remplacer la pile ne remettra pas la désaturation à…

Le suivi de la désaturation se poursuit bien après la sortie de l'eau. Le temps de désaturation restant (DESAT) l’azote. Si Galileo remarque une chute de pression ambiante qui n’est pas compatible avec votre charge actuelle en azote, il activera l’alarme pour vous avertir de cette situation potentiellement dangereuse. Cette alarme est particulièrement importante si vous traversez un col de montagne ou si vous voyagez en avion trop tôt après une immersion, car la baisse de pression atmosphérique accélère le dégazage des tissus et favorise la formation de bulles pathogènes.

Configurations d'affichage et personnalisation de l'écran

La lisibilité des données sous l'eau est un facteur clé de sécurité. Les ordinateurs Galileo intègrent des options avancées pour modifier la disposition des informations à l'écran. En mode plongée, Galileo affiche les données sur l’une des trois dispositions d’écran pré-configurées : CLASSIC, LIGHT (simple) ou FULL (complète). La configuration CLASSIC est celle qui est utilisée par défaut, elle affiche toutes les informations standard qui… Pour les plongeurs préférant une lisibilité maximale avec de très grands caractères, la configuration LIGHT épurera l'écran pour ne conserver que les paramètres vitaux. La configuration FULL, quant à elle, présentera l'intégralité des données disponibles, y compris les données secondaires comme la température de l'eau, l'heure ou la profondeur moyenne. Affichez uniquement les données souhaitées grâce à ses différentes configurations d’écran.

La personnalisation de l'appareil s'effectue simplement via l'interface des menus. Pour accéder au menu principal, appuyez sur “MENU”. À partir de ce menu, vous pouvez modifier les paramètres de décompression, configurer vos mélanges gazeux et activer ou désactiver les alarmes de sécurité. Parmi ces réglages, la pression partielle d'oxygène maximale (ppO2 max) est un paramètre critique. Régler la valeur de ppO max sur OFF peut provoquer une exposition à de hauts niveaux de pression partielle d’oxygène et peut provoquer des blessures graves ou la mort. De même, les alarmes sonores jouent un rôle de garde-fou essentiel en cas de dépassement de vitesse de remontée ou de profondeur limite. Couper toutes les alarmes sonores peut vous mettre dans une situation potentiellement dangereuse et limiter votre réactivité face à une anomalie majeure durant la plongée.

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Fonctions avancées : Boussole numérique, altimètre et paliers intermédiaires PDIS

En dehors des fonctions de décompression, les ordinateurs Galileo intègrent des outils de navigation avancés. Lors de la sélection du menu UTILISER COMPAS, l’écran affiche le compas, l’heure de la journée et l’intervalle de… Ce compas numérique de haute précision permet de conserver un cap précis sous l'eau sans avoir besoin d'un instrument analogique séparé au poignet. Lorsque vous plongez, le graphisme du compas remplace l’écran principal de l’ordinateur de plongée si le bouton droit est appuyé… De plus, l'appareil intègre un altimètre pour s'adapter aux plongées en lac de montagne. Toutefois, l’altitude indiquée sur ce menu n’a pas d’influence sur le réglage automatique de l’altitude dans les calculs de décompression. L'appareil mesure lui-même la pression atmosphérique ambiante en temps réel pour corriger automatiquement son algorithme sans que l'utilisateur n'ait à intervenir manuellement.

Une autre innovation technologique présente sur les ordinateurs Galileo est le calcul des paliers intermédiaires dépendants du profil (PDIS - Profile Dependent Intermediate Stops). Ce système calcule une profondeur de palier intermédiaire pour optimiser le dégazage des tissus rapides avant d'atteindre les paliers de décompression obligatoires peu profonds. L'ordinateur affiche la profondeur du palier PDI telle qu’elle est affichée à l’écran de l’ordinateur au cours de la plongée du profil 2. Ce profil de décompression dynamique s'adapte en temps réel aux efforts fournis et aux profils de descente. On peut constater que la profondeur du palier PDI affichée augmente au fur et à… Cette fonction prend également en compte la gestion des gaz multiples. Dans le cas d’un changement de gaz omis, Galileo revient au palier PDI correspondant au mélange que vous respirez réellement. Cela évite d'appliquer un modèle de décompression erroné si le plongeur n'a pas pu basculer sur son mélange de décompression (par exemple du Nitrox 50 ou de l'Oxygène pur) et est resté sur son gaz de fond.

Gestion de l'air sans fil et calcul de l'autonomie restante (RBT)

Pour offrir une vue d'ensemble complète des paramètres de plongée, les ordinateurs Galileo gèrent la pression de la bouteille sans fil. Galileo peut recevoir des informations concernant la pression dans la bouteille par l’interface sans interférences brevetée de l’émetteur haute pression UWATEC Smart. L’émetteur doit être monté sur le port haute pression d’un premier étage de détendeur. Une fois installé, l’émetteur Smart a une portée d’environ 1,5 m. Cette distance est amplement suffisante pour transmettre les données du bloc monté sur le dos du plongeur jusqu'à son poignet. Afin de prolonger au maximum la vie de la pile, l’émetteur s’éteint de lui-même lorsqu’il n’y a pas de modification de la pression pendant plus de 40 secondes. Ce système d'extinction automatique évite de décharger inutilement la pile lors du transport du matériel ou lorsque les bouteilles sont fermées en surface.

La connaissance de la pression de la bouteille permet à l'ordinateur de calculer une donnée essentielle pour la planification de la remontée : le RBT. RBT Véritable autonomie restante (Remaining Bottom Time), c’est le temps qu’un plongeur peut passer à la profondeur actuelle afin de remonter en surface avec la réserve fixée dans la bouteille. Ce calcul dynamique évalue votre rythme respiratoire actuel pour déterminer le moment exact où vous devez entamer votre remontée afin d'arriver au palier de sécurité ou de décompression avec la pression de réserve de sécurité prédéfinie (généralement 50 bars). Le RBT prend en compte toutes les obligations existantes (s’il y en a) de décompression restantes. Cependant, pour que cette fonction reste opérationnelle, la transmission doit être continue. Galileo dépend de la communication radio avec l’émetteur Smart pour donner les informations de pression de la bouteille. En cas de perte de signal temporaire ou permanente, le plongeur doit se référer à son manomètre analogique de secours et suivre sa planification initiale.

Caractéristiques techniques du Galileo 2 (G2) de Scubapro

Pour comprendre le développement de la gamme Galileo, il convient d'analyser le modèle qui a redéfini les standards de la marque : le Galileo 2 (G2). Le Galileo 2 de Scubapro est un ordinateur de plongée complet qui associe facilité d’utilisation, une configuration simple et des fonctions bien pensées. Avec son boîtier robuste et son design ergonomique, il a rapidement conquis les plongeurs techniques et récréatifs. Le Galileo 2 est l’ordinateur de plongée haut de gamme le plus évolué dont rêvent les plongeurs de tous niveaux, et en plus en couleur. L'une de ses forces réside dans son interface de commande très simplifiée. Le G2 est facile d’utilisation grâce à une prise en main éprouvée avec seulement trois boutons de commande il intègre la gestion multigaz jusqu’à 9 bouteilles. Cette gestion avancée permet de planifier des plongées complexes avec plusieurs mélanges de décompression (Nitrox et Trimix).

La lisibilité du G2 est assurée par un écran moderne et économe en énergie. L’écran couleur du Galileo 2 ne se concentre que sur le nécessaire, en un simple coup d’oeil vous avez accès aux informations importantes. Doté d’un écran LCD couleur d’une résolution de 320 par 240 pixels, les caractères sont affichés en gros et vous avez le choix entre quatre modes de couleurs. Cette flexibilité permet d'ajuster l'affichage selon la luminosité ambiante ou la clarté de l'eau. De plus, l’écran basse consommation augmentera la durée de vie de la batterie par rapport aux autres écrans. L'appareil est alimenté par une batterie interne rechargeable performante. Sa batterie rechargeable est dotée d’une autonomie de 50 plongées. Cette autonomie permet de réaliser plusieurs jours de plongée intensifs sans avoir à se soucier constamment de la recharge de l'appareil.

L'une de ses innovations majeures introduites par ce modèle réside dans sa capacité à adapter la décompression à la physiologie propre du plongeur en temps réel. L’ordinateur Galileo 2 possède certaines caractéristiques que ses concurrents n’ont pas. En effet, il intègre un cardiofréquencemètre qui vous permet de bénéficier d’une fiabilité sans précédente pour les calculs de décompression et ce dans n’importe quelles conditions. Au lieu d'utiliser un modèle mathématique générique, l'ordinateur ajuste les paliers de sécurité en fonction de votre niveau d'effort physique. Cela est rendu possible par l’analyse de votre fréquence cardiaque, de votre température corporelle, votre rythme respiratoire et de la température de l’eau. Cette approche biométrique réduit drastiquement les risques d'accident de décompression en cas de fatigue, de coup de froid ou d'effort violent contre le courant. Le boîtier du G2 a également été pensé pour résister aux environnements les plus hostiles. Conçu en thermoplastique renforcé de fibre de verre, le boîtier du Galileo 2 élégant lui confère une grande résistance aux chocs et aux UV. Pour la gestion des données de plongée post-immersion, le G2 qui embarque la connexion Bluetooth, se synchronise simplement sur PC/Mac/Android en offrant la possibilité de conserver environ 1000 heures de plongée. LogTRAK est le logiciel qui permet au Galileo 2 de Scubapro de communiquer avec divers systèmes d’exploitation.

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