Le nom Cano résonne à travers des personnalités variées, marquant de leur empreinte des domaines aussi divers que le cyclotourisme, le mannequinat, l'art dramatique, l'art du XVIIe siècle ou encore le droit public. Chaque figure de cette lignée, par son engagement et son parcours unique, illustre une passion et une détermination singulières, contribuant ainsi à enrichir le tissu social, culturel et professionnel. Cet article explore les chemins distincts empruntés par plusieurs de ces figures, ainsi que des informations administratives générales.
Martine Cano : Engagement Associatif et Cyclotourisme
Depuis les années 1970, Martine Cano s’est investie sans relâche dans le milieu associatif, mettant son énergie et ses compétences au service de causes qui lui tiennent à cœur. Parallèlement à sa carrière professionnelle, Martine Cano a nourri une passion profonde pour le cyclotourisme. Elle est devenue membre active de clubs cyclotouristes dès l’âge de 16 ans, parcourant des kilomètres aux côtés de sa famille, de ses amis et de ses camarades de club. Cet engagement passionné l'a menée à franchir une nouvelle étape en 2001, lorsqu'elle a rejoint le comité directeur de la Fédération française de cyclotourisme. Au fil des années, elle a gravi les échelons pour devenir la première femme présidente de cette fédération en 2016.
Sous la présidence de Martine Cano, la Fédération française de cyclotourisme s’est engagée résolument en faveur de l’inclusion. Ses actions se sont manifestées en encourageant la participation des femmes dans le cyclisme, en soutenant les enfants à travers les Écoles françaises de vélo ou en facilitant l’accès des personnes en situation de handicap à la pratique du vélo. À travers sa vie et son travail, Martine Cano incarne les valeurs de solidarité, d’entraide et de partage qui sont au cœur du mouvement associatif. Son parcours est un témoignage de dévouement et d'une volonté constante de promouvoir l'accessibilité et la diversité au sein de sa discipline.
Andréa Cano : Entre Mannequinat et Art Dramatique
Andréa Cano se distingue par une trajectoire artistique riche et variée, mêlant avec succès le mannequinat et l'art dramatique. Son visage est partout, apparaissant dans la dernière campagne publicitaire de la marque Afflelou, sur les pages du magazine Gala Grèce ou encore dans l’émission Secrets d’Histoire de France Télévisions. Cependant, dans le salon épuré d’Andréa Cano, situé dans le 12e arrondissement de Paris, pas de photos d’elle. Seuls quelques cadres avec des couvertures illustrées de magazine ornent le mur blanc, témoignant de sa discrétion personnelle malgré sa visibilité publique.
Ce qu’elle aime dans son travail de mannequin, ce sont principalement les rencontres. « Plein de personnes sont mobilisées pour pouvoir faire un projet, on n’a pas juste collé deux bouts de tissu », décrit Andréa, soulignant la richesse des collaborations derrière chaque production. La liste des métiers présents sur un shooting de mode est interminable, incluant photographe, maquilleur, coiffeur, techniciens. Consciente des perceptions extérieures, elle ajoute : « Pour certains, le mannequinat est superficiel. C'est sûr que ça ne soigne pas le cancer, mais ça fait du bien aux gens. » Avant tout, cette passionnée d’art vibre pour la démarche créative derrière chaque photo ou vidéo.
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Son chemin artistique a commencé à l’école primaire de Lorient, où elle a découvert le théâtre grâce à son institutrice de C.E.2. Tellement sous le charme, Andréa a décidé de rejoindre le théâtre du Paradis pour suivre les cours de Nadège, en plus de sa pratique régulière de la natation. « Avoir eu l'opportunité de faire du théâtre à Saint-Barth, ça a développé une créativité chez moi, explique-t-elle. Et puis, au-delà du théâtre, ça m’a donné envie de m'enrichir de partout : par les musées, par la lecture… » Andréa n'a plus quitté les planches, poursuivant les cours de théâtre au collège à Saint-Barth, et au lycée, en Normandie.
Très vite, la question fatidique de son orientation post-bac s'est posée. Andréa était certaine de vouloir s’orienter dans le domaine artistique, mais hésitait sur la spécialisation précise. Un stage va sceller son futur : pendant une semaine, elle a participé aux sessions du cours Florent, une école de théâtre renommée, à Bordeaux. Par la suite, durant trois ans, Andréa a appris à jouer pour le théâtre et le cinéma, dans les locaux parisiens de cette école. Elle a complété cette formation par deux ans de cours au Laboratoire de l’Acteur. C'est là que la comédienne a affiné son jeu, et ses rêves de cinéma. Jouer dans un long-métrage est son objectif ultime, confie celle qui apprécie le cinéma d’auteur de Jacques Audiard, Maiwen ou Xavier Dolan.
À plusieurs reprises, Andréa a atteint la phase finale de sélection pour un long-métrage, mais c’est finalement l’autre profil qui a été retenu. Malgré ces déceptions, courantes dans le monde du cinéma, la comédienne ne se décourage pas. « À partir du moment où tu as le feu en toi, personne ne peut l’éteindre, déclare-t-elle sérieusement, avant d’éclater de rire. C’était très Johnny Hallyday, ça. » L’actrice a toutefois participé à d’autres projets comme des clips, par exemple le morceau « Le feu » de Vianney et Kendji Girac, ou des courts-métrages. Pour pouvoir vivre de sa passion, Andréa complétait ses revenus en travaillant dans un bar. Cependant, grâce à ses contrats en tant que mannequin, elle dispose désormais d’un emploi du temps plus flexible pour poursuivre les castings et continuer à évoluer dans le domaine artistique.
« J’ai eu de la chance de rentrer dans ce monde-là, confie Andréa. Même si le mannequinat a évolué, il existe encore certains critères comme la taille, et moi, je ne fais pas 1m80. » À Paris, c’est Karin Models Agency qui s’occupe de lui trouver des castings. « On ne l’a pas choisi pour sa taille, ironise Sebastien Llanes-Gaczol, l’un de ses agents. Ce qui plait aux directeurs de casting chez Andréa, c’est son charme, sa personnalité. Elle est vraiment solaire. » Engagée dans cette agence depuis un an, Andréa a enchaîné les contrats pour des marques comme Cacharel, L’Oréal, Bioderma, Jennyfer, Printemps ou Uniqlo. « Andréa est très reconnaissante des projets qu’on lui propose, ajoute Sébastien. Elle est toujours de bonne humeur, motivée, c’est très agréable de travailler avec elle. » Bouillonnante d’idées, Andréa cherche à innover constamment : « J'essaye toujours d'avoir des photos inédites, d’avoir des collaborations avec des nouvelles personnes, comme ça, quand l'occasion se présente, on ne peut pas la rater. »
Alonso Cano : Maître de l'Art Espagnol du XVIIe Siècle
Alonso Cano, figure emblématique de l'art espagnol du XVIIe siècle, a reçu une formation artistique complète qui a fait de lui un architecte, sculpteur et peintre de renom. Il a étudié l'architecture avec son père, la sculpture avec Juan Martínez Montañés, le maître de la statuaire polychrome, et la peinture avec Francisco Pacheco, chez qui il rencontra Velázquez. Cette éducation diversifiée lui a permis de développer un talent polyvalent et une compréhension profonde des différentes disciplines artistiques.
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Son œuvre fut exécutée dans trois villes majeures d'Espagne : Séville, Madrid et Grenade. À Séville, il se distingua comme sculpteur de retables, notamment le grand retable de Lebrifa, réalisé entre 1629 et 1631. Les peintures datant de son séjour à Séville, en particulier le "Saint François Borgia", sont influencées par Zurbarán et le ténébrisme, reflétant l'intensité dramatique caractéristique de cette période.
Appelé à Madrid en 1638 par le comte-duc d'Olivares, Alonso Cano y découvrit l'art de Titien et de Véronèse, dont les œuvres étaient bien représentées dans les collections royales. Cette exposition aux maîtres vénitiens transforma sa peinture, lui apportant une nouvelle richesse chromatique et une plus grande fluidité. Une œuvre comme "Le Miracle du puits de saint Isidore" (1645-1646), conservée au musée du Prado, est d'un style élégiaque qui annonce certaines toiles de Velázquez, témoignant de son raffinement et de sa capacité à innover. Une œuvre très significative de sa maturité est "La Descente du Christ aux limbes", que l'on peut admirer au Museum of Fine Arts de Los Angeles.
Les activités de peintre de cour d'Alonso Cano s'interrompirent en 1644, date à laquelle, soupçonné du meurtre de sa seconde femme, il dut s'enfuir à Valence. Il revint ensuite à la cour de Philippe IV et sollicita avec succès, en 1652, la dignité de chanoine à la cathédrale de Grenade. Cependant, il fut renvoyé de ce poste en 1656, faute d'avoir rempli tous ses engagements. En 1658, il fut ordonné prêtre à Madrid.
L'Andalousie, région où Alonso Cano a beaucoup œuvré, est la séduction de l'Espagne. On croit la saisir d'emblée sous son apparence brillante et facile, mais elle plonge des racines profondes dans le passé, une profondeur que l'artiste a su capturer dans ses œuvres. Le destin artistique de Pedro de Mena, sculpteur renommé, qui fut d'abord l'élève de son père Alonso, se décida lorsqu'il entra dans l'atelier d'Alonso Cano, revenu à Grenade en 1652, perpétuant ainsi son influence sur la génération suivante d'artistes.
Maïté Cano : Expertise Juridique en Droit Public et de la Construction
Maïté Cano est une avocate reconnue, inscrite au Barreau de Paris, dont l'expertise est particulièrement centrée sur le Droit Public. Au sein de l’équipe Droit Public, elle conseille et assiste une clientèle publique et privée à toutes les étapes de leurs opérations de construction. Son intervention englobe l'analyse des projets de contrats, la négociation des contrats, le suivi de l’exécution des contrats, la gestion des litiges de sous-traitance, ainsi que les questions relatives à la réception, au décompte général et à la gestion des réclamations. Elle prend également en charge les actions en responsabilité des constructeurs et les opérations de fin de contrat.
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Maïté Cano intervient plus largement en droit public des affaires pour des missions de conseil, d’assistance à maitrise d’ouvrage ou de représentation en justice. Son expertise est particulièrement sollicitée s’agissant de marchés publics, de concessions de service public ou de montages complexes. De plus, elle assiste spécifiquement des collectivités territoriales en matière d’infrastructures sportives, telles que les centres aquatiques ou les salles d'escalade (SAE), et en ce qui concerne l’organisation des activités et sports de nature, incluant la randonnée, l'escalade, le nautisme et le ski.
Formée à la médiation à l’IFOMENE, elle accompagne également ses clients dans le règlement amiable de leurs litiges, favorisant des solutions alternatives aux contentieux. Elle intervient par ailleurs en qualité de médiateur auprès des juridictions administratives ou sur désignation des parties, démontrant sa polyvalence et son engagement envers la résolution constructive des conflits.
Après une première expérience dans un cabinet d’affaires lyonnais de premier plan, Maïté Cano a rejoint le cabinet CABANES AVOCATS où elle a acquis pendant 10 ans une expérience reconnue en conseil et en contentieux des contrats publics et notamment en construction. Elle privilégie une approche opérationnelle et business dans la gestion des dossiers, une approche qu’elle a pu affiner au cours d’une expérience au sein de l’équipe Grands Projets Publics d’un groupe international. Son engagement professionnel se manifeste également à travers ses rôles de représentante au sein de la Commission Marchés privés/marchés publics de la Society of Construction Law France et de membre de la direction collégiale de l’Association des Médiateurs Administratifs, dont elle est co-fondatrice.