Le Vercors, un Haut-Lieu de la Résistance : Histoire, Mémoires et Démarches Autour de la Famille Cano

C’est indéniable, la Seconde Guerre mondiale a laissé une trace dans le massif du Vercors bien que les derniers faits nous ramènent 80 ans en arrière. Les Résistants sont encore là dans l’imaginaire collectif, au pied des stèles et dans ce sentiment de liberté qui encadrent nos activités sur ce massif si paisible. Ces lieux de mémoire correspondent aux événements majeurs survenus sur le massif et ses pourtours entre 1940 et 1944.

Les Événements Cruciaux et les Acteurs de la Résistance en Vercors

La période de la Seconde Guerre mondiale fut marquée par des combats intenses et des sacrifices héroïques au sein du massif du Vercors. L'engagement des Résistants a transformé ce territoire en un symbole de la lutte pour la liberté. Plusieurs événements emblématiques illustrent cette période de l'histoire.

L'ancienne ferme située au cœur de la plaine d’Herbouilly, à la limite entre les départements de l’Isère et de la Drôme, fut un poste de commandement des résistants en juin 1944. Elle sera malheureusement détruite en juillet de la même année par les troupes allemandes. À l’entrée des Hauts Plateaux, l’eau se fait rare et le Puit des Ravières est l’une des seules sources des alentours. C’est ici qu’en 1942, le Camp 2 du maquis du Vercors s’est installé pour résister à l’occupation de la France. Les résistants ont tissé des liens avec les habitants villardiens, travaillant aux champs et se battant aux côtés des Français à l'heure de la résistance.

Les attaques allemandes contre le maquis du Vercors ont été particulièrement violentes. Le 15 juin, au petit matin, les troupes allemandes renouvellent leur attaque avec des moyens renforcés et l’appui de l’artillerie. Cette fois, à peine 600 résistants se battent contre 2 000 Allemands et miliciens. Malgré le combat farouche des maquisards, trop légèrement armés, l’assaillant progresse partout. Après les attaques allemandes des 13 et 15 juin sur Saint-Nizier, un « no man’s land » s’est établi dans le val de Lans.

Le 21 juillet, les Allemands lancent leur assaut sur le Vercors. Un groupement de la 157e DR allemande s’engage à partir de Saint-Nizier en direction du col de la Croix-Perrin pour atteindre le val d’Autrans-Méaudre, malgré la résistance du 6e BCA, commandé par Costa de Beauregard (Durieu). Le groupement poursuit sa progression en direction de Corrençon-en-Vercors et du hameau de Valchevrière dans le but de rejoindre les parachutistes de la Luftwaffe aéroportés par planeurs à Vassieux-en-Vercors. La route qui relie Villard-de-Lans à Valchevrière est un passage obligé, difficile à franchir, et donc en théorie facile à défendre, d’autant que le pont d’accès aux Gorges de la Bourne, pont de la Goule-Noire, a été détruit par la Résistance. Le 23 juillet, le verrou de Valchevrière saute. Les Pas de la falaise orientale sont pris.

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La commune de Malleval, située dans les Coulmes, petit pays des Quatre-Montagnes, comptait 41 habitants en 1936. En 1943, plusieurs maquis s’installent sans dépendre de l’organisation du Vercors. C’est le cas des anciens du 6e BCA, commandés par le lieutenant Eysseric (Gustave) ; d’un groupe de Francs-Tireurs et Partisans (FTP) au hameau dit « des Belles » ; et du petit maquis de l’abbé Grouès (abbé Pierre), qui était parvenu, pour sa part, à quitter les lieux avant l’attaque du 29 janvier 1944. Agissant sur dénonciation d’un agent français, les Allemands bouclent, de nuit, toutes les issues du vallon de Malleval. Au lever du jour, l’attaque frontale est déclenchée depuis Cognin-les-Gorges en remontant les gorges du Nant, en direction du village et du hameau « des Belles ». La commune de Malleval a été rebaptisée Malleval-en-Vercors à compter du 12 septembre 2005.

Les tragédies se sont multipliées. Le 25 juillet 1944, les Allemands entrent dans le village de Vassieux-en-Vercors. Ils rassemblent toute la population et prennent en otage 16 hommes âgés de 17 à 38 ans. Le soir même, ils incendient une centaine de maisons et exécutent froidement les otages dans la cour de la ferme « Albert », dont il ne reste qu’un pan de mur et l’escalier. Du 21 au 25 juillet, les Allemands se livreront à de nombreux massacres de combattants et de civils. On dénombrera plus de 200 morts civils, notamment à Vassieux et La Chapelle.

La grotte de la Luire fut le théâtre d'un autre épisode dramatique. Le 27 juillet, vers 6 h 30, des soldats allemands font irruption dans la grotte de la Luire, exécutent tous les blessés, et déportent les infirmières présentes. Le 27 juillet, vers 16 h 30, les Allemands investissent l’hôpital du maquis, replié dans la grotte de la Luire. Ils exécutent les blessés, déportent les infirmières.

Après la liquidation du maquis, l'ordre de dispersion fut donné. Lors de la dispersion, à partir du 23 juillet 1944, les débouchés de Saint-Nizier-du-Moucherotte et d’Engins étaient surveillés par les troupes allemandes. Des combattants furent tués lors de leur tentative d’exfiltration, dont Jean Prévost et ses compagnons. Les combats de juin et de juillet, suivis de l’ordre de dispersion, auront engendré de nombreuses victimes.

La tradition d'accueil du Vercors est également notable. À Prélenfrey-du-Gua, la famille Guidi, protestante, ouvre en 1936 un préventorium appelé « Les Tilleuls ». Dès 1940-1941, l’établissement accueille des enfants juifs issus de familles persécutées [1], pour la plupart envoyés par l’Œuvre de Secours aux Enfants (OSE). D’autres familles accueillent des enfants juifs et quelques réfractaires envoyés par Henri Bertrand, alias X2[2], ou la famille Girard-Clot de Grenoble [3]. Les habitants de Prélenfrey ont sauvé les 51 juifs, dont 20 enfants, qui s’y étaient cachés entre 1940 et 1944. Hélène, Georges et André Guidi, ainsi que l’infirmière Annie Wahl, ont reçu la distinction de « Justes parmi les Nations ». Le village entier a également été honoré par cette distinction.

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Géographie, Organisation et Stratégie du Maquis du Vercors

Le massif du Vercors, par sa géographie particulière, a joué un rôle stratégique majeur dans l'organisation de la Résistance. Le « Vercors » est une dénomination générique qui englobe une multitude de paysages composée de « petits pays ». Pour Jules Blache, avant la guerre, le massif est constitué de « […] deux domaines qui se tournent le dos et sans appellation commune [1] ». À cheval entre le département de la Drôme et de l’Isère, c’est cependant cet ensemble qui a été retenu par les mouvements (Franc-Tireur, Combat) pour la délimitation des Secteurs de Résistance.

Le Vercors des Quatre-Montagnes constitue la partie nord du massif, en Isère. Le Vercors historique constitue la partie sud du massif, dans le département de la Drôme. Les communes de Vassieux-en-Vercors, La-Chapelle-en-Vercors, Saint-Agnan-en-Vercors, Saint-Martin-en-Vercors et Saint-Julien-en-Vercors marquent l’occupation humaine. En piémont, le Diois (Die est une sous-préfecture) entretient des liens étroits avec cette partie du massif. Les limites sont marquées par environ 1 000 mètres d’altitude. Un ensemble de routes et de chemins assure les liaisons, notamment en 1940-1944 par les transports Huillier. La route Grenoble/Villard-de-Lans, assurait les liaisons. Le plateau de Villard-de-Lans constitue la partie nord du massif du Vercors. Le massif se caractérise par des falaises orientales sur le flanc est et une barrière sud du Vercors. Les accès étaient aisés par une moindre mesure par le col de Menée en direction de Grenoble.

La France est occupée par l’armée allemande sur toute sa moitié nord et tout le long de sa côte atlantique depuis la convention d’armistice signée le 22 juin 1940. Au sud de cette limite, c’est la zone non occupée. Dans ces régions, trouvent refuge de nombreux individus menacés d’arrestation pour leurs origines, leurs convictions ou leurs religions. Certains d’entre eux, qui souhaitent poursuivre le combat contre les Allemands en s’engageant dans la Résistance, se cachent dans les forêts et les montagnes, et se regroupent peu à peu entre clandestins. Dans le Vercors, un massif montagneux des Préalpes, des militants socialistes fédérés autour de l’ancien député-maire Léon Martin organisent au printemps 1942 des premiers camps de résistants, progressivement affiliés au mouvement Franc-Tireur.

Fin janvier 1943, Jean Moulin, envoyé spécial du général de Gaulle, le chef de la France libre, entérine le principe d’un réduit de combattants en vue d’appuyer les Alliés lors d’un futur débarquement. Le plateau du Vercors est en effet vaste (plus de 1 300 kilomètres carrés), entouré de falaises et ses points d’entrées sont peu nombreux, ce qui lui offre une excellente localisation pour établir des zones d'atterrissage d’hommes et de ravitaillements, en plus d’être un rempart naturel en cas d’invasion allemande. En février 1943, l’instauration du Service du travail obligatoire (STO) en Allemagne par le gouvernement de Pierre Laval fait basculer de nombreux jeunes Français dans la clandestinité. Ces réfractaires au STO affluent vers ce que l’on nomme désormais des maquis, et celui du massif du Vercors attire en 1943 au moins 300 hommes.

En mars 1943, Jacques Molé, engagé dans la Résistance à Lyon, fonde le groupe « Clan Notre-Dame-des-Maquis », qui a pour objectif de réunir des scouts appelés au S.T.O. Il se rend dans le Trièves [5]. Nommé chef A.S. En octobre 1943, le Détachement itinérant F.T.P. « Chant du départ » vient se fixer à Esparron. Lors du rude hiver 1943-1944, des camps vinrent trouver dans le Trièves un climat moins rigoureux et des possibilités de ravitaillement plus satisfaisantes.

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Après le débarquement des Alliés en Normandie le 6 juin 1944, les combattants volontaires arrivent encore plus nombreux, désireux de participer à la Libération de la France. Le maquis du Vercors est ainsi officiellement mobilisé dans la nuit du 8 au 9 juin 1944. Les événements de 1944 comprennent la mobilisation du Vercors, le 9 juin 1944. Le 3 juillet, les maquisards proclament la République du Vercors, hissant à nouveau les drapeaux aux façades des mairies, rétablissant les administrations d’avant-guerre comme les tribunaux, les journaux (Vercors libre) et un camp pour prisonniers allemands. Les combattants, qui ont aménagé un terrain d’atterrissage, réceptionnent des parachutages d’armes en provenance d’Angleterre. Si les Allemands connaissent l'existence de ce réduit de résistants, ils ignorent son emprise exacte. Mais le 14 juillet 1944, les maquisards réceptionnent un parachutage d’armes en plein jour. Particulièrement massif, il est repéré par l'ennemi. Sa réaction ne se fait pas attendre. L’opération Bettina marque la liquidation du maquis par les Allemands à partir du 21 juillet 1944.

En parallèle et en rapport avec le Projet Montagnards, il fut assigné aux secteurs du piémont deux rôles majeurs. Le premier consistait en une surveillance accrue [1] des mouvements ennemis, puis dans un second temps, de présenter un premier rempart à l’accès au massif du Vercors. En effet, les Pas et les Cols pouvaient alors être empruntés par des troupes non nécessairement formées et rompues à la guerre en montagne pour accéder au massif, et ce, malgré les défenses naturelles. Dans cet objectif, les groupes formés dans le Trièves par les militaires du 6e B.C.A., passés à l’O.R.A., furent initiés à « […] la prise ou la défense d’un piton rocheux [2] », mais surtout à « […] harceler par-dessus et par-dessous l’accès aux Pas du Vercors considérés comme accessibles [3] », tandis que la compagnie civile Brisac devait être immédiatement mobilisable pour la défense de Saint-Nizier-du-Moucherotte. En juillet et août 1944, lors de la dispersion, ces accès furent surveillés. Le bataillon Pons de la Drôme reçoit mission de couvrir le terrain de Crest à Die. Le Vercors a été une zone-refuge pour la Résistance.

Ces combats sont liés à l’existence du terrain d’atterrissage Taille-crayon aménagé en prévision de l’arrivée de troupes aéroportées alliées. Les résistants de Vassieux et ceux qui verrouillent les accès de la zone à partir des cols de Rousset, Font-Payanne, La-Chau et Proncel tenteront de s’opposer à l’occupation de Vassieux par les forces spéciales aéroportées de la Luftwaffe à proximité de Taille-crayon.

Les Lieux de Mémoire et la Perpétuation du Souvenir en Vercors

La mémoire des événements du Vercors est jalousement préservée à travers une multitude de lieux et d'initiatives. Ces lieux présentent une hétérogénéité qui témoigne des mémoires : plaques individuelles ou collectives, stèles, monuments, mémorial, musée et nécropoles. Ces événements ont donné lieu à l’érection de nombreux monuments, mémoriaux, musées, stèles ou plaques du souvenir.

En souvenir des combats, une nécropole sera érigée à Saint-Nizier-du-Moucherotte, inaugurée en 1947, sous l’égide de l’ANPCVV. Les monuments aux morts des communes rassemblent les noms des combattants de la Résistance et ceux des grandes guerres du XXe siècle. Jacques Douillet, né en 1893, ordonné prêtre en 1922, décida d’ériger, le long de la route, un chemin de croix de quatorze stations pour conserver intact le souvenir des héros et martyrs, civils et combattants, du Vercors. Cet ensemble monumental fut inauguré le 12 septembre 1948 par Monseigneur Caillot, évêque de Grenoble, en présence d’une foule immense. La nécropole de Vassieux a été créée par l’Association des pionniers du Vercors. Une exposition de panneaux de portraits de résistants et civils de l’époque 1940-1945 y est visible.

Ces lieux de mémoire, en particulier ceux des Hauts Plateaux, sont, peu à peu, considérés comme un véritable patrimoine. L'ancienne ferme d’Herbouilly, qui abritait le poste de commandement des résistants en juin 1944, s’enrichit en 1981 d’une salle du Souvenir. Le musée départemental de la Résistance du Vercors est installé dans l’ancienne laiterie Revol. En 2014, les deux nécropoles construites et gérées par l’ANPCVV sont devenues propriété de l’Etat. L’ONACVG en assure l’entretien, la gestion et la valorisation. Une convention règle les rapports entre les différents acteurs : commune/musée départemental de la Résistance/Mémorial/ANPCVV.

Les lieux de mémoire reflètent, de nos jours, le caractère d’une résistance multiforme. Ces événements expliquent le nombre important de lieux de mémoire entre la ligne des falaises et le Drac. Les lieux de mémoire qui jalonnent cet espace sont en corrélation avec la diversité des enjeux.

Les définitions de Pierre Nora et de Gérard Wajcman ont servi de cadre d’étude au Groupe Vercors Résistant (GVR) car elles s’appliquent au Vercors.

Auteurs : Julien Guillon et Guy Giraud. Sources : Collectif (sous la direction de Pierre Nora), Les lieux de mémoire, Paris, Gallimard, 1997.Auteur : Guy Giraud. Sources : Collectif (sous la direction de Pierre Nora), Les lieux de mémoire, Paris, Gallimard, 1997.Olivier Vallade, Major Fouyat, Des combats au souvenir. Lieux de Résistance et de mémoire. Isère et Vercors, Grenoble, PUG/MRDI, 1997.Annette Wieviorka, Serge Barcellini, Passant, souviens-toi ! Vercors (ANPCVV) ou à des initiatives privées (J. de la Résistance de Vassieux-en-Vercors).

La transmission de cette histoire est également assurée par des ressources médiatiques. Proposé par l'Institut national de l’audiovisuel, dans une vidéo de la collection « Le Dessous des archives » (Date de diffusion : 2024 | Date d'évènement : 1944), l’historien Franck Mazuet retrace l’histoire des maquisards du Vercors, de 1943 à la liquidation du maquis à l’été 1944. Pour ce faire, le chercheur analyse des images extraites de deux sources d’archives : le film Au cœur de l’orage, réalisé par Jean-Paul Le Chanois en 1948, et les rushes (images originales muettes enregistrées sur bobines) tournés clandestinement par l’opérateur et résistant Félix Forestier en juin et juillet 1944 dans le massif du Vercors.

Éclairage média par L'équipe Lumni Enseignement : Cette vidéo de la collection Le Dessous des archives est un entretien filmé en juillet 2024 par les équipes de l’INA - Lumni Enseignement avec Franck Mazuet, historien et chercheur associé au Centre d'histoire sociale des mondes contemporains (CHS) de Paris 1-Panthéon-Sorbonne. Pendant près de 6 minutes 30, Franck Mazuet retrace l’histoire des maquisards du Vercors, de 1943 à la liquidation du maquis à l’été 1944. Les séquences analysées par Franck Mazuet se succèdent de façon à retracer l’évolution du maquis : afflux de jeunes combattants après l’instauration du STO en février 1943 ; emplacement stratégique du maquis après le débarquement en Normandie, sur la voie du repli des Allemands du sud-est de la France vers le nord du pays ; arrivée des instructeurs du commando Justine le 28 juin 1944 ; spectaculaire parachutage d’armes le 14 juillet 1944 et, pour finir, l’opération Bettina qui marque la liquidation du maquis par les Allemands à partir du 21 juillet 1944.

Ces ressources sont utilisées à différents niveaux et disciplines, notamment dans le cadre de ressources pédagogiques utilisant ce média : Libération de la France : joies et souffrances des civils Article En partenariat avec Copyright de l'image décorative: US Army - Photos Normandie - Creative Commons Niveaux: Cycle 4 - Lycée général et technologique - Lycée professionnel. Libération de la France : aspects militaires Article En partenariat avec Copyright de l'image décorative: Us Army - Photos Normandie - Creative commons Niveaux: Cycle 4 - Lycée général et technologique - Lycée professionnel. SPME 2026 : Où est l'info ? 2024 Modifiée le :18 févr.

Sources et références :[1] Les habitants de Prélenfrey ont sauvé les 51 juifs, dont 20 enfants, qui s’y étaient cachés entre 1940 et 1944. Hélène, Georges et André Guidi, ainsi que l’infirmière Annie Wahl, ont reçu la distinction de « Justes parmi les Nations ». Le village entier a également été honoré par cette distinction.[2] Archives Départementales de l’Isère, 57J50/1. Témoignage d’Henri Bertrand recueilli par Suzanne Silvestre le 20 novembre 1967, 8 pages.[3] A.D. Isère, 57J50/1. Témoignage de mademoiselle Girard-Clot recueilli par Suzanne Silvestre le 17 octobre 1966, 2 pages.[4] A.D. Isère, 57J50/1. Témoignage de Gustave Lombart recueilli par Suzanne Silvestre le 19 décembre 1977, 6 pages.[5] Duclos (J-C.) (Sous la direction de.), 1939, 1945. L’Isère en Résistance, M.R.D.I., Grenoble, 2005, 194 pages.[6] Duclos (J-C.) (Sous la direction de.), 1939, 1945. L’Isère en Résistance, M.R.D.I., Grenoble, 2005, 194 pages.[7] Billat (P.), Levés à l’aube de la Résistance dauphinoise, Sassenage : Imprimeurs réunis, 1978, 218 pages.[8] A.D. Isère, 57J50/1. Témoignage d’André Genot recueilli par Suzanne Silvestre le 28 avril 1975, 7 pages.

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