La recherche de la solution idéale pour maximiser le confort, la protection et la sécurité en mer est une quête constante pour tout propriétaire de voilier. Parmi l'équipement nautique indispensable, la capote de roof se distingue comme un élément clé, offrant un confort accru lors des longues traversées et une protection précieuse contre les éléments. Cette réflexion s'applique à une vaste gamme d'embarcations, et tout particulièrement aux voiliers de croisière performants qui allient plaisir de navigation et exigences de long cours. Le Django 750, un voilier conçu pour la performance et l'exploration, incarne parfaitement ces idéaux, bénéficiant d'une conception pensée pour la robustesse et l'adaptabilité, et d'une capacité à évoluer avec les technologies modernes, notamment en matière de propulsion électrique.
Le Django 750 : Conception Originale et Caractéristiques Techniques
Le Django 750, initialement produit par GL Composites, un chantier qui n'est plus en activité aujourd'hui, est un voilier de croisière reconnu pour ses qualités marines et sa robustesse. Ce bateau se distingue par une caractéristique majeure : il est insubmersible, un atout considérable pour la sécurité en mer, et il est classé en catégorie B/2. D'après la documentation du constructeur, ses dimensions sont de 7m58 de longueur hors-tout pour 3m04 de largeur. Son tirant d'eau est de 1m70 en version quillard, tandis que la version biquille affiche un tirant d'eau de 1m30. Concernant sa stabilité, il est lesté par 650kg de plomb, contribuant à un déplacement total de 1880kg en version biquille.
Le gréement du Django 750 est conçu pour la performance et la simplicité, ne comportant pas de bastaques. Il est équipé de barres de flèches poussantes et d'un pataras, optimisant la tenue du mât et la forme des voiles. L'étai est capelé à environ 9/10, ce qui permet un plan de voilure efficace. Les surfaces de voiles sont généreuses pour un bateau de cette taille, avec une grand-voile de 21 m² et une voile d'avant de 22m² présentant un léger recouvrement, estimé à 120%. Cette configuration confère au Django 750 une capacité à être "raide à la toile", une caractéristique souvent soulignée par les propriétaires et qui se traduit par une excellente tenue au vent et une sensation de puissance à la barre.
L'Évolution : Du Django 750 au Django 770 et la Philosophie Marée Haute
L'héritage du Django 750 a été remarquablement repris et développé par le chantier finistérien Marée Haute, qui a véritablement lancé son activité avec le Django 770. Ce modèle, dessiné par l'architecte naval Pierre Rolland, est directement issu du Django 750. Avant cela, Marée Haute était principalement connu pour son mini de série, le Dingo. Le Django 770 est présenté comme un petit croiseur élégant, léger et raide à la toile, capable de "marcher très fort dans toutes les conditions". Cette performance est notable, même pour la version biquille, qui démontre son efficacité sous voiles, y compris au louvoyage.
Construit avec soin en infusion sous vide, le Django 770 bénéficie d'une construction de qualité. Douze ans après son lancement, la carène n'a pas beaucoup vieilli, conservant ses qualités dynamiques. En effet, dans la brise, elle est toujours capable aussi bien de planer à 13 ou 14 nœuds sous spi que de remonter avec aisance au louvoyage, offrant toujours autant de plaisir à la barre. Cette polyvalence permet également de fréquenter les petits ports d'échouage, la version biquille se posant très facilement. Outre la version biquille, le Django 770 est aussi disponible en version quillard (avec une quille fixe) ou avec une quille relevable pivotante, offrant des options pour différents programmes de navigation et accès aux mouillages.
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À l'intérieur, le Django 770 privilégie la simplicité et la fonctionnalité, "pas de fioritures", mais une "belle vue sur la mer une fois assis dans le carré", contribuant à une ambiance agréable. Le succès de cette série ne s'est jamais démenti depuis son lancement en 2010. En mars 2022, le 96ème exemplaire était en construction, et un total de 104 bateaux avaient déjà été vendus, témoignant de l'attrait constant pour ce modèle.
Marée Haute a continué d'innover avec la gamme Django, lançant plus récemment une version Django 8S. Cette évolution inclut une jupe qui porte la longueur de la coque à 8,01 mètres (au lieu de 7,70 mètres pour le 770), un plan de voilure augmenté et une quille fixe plongeant à 2 mètres. Le Django 8S a démontré ses qualités marines lors d'événements exigeants comme la Transquadra, où il a été mené par des marins expérimentés tels que Patrick Morvan et Guillaume Pinta. Bien que n'ayant pas brillé au classement faute de rating adapté, ils ont réalisé une traversée rapide et sereine, soulignant les "qualités marines remarquables de ce petit croiseur". Pour les amateurs de grande croisière, des récits comme celui de "L'Envol", un Django 770 parti de Concarneau fin 2013 pour un tour du monde sur un parcours ambitieux, attestent de la robustesse et de la fiabilité de ces voiliers pour les navigations lointaines.
Les caractéristiques techniques détaillées du Django 770, qui soulignent son positionnement entre performance et habitabilité, sont les suivantes : longueur de coque de 7,70 m, longueur à la flottaison également de 7,70 m, une largeur de 2,99 m et un tirant d’eau de 1,60 m. Son déplacement lège est de 1 900 kg, avec un lest de 520 kg. La coque est fabriquée en sandwich verre-polyester mousse-PVC, garantissant légèreté et rigidité. La surface de voile totale est de 42 m², répartie en une grand-voile de 23 m² et un génois de 19 m². Pierre Rolland est l'architecte de ce modèle, et le chantier Marée Haute en est le constructeur depuis 2010.
La Capote de Roof : Un Élément Indispensable de Confort et de Protection
Au-delà des performances inhérentes à la conception du voilier, l'expérience de navigation est grandement améliorée par des équipements spécifiques, comme la capote de roof. Sur des bateaux tels que le Django 750 ou 770, une capote de roof de qualité transforme véritablement les croisières. Elle est essentielle pour maximiser le confort, la protection et la sécurité, constituant un équipement nautique indispensable pour tout voilier, qu'il soit dédié à la régate locale ou aux longues traversées.
Les capotes de roof modernes sont conçues pour offrir un confort accru. Par exemple, en été, la capote maintient la descente au frais lorsque le soleil est intense, créant un espace de vie plus agréable à l'intérieur ou à l'entrée du cockpit. La conception de ces équipements est souvent sur mesure. Chez Plaisance Innovation, chaque capote de roof est une pièce unique, débutant par une visite, si nécessaire, pour définir précisément le gabarit de la capote en tenant compte des contraintes spécifiques du voilier et des besoins du propriétaire. Cette approche garantit une intégration parfaite et une fonctionnalité optimale.
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Les caractéristiques techniques d'une capote de roof de haute qualité incluent :
- Une structure robuste composée d'arceaux en inox 316L, un matériau le seul à véritablement résister à l'air salin, assurant durabilité et résistance à la corrosion. Le diamètre des tubes est généralement de 25mm, offrant une bonne rigidité.
- La toile en tissu acrylique enduit, reconnue pour sa résistance aux UV et aux intempéries.
- Des parties vitrées de qualité, conçues avec un cristal transparent de 1mm, traité anti-UV, qui assurent une visibilité optimale pour surveiller le cap et l'environnement.
- Des renforts placés aux endroits stratégiques, connus pour s'user prématurément, augmentant ainsi la longévité de la capote.
- L'accastillage de pose, également en inox 316L, comprenant les platines de fixation des tubes inox, ainsi que divers accessoires tels que rail, tenax, pressions à visser et boutons de taud, garantissant une installation solide et fiable.
- Un plan de pose détaillé, indiquant précisément où effectuer les percements, facilite une installation correcte et minimise les erreurs.
L'entretien d'une capote de roof est également important pour préserver ses qualités. Pour un nettoyage doux, il est recommandé de préparer un mélange d'eau et de savon (ou un produit spécifique comme Tex'Aktiv clean), de frotter doucement et de laisser agir sur la toile. Pour un nettoyage plus en profondeur, une solution avec 1/10 d'eau de javel, 2/10 de savon et 7/10 d'eau peut être utilisée. Il faut frotter doucement, laisser agir 15 minutes, puis rincer abondamment à l'eau claire et laisser sécher à l'air libre. Des entreprises comme SNA, née en Bretagne et ayant grandi grâce à l'expérience de plus de 12 ans, s'efforcent de créer des produits techniques en textile pour les bateaux, visant à améliorer le plaisir sur l'eau.
Modernisation et Propulsion Électrique : L'Exemple du Django 750 "Glazig"
La modernisation des voiliers existants pour intégrer des technologies plus durables et efficaces est une tendance croissante. L'exemple du voilier "Glazig", un Django 750 datant de 2003, naviguant sur l'étang de Thau, illustre parfaitement cette évolution. Ce bateau a récemment été équipé d'un POD ePropulsion 3.0, alimenté par une batterie lithium fer phosphate de 48 V.
Initialement, le Django 750 "Glazig" était équipé d'un hors-bord Yamaha de 8 chevaux. Cependant, son propriétaire souhaitait s'affranchir des contraintes classiques des moteurs thermiques : les démarrages parfois aléatoires, l'entretien mécanique récurrent, le bruit en navigation et la mauvaise répartition des masses à l'arrière du bateau. Plusieurs pannes survenues lors de retours au port ont accéléré cette décision de conversion. Le passage à un moteur électrique a répondu à plusieurs attentes concrètes : une disponibilité immédiate de la propulsion, la suppression des vibrations et une simplification notable de l'usage au quotidien. Pour un bateau destiné à la régate locale, le gain de confort n'est pas le seul argument ; la fiabilité et la facilité d'utilisation sont également primordiales.
Deux solutions de POD ePropulsion étaient envisagées pour "Glazig" : un modèle de 3 kW ou un modèle plus puissant de 6 kW. Le programme de navigation, principalement orienté vers la régate sur l'étang de Thau, a finalement fait pencher la balance vers le modèle de 3 kW, jugé suffisant pour les besoins spécifiques du bateau. Le moteur retenu est alimenté par une batterie Powertech LFP de 5,4 kWh, pesant 39 kg. Cette technologie lithium fer phosphate (LiFePO4) offre plusieurs avantages significatifs en plaisance : une excellente stabilité thermique, une durée de vie importante et une capacité à supporter de nombreux cycles répétés de charge et décharge, des critères essentiels pour une utilisation marine. De plus, sur un voilier léger de 1,9 tonne comme le Django 750, chaque kilogramme compte, rendant le poids modéré de la batterie d'autant plus appréciable.
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La conversion électrique ne se limite pas au simple remplacement du moteur. Sur "Glazig", toute l'installation énergétique a été entièrement revue pendant la rénovation du bateau, menée entre 2022 et 2025. L'installation distingue clairement les circuits 220 V et 48 V d'un côté du bateau, tandis que le réseau 12 V, alimentant les équipements traditionnels, reste séparé à tribord. Un convertisseur 48 V vers 12 V assure l'alimentation des équipements nécessaires. Des pièces spécifiques ont même été développées en impression 3D avec l'Atelier Bilbo à Balaruc-les-Bains, témoignant d'une approche innovante et personnalisée.
La question de l'hélice demeure sensible sur les voiliers rapides. Pour réduire la traînée, "Glazig" utilisait initialement une hélice bipale repliable. Cependant, l'expérience a rapidement révélé certaines limites : encrassement du mécanisme, mauvaise ouverture des pales et perte de motricité, notamment pendant les manœuvres. Le choix actuel pour l'hélice en lien avec le POD électrique est crucial pour optimiser la propulsion et minimiser la traînée.
Actuellement, sur l'étang de Thau, l'autonomie électrique de "Glazig" est largement suffisante pour son programme de navigation. Cependant, des projets futurs de croisière semi-hauturière vers des destinations telles que la Corse, la Sardaigne ou les Baléares changent radicalement l'équation énergétique. En croisière au long cours, plusieurs jours de pétole avant un coup de vent peuvent imposer de longues heures de propulsion. Le bateau pourrait donc évoluer vers une production électrique complémentaire, envisagée via l'hydrogénération ou l'intégration de petits groupes électrogènes Honda de 1 kW. Les moteurs électriques sont souvent jugés sur leur autonomie, mais leur fiabilité et leur couple immédiat sont des atouts majeurs. Le Django 750 possède deux safrans et une hélice placée loin en avant. Cette configuration aurait pu laisser craindre des manœuvres délicates, mais en réalité, le comportement du bateau au port est l'un des points les plus appréciés par le propriétaire. Le couple immédiat du moteur permet de pivoter sur un rayon réduit en n'utilisant qu'une fraction de la puissance disponible, et le silence de la propulsion transforme la perception des manœuvres. Au-delà du confort, une idée simple prévaut : sur un voilier, le moteur est rarement utilisé, mais quand il devient nécessaire, il doit démarrer immédiatement.
Aperçu des Innovations et des Tendances dans la Conception des Voiliers
Le monde de la plaisance est en constante évolution, avec des chantiers et des architectes qui repoussent les limites en termes de performance, de confort, de sécurité et d'impact environnemental. Au-delà du Django, plusieurs autres voiliers emblématiques illustrent ces tendances, offrant des perspectives sur l'ingéniosité de l'industrie nautique.
Le Boréal 52 : L'Exploration des Hautes Latitudes
Le Boréal 52 s'est imposé comme une référence internationale pour les navigateurs candidats aux hautes latitudes. Si l'on imagine un bateau de voyage par excellence, il ressemblerait probablement à un Boréal, c'est-à-dire un bateau très sûr, conçu pour prendre soin de son équipage. Sa construction en aluminium est un choix stratégique : ce matériau a la capacité de se déformer pour absorber les chocs, offrant une rassurance considérable en cas d'impact avec des objets flottants ou des hauts-fonds.
Le cockpit du Boréal 52 met à l'abri son équipage derrière un dog-house protecteur, qui se prolonge par une casquette. Ce dernier abrite la table à cartes, sert de sas avant de descendre dans le carré, et constitue un poste de veille idéal, à l'abri des éléments tout en restant à proximité immédiate du cockpit. La conception privilégie la simplicité et la robustesse : il n'y a qu'une seule barre à roue et un seul safran. Cette configuration est délibérée pour la navigation au long cours, où l'exposition aux risques doit être minimisée. Deux safrans ne seraient pas protégés par la quille ou la dérive et risqueraient davantage les mauvaises rencontres. Ce safran unique est néanmoins assez profond pour contrôler efficacement le bateau. Le Boréal se pose à plat sur une sorte de quillon qui protège la coque des fonds rugueux, et dans lequel sont intégrés, outre le lest, les réservoirs, contribuant à sa stabilité. Le bateau est gréé en cotre, la trinquette étant une formidable voile de brise, essentielle pour affronter des conditions météorologiques exigeantes. À l'abri du rouf, les aménagements intérieurs ne sont pas axés sur de grands espaces chics, mais offrent un carré surélevé pour profiter de la vue et une cuisine en long très fonctionnelle, optimisée pour la vie en mer. L'histoire de Boréal est intimement liée à celle de Jean-François Delvoye. Après un tour du monde en famille de six ans, dont deux passés dans les canaux de Patagonie, il avait en tête le bateau de voyage idéal. Ayant commencé par construire son propre voilier, il s'est ensuite lancé dans le dessin puis la fabrication d'un premier Boréal 50 au milieu des années 2000, un modèle qui a rapidement suscité l'intérêt d'autres clients.
Le Mojito 888 : Innovation et Esthétique Architecturale
Chez Idbmarine, l'innovation est une constante. Au départ, la coque du Mojito 888 était celle du Malango 888, un plan Rolland qui avait fait ses preuves, sorti en 2012 pour remplacer le Malango 870, un autre plan Rolland qui avait lancé le chantier en 2005. Le Malango 888 arborait un rouf en sifflet, discret et plutôt classique. Cependant, deux ans plus tard, en 2014, le constructeur Denis Bourbigot a imaginé pour ce modèle un rouf panoramique, dont l'esthétique s'inspirait des catamarans de croisière, mais avec une forme arrondie sur l'avant, des flancs verticaux et un hublot offrant une vue à 270 degrés. C'est à ce moment que le Malango est devenu le Mojito.
Esthétiquement, la transformation était radicale. Les premiers exemplaires présentés à la presse, magnifiquement décorés avec des coques ornées de citrons verts, ont marqué les esprits. Initialement, les deux versions étaient proposées : le Malango 888 avec son rouf traditionnel, et le Mojito 888 avec son rouf panoramique stupéfiant. Cependant, le succès retentissant du Mojito a conduit à l'abandon du Malango dans le catalogue du chantier. Au total, une vingtaine de Malango ont été construits, contre le double de Mojito, témoignant de la forte adhésion à ce design innovant. Comme tous les bateaux du chantier Idbmarine, le Mojito 888 est léger et planant, construit en infusion, et doté d'une quille relevable pivotante, offrant polyvalence et accès aux zones peu profondes. Des béquilles télescopiques sont également prévues pour faciliter l'échouage, une caractéristique pratique pour explorer les côtes.
L'engagement environnemental est également au cœur des préoccupations d'Idbmarine. Les techniques utilisées pour la nouvelle version "Virgin" du Mojito 888, développées en partenariat avec Kaïros (la société du skipper Roland Jourdain), visent à limiter l'impact environnemental de la construction. Cela se traduit par le remplacement de la fibre de verre par de la fibre de lin, de la mousse PVC par de la mousse PET pour les bordés en sandwich, et du feutre polyester par du liège pour les fonds, marquant une avancée significative vers une construction nautique plus écologique.
L'Amel 50 : Luxe, Innovation et Facilité de Manœuvre
Les voiliers Amel occupent une place à part dans l'industrie nautique, tant en France qu'à l'international, où ils n'ont pas de concurrents directs. L'Amel 50 est un bateau qui réussit l'exploit d'être à la fois fidèle à la tradition Amel et résolument moderne. Un Amel, c'est avant tout un cockpit central avec un poste de barre protégé sous un abri rigide, des filières rigides, et des manœuvres facilitées par l'ensemble des voiles sur enrouleurs, automatisés. Des détails de conception, souvent invisibles, comme une unique arrivée d'eau de mer au sein d'une cale technique abritée sous le cockpit, témoignent d'une ingénierie poussée pour la fiabilité et la simplicité d'entretien.
Ce bateau marque cependant un changement important dans la lignée Amel, puisqu'il abandonne le gréement de ketch, présent sur toutes les unités de la gamme depuis 1988, au profit d'un gréement plus contemporain. Il est également relativement plus large, plus volumineux et plus long à la flottaison que ses prédécesseurs, ce qui se traduit par de meilleures performances en mer tout en offrant un confort accru. Sous le pont, les aménagements sont luxueux, et le travail d'Isabelle Racoupeau a sans doute contribué à ce que l'Amel 50 reçoive la distinction du European Yacht of the Year en catégorie Luxe lors de sa sortie. Ce qui est formidable, c'est que l'espace et le confort proposés sont conjugués avec des détails très marins et très malins, comme le blocage des tiroirs en navigation ou la fenêtre permettant de voir l'hélice sous la coque depuis la cabine arrière. L'Amel 50 est un bateau où chaque détail est l'aboutissement d'une réflexion approfondie, et où chaque matériel installé a fait l'objet de tests rigoureux avant et après sa mise en place, garantissant une qualité et une fiabilité exceptionnelles.
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