L'Archéologie Subaquatique en France : Exploration, Protection et Formation, des Fonds Marins aux Eaux Intérieures

L'archéologie subaquatique représente une discipline fascinante et essentielle, offrant une fenêtre unique sur des pans entiers de notre histoire, engloutis par les eaux. Plonger pour partir à la conquête de l'Histoire, tel est l'adage qui guide les passionnés et les professionnels de ce domaine, où l'exploration des profondeurs révèle des vestiges de civilisations passées. Cette pratique, qui conjugue les rigueurs de la plongée et la précision de la recherche scientifique, a pour objet d'inventorier, d'identifier et d'étudier les sites à caractère préhistorique ou historique. Ces sites peuvent être maritimes, englobant des épaves, des ports anciens ou des lieux de mouillage, mais également se situer dans les eaux intérieures, comme des gués, des bacs, des ponts effondrés ou d'autres structures immergées.

Les opérations archéologiques subaquatiques s'étendent de la prospection initiale à la fouille programmée sur plusieurs années, chaque intervention étant une étape cruciale pour la compréhension et la préservation de notre patrimoine. Généralement, les fouilles sont précédées par un sondage qui permet de mesurer l'importance du site et d'en identifier les données principales, offrant une première approche avant d'engager des moyens plus conséquents.

À la différence du plongeur "Bio", dont la démarche n'interfère pas sur l'environnement naturel, le plongeur en archéologie doit maîtriser des compétences spécifiques. Il doit savoir évoluer sur un site archéologique sans risque pour lui-même et, surtout, sans porter atteinte aux vestiges fragiles. Cette responsabilité est primordiale, car une épave fouillée est une épave plus ou moins détruite, soulignant l'impératif de ne pas commettre d'erreur. C'est pourquoi le plongeur en archéologie doit être formé afin de comprendre précisément ce qu'il fait et ainsi participer à des opérations archéologiques en étant encadré par des professionnels aguerris. Prospecter, sonder, fouiller sont des actions menées avec la plus grande rigueur pour faire revivre le passé et en extraire ses précieuses leçons. Pour s'engager dans cette voie, il est généralement requis d'être plongeur niveau 2 au minimum et d'avoir, bien sûr, sa licence FFESSM. Les opérations, qu'il s'agisse de prospections, de sondages ou de fouilles, sont toujours réalisées sous couvert du ministère de la Culture, après une déclaration préalable aux Affaires Maritimes et au DRASSM (Département des Recherches Archéologiques Subaquatiques et Sous-marines).

Le Département des Recherches Archéologiques Subaquatiques et Sous-marines (DRASSM) : Une Expertise Nationale et Internationale

Au cœur de la gestion et de la protection du patrimoine archéologique subaquatique et sous-marin français se trouve le Département des Recherches Archéologiques Subaquatiques et Sous-marines (DRASSM). Créé en 1966 par André Malraux, alors ministre de la Culture, le DRASSM est une institution dont la vocation est de gérer ce patrimoine exceptionnel sur l'ensemble du territoire français, soit plus de 11 millions de kilomètres carrés d'eaux sous juridiction nationale. Son siège est établi à Marseille, ville reconnue comme le berceau mondial de l'archéologie sous-marine, attestant ainsi de l'importance historique et stratégique de cette localisation. En 2024, le département compte une équipe dévouée de 39 agents, comprenant des chercheurs et des personnels administratifs, tous mobilisés pour la sauvegarde de ce patrimoine immergé.

Les missions du DRASSM sont vastes et diversifiées. Il explore, étudie, valorise et protège le patrimoine archéologique littoral et maritime de l'ensemble des eaux marines sous juridiction française. Depuis sa création, le département a recensé plus de 6 000 épaves sur le littoral français, témoignant de l'ampleur de son travail. En outre, le DRASSM instruit, contrôle et conseille les opérations d'archéologie sous-marine menées sur le territoire. Il a réalisé l'expertise, dirigé l'étude et contrôlé la fouille de plus de 1 600 sites archéologiques subaquatiques et sous-marins, aussi bien en France métropolitaine qu'en outre-mer, et même à l'étranger.

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Les compétences du DRASSM dépassent les frontières nationales, lui conférant un rôle de conseiller auprès de l'UNESCO. Cette reconnaissance internationale se traduit par des demandes régulières d'expertise lors de missions internationales, avec de nombreux pays ayant fait appel à ses services, parmi lesquels Brunei, l'Égypte, le Gabon, la Libye, Malte, le Pakistan, les Philippines, les Îles Salomon et les États-Unis.

Le DRASSM s'engage également activement dans la formation des futurs personnels scientifiques pour le ministère de la Culture. Il est co-fondateur du MoMARCH (Master of maritime and coastal archaeology) en partenariat avec l'université Aix-Marseille, un programme qui prépare les futurs cadres internationaux spécialisés dans l'étude, la protection, la gestion et la valorisation du patrimoine archéologique littoral et immergé. Ce master, d'une durée de deux ans, délivre un diplôme de niveau Bac + 5 et accueille chaque année une nouvelle promotion internationale de 8 étudiants. Le suivi universitaire des étudiants et l'encadrement sur le terrain sont assurés par une équipe composée essentiellement de membres du Centre Camille Jullian (CNRS) et du DRASSM. Chaque année, des chantiers-écoles sont organisés à destination des étudiants, leur offrant une expérience pratique inestimable. De plus, le département met à disposition les ressources de son pôle documentaire et accueille annuellement de nombreux stagiaires, contribuant ainsi à l'émergence d'une nouvelle génération d'archéologues subaquatiques.

La gestion des collections de biens culturels maritimes (BCM), ces objets archéologiques issus du domaine public maritime, est une autre mission fondamentale du DRASSM. Grâce à la création de la cellule de conservation préventive du DRASSM en 2010, aujourd'hui dénommée pôle DSA (données scientifiques de l'archéologie), 63 234 biens culturels maritimes ont été inventoriés parmi ceux qui ont été déclarés. Ces objets sont conservés et étudiés dans les 20 dépôts archéologiques gérés par le DRASSM, répartis sur tout le territoire, ainsi que dans 240 autres dépôts administrés par des institutions partenaires, assurant leur pérennité et leur accessibilité pour la recherche. Un exemple concret d'intervention est l'enlèvement du mobilier archéologique sur l'épave Ouest Giraglia en Corse.

Par ailleurs, le DRASSM assure également une mission de conseil pour les chantiers archéologiques réalisés dans les eaux intérieures, qui relèvent de la compétence des services de l'archéologie des directions régionales des affaires culturelles. Il accompagne les responsables de ces opérations, notamment en matière de traitement de la documentation et du matériel recueilli, comme en témoigne la prospection du secteur nord de la plate-forme littorale aux alentours du site néolithique de Beau Phare, dans le lac d'Aiguebelette en Savoie. L'Alfred Merlin, l'un des navires du ministère de la Culture administré par le DRASSM, est régulièrement déployé pour ces missions, comme on peut le voir près des îles Sanguinaires au large d'Ajaccio en Corse-du-Sud. Le DRASSM publie annuellement un Bilan scientifique, qui permet de présenter les premiers résultats archéologiques des opérations de l'année, ainsi que l'évolution de ses activités. La collection Vitrines du Drassm présente quelques-uns des 65 000 biens culturels maritimes découverts en mer ou sur l'estran inventoriés à ce jour, offrant un aperçu public de la richesse de ce patrimoine.

Les Ressources Documentaires du DRASSM

Pour soutenir ses missions de recherche et de formation, le DRASSM dispose de ressources documentaires uniques et précieuses.

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La Bibliothèque Bernard Liou est la référence en France pour l'archéologie sous-marine et subaquatique. Elle réunit le fonds propre du DRASSM, spécialisé dans le domaine de l'archéologie subaquatique et sous-marine, et celui de l'ancien CNRAS d'Annecy, plus particulièrement dédié à l'archéologie des eaux douces. En 2009, elle s'est enrichie de la bibliothèque personnelle de Bernard Liou, ancien directeur du DRASSM disparu en 2006, enrichissant considérablement sa collection. Son fonds comprend 9 533 ouvrages, 458 cartes et plans, 422 travaux universitaires, ainsi que 260 revues et collections spécialisées. Ce fonds couvre l'essentiel des domaines de compétence du département, incluant l'archéologie sous-marine, fluviale et lacustre, l'histoire maritime, l'histoire de l'architecture et de la construction navale, les naufrages et épaves, les sites immergés, l'histoire de la plongée, les études et inventaires des mobiliers et de différents matériaux, l'épigraphie, la numismatique, la conservation préventive, la restauration, ainsi que des sujets liés à la mer et à la plongée. Le catalogue de cette bibliothèque est accessible en ligne sur le site du Catalogue Collectif Indexé Frantiq, facilitant l'accès aux chercheurs et étudiants.

La Photothèque-Vidéothèque du DRASSM constitue un fonds unique au monde, réunissant plus de 120 000 documents numérisés et restaurés. Ce fonds exceptionnel retrace les grandes étapes de l'histoire de la discipline grâce à ses 90 000 phototypes, 250 bandes vidéo de tous types et des centaines de dossiers scientifiques. Toutes les photos et vidéos sont accessibles en ligne, via la base Mémoire du ministère de la Culture, offrant une visibilité incomparable sur les découvertes et les méthodes de travail.

Enfin, les Archives Scientifiques du DRASSM regroupent des milliers de dossiers d'épaves. Ces documents concernent l'ensemble des biens culturels maritimes des eaux sous juridiction française, ainsi que ceux traitant des épaves perdues sous pavillon français en eaux étrangères ou internationales. Chaque dossier d'épave contient au moins la déclaration de bien culturel maritime ou la référence des archives collectées. En fonction des études réalisées, on y trouve également des rapports d'expertise, des rapports d'opération, des rapports d'analyse, ainsi que diverses publications. Cette documentation est essentielle et permet d'alimenter la base de données nationale Patriarche, un outil central pour la gestion du patrimoine.

Un exemple notable d'opération archéologique sous-marine dirigée par le DRASSM est celle de l'épave Sanguinaires C, un navire de commerce du 16e siècle échoué aux îles Sanguinaires, au large d'Ajaccio. Cette opération est codirigée avec l'Association pour les recherches archéologiques sous-marines (Arasm), illustrant la collaboration nécessaire entre les différentes entités pour la réussite de ces projets.

La Commission Nationale d'Archéologie Subaquatique (CNA) de la FFESSM : Un Réseau de Passionnés au Service du Patrimoine

Parallèlement à l'action institutionnelle du DRASSM, la Fédération Française d'Études et de Sports Sous-Marins (FFESSM) joue un rôle crucial dans la promotion et l'organisation de l'archéologie subaquatique à travers sa Commission Nationale d'Archéologie Subaquatique (CNA). Cette commission assure la coordination entre les différentes Commissions Régionales d'Archéologie et les instances dirigeantes de la FFESSM, avec pour buts l'étude et la protection du patrimoine archéologique subaquatique et sous-marin.

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L'archéologie subaquatique, de par sa nature, dépend des Ministères de la Culture et du Travail, ce qui confère à sa place et à son cursus fédéral une spécificité très différente de ceux des autres commissions au sein de la FFESSM. Cette particularité nécessite une approche structurée et rigoureuse pour garantir la conformité des opérations et la qualité de la formation.

La CNA de la FFESSM soutient financièrement la réalisation de diverses activités essentielles au développement de la discipline. Cela inclut des opérations archéologiques subaquatiques et sous-marines, telles que les prospections, les sondages et les fouilles. Elle appuie également l'organisation de stages de formation en archéologie, contribuant ainsi à l'acquisition de compétences techniques et scientifiques indispensables. Des manifestations diverses sont également soutenues dans les différentes régions, permettant de sensibiliser un public plus large et de promouvoir la discipline. Enfin, la commission favorise la publication des travaux de fouilles réalisés par des archéologues FFESSM, assurant la diffusion des connaissances acquises. Elle publie d'ailleurs sur le site internet de la FFESSM un bulletin scientifique annuel qui relate les différentes opérations archéologiques de l'année fédérale, offrant une synthèse des avancées et découvertes.

Les objectifs des commissions régionales, en collaboration avec la CNA, sont ambitieux. Il s'agit notamment de susciter des vocations au sein des plongeurs et plongeuses de chaque région, de reconstituer une commission archéologique avec des acteurs locaux engagés, et de favoriser la formation théorique et pratique des plongeurs en archéologie. Ces formations couvrent des aspects variés, incluant les méthodes de recherches, l'architecture navale, et bien d'autres domaines nécessaires à une pratique éclairée. Des instructeurs dédiés proposent les contenus de formation, veillent à l'évolution de la pratique et constituent les jurys pour les examens de niveau FA2. Le collège de la commission nationale, quant à lui, donne des avis consultatifs à la CNA, garantissant une approche collégiale et experte.

L'objectif principal pour les plongeurs est de savoir évoluer sur un site archéologique en sécurité, pour eux-mêmes et pour les vestiges, une compétence primordiale. Pour les encadrants, l'objectif est d'être capable de prendre la responsabilité d'une opération archéologique, ce qui implique d'obtenir les documents administratifs nécessaires, d'organiser la logistique complexe et de recruter une équipe qualifiée. C'est une tâche de longue haleine, mais dont les résultats contribuent significativement à la connaissance de notre passé. Les équipes régionales expriment d'ailleurs l'espoir d'organiser bientôt des stages dans les régions ou les clubs, avec l'aide bienveillante de structures comme la région RABA (Rhône-Alpes, Bourgogne-Auvergne).

Former les Plongeurs Archéologues : Un Engagement Fondamental

La formation est la pierre angulaire de l'archéologie subaquatique. Sans une préparation adéquate, la discipline ne pourrait garantir ni la sécurité des plongeurs ni l'intégrité des vestiges. La différence entre un plongeur de loisir et un plongeur archéologue réside dans la capacité de ce dernier à intervenir activement et scientifiquement sur un site. C'est pourquoi le plongeur en archéologie doit impérativement être formé afin de comprendre ce qu'il fait et ainsi participer utilement à des opérations archéologiques en étant encadré.

Les formations théoriques et pratiques couvrent un large éventail de sujets, indispensables pour aborder la complexité des sites immergés. Elles incluent notamment les méthodes de recherches spécifiques à l'environnement subaquatique, l'architecture navale pour comprendre la structure des épaves, l'histoire maritime, la conservation des biens culturels maritimes, et les techniques de relevés topographiques et photographiques sous l'eau. Au-delà des connaissances techniques, ces formations inculquent une éthique rigoureuse : l'impératif de la non-altération du site et le respect des protocoles scientifiques.

Pour accéder à la formation et participer à des opérations, il faut être plongeur niveau 2 au minimum et détenir sa licence FFESSM, des prérequis essentiels pour assurer un niveau de sécurité et de compétence de base. Les objectifs de ces formations sont multiples :

  • Acquérir la capacité d'évoluer sur un site archéologique en toute sécurité, tant pour le plongeur que pour les vestiges, minimisant ainsi les risques de détérioration.
  • Développer une compréhension approfondie des enjeux scientifiques et patrimoniaux liés à chaque découverte, transformant la simple exploration en une démarche de recherche structurée.
  • Pour les niveaux supérieurs, être capable de prendre la responsabilité d'une opération archéologique complète, ce qui inclut la gestion administrative (obtention des documents nécessaires), l'organisation logistique (matériel, transport, sécurité), et le recrutement d'une équipe pluridisciplinaire.

Ces compétences sont cruciales pour assurer que chaque intervention, qu'elle soit une mission de prospection, de sondage ou de fouille, soit menée avec le professionnalisme requis par le Ministère de la Culture et les standards internationaux.

Dynamiques Régionales : L'Exemple des Hauts-de-France et le Futur de l'Archéologie Subaquatique

Les commissions régionales d'archéologie subaquatique jouent un rôle de premier plan dans la déclinaison des objectifs nationaux au niveau local et dans le développement d'une dynamique participative. L'exemple des Hauts-de-France illustre parfaitement cette volonté de structurer et de dynamiser la discipline. Les objectifs de la commission archéologique de cette région sont clairs : faire découvrir l'archéologie subaquatique au plus grand nombre, renforcer la cohésion et la transversalité entre les clubs, les associations et les commissions départementales, valoriser les projets locaux et régionaux en archéologie, et enfin, structurer les activités pour développer une dynamique régionale pérenne. Il est important de souligner que la vocation de ces commissions n'est pas d'organiser des séjours plongée sur des épaves, car des structures commerciales existent à cette fin. L'approche est différente : "On plonge, on découvre des choses et ensuite : on cherche à savoir ce qu'on a vu (pourquoi c'est là, depuis quand, comment c'est arrivé là…)."

Pour atteindre ces objectifs, plusieurs axes de développement ont été définis, avec un calendrier prévisionnel s'étendant sur plusieurs années.

Axes de Développement Stratégiques

  1. Découverte et Sensibilisation :

    • Pass Découverte Archéologie : Il s'agit de promouvoir chaque année le Pass Découverte de l'archéologie subaquatique, à la fois auprès des licenciés FFESSM et du grand public. Ce programme inclura des ateliers pratiques, des conférences et des immersions en milieu protégé (piscine ou plan d'eau), permettant une première approche immersive et éducative. Le budget pour ces initiatives est faible, grâce à la mobilisation des bénévoles et des partenariats locaux, ce qui témoigne de l'engagement des communautés.
    • Ateliers pour les jeunes plongeurs : L'objectif est d'initier les jeunes plongeurs à l'archéologie via des formations adaptées dans les clubs, avec des initiatives concrètes comme "Mon premier site archéologique". Ce sujet sera traité en collaboration avec la commission technique pour garantir la pertinence pédagogique.
  2. Renforcement des Compétences et des Formations :

    • Organisation de Formations Régionales : La commission prévoit de proposer chaque année les formations de niveau 1, 2 et animateur Archéo, en partenariat étroit avec les clubs actifs de la région. Cette démarche assure une offre de formation continue et accessible.
    • Formation des encadrants : Un volet essentiel est le développement des compétences des encadrants et initiateurs en archéologie, afin qu'ils puissent à leur tour transmettre cette passion et ce savoir-faire dans leurs clubs, créant ainsi un effet multiplicateur.
  3. Création d'un Calendrier Régional d'Événements et de Formations :

    • Rencontres Interclubs, associations et Interdépartementales : L'organisation, tous les deux ans, d'une rencontre régionale autour d'un projet commun est envisagée. Un exemple pourrait être l'étude et la cartographie d'un site historique subaquatique en Hauts-de-France, impliquant plusieurs clubs et favorisant la collaboration.
    • Journée Fédérale Archéologique Régionale : Créer un événement phare tous les deux ans, regroupant les clubs, les associations, les plongeurs archéologues et le grand public. Cette journée inclurait des présentations de projets, des retours d'expériences, et des animations conçues pour sensibiliser le public à la richesse de l'archéologie subaquatique.
  4. Valorisation des Projets et Communication :

    • Mise en Lumière des Initiatives Locales : La commission s'engage à publier régulièrement des articles sur les projets locaux et départementaux dans les médias fédéraux régionaux et nationaux, assurant ainsi une visibilité accrue des actions menées.
    • Collaboration avec des acteurs extérieurs : Des partenariats seront noués avec des institutions clés comme les musées, le DRASSM et les universités, enrichissant les projets et favorisant le partage d'expertises.
    • Création d'un "Guide Archéo FFESSM Hauts-de-France" : L'élaboration d'un guide numérique simple est prévue pour initier les clubs à l'archéologie subaquatique, intégrant des ressources pédagogiques et des conseils pratiques.

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