Les températures estivales, atteignant parfois des records, transforment les paysages et incitent la faune à développer des stratégies innovantes pour y faire face. Au Royaume-Uni, alors que la campagne se réchauffe la journée et que de violents orages éclatent la nuit, des observations singulières ont été faites concernant le comportement des chouettes, notamment leur propension inattendue à se rafraîchir en se baignant. Cette pratique, bien que surprenante pour ces rapaces nocturnes, révèle une capacité d'adaptation remarquable. L'étude approfondie de ces phénomènes, combinée à une connaissance plus large de la biologie des chouettes et des hiboux, permet de mieux comprendre ces oiseaux souvent méconnus.
Les Bains Insolites des Chouettes Hulottes : Une Stratégie Contre la Chaleur
Dans un jardin particulier du Royaume-Uni, une famille de chouettes hulottes a adopté une méthode tout à fait originale pour braver la canicule. La famille se compose de deux oiseaux adultes et de trois poussins, les parents résidant dans ces lieux depuis de nombreuses années. L'année dernière déjà, lors d'une vague de chaleur similaire, ces chouettes avaient transformé les étangs du jardin en de véritables « baignoires à huées ». Cette année, l'habitude persiste, et leurs poussins, y compris deux hiboux adoptés, semblent s'être pleinement installés dans ce spa pour chouettes. Ces jeunes ont même étendu leur territoire aquatique en ajoutant la pataugeoire des enfants à leur collection de piscines de baignade.
Cette pataugeoire en plastique s'est avérée particulièrement appréciée des oisillons de chouette. Les enfants avaient laissé leur pataugeoire dehors avant la vague de chaleur estivale, et elle s'est remplie d'une petite flaque d'eau de pluie, offrant la quantité parfaite d'eau pour un oisillon. Les hiboux se baignent souvent dans des piscines, et il est crucial que celles-ci ne soient pas trop profondes afin qu'ils puissent en sortir facilement. Les chouettes hulottes ont tendance à utiliser la pataugeoire tard le soir. Il a été observé un oisillon barboter avec un plaisir évident, s'immergeant complètement, se lavant même sous les aisselles dans une véritable action de « gommage ». Cette scène, bien que charmante, met en lumière un besoin vital de rafraîchissement face aux températures extrêmes. Les chouettes revenaient chaque soir, et exceptionnellement aussi en plein jour, pour nager et se baigner dans l'étang, gonflant leurs plumes et se frottant bien. Une chouette a même été filmée nageant sur toute la longueur de l'étang, une vision rare pour ces oiseaux principalement aériens.
L'activité diurne des chouettes est une exception, succédant généralement à une nuit fortement pluvieuse avec peu de proies. Pourtant, dans ce cas, l'impératif de se rafraîchir les a poussées à braver la lumière du jour. Les caméras de surveillance de la faune ont capturé à la fois des chouettes effraies et des chouettes hulottes utilisant les bassins, fait inhabituel étant donné que ces hiboux sont nocturnes et sortent rarement pendant la journée. L'observateur a même été surpris de voir un hibou boire et se baigner en plein jour, avalant l'eau sous un soleil éclatant. La plupart des oiseaux de proie tirent leur humidité de leur nourriture, rendant la vue d'une chouette hulotte buvant particulièrement inhabituelle.
Dangers et Précautions : Assurer la Sécurité des Chouettes Baigneuses
Si les chouettes hulottes se plaisent à se baigner, cette pratique n'est pas sans risques. À la campagne, elles ont tendance à utiliser les abreuvoirs à bétail et risquent de se noyer si elles ne peuvent pas en sortir. C'est pourquoi la conception des points d'eau est cruciale. Les étangs du jardin en question sont peu profonds et comportent de nombreux rochers sur lesquels les chouettes peuvent sauter pour s'en servir comme marches pour sortir.
Lire aussi: Nager avec votre chien: Guide
Dans cette optique de sécurité, un conseil du Barn Owl Trust est inestimable. Conçu initialement pour éviter que les chouettes effraies ne se retrouvent coincées dans les abreuvoirs, ce principe s'applique également aux chouettes hulottes. Avant que quiconque n'envisage de creuser son propre « bac à huées », il est essentiel de consulter ces recommandations. Ces précautions garantissent que les chouettes puissent profiter de leurs bains sans danger.
Réactions Diverses Face aux Éléments : Hulottes Stoïques et Effraies Effrayées
Tous ces bains semblent avoir transformé les poussins de chouettes hulottes du jardin en créatures cool et résilientes. Tandis que les orages ravageaient le ciel britannique, un poussin hulotte a été observé assis sous la pluie, observant le drame depuis son perchoir, ébouriffant à peine une plume alors que la foudre enflammait le ciel et que le tonnerre grondait tout autour de lui. Cette réaction stoïque contraste fortement avec celle d'autres rapaces nocturnes.
En effet, la caméra de surveillance de nid de chouette effraie a filmé un pauvre poussin de chouette effraie reculant de peur au premier bruit de tonnerre. Ce poussin était visiblement effrayé par le bruit de la pluie qui s'abattait sur le toit de son nichoir, puis terrifié lorsqu'il entendait le tonnerre. La réaction de ce poussin de chouette effraie est si différente de la réponse calme et posée de la chouette hulotte. Ces observations soulignent des différences de tempérament ou de sensibilité au bruit entre les espèces.
La Chouette Hulotte : Un Chasseur Nocturne aux Multiples Facettes
La chouette hulotte (Strix aluco) est une espèce très commune en France et dans une grande partie de l'Europe, présente également en Afrique du Nord et en Turquie, mais absente en Islande et en Irlande. C'est une chouette de taille moyenne, trapue, aux yeux noirs, mesurant entre 37 et 43 cm de longueur et affichant une envergure de 81 à 96 cm pour un poids d'environ 410 grammes. Sa longévité est d'environ 10 ans dans la nature et peut atteindre 20 ans en captivité. Le plumage est identique chez les deux sexes adultes et présente un disque facial complet. Il existe une forte variation de coloration entre les individus, sans distinction d’âge ni de sexe, allant de la forme grise à la forme brun-roux. Le dessus est marbré de noir avec des taches blanches, tandis que le dessous est blanchâtre, rayé de brun noir et de roux. Les jeunes sont gris brun, barrés de brun et très duveteux.
Le mâle de la chouette hulotte est le seul à "hululer" ou "ululer", émettant un long « hououh-hou-houououououh ». La période d’activité débute généralement vingt minutes après le coucher du soleil et cesse habituellement une demi-heure avant le lever du soleil, bien qu'elle puisse regagner son reposoir plus tôt si la chasse a été très fructueuse. Elle chasse surtout à l’affût, postée sur une branche latérale à 4-5 m de haut, et chasse rarement en vol. Ses proies sont variées et dépendent de leur abondance : insectes, lombrics, musaraignes, batraciens, chauves-souris, poissons, écrevisses, campagnols, mulots, loirs gris, lérots, muscardins, belettes, oiseaux, taupes, rats. Pour capturer des oiseaux, elle frappe les petites branches ou le feuillage de ses ailes pour les effrayer et les obliger à s’envoler. Elle se tient parfois au sol où elle picore les lombrics. Outre les bains d'eau, il lui arrive de prendre des bains de soleil après une période de pluie, et même des bains de poussière pour se débarrasser de parasites externes.
Lire aussi: Vainqueur 100m Nage Libre
La chouette hulotte est très sédentaire, ne migrant pas et restant fidèle à son site de nidification. Les couples sont également très fidèles, restant unis toute leur vie dans la plupart des cas. En Île-de-France, par exemple, on comptait environ 1500 couples en 2014, avec une stabilité en zone rurale mais une régression dans les secteurs urbains, où le contexte urbain et agricole freine le développement de ces espèces et de la biodiversité en général.
Des Sens Aiguisés pour la Chasse Nocturne et un Vol Silencieux
Seule espèce de Strigidé à s’aventurer en ville, la chouette hulotte est nocturne, comme la plupart des rapaces de cette famille. Mais l’obscurité ne l’empêche pas d’être une redoutable chasseresse. Ses talents de prédatrice, contrairement aux idées reçues, ne lui viennent pas d’une vision de nuit particulièrement performante. Certes, ses grands yeux captent parfaitement la lumière et leur position confère à la chouette hulotte une vision binoculaire très efficace pour localiser ses proies, mais sa rétine n’est pas plus sensible que celle de l’œil humain.
C'est en réalité à son ouïe très fine que l’oiseau doit son efficacité. Ses oreilles, placées asymétriquement de chaque côté de son crâne, lui permettent de localiser précisément ses victimes dans l’espace, avec ou sans lumière. La forme particulière de son masque facial, constitué de deux paraboles, améliore encore cette audition exceptionnelle en concentrant les sons vers les canaux auditifs. De manière générale, chouettes et hiboux profitent d'une ouïe ultra-développée, le disque facial agissant comme une parabole sonique qui concentre les ondes sonores pour les envoyer dans les conduits auditifs. Ils possèdent également une vue perçante avec des yeux remarquablement grands et orientés vers l'avant, mais fixes. Cette fixité, loin d’être un handicap, est compensée par la capacité de tourner la tête à environ 270° grâce à la mobilité extrême de leurs 23 vertèbres cervicales. Leurs yeux sont conçus pour laisser passer deux à trois fois plus de lumière que l’œil humain. En revanche, la lumière du jour ne les aveugle aucunement.
Une fois son futur repas détecté, la chouette hulotte fond sur lui en silence. Les ingénieurs de l'aéronautique civile et militaire, ainsi que les constructeurs d'éoliennes, ont de quoi envier les prouesses des hiboux et des chouettes, car aucun oiseau ne vole aussi discrètement. Le secret réside dans les plumes. Le bord d’attaque des premières rémiges des ailes est équipé de fins crans raides disposés en peigne. Ces dentelures favorisent la dispersion des ondes sonores générées par le flux d’air au-dessus des ailes. À l’arrière des ailes, au bord de fuite, et sur la queue, les plumes sont dotées de franges lâches et souples qui atténuent encore davantage le bruit du frottement de l’air. La proie est ensuite avalée en entier, puis les parties non digérées, comme les os et les poils, sont recrachées sous forme de pelotes de réjection. Ces pelotes, amas compacts gris ou noirâtres que l’on trouve sous les perchoirs favoris des oiseaux, sont une mine d’informations pour les biologistes et les curieux de la nature, permettant de reconnaître les proies ingurgitées et de déterminer le rapace consommateur.
Reproduction et Développement des Jeunes
Le site de reproduction de la chouette hulotte est choisi par la femelle parmi les différentes propositions du mâle dès l’automne, ces sites étant généralement connus. Le site idéal est un trou de 1 à 3 m de profondeur dans un arbre creux. Cependant, ces cavités devenant de plus en plus rares, la chouette se rabat sur des cavités plus petites, d’anciennes loges de Pic noir (souvent un peu justes), de vieilles aires de rapaces, d’anciens nids de Corneille noire, des trous de roches dans les falaises, et même dans les bâtiments. La chouette hulotte ne construit pas de nid, mais la femelle aménage un peu le site en creusant une sorte de cuvette. Elle occupe également les nichoirs conçus sur mesure.
Lire aussi: Couloir de nage : quelle largeur ?
Les premiers accouplements de chouette hulotte débutent en janvier et se poursuivent jusqu’à la ponte, début mars, et même après. La femelle pond de 1 à 3 œufs, voire 5 quand la situation est bonne et entre 4 et 9 œufs quand elle est excellente (environ 2 années sur 10), le nombre variant selon la quantité des proies disponibles et les réserves accumulées. La durée d’incubation est d’environ 29 jours, assurée uniquement par la femelle, ravitaillée par le mâle. À l’éclosion, les jeunes pèsent 25 à 30 g et atteindront près de 350 g à quatre semaines, au moment de leur sortie du nid. Une fois à terre, ils tenteront de se percher pour éviter les prédateurs, s’aidant de leur bec, de leurs griffes et de leurs ailes pour s’agripper au tronc et atteindre une branche où ils seront nourris.
En milieu urbain, il arrive qu’un promeneur rencontre une jeune chouette au sol. Il est important de ne pas ramasser l'oisillon, car les jeunes de chouette hulotte sortent précocement du nid et restent le plus souvent à terre sous la surveillance des parents qui continuent le nourrissage. Le premier mois après leur sortie, ils restent à proximité de leur site de naissance, puis le deuxième mois, ils s’éloignent et se dispersent, restant dépendants des parents pendant quatre mois. Si un jeune est trouvé au sol sans être blessé, il convient de le reposer sur une branche.
Le Langage des Chouettes : Vocalises et Communication Nocturne
Plus prosaïquement, la chouette hulule la nuit car elle dort pendant la journée. Comme chez la plupart des oiseaux, le chant de la chouette a une fonction principalement territoriale. Monsieur Chat-Huant, comme on l'appelle aussi, tolère fort mal les intrus sur son domaine, et il le fait savoir. Chez la chouette hulotte, le mâle chante dès le début de l’automne pour attirer les femelles, probablement en raison de la dispersion des jeunes à cette époque.
Chez les chouettes, le chant n’est pas exclusivement produit par le mâle. Les vocalises ne sont pas produites par les cordes vocales, car ces animaux n’en possèdent pas. En revanche, à l’embranchement des bronches, on trouve le syrinx, un équipement dédié au chant. Bien que le cri de la chouette ne puisse pas rivaliser avec le chant du rossignol, ce rapace émet tout de même des sons différents, véritable moyen de communication avec ses congénères. La chouette, comme le hibou, émet plusieurs sons différents en fonction de l’espèce et de la situation, distinguant le cri, l’alarme et le chant. La chouette hulotte émet un cri facile à reconnaître, une sorte de « kè-vit » sonore et répété. La chevêche d’Athéna, quant à elle, a pour cri une sorte de jappement longuement répété. Le chant est une sorte de sifflement grave, traînant, légèrement interrogatif.
Les hiboux chantent la nuit, pour la même raison que les chouettes : ce sont des rapaces nocturnes. Le chant du hibou a deux fonctions principales : la revendication du territoire et l’appel aux femelles. Il arrive aussi que l’oiseau alerte ses congénères quant à la présence d’un prédateur. Quiconque a déjà entendu le cri d’alarme du grand-duc en pleine nuit ne l’a sans doute pas oublié : son « ka ! » sonore et puissant.
Chouettes et Hiboux : Au-delà de la Confusion des Termes
Parmi les 13 espèces de rapaces nocturnes présentes en Europe, 9 peuvent être observées en France. Nous sommes nombreux à confondre hibou et chouette, d’autant plus que ce sont des termes un peu fourre-tout. Pourtant, une caractéristique physique toute simple permet de différencier un hibou d’une chouette : la présence d’aigrettes. Seuls les hiboux portent ces plumets érectiles au sommet de la tête, ce qui nous donne l’impression qu’ils sont dotés d’oreilles. Ces appendices élégants ne servent aucunement à l’audition mais à exprimer leur humeur.
Par exemple, Hedwige, le rapace blanc qui apporte le courrier à Harry Potter, est souvent appelée « chouette harfang ». Cependant, si le nom de son espèce est bien le harfang des neiges, sa tête ronde surmontée de deux aigrettes très discrètes la range dans la famille des hiboux. Un autre exemple notable est le grand-duc (Bubo bubo), le plus grand et le plus imposant des rapaces nocturnes, avec une envergure de 170 cm et des yeux orange fascinants.
La chouette chevêche (Athena noctua) est sans doute l’espèce la plus facile à observer d’autant plus qu’elle est crépusculaire et aime s’installer dans des vergers aux arbres creux, d’où l’importance de ne pas abattre des arbres fruitiers vieillissants. Elle est très fidèle à son arbre et y retourne année après année pour y nicher. La dame blanche, ou chouette effraie (Tyto alba), habite nos clochers, les granges, les greniers des maisons abandonnées, les pigeonniers. Son cri très reconnaissable, sorte de chuintement discordant, permet de la localiser aisément. Le hibou moyen-duc (Asio otus) et le hibou des marais (Asio flammeus) ont des mœurs crépusculaires, et dans les pays scandinaves, on peut même les observer chasser de jour durant les longues journées estivales. La hulotte, l’effraie des clochers et la chouette de Tengmalm sont résolument nocturnes, tandis que certaines de leurs cousines, comme la chouette lapone, ont une prédilection pour le crépuscule.
Le Grand-Duc : Un Retour Triomphant et une Force Redoutable
Le grand-duc connaît un grand retour avec plusieurs milliers d’individus dans l’Hexagone. Sa capacité d’adaptation est la clé de son succès. S'il était longtemps cru inféodé aux grottes et affleurements rocheux dans la discrétion de vallons reculés, on constate qu’il peut aussi nicher en plaine, en forêt, dans des zones humides, dans des ruines, ou des friches industrielles. Certains couples ont même été observés à proximité de grandes villes.
Sa palette alimentaire est des plus éclectiques : rongeurs, hérissons, lapins et lièvres, oiseaux, batraciens et même des insectes en période de disette. Lorsque les serres saisissent le corps du rongeur ou du lapin, il n’y a aucune échappatoire. Les orteils du rapace, dont deux sont orientés vers l’avant et deux vers l’arrière (on dit qu’il est zygodactyle), ont à leur surface intérieure des coussinets glabres assurant parfaitement la prise. Chaque orteil se termine par une griffe longue, pointue, en croissant. Les pattes ont une force colossale, proportionnellement bien plus puissante qu’une rude poignée de main. La pression exercée est telle que le corps du rongeur ou du lagomorphe est broyé et transpercé. Une pelote de grand-duc pourra par exemple révéler des piquants de hérisson, une de ses proies de prédilection.
Quand un Grand-Duc Nage : Une Exception Suscitant le Débat
Dans un événement insolite filmé par un photographe animalier à Chicago, un grand-duc d'Amérique a été observé nageant dans le lac Michigan, faisant le buzz sur internet. Cette vidéo montrait le hibou "faisant des longueurs", suscitant l'admiration. Cependant, l'excitation a été de courte durée. Contactée par France TV Info, la LPO (Ligue de Protection des Oiseaux) Île-de-France a affirmé qu'un grand-duc ne peut pas nager. Selon leurs experts, "le grand-duc n'a pas les plumes adaptées donc normalement quand il tombe à l'eau, il se noie".
L'explication avancée par le cameraman et confirmée par la LPO est que le hibou aurait été pourchassé par deux faucons pèlerins. Dans ce scénario de survie, il est probable qu'il ait "pied" dans l'eau, une grande partie de son corps restant hors de l'eau, et qu'il tentait de regagner le rivage à l'aide de ses pattes. La vidéo suivante montrant le hibou ébouriffé se reposant sur le rivage atteste de sa réussite. Cet événement met en lumière la distinction cruciale entre un acte de baignade volontaire pour se rafraîchir et une tentative de survie dans une situation d'urgence, illustrant la fragilité de ces rapaces face à l'eau en dehors de conditions très spécifiques.