Calage et Manutention des Mâts sur Voiliers et Planches à Voile : Techniques et Précisions

Le mât est un élément central de tout navire à voile, qu'il s'agisse d'un grand voilier ou d'une planche à voile. Sa bonne installation, sa dépose, son calage et son réglage sont des opérations cruciales qui impactent directement la sécurité, les performances et la longévité de l'embarcation. Le démâtage a quelque chose d’extraordinaire, de symbolique, presque mélancolique. En navigation, le voilier dégage une aura de force, de puissance, d’harmonie. Si l’image d’un voilier hors de l’eau peut encore évoquer un air de beauté, tel un monument à la gloire des temps des expéditions et des découvertes, un voilier sans mât se retrouve dénudé, offrant une image presque triste et mélancolique de ses jours de navigation. Mais cette étape signifie également le début d’un renouveau, marquant souvent le début de travaux d'entretien, de réparation ou de modernisation. La complexité de ces manœuvres varie grandement selon la taille et le type de mât, exigeant une préparation minutieuse, des outils adaptés et, fréquemment, un travail d'équipe coordonné.

Démâtage d'un Grand Voilier : Une Manœuvre de Précision

Le démâtage d'un grand voilier, tel qu'un modèle de 51 pieds, n’est pas une mince affaire et demande une préparation détaillée et méticuleuse. Ce ne sont pas moins de 700 kg et 24 mètres de mât qui sont ôtés de leur assise. Pour réaliser cette manœuvre, une grue est indispensable, et celle-ci doit être suffisamment grande et puissante pour pouvoir soulever et contrôler cette structure de manière méticuleuse, car une erreur peut être fatale. L'ensemble du processus exige calme et communication claire.

La Préparation Méticuleuse : Clé du Succès

Tout réside dans la préparation, comme sur terre, comme sur mer, une préparation méticuleuse va éviter des erreurs et des sursauts. Avant le Jour J, il est impératif de préparer les supports qui vont accueillir le mât une fois qu'il sera couché. Ceux-ci doivent être équipés avec de la mousse afin de protéger le mât. Tous les câbles électriques qui passent à travers le mât doivent être déconnectés et libérés. Dans le cas d'un mât traversant, il est essentiel de s'assurer de comprendre comment est fait le joint pont-mât, prévoyant d'éventuels défauts.

La logistique est également primordiale. Par exemple, après 45 minutes de route, une équipe arrivait au chantier à 9h30, et après avoir parlé avec l’équipe du chantier naval, il était clair où le mât pourrait être posé. L'équipe s'est alors attelée à la tâche de mettre en place 4 supports en bois sur lesquels le mât serait déposé. Afin d'éviter que le mât ne se retrouve engouffré dans la neige et le gel, il est recommandé d'installer des supports hauts d’environ 1 mètre, espacés de 7 mètres les uns des autres. À leur sommet, dans le but de protéger le mât et le rail de grande voile, il est conseillé d'installer une sorte de coussin fait-maison avec de la mousse de 20 cm d’épaisseur enroulée dans un morceau de vieux tapis de yoga récupéré, ce qui permettra de solidariser le tout et d'amortir les chocs.

Le Jour J : Exécution et Gestion des Imprévus

Le Jour J est souvent marqué par une tension maximale, et il est crucial de garder son calme et d'avoir une communication claire avec son équipe ainsi qu'avec le grutier. Pour le démâtage d'un grand voilier, il est important d'avoir une équipe assez nombreuse, mais pas trop. Le nombre d'or est de 4, ou 5 avec une personne en soutien. L'installation de la sangle est la première étape critique, qui commence vers 13h. La sangle est installée au-dessous de la deuxième barre de flèche et doit être équipée d'une retenue accrochée au pied de mât afin de l’empêcher de glisser le long du mât et de venir s’accoter sur la barre de flèche. Ensuite, la sangle est accrochée à la grue, et c’est le moment de libérer le mât.

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Il faut desserrer le pataras ainsi que l'étai ou les étais s'il y en a plusieurs. Si l'étai est muni d'un enrouleur, un membre de l'équipe sera dédié uniquement à le contrôler. C'est alors le moment de mettre un tout petit peu de tension verticale vers le haut avec la grue. La jonction entre le pont et le mât est souvent faite avec du Spartite, un polymère rigide, mais qui offre une certaine flexibilité pour encaisser les chocs et les vibrations du gréement. Dans un cas précis, la lubrification (vaseline) supposée aider lors du démâtage, installée en 2017, était sèche, et rien ne bougeait, absolument rien, pas un millimètre. Heureusement, l'équipe s'était préparée à cette éventualité et s'est mise à perforer le Spartite sur tout le pourtour. À plusieurs reprises, il a fallu essayer de lever le mât sans succès et recommencer à perforer de plus belle. Finalement, vers 16h15, d’un coup sec, le tout a cédé et le mât s’est élevé d’un mètre et demi.

Une fois le mât délogé et dans les airs, il est impératif de le contrôler à l'aide des cordages installés préalablement puis de le guider vers les supports déjà installés. Le mât étant à 1 mètre au-dessus du pont, c’est le moment de le guider tranquillement vers sa nouvelle position allongée. Avec plusieurs cordages à sa base pour pouvoir le contrôler et après un beau travail d’équipe et de communication, à 16h45, le mât est finalement couché sur ses supports, et l’équipe se remet de ses émotions intenses. Le processus entier, malgré les imprévus, peut prendre environ 3h45, même si la nuit peut s’installer au courant de la manœuvre et la température chuter à -10°C. Le vent, bien que semblant forcir à un certain moment, peut vite se calmer. Il faut en tout temps garder son calme et être prêt à faire face aux imprévus. Gérer un mât de 700 kg n’est pas une mince affaire et les enjeux ne sont pas petits, ni pour son propre voilier ni pour les voisins qui semblent toujours être trop proches. Néanmoins, avec une bonne préparation et un travail d'équipe efficace, la manœuvre peut être menée à bien de la meilleure façon possible.

Matage sans Grue : La Technique Sous un Pont

Lorsque les régions sont dépourvues de moyens de levage spécifiques ou que les grues ne manquent pas mais que l'on souhaite une méthode alternative, le matage sous un pont peut être une solution ingénieuse. Nous avons maté une fois sous un pont, par exemple à Agde ou au Grau du Roi, où l'endroit convenait bien, directement sous le pont, à l'aplomb de l'eau.

Préparation de l'Opération et Installation

L'opération commence avec le mât allongé sur le pont du voilier, pointant vers l'avant. L'avant du bateau est alors engagé sous le pont. Cet endroit dépend de la hauteur dont on dispose sous le pont, ce qui détermine la faisabilité de la manœuvre. Un solide cordage est accroché au-dessus du mât, sous le pont, et retient une poulie, souvent la plus grosse poulie du bord, parfois acquise chez un revendeur de matériel pour le bâtiment. Cette poulie est fixée par une grosse manille à une cadène de hauban latéral. La drisse la plus solide servira à hisser le mât.

La Phase de Levage

Pour la phase de levage, les drisses et haubans doivent être soigneusement préparés, ainsi que tous les outils nécessaires. Les cadènes de bas haubans arrière sont utilisées comme points d'ancrage. Le pied de mât est doucement tiré vers l'arrière, le guidant vers son logement. Un winch de foc, même s'il n'est pas selftailing, est utilisé pour hisser le mât. Il est crucial de hisser d'un seul coup sans jamais lâcher la drisse. Le mât, s'il est saisi près horizontalement en son milieu, n'est pas équilibré. Une fois en haut, on bloque le tout pour aller régler l'amarrage, en avant (50 à 70 cm) de l'aplomb du pied de mât. Dès que le pied de mât est dans son logement, il ne faut pas traîner. L'étai est mis en place, souvent un grand étai à cause de l'angle inférieur du parapet. Puis, on fixe les deux bastaques. Cette méthode peut être réalisée même sur un bateau de 2 mètres, bien que les détails des drisses et haubans varient en fonction du déplacement et de la conception du voilier.

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Calage et Étanchéité du Pied de Mât

Une fois le mât en place, son calage et l'étanchéité de son emplanture sont des aspects fondamentaux pour la sécurité et la performance du voilier.

Les Cales : Assurer la Stabilité Latérale

Un mât peut être calé avec des cales en bois durs, de préférence à faible pente. Il est impératif que les cales ne doivent pas avoir de jeu. Plutôt que de mettre juste quatre cales, il est préférable d'en mettre tout autour pour les bloquer latéralement. Cela les empêchera de glisser et de se retrouver toutes à l'arrière ou à l'avant, par exemple, ce qui pourrait compromettre la stabilité du mât et l'intégrité du pont. La vérification peut être faite rapidement avec un liteau (ou autre pièce de bois ou tuyau de plastique) de la bonne longueur pour s'assurer que l'espace est bien comblé.

L'Étanchéité : Protéger l'Intérieur du Bateau

Pour l'étanchéité, un mât posé sur la quille n'est que rarement étanche. L'emplanture est étanchéifiée avec un manchon. Le plus simple est un manchon en toile à bâche avec un zip pour pouvoir le démonter facilement. Il est tenu en haut et en bas par un transfilage, assurant une bonne fixation. Sur certains canots, l'étanchéité est faite grâce à un manchon en caoutchouc qui est enfilé lors du démâtage. Ce manchon peut provenir de fournisseurs spécialisés ou être remplacé par un morceau de chambre à air de camion ou de tracteur, offrant une solution économique et efficace.

Manutention Générale du Mât de Voilier : Poids, Équipe et Conception

La manutention d'un mât de voilier, qu'il s'agisse de son transport, de sa dépose ou de son levage, soulève plusieurs questions relatives à la sécurité, au personnel requis et aux caractéristiques techniques du mât lui-même.

Travail en Équipe et Sécurité

Il est clair que la manutention d'un mât, surtout un mât de taille significative, n'est pas une tâche à entreprendre en solo. Seul, il est préférable d'oublier cette manœuvre. Ensuite, de préférence à deux sur le pont, le mât peut être soulevé, toujours en position bien verticale, et déplacé doucement sur le pont. Par grand vent, il est crucial d'assurer la manœuvre avec une drisse de spi au vent pour éviter toute prise inopinée et dangereuse du vent sur le mât. Le principe consistant à lever le mât à terre et ensuite à le hisser verticalement sur le pont peut ne pas paraître évident pour tous les types de mâts et de bateaux.

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Mât Traversant et Mât en Pied de Quille

La question de l'utilité réelle d'un mât à emplanture au fond du bateau (mât en pied de quille) est souvent posée. Le réglage d'étambrai est-il réellement efficace et utilisé sur les micro protos ? Un mât en pied de quille est généralement mieux tenu. Dans ce cas, l'étai n'est plus vraiment obligatoire quand on étarque avec un câble dans le génois, bien qu'il puisse être presque embêtant quand on a un emmagasineur. Les inconvénients d'une mauvaise manipulation sont nombreux, notamment des dégâts au bateau, une surcharge de travail pour la sécurité, et une mauvaise réputation pour la classe concernée. Il ne suffit pas de s'assurer que la drisse est en bon état. Par contre, les avantages d'un mât en fond de cale pour un microproto résident dans une meilleure stabilité et un meilleur contrôle de la tension du gréement. Des détails sur les profils de mâts utilisés sont souvent pertinents pour comprendre ces avantages.

Poids des Mâts et Matériaux Modernes

Le poids d'un mât est une considération majeure. Un mât de yacht peut ne pas paraître particulièrement léger, et il est facile de se tromper sur son poids réel. Par exemple, un mât peut ne pas sembler plus fin que celui d'un miniton des années 1970 (comme un plan Finot de 1976), qui pesait 800 kg et avait deux étages de barres de flèche droites, un guignol et des bastaques. En fait, les 450 kg sont actuellement assez faciles à atteindre avec les matériaux composites utilisables sur les protos modernes. Les coques des protos minitransat sortent à moins de 100 kg nues, sans le pont. Cette légèreté est obtenue grâce à des matériaux avancés. Un poids théorique de 90 kg pour un micro, calculé par des experts, n'a jamais été atteint dans certains cas (atteignant plutôt environ 200 kg). Cela est dû au choix de sandwich Nomex, à l'utilisation de carbone non spécifiquement recommandé pour l'usage (obligeant à utiliser beaucoup de résine), et à la tendance à utiliser les chutes de carbone dans des endroits stratégiques lors de la fabrication. Ces choix de matériaux et de conception montrent l'évolution constante dans la recherche de la performance et de la légèreté. Certains modèles anciens, comme un "Clementine" avec deux étages de barres de flèches mais sans guignol, continuent de naviguer, démontrant la robustesse de certaines "quincailleries" d'époque. Il est intéressant de noter le poids d'une coque nue en kevlar airex époxy, qui ne doit pas être très lourd, même pour une porte de roof.

Gréement et Dégréement d'une Voile de Planche à Voile : Optimiser la Performance

Pour faire de la planche à voile, il est impératif de préparer correctement votre voile. Bien que l'envie soit d'aller sur l'eau rapidement, gréer et dégréer correctement votre voile de windsurf assure des performances optimales et une plus longue durée de vie de votre matériel de windsurf.

Préparation et Environnement

Il est important que votre équipement soit prêt lorsque vous vous préparez. Il est ennuyeux de devoir faire des allers-retours jusqu'à sa voiture, son chariot de surf ou sa remorque pendant que l'on s'équipe ou que l'on se déséquipe. De plus, votre équipement de surf peut être emporté par le vent. Il faut veiller à ce que les éléments suivants soient prêts : voile, mât, bôme, rallonge et éventuellement une aide au réglage. Par vent fort, le gréement devient plus difficile, et il faut alors choisir avec soin l'endroit où vous vous asseyez sur la plage ou sur l'herbe. Le sable, quant à lui, est nocif pour votre matériel de planche à voile ; essayez donc de gréer votre matériel sur l'herbe si possible. Il est crucial de toujours avoir suffisamment d'espace autour de soi.

Comprendre les Composants : Mât et Bôme

En planche à voile, on parle de guindant : il s'agit de la longueur du tronc du mât, qui est l'espace dans lequel le mât s'insère. La longueur du mât est indiquée par le guindant. Les mâts sont de taille standard : 340, 370, 400, 430, 460, 490. Le mât peut être allongé à la bonne taille grâce à l'extenseur de mât. Par exemple, si vous avez une voile avec un guindant de 445 cm et un mât de 430 cm, vous aurez besoin d'un prolongateur de mât de 15 centimètres (445 - 430 = 15). Certaines voiles sont dotées d'un variotop, ce qui signifie que vous pouvez allonger la longueur du guindant de votre voile en haut, permettant d'utiliser un mât plus long que celui spécifié. Par exemple, un guindant de 445 cm, avec variotop, peut être gréé avec un mât de 460 cm et le variotop rallongé de 15 cm. Il est à noter que presque aucun prolongateur ne peut être réglé à 0 cm, le réglage le plus petit est généralement de 6 cm. Il faut veiller à ajouter ces 6 cm à l'extension du variotop.

La bôme est appelée "boom" en anglais. Tout comme le mât, la bôme peut être réglée pour s'adapter à la voile. Les bômes sont également disponibles en taille standard, mais vous pouvez les ajuster à la bonne taille à l'arrière (le point d'écoute). Ce réglage s'effectue en poussant les pinces vers le haut, en faisant glisser la bôme jusqu'à la longueur recommandée et en repoussant les pinces vers le bas. Dans la plupart des cas, il est possible de laisser la bôme dans cette position. Il faut veiller à ce qu'il n'y ait pas de saleté ou de sable entre les pièces extensibles, car elles pourraient se coincer. Il est recommandé de nettoyer la rampe à l'eau claire ou, si nécessaire, à l'eau savonneuse.

Étapes de Gréement pour les Voiles Sans Cambrure

Pour le gréement des voiles de planche à voile, il y a 7 étapes essentielles.

  1. Insérer le mât dans le fourreau de mât et tirer la voile sur le mât aussi loin que possible. Cette dernière partie est souvent difficile.
  2. Se placer ensuite à l'ouverture de la bôme et pousser le mât plus loin dans le fourreau à partir de là.
  3. Insérer maintenant le prolongateur de mât dans le mât. Enfiler la ligne dans la poulie et s'assurer que les lignes passent bien l'une à côté de l'autre. Si elles sont enfilées l'une sur l'autre, cela peut provoquer des frottements et des dégâts matériels. Un conseil simple est : intérieur - extérieur - intérieur. La première ligne passe par la poulie du côté du mât, la deuxième par la poulie extérieure et la troisième par la poulie centrale.
  4. Tirer ensuite sur le prolongateur de mât jusqu'aux ¾ de sa longueur.
  5. Placer maintenant la bôme sur le mât. Ouvrir la pince et positionner la bôme à la bonne hauteur (hauteur des épaules).
  6. Serrer ensuite le point d'écoute / l'élévateur. Passer le cordage dans l'œillet et tendre votre voile. Souvent, il suffit de tendre la voile de 1 à 2 centimètres. La voile n'a pas besoin d'être trop tendue car elle a besoin d'être gonflée. Si l'on tire trop sur l'outrigger, la voile deviendra trop plate.
  7. Tendre maintenant la corde de l'extenseur de mât à 100 %. Il faut prêter attention au vent : par vent fort (force 4 à 5), il est possible de tendre la voile de façon à ce que le Loose Leach soit créé en haut.

Lors de la première utilisation de la voile, il est nécessaire de tendre les lattes. Celles-ci sont serrées à l'aide d'un tendeur de lattes, qui est fourni avec votre nouvelle voile et se trouve souvent dans la partie supérieure de votre sac à voile. Des indications sur la voile indiquent dans quel sens il faut tourner les lattes. On tourne les lattes jusqu'à ce que tous les plis autour de la latte soient éliminés. Il ne faut serrer les lattes que la première fois que l'on surfe.

Gréement des Voiles à Cambrure

Les cambers dans une voile de windsurf créent un renflement supplémentaire dans la voile de windsurf, ce qui permet de planer sur l'eau encore plus rapidement. Le profil de la voile est plus aérodynamique et plus serré, ce qui permet de planer plus longtemps. Si vous êtes un windsurfeur débutant, il est conseillé de ne pas acheter de voile à cambrure. Pour gréer une voile de planche à voile à cambrure, il faut régler la voile de windsurf camber comme expliqué précédemment. Ensuite, il suffit d'appuyer sur la voile jusqu'à ce que l'on entende le "filage" de la voile, ce qui est le son recherché.

Dégréement et Entretien

Le dégréement d'une voile de planche à voile est presque trois fois plus rapide et comporte moins d'étapes. Tout d'abord, il faut desserrer l'outrigger et retirer la bôme du mât. Ensuite, desserrer complètement le hale-bas et retirer le prolongateur du mât de la planche à voile. Enrouler la voile par le haut et la fixer à l'aide de l'élastique situé dans le guindant. Un conseil utile : si quelqu'un tient le haut de la voile, il est beaucoup plus facile de dévisser le mât de l'attache du mât. Le gréement de la voile comporte un certain nombre d'étapes. Si ces étapes sont suivies, la voile sera correctement gréée et l'équipement durera plus longtemps. Une voile mal gréée a des plis, tandis qu'une voile bien gréée est bien tendue. Lorsque vous enroulez votre équipement de surf, assurez-vous que votre équipement de planche à voile est sec. Il est déconseillé de ranger une voile mouillée.

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