L'Impératif de l'Éclairage Externe Sous l'Eau
En photographie sous-marine, la nécessité d’apporter un éclairage externe est fondamentale pour restituer les couleurs avec fidélité et profondeur. L'eau agit comme un filtre qui absorbe certaines longueurs d'onde lumineuses à mesure que la profondeur augmente, appauvrissant rapidement le spectre chromatique et rendant les sujets ternes et monochromes sans apport de lumière artificielle. Au-delà de la simple restitution des teintes, il est crucial de déporter cet éclairage afin qu’il ne soit pas dans l’axe optique de l'objectif de l'appareil photo. Cette précaution est indispensable en raison de la présence constante de particules en suspension dans l'eau. Lorsque le flash est monté directement sur le caisson ou trop près de l'objectif, son éclair illumine ces particules qui se trouvent entre l'appareil photo et le sujet, créant un effet indésirable de "neige" ou de "backscatter" sur l'image, nuisant à la clarté et à la netteté de la composition.
Pour gérer le signal de flash sous l’eau, deux catégories de raccords principales se sont imposées : le cordon électrique ou la fibre optique. Ces deux méthodes de gestion automatisée du signal flash sont très différentes dans leur principe de fonctionnement et leur mise en œuvre, et leur choix dépend souvent de la technologie spécifique du flash utilisé ainsi que des préférences du photographe en termes de fiabilité et de maintenance.
Les Systèmes de Connexion des Flashs Sous-Marins: Une Approche Détaillée
Pour garantir la synchronisation entre l'appareil photo et les flashs sous-marins, les systèmes de connexion sont essentiels. Ils assurent que l'éclair se déclenche au moment précis de la prise de vue, permettant ainsi de figer l'action et d'éclairer le sujet.
La Connexion Électrique Traditionnelle
La technologie du cordon électrique est un système éprouvé qui prolonge la connexion du flash à partir de la griffe porte-flash de l’appareil photo numérique. Cela suppose bien sûr de posséder un appareil photo numérique disposant d’une griffe de fixation du flash. Le principe est alors exactement le même que celui utilisé à terre, lorsqu’un photographe dispose d’un flash externe relié par cordon à la griffe flash de l’appareil photo. Concrètement, un sabot se positionne sur la griffe de l'appareil photo à l'intérieur du caisson étanche, puis vient relier la prise de caisson, et enfin, un cordon relie cette prise extérieure au flash externe.
Ce système implique donc de véritables connexions électriques entre l'appareil photo et le flash, ce qui nécessite une véritable étanchéité au niveau des cordons et de leurs connecteurs. Cette exigence d'étanchéité rigoureuse implique, par conséquent, une maintenance accrue. Les joints toriques des connecteurs doivent être inspectés, nettoyés et graissés régulièrement pour prévenir toute infiltration d'eau qui pourrait entraîner des courts-circuits et endommager l'équipement. Cependant, cette méthode présente un avantage majeur : le flash externe est directement piloté par l’appareil photo. Cela signifie qu'il ne nécessite pas l'utilisation d'un flash intégré à l’appareil photo pour le déclencher. Cette technologie se retrouve fréquemment sur les flashes haut de gamme, reconnus pour leur robustesse et leurs performances, tels que l’Ikelite DS161 qui utilise une connexion électrique directe via un câble étanche, ainsi que certains modèles d'Inon, de Sea & Sea, et de Retra. Le système offre une transmission fiable du signal TTL (Through The Lens), un mode automatique où l'appareil photo mesure la lumière réfléchie par le sujet à travers l'objectif pour ajuster la puissance du flash.
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La Fibre Optique: Une Révolution Basée sur la Lumière
La technologie de la fibre optique, en revanche, fait appel à un phénomène de « copie » du signal lumineux. Pour que ce système fonctionne, l’appareil photo doit disposer de son propre flash intégré, qui est alors appelé le flash maître. Ce flash interne ne sert qu’à monitorer le flash externe, désigné comme le « flash esclave ». Une fibre optique relie la sortie lumineuse du caisson (où se trouve le flash intégré) au capteur optique du flash externe. Lorsque le flash de l’appareil photo se déclenche, l'impulsion lumineuse est transmise instantanément via la fibre optique au flash esclave, qui se déclenche alors de la même manière mais avec sa propre puissance, et ce, à la vitesse de la lumière. Ce processus très rapide permet de tromper le capteur de l’appareil photo et de simuler une véritable exposition TTL au flash.
Le concept de TTL, qui signifie "Through the Lens" en anglais, indique que c’est l’appareil photo lui-même qui, lorsque son capteur a reçu suffisamment de lumière, interrompt l’éclair de flash pour obtenir une exposition correcte. Avec le système flash maître/flash esclave utilisant la fibre optique, on parle de S-TTL (Slave TTL). Dans ce cas, c’est le flash maître, interrompu par le capteur de l’appareil photo, qui commande l’interruption du flash esclave, également à la vitesse de la lumière, assurant ainsi une synchronisation quasi parfaite et une exposition automatisée très efficace.
Le bénéfice le plus significatif de cette technologie réside dans l’absence d’exigences d'étanchéité au niveau des fibres optiques elles-mêmes. Étant donné qu'elles transmettent un signal lumineux et non électrique, il n'y a pas de risque de prises d’eau ou de courts-circuits liés à la connexion optique. Cela réduit considérablement les besoins en maintenance et augmente la fiabilité du système en environnement aquatique. De plus, les fibres optiques sont légères, flexibles et faciles à installer, ce qui les rend très pratiques pour les photographes sous-marins. Elles assurent un déclenchement rapide et précis, indispensable pour réussir les prises de vue, que ce soit en macrophotographie où la réactivité est clé, ou pour des scènes larges nécessitant un éclairage synchronisé.
Cependant, cette technologie présente un inconvénient : elle nécessite l’usage d’un flash interne qui utilise l’énergie de l'accumulateur de l’appareil photo, ce qui peut potentiellement réduire l'autonomie de ce dernier. Par ailleurs, le flash interne doit être masqué hors de la liaison par fibre optique pour éviter d’éclairer directement les particules en suspension dans l’axe optique et de créer l'effet de "backscatter" indésirable.
Concernant la standardisation et la compatibilité, la fibre optique transmet le signal lumineux du flash de l’appareil photo jusqu’au flash sous-marin. Les deux standards dominants sont Sea & Sea et Inon, bien qu'ils utilisent des connecteurs légèrement différents. Les câbles Sea & Sea ont un diamètre de 5mm tandis que ceux d’Inon font 4.5mm. En 2024-2025, les appareils photo Canon, Sony et Nikon supportent tous le déclenchement par fibre optique, aussi bien en mode TTL qu'en mode manuel. Il est toutefois à noter que pour les boîtiers Sony et Canon, un adaptateur spécifique peut être nécessaire pour fixer la fibre sur le caisson de manière sécurisée et garantir une transmission optimale du signal lumineux.
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Les Systèmes Hybrides et Convertisseurs de Signaux
Il est tout à fait possible de mélanger ces deux technologies de connexion à travers l'utilisation de convertisseurs de signaux. Ces dispositifs sont proposés par les grandes marques d'équipement sous-marin ou par des indépendants spécialisés, comme la marque Turtle. Pour les photographes qui utilisent un flash à connexion électrique mais possèdent un caisson optique, Retra, par exemple, propose un convertisseur astucieux qui transforme le signal électrique en un signal optique. Cependant, il est important de savoir que ce système spécifique ne fonctionne qu'en mode manuel, le mode TTL n’étant pas supporté dans cette configuration de conversion.
L'innovation ne cesse de progresser dans ce domaine, comme en témoigne le contrôleur à fibres optiques pour éclairages vidéo de Divevolk. Ce dispositif émerge comme une innovation discrète mais particulièrement utile pour les vidéastes sous-marins. Il permet d'activer instantanément les éclairages vidéo d’un simple déclenchement de flash, offrant une grande réactivité. Conçu pour les flashes Ikelite DS51 et Sea&Sea, ce contrôleur traduit les impulsions lumineuses du flash en signaux optiques via des câbles fibres de 45 cm. Il s'adapte aux conditions environnementales les plus extrêmes, fonctionnant par un froid polaire jusqu’à -10 °C ou une chaleur tropicale à 60 °C, démontrant une robustesse exceptionnelle. Le boîtier central, fabriqué en aluminium anodisé noir ultra-résistant à la corrosion, mesure 82 mm de long, 40 mm de large et 28 mm d’épaisseur, avec une épaisseur de paroi de 3 mm pour une solidité inégalée. Les câbles fibres optiques eux-mêmes, gainés de plastique haute densité noir, affichent un diamètre interne de 2,5 mm et une résistance à une profondeur ultime de 100 mètres. Livré avec un cordon de 17 cm, des joints toriques de rechange et un étui de transport souple, il intègre des technologies anti-reflet internes et une lentille optique de précision. Fondée par des ingénieurs plongeurs obsédés par la perfection technique, Divevolk s’impose sur le marché des accessoires haut de gamme comme le spécialiste incontesté des solutions optiques. Spécialisée dans les contrôleurs fibres pour éclairages et flashes, la marque taïwanaise excelle depuis une décennie dans la miniaturisation et la durabilité extrême. Chaque produit bénéficie d’une garantie à vie contre les vices de fabrication, soutenue par un service client réactif et des mises à jour constantes. Positionné en alternative premium aux systèmes filaires traditionnels, Divevolk séduit les professionnels de la vidéo sous-marine par son engagement : zéro batterie, zéro électricité, pure optique mécanique, offrant ainsi une solution fiable et sans contraintes énergétiques.
Caractéristiques Techniques et Performance des Flashs Sous-Marins
Les flashs photo sous-marins sont des outils sophistiqués qui permettent de sublimer les photos subaquatiques en apportant la lumière adaptée. Leurs caractéristiques techniques sont des aspects fondamentaux qui déterminent directement leurs performances en photographie subaquatique et leur adéquation aux besoins spécifiques du photographe.
La puissance des flashs étanches s’exprime en Watt-seconde (Ws). Cette unité mesure l'énergie lumineuse qu'un flash est capable de produire. À titre d'exemple, le flash Retra Pro développe 150 Ws, une puissance considérable qui lui permet d’éclairer efficacement les sujets jusqu’à plusieurs mètres de distance, ce qui est crucial dans un environnement où la lumière est rapidement absorbée.
Un autre critère essentiel est l'angle de couverture. Celui-ci varie généralement entre 130° et 140° selon les modèles de flashs. Une telle largeur de couverture est particulièrement avantageuse car elle permet d’éclairer uniformément les scènes, surtout en grand-angle, évitant ainsi les zones d'ombre indésirables ou une lumière trop concentrée au centre de l'image.
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Le temps de recyclage est également une caractéristique technique importante, car il influence la rapidité avec laquelle le photographe peut enchaîner les prises de vue. Pour la plupart des flashs modernes, le temps de recyclage à pleine puissance est d’environ 3 secondes. Cela signifie qu'après un déclenchement à pleine puissance, il faut attendre environ trois secondes avant que le flash ne soit prêt à émettre un nouvel éclair à son maximum d'intensité.
De nombreux flashs sont équipés d'une lampe pilote centrale, une fonctionnalité très utile. D’une puissance variant de 200 à 1000 lumens selon les modèles, cette lampe permet de visualiser l’effet d’éclairage avant la prise de vue réelle. Elle facilite grandement la mise au point et le cadrage, surtout dans les environnements sombres où la visibilité est réduite, permettant ainsi au photographe d'ajuster l'orientation du flash pour obtenir l'éclairage désiré avant de déclencher.
En ce qui concerne l'alimentation et l'étanchéité, elles constituent deux aspects techniques fondamentaux des flashs photo sous-marins. Les flashs photo sous-marins utilisent généralement des piles AA, qu'elles soient rechargeables ou alcalines, stockées dans un compartiment dédié et parfaitement étanche. La configuration standard comprend 4 piles AA, mais certains modèles haut de gamme peuvent proposer une extension permettant d'utiliser jusqu'à 8 piles, augmentant ainsi l'autonomie du flash pour de plus longues sessions de plongée.
Les prix des flashs sous-marins peuvent varier considérablement, reflétant la diversité des performances et des technologies embarquées. En 2024, le prix des flashs sous-marins varie de 399€ pour les modèles plus basiques à 1790€ pour les équipements les plus sophistiqués et puissants. Ce large éventail permet aux photographes de tous niveaux et budgets de trouver l'équipement adapté à leurs besoins.
Les Accessoires Indispensables pour une Photographie Sous-Marine Optimale
Pour équiper correctement un flash sous-marin et optimiser la qualité des photos tout en s'adaptant aux différentes conditions de prise de vue, plusieurs accessoires sont indispensables. Chacun joue un rôle crucial dans le positionnement, la diffusion ou la concentration de la lumière.
Les Bras Articulés
Les bras articulés constituent l’équipement de base pour positionner le flash. Leur fonction principale est de relier mécaniquement la platine du caisson au flash sous-marin, mais surtout de permettre d’orienter ce dernier et de le placer dans différentes positions, le tout en le maintenant fermement en place. Fabriqués en aluminium anodisé, un matériau résistant à la corrosion particulièrement adapté à l'environnement marin, ils se composent de segments reliés par des rotules qui permettent une orientation précise. Les modèles standards mesurent généralement entre 20 et 30 cm, mais des versions télescopiques peuvent atteindre 45 cm, offrant ainsi une plus grande portée et flexibilité.
Il existe principalement deux types de bras : les bras flex et les bras à boules et pinces. Les bras à boules et pinces constituent souvent la solution la plus fiable et durable. Une fois qu'on a appris à les manipuler, ils permettent d'accéder à tous les points de l'espace du cercle inscrit, procurant des possibilités d’éclairage riches et variées. Un avantage majeur est que si la tension des pinces est bien réglée, le bras se bouge d’un doigt et sans effort sous l’eau, contrairement au bras flex qui, lui, grince souvent et peut même effrayer les poissons. Pour les bras à boules, I-das a créé une pince de 60° permettant plus de jeu que les autres modèles, souvent placée en milieu de composition pour gagner des possibilités de mouvement. Chaque marque a sa pince classique en modèle parfois de voyage (allégée) et normale, comme Nauticam et Ikelite. Le grip est généralement meilleur sur les pinces normales, qui sont souvent plus solides, tandis que les pinces de voyage sont allégées pour éviter les « surtaxes avion » dont les photographes et plongeurs sont malheureusement familiers. Les pinces de Nauticam (composées de deux pièces distinctes, les 72511 et 72502) offrent le même résultat que les autres, avec l’avantage supplémentaire de la désynchronisation, ce qui signifie que lorsqu'on desserre la pince, on ne desserre pas à la fois le flash et le phare.
La maintenance de ces bras est cruciale pour leur longévité. Les joints des bras en aluminium et les ressorts des pinces nécessitent d’être graissés pour assurer une longue durée de vie. Il est recommandé de choisir une graisse basique naturelle, par respect pour l'environnement marin, car tout finit toujours dans la mer. Le joint n’est qu’une protection mécanique améliorant le glissement et évitant de rayer l’aluminium ; il n’a pas ici de rôle d’étanchéité. Il faut également éviter l’exposition prolongée au soleil et ne jamais bouger le bras en force, mais toujours en desserrant préalablement la pince. Une attention particulière doit être portée aux ressorts, car le sel s’incruste dans les mécanismes et peut finir par les bloquer, risquant la casse si l'on force la molette de la pince. Les joints ont une dimension standard et sont généralement proposés à l’unité en noir.
La gestion du bras de flash se fait en plusieurs étapes : lorsqu’on se déplace à terre, on replie le bras et on resserre les pinces pour minimiser l’effet de la gravité et le rendre plus compact. Avant l’immersion, on desserre les pinces, on déplie le bras en position d’éclairage de scène, puis on resserre les pinces dans l’eau de manière à ce que le bras soit autoporté par l’eau, tout en pouvant se déplacer sans effort pour ajuster l'éclairage.
Les Fibres Optiques (Câbles)
Les fibres optiques sous-marines sont essentielles pour relier les flashs externes aux caissons photo et garantir une synchronisation parfaite de l’éclairage. Légères, flexibles et faciles à installer, elles assurent un déclenchement rapide et précis, indispensable pour réussir les prises de vue sous-marines, qu’il s’agisse de macrophotographie ou de scènes larges. La fibre optique connecte la cellule du flash à la vitre du flash du caisson, servant ainsi à coordonner le flash interne et le flash externe. Sans elle, point de S-TTL.
Il faudra une fibre avec une adaptation « cloche Inon » d’un côté, et une adaptation spécifique au caisson de l’autre. Si la bonne terminaison n'est pas disponible, il existe des solutions adaptatives : certains caissons prennent la fibre nue, d’autres proposent des adaptateurs (comme Sea&Sea récupérée par Olympus), et d’autres encore n’ont rien, nécessitant des systèmes à velcro adaptables. Les fibres optiques peuvent être multibrins (plusieurs fibres tressées) ou monobrins (une seule fibre optique). Le prix moyen pour un câble de qualité est d'environ 70€.
Les Diffuseurs
Les diffuseurs se fixent devant le flash pour adoucir et répartir la lumière de manière plus homogène. Ils permettent de créer un éclairage plus doux et de réduire l'intensité des ombres portées, les rendant moins présentes et plus douces. Les modèles de dômes hublots, par exemple, élargissent l’angle de couverture jusqu’à 120°, ce qui est excellent lorsqu’on ne possède qu’un seul flash, créant un effet « boîte à lumière » de studio impressionnant en macro. Il est généralement recommandé de les réserver aux sujets proches pour maximiser leur efficacité. Les meilleurs diffuseurs pour le respect des couleurs sont souvent ceux de Glowdive. À l'inverse, les réducteurs sont utilisés pour concentrer le faisceau lumineux, une technique prisée pour la macro-photographie où un éclairage précis et directionnel est souvent souhaité.
Pour un éclairage optimal, il est conseillé de placer le diffuseur sur un bras long, qu'il s'agisse d'un bras flex ou d'un bras à boules, afin de pouvoir le positionner idéalement par rapport au sujet.
Les Snoots (Light Shaping Device - LSD)
Le snoot de flash sous-marin est un accessoire spécialisé qui permet de « peindre » avec la lumière en choisissant d’éclairer par des formes définies. Le Light Shaping Device (LSD) Retra en est un excellent exemple. C'est un snoot modulaire qui utilise des masques interchangeables pour définir la forme du faisceau lumineux, permettant de projeter des cercles, des ellipses ou des fentes de lumière. Des filtres additionnels peuvent être utilisés pour modifier la netteté des contours lumineux, offrant un contrôle créatif inégalé sur l'éclairage de précision, particulièrement utile en macrophotographie pour isoler et mettre en valeur des détails spécifiques.
Les Platines de Caisson
La platine de votre caisson étanche doit être choisie en fonction de votre caisson spécifique. À moins d’être un bricoleur prêt à percer un trou supplémentaire, il est utile d’avoir deux fixations sur la platine pour éviter le pivotement du caisson sous-marin. Il est donc important d'adapter le modèle de platine au caisson auquel il est destiné. Les caissons étanches de marques comme Fantasea, Olympus et Nauticam comportent souvent deux ou trois fixations, et lorsque les deux extrêmes ont le même écartement, le Flexitray II W de Nauticam est conseillé car il permettra ces deux vissages directs. Cela dit, toute platine conviendra si le photographe est prêt à percer un second trou pour une fixation sécurisée. Une fois la jonction effectuée entre votre caisson photo étanche et votre flash sous-marin avec la bonne platine et le bon bras, l'ensemble est prêt à être complété par les fibres optiques pour la synchronisation.
Les Adaptateurs Universels
Enfin, des adaptateurs universels, avec un prix moyen de 35 à 40€, sont disponibles pour assurer la compatibilité entre différents modèles de flash et de caissons, offrant ainsi une flexibilité précieuse aux photographes qui utilisent du matériel de marques diverses.