La pêche depuis une embarcation est une pratique très répandue et elle ne nécessite pas nécessairement un semi-rigide ultra performant ou le dernier timonier tout équipé. Le grand avantage de la pratique de la pêche depuis un bateau, c’est qu’elle est généralement plus confortable, si on la compare au kayak. Et c’est d’autant plus vrai si vous possédez ou louez un bateau avec une cabine : vous pourrez vous abriter en cas d’intempéries et éventuellement réchauffer un bon plat… Voire même piquer un petit somme ! Autre avantage : un bateau, qu’il soit coque open, timonier ou qu’il s’agisse même d’un voilier, tient généralement mieux la mer. Cela vous permet de vous éloigner plus loin de la côte et prospecter une plus grande variété d’espèces. Mais le kayak commence à faire concurrence au classique semi-rigide pour aller à la pêche ! En effet, ce support revêt plusieurs avantages notables. Le premier, et non des moindres, est que la pêche en kayak est une pratique qui vous permet d’accéder à des endroits inaccessibles en bateau, en raison du tirant d’eau, tout en pratiquant une activité sportive. Il s’agit également d’un mode de déplacement silencieux, vous pourrez donc surprendre plus facilement les poissons sans qu’ils ne soient alertés par le bruit d’un moteur ou des pales de l'hélice dans l’eau. Le kayak est également plus facile à mettre en œuvre qu’un bateau puisqu’il ne nécessite qu’une simple remorque pour le transporter.
Différences fondamentales entre kayak et bateau
Logiquement, les avantages d’un support deviennent les inconvénients de l’autre. Le bateau, qu’il soit un timonier ou un semi-rigide, est ainsi moins discret que le kayak lors des phases d’approche des zones poissonneuses. Il est également plus limité pour approcher certains spots en raison de son tirant d’eau. La mise à l’eau est également moins aisée et il nécessite d’avoir une place de port ou la remorque adaptée. Enfin, fait inhérent à la propulsion mécanique, la possession d’un bateau est aussi plus complexe en termes d’entretien. De la même manière, le kayak est un support moins confortable pour la pêche. On est plus rapidement mouillé, ce qui peut vite s’avérer inconfortable si la session est longue. Pour pallier cet inconvénient, il devient vite nécessaire d’investir dans de l’équipement pour le pêcheur, comme une combinaison adaptée par exemple. Pour la pêche, le kayak est donc largement dépendant des conditions météorologiques comme le vent ou la marée. C’est également le cas pour le bateau, mais dans une moindre mesure. Si vous optez pour la pêche en kayak, pensez également que cette pratique est autorisée jusqu’à 6 milles d’un abri maximum.
Choisir le bon kayak de pêche
Tout d’abord, il faut noter que tout kayak d’une longueur inférieure à 3,5 m est considéré comme un engin de plage. De ce fait, toute immatriculation est superflue et vous ne pourrez pas vous éloigner à plus de 300 mètres de la côte. Pour la pratique de la pêche, il est donc recommandé d’opter pour un kayak d’une longueur supérieure à 3,5m. Il en existe de deux types : ouverts, dits “sit on top” ou fermés/pontés. Pour schématiser grossièrement, il est préférable d’opter pour un kayak ouvert si vous ne maitrisez pas l’esquimautage et que vous restez près d’une côte. Les kayaks sit on top sont souvent moins performants en termes de glisse et de maniabilité, mais ils sont facilement maîtrisables par tout type de public, y compris débutant. Plus larges et souvent équipés de filets, ils permettent d’embarquer une ou deux cannes, ainsi que du matériel de sécurité dans un sac étanche sans installation de supports additionnels. Si vous ne vous éloignez pas trop de la côte, un kayak sit on top de base permet donc d’aller facilement et rapidement pêcher car il ne nécessite pas d’adaptation spécifique : vous n’aurez qu’à le charger et embarquer pour une sortie !
Le kayak ponté sera, lui, plus performant et permettra une pratique véritablement efficiente. Le kayak fermé est plus rapide et maniable, il permet donc de s’éloigner plus de la côte ou d’accéder à des endroits peu atteignables par d’autres moyens. Cependant, le kayak fermé nécessite de maîtriser l’esquimautage afin de ne pas être surpris en cas de retournement. Ce type de kayak permet également d’embarquer moins de matériel et nécessite d’être adapté pour optimiser ses sessions de pêche. Rappel : si vous comptez vous éloigner à plus de 2 milles d’un abri avec votre kayak, vous devez l’immatriculer ! Même si, sur le papier, il est possible de pêcher depuis pratiquement n’importe quelle embarcation légère, certains kayaks seront plus adaptés que d’autres à la pratique de la pêche : stabilité, possibilité de pêcher debout, porte-cannes, possibilité d’installer un sondeur, etc. Les kayaks dédiés à la pêche sont désormais proposés avec des équipements spécifiques. Le siège est généralement proposé de série avec votre kayak de pêche mais certains fabricants proposent des sièges « confort » en option. Les kayaks de pêche sont généralement assez larges, au point de pouvoir permettre la pêche debout, en eaux calmes. Leur stabilité est réellement impressionnante, et chavirer est extrêmement rare (ce qui n’exclut pas une pratique en toute sécurité). Revers de la médaille, un kayak large est rarement rapide, ce qui peut être un inconvénient lorsqu’on doit affronter les courants ou remonter face au vent. Le poids ou la longueur sont également à prendre en compte à l’achat. Une masse de 30 kg est un minimum pour la plupart des modèles, hors équipement complémentaire. Les kayaks de pêche haut de gamme dépassent même les 40 kg, et ce point est important pour appréhender la mise à l’eau, notamment si les conditions d’accès sont difficiles.
Propulsion et optimisation du déplacement
Plusieurs fabricants de kayaks se sont lancés dans la commercialisation de kayaks propulsés par un pédalier. Si, traditionnellement et en termes de sécurité, la pagaie demeure obligatoire, le pédalier offre un avantage majeur pour le pêcheur, celui de conserver les mains libres durant sa session de pêche. Proposé par Hobie Kayaks, ce type de pédalier fonctionne avec un mouvement de va-et-vient et assure une excellente vitesse à votre embarcation. Les pédaliers récents sont même dotés d’une marche arrière (Mirage Drive 180), voire sur les modèles de kayaks hauts de gamme (Pro Angler), d’une direction à 360° permettant des déplacements latéraux (Mirage Drive 360). Légèrement moins performant en termes de vitesse, ce pédalier rotatif (comme sur un cycle) offre l’avantage d’une marche arrière directe, sans avoir à tirer un levier : il suffit de tourner les jambes dans le sens inverse.
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Réglementation et sécurité en mer
Comme toute sortie en mer, pensez à vous équiper correctement en fonction des conditions climatiques. Pensez bien qu’en kayak, vos possibilités pour vous abriter sont réduites par rapport à un bateau possédant une cabine. Equipez-vous d’un chapeau, de crème solaire et d’habits légers à manches longues s’il y a du soleil. En bateau, il est assez simple de savoir le matériel de sécurité à embarquer : il faut suivre scrupuleusement la Division 240. En kayak, le matériel à emporter dépend également de la division 240 avec toutefois quelques subtilités. Avant toute chose, le matériel à emporter va dépendre de la taille de votre kayak. Un kayak de longueur supérieure à 3,50 mètres est autorisé à évoluer jusqu’à 2 miles nautiques d’un abri, à condition d’embarquer le matériel de sécurité dit « basique spécifique » (Div 240 - Art. 240-2.05). Soit un équipement individuel de flottabilité (EIF), accessible rapidement et aisément, présentant un niveau de performance d’au moins 50 N de flottabilité ; soit, si elle est portée, une combinaison humide en néoprène ou sèche assurant au minimum une protection du torse et de l’abdomen, une flottabilité positive et une protection thermique. Un dispositif lumineux. Celui-ci peut-être collectif (il est alors constitué d’une lampe torche étanche ayant une autonomie d’au moins 6 heures) ou individuel (dans ce cas, il doit être étanche et avoir une autonomie d’au moins 6 heures et doit être soit porté soit fixé à l’équipement individuel de flottabilité mis à la disposition de la personne embarquée. Un dispositif d’assèchement manuel (écope, seau ou pompe à main) approprié au volume du navire pour les navires non auto-videurs ou ceux qui comportent au moins un espace habitable. Une ligne de mouillage appropriée au navire et à la zone de navigation est obligatoire si la masse dépasse les 250 kg.
Nous vous recommandons toutefois vivement de vous équiper également d’une VHF étanche et flottante en plus de cela. Vous n’êtes jamais à l’abri d’une fatigue soudaine ou d’un fort courant vous éloignant de la côte. Sans nécessairement alerter les secours, la VHF vous permettra de demander une assistance remorquage aux navires environnants. Au-delà de 2 milles nautiques, la VHF devient d’ailleurs obligatoire. De la même manière, il est fortement recommandé d'emmener une pagaie de secours, même si cela n’est pas obligatoire. Le port du gilet de sauvetage est recommandé en eau douce et il est obligatoire en mer dès lors que l’on s’éloigne à plus de trois cents mètres des côtes. Il est conseillé de porter cet accessoire à chaque sortie et en tout temps ! Faites en sorte de rester visible et joignable, notamment en portant des vêtements de couleurs. Placez votre téléphone dans une pochette étanche. Pour respecter la réglementation mer, vous devrez équiper votre embarcation d’un dispositif lumineux pour pouvoir vous éloigner des côtes.
Installation des accessoires de pêche
Posez-vous les bonnes questions avant d’équiper un kayak de pêche : comment installer son sondeur ? Quel type de batterie ? Quels portes-cannes ? Quel équipement de sécurité emporter ? La plupart des kayaks destinés à la pêche sont équipés de rails sur lesquels viennent se fixer les bases universelles recevant l’intégralité des supports et équipements. Ce sont les seuls éléments vissés dans la coque des kayaks et, grâce à ce système personnalisable, il n’est pas utile de percer ailleurs. Ces rails sont vendus séparément et peuvent être installés sur n’importe quelle coque standard que vous souhaitez équiper pour la pêche.
Un porte-canne (voire plusieurs) est indispensable pour pratiquer la pêche en kayak. C’est souvent le premier accessoire que l’on monte lorsqu’on commence à équiper un kayak de pêche. Parmi les très nombreux modèles disponibles, choisissez en fonction de vos pratiques. Un simple support de canne, pour pouvoir entreposer sa canne entre deux prises ou lors des transitions, n’aura pas les mêmes contraintes qu’un porte-canne pour pratiquer la traîne. Il existe différentes morphologies, du porte-canne « pistolet » au porte-canne « tube », dotés ou non d’articulations (boule type RAM, engrenages à serrer, encastrés…). Les portes-cannes sont généralement proposés en deux parties : une base qui est vissée sur le pont, et le porte-canne proprement dit, qui vient s’y connecter. Le connecteur est hélas variable d’un fabricant à l’autre, et un porte-canne Railblaza ne pourra pas se connecter (hélas !) sur un support Scotty et inversement. Il convient donc de dresser un inventaire du matériel que vous souhaitez connecter sur vos supports pour choisir les accessoires adaptés. RAM Mount : très populaires notamment dans le milieu de la moto, les supports RAM sont basés sur une boule à visser sur le pont ou sur un rail, sur laquelle on pourra adapter de nombreux matériels : porte-cannes, sondeurs, tablettes… Différents diamètres de boules existent (de A à D) en fonction du poids à supporter.
Électronique et gestion de l'énergie à bord
L’installation d’un échosondeur est purement facultative, mais c’est un plus appréciable à plusieurs registres. La plupart des échosondeurs actuels sont doublés de fonctions de cartographie GPS : vous pourrez donc aborder notre navigation sur la carte, anticiper les hauteurs d’eau, les obstacles, la nature de fonds, mais aussi visualiser vos dérives directement sur la carte, et préparer le point de départ de la dérive suivante de manière plus efficace. Le combiné peut être fixé sur la partie latérale ou sur le pont du kayak, par l’intermédiaire des supports proposés par RAM Mount, Railblaza, etc. Ce support comprend une base à visser sur le kayak, ou sur un rail porte-matériel, et une partie amovible fixée sur votre échosondeur. Certains kayaks sont dotés d’une trappe spécifique pour la sonde. Si aucun emplacement n’est prévu pour la sonde, elle peut être disposée en latéral, via un bras spécifique tel que celui proposé par exemple par Railblaza. Ce sera d’ailleurs l’emplacement à privilégier pour les sondes de type Live, afin de pouvoir facilement orienter la direction de détection. Une simple batterie au plomb 12Ah type Yuasa suffira pour alimenter votre sonde durant une journée de pêche. On veillera par contre à bien la fixer à l’intérieur du kayak et/ou à l’installer dans une boite étanche. Il existe également des batteries lithium, nettement plus onéreuses, mais également d’une capacité supérieure. La cablerie et la connectique du sondeur, comme de toutes les autres installations électriques est installée dans la double-coque. Des passe-cables étanches peuvent être installés pour conserver l’étanchéité de l’ensemble. Plusieurs types de connecteurs rapides sont proposés par différents fabricants. Les connecteurs Anderson sont davantage adaptés aux grosses puissances, de l’ordre de 30 à 60 A. Pour brancher des caméras, téléphones, VHF, viviers, il existe des prises à encastrer, soit de type USB, soit de type 12 V allume-cigare.
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Gestion des ancrages et manœuvres
Équiper un kayak de pêche d’une ancre est rarement indispensable ; on utilisera davantage l’ancre flottante, qui offre l’intérêt de ralentir la dérive. Un trolley va-et-vient est constitué de deux pontets de fixations à l’avant et à l’arrière du bateau, sur lesquels on viendra installer une poulie. La cordelette (environ 5 mm) passe dans les deux poulies et les deux brins sont reliés par un anneau inox, dans lequel passera votre ancrage. La masse lège du kayak étant très réduite, il est inutile de prévoir une ancre trop lourde (de 1 à 2 kg suffisent généralement). Idéalement, une longueur de chaine de deux à trois mètres complètera la partie basse, pour éviter toute rupture liées à l’abrasion. Le bout (corde) reliant l’ancre et la chaine au kayak sera d’une longueur adaptée à la profondeur d’eau. Prévoir environ trois fois la hauteur d’eau pour la longueur du bout. Si vous prévoyez d’ancrer dans des hauteurs d’eau plus importantes (très utile pour la pêche du corégone), il est possible d’installer un filin intermédiaire, par exemple un dévidoir de plongée. Sur la partie haute de votre filin, installer une bouée est une bonne pratique.
Transport et mise à l'eau
Il est simple et pratique de transporter son kayak sur le toit de son véhicule, sur des barres de toit. Pour l’installer, lorsque vous êtes seul, l’idéal est de fixer à l’arrière de votre kayak un bloc de mousse ou de polystyrène, pour éviter d’endommager votre gouvernail durant la manœuvre. On lève ensuite l’avant du kayak, que l’on vient placer en appui sur les barres, avant de venir récupérer l’arrière du kayak pour installer l’ensemble sur le toit. Le tout sera fixé par deux sangles à cliquet solides. Votre kayak sera généralement livré avec un chariot, proposé soit par la marque, soit par des constructeurs tiers. Ceux-ci viennent s’emboiter dans des trous prévus à cet effet dans la coque, ou se fixent grâce à des sangles. Le coude à chariot, adapté aux chariots qui s’emboitent, offre l’intérêt de pouvoir remettre le chariot en place lorsqu’on est encore dans l’eau, à la fin de sa session de pêche. Un chariot démontable s’installe en moins d’une minute. Le système de sangle permet de fixer votre embarcation en un simple geste et les patins inclinables épousent les différentes formes de coques. Le chariot est muni de grandes roues, à l’aise sur tous les sols durs mais vous pouvez opter pour des roues spéciales sable.
Stabilité et accessoires de confort
La stabilité en kayak, une problématique qui revient souvent et rentre en compte dans le choix de modèle. C'est en effet un critère majeur à prendre en compte lorsque l'on désire choisir un modèle de kayak de pêche. Il y a différents facteurs qui vont jouer sur la stabilité. Tout d'abord de la dextérité du pêcheur qui est assis dans le flotteur, c'est le premier facteur, et il a son importance. Tout le monde n'ayant pas la même facilité et la même expérience à naviguer dans nos petits morceaux de plastique. Ensuite, il y a bien sûr la forme de la coque, un kayak long et fin, type ponté, sera rapide, mais instable. La plupart des kayaks de pêche moderne sont stables, certains ont des dessins de coque dits en aile de mouette, d'autres ont des formes catamaran et la plupart sont assez larges, au dessus de 75 cm de largeur. La moyenne étant entre 80 et 85 cm de large. Malgré cela, beaucoup ne les trouvent pas encore assez stables, par manque de pratique bien souvent. Pour ce faire, il existe un système simple à rajouter, c'est une paire de stabilisateurs additionnels. Ils se montent sur des bras rigides, eux-mêmes montés sur la coque du kayak. Ils sont bien souvent rabattables, à plusieurs positions. Privilégiez donc un système étudié pour, plutôt qu'une bricole approximative. Il faut compter entre 200 et 400 euros, à peu près, pour un système complet, fiable et facile à mettre en place.
Les fabricants de kayaks de pêche proposent désormais des « crates » (de l’anglais « crate », cagette, caisse, cageot…) pour transporter des boites de leurres et autres matériels de pêche. On recommande plutôt des boîtes étanches pour stocker et transporter les leurres lors d’une session de pêche. Elles peuvent être rangées dans un bakan ou une caisse, étanche également, positionné derrière le siège du pêcheur. On peut ainsi en saisir le contenu en un geste et le refermer rapidement en cas de pluie. Vous pouvez également ajouter un bac à leurres juste devant vous, c’est un accessoire pratique pour fixer vos pinces et ciseaux et/ou stocker votre sélection pour la journée plutôt que de chercher dans vos boîtes une fois sur l’eau. Indispensable pour assurer la capture d’un poisson de belle taille, l’épuisette est aussi bien utile pour sécuriser la manipulation de cette prise, c’est pourquoi elle doit toujours être à portée de main. Généralement positionnée à l’arrière ou sur le côté du pêcheur, elle peut être tout simplement posée ou glissée dans un support canne. Prenez soin de choisir une épuisette munie d’une attache sur le manche afin d’y ajouter un cordon ou un leash pour la sécuriser au kayak.
Techniques de pêche adaptées
La technique de l'ascenseur consiste à faire descendre le leurre tout au fond, puis reprendre quelques tours au moulinet pour le décoller du sol et éviter de pêcher des algues. Il s’agit ensuite d’exercer plusieurs grands à-coups verticaux dans la canne afin d’animer le leurre avec un mouvement de dandine. Après chaque à-coup, le but est de laisser descendre le leurre en l’accompagnant pour sentir les touches à la descente. Pour que cette technique soit efficace, il faut répéter plusieurs fois ces mouvements, puis remonter le leurre sur quelques mètres pour imiter un poisson qui s’échappe. Attention toutefois à ne pas dépasser la zone de décompression du poisson, notamment si on prospecte le lieu car ce poisson ne sait pas décompresser et reste donc dans une bande d’une quinzaine de mètres. Si la dérive du bateau n’est pas trop importante, on peut faire descendre à nouveau le leurre au fond et répéter cette opération plusieurs fois. La technique du lancer est surtout utilisée en pêche cotîère, donc près du bord. En effet, du fait de la faible profondeur des fonds, le pêcheur va devoir privilégier un lancer à longue distance pour pouvoir animer le leurre. Il ne vous reste plus qu’à animer le leurre en donnant des coups de canne afin de faire varier la nage du leurre et le faire se désaxer.
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Modèles de référence
Le kayak de pêche Catch Classic 100 est parfaitement adapté aux pêcheurs de petite taille à la recherche d'un kayak léger et facile à ranger. Avec une capacité de poids maximale de 158 kg (350 lb), ce kayak ouvert est équipé de notre système de siège Ergocast classique à deux positions. N'hésitez pas à vous tenir debout dans ce kayak lorsque vous remontez un poisson. Le kayak de pêche Catch Classic 120 est spécialement conçu pour les pêcheurs sérieux à la recherche de polyvalence et de confort. Avec sa coque à tunnel, ce kayak de 3,56 m (11 pi 8 po) offre une stabilité exceptionnelle et une maniabilité remarquable. Sa plateforme large et plate vous permet de vous tenir debout en toute sécurité et offre suffisamment d'espace pour votre équipement de pêche. Le kayak de pêche Catch Mode 110, construit sur une coque tunnel, offre une stabilité exceptionnelle et une grande manœuvrabilité. Avec ses 3,25 m (10 pi 8 po) de longueur, il dispose d'une plateforme large et plate qui vous permet de vous tenir debout en toute sécurité et offre suffisamment d'espace pour votre matériel de pêche. Le kayak de pêche Radar 135 est équipé de la technologie de coque S.M.A.R.T., qui allie stabilité, manœuvrabilité, accélération, réactivité et suivi dans sa conception globale, offrant ainsi des performances ultimes dans divers environnements aquatiques.