L’éducation et le développement sont des processus qui exigent de la méthode, de la patience et une compréhension profonde de l’environnement dans lequel l’individu - qu’il soit canin ou humain - évolue. Que l’on parle de l’intégration d’un chiot dans son nouveau foyer ou de l’initiation d’un enfant aux plaisirs de la natation, les principes de sécurité, de progressivité et de bien-être demeurent les piliers fondamentaux.
La cage : comprendre sa nature et son utilité
On reconnaît que les chiens sont des animaux de « tanière ». Dans un cadre naturel, la tanière est utilisée pour l’élevage des chiots et ces derniers associent rapidement la tanière à un coin sûr où se reposer. Dans le monde moderne, une cage est utilisée pour simuler une tanière. Lorsqu’il est correctement acclimaté à sa cage, le chiot gagne en confiance et associe la cage à un espace de sécurité. Pour beaucoup de futurs adoptants, il est cruel de mettre un chien dans une cage. Votre chiot Golden ou Labrador vient de quitter son élevage et l’environnement qu’il a toujours connu pour vivre dans sa nouvelle famille. Cette transition est stressante pour lui et il doit apprendre de nouvelles choses. Il faut donc impérativement lui faire vivre de nouvelles expériences de façon positive.
La cage est un outil qui suscite énormément de débats. D’un côté, on trouve les amateurs de sports canins qui considèrent la cage comme quelque chose d’essentiel à la réussite de leur athlète à quatre pattes. À l’autre bout du spectre, des pays comme la Finlande et la Suède interdisent l’utilisation prolongée de la cage, notamment la nuit ou en l’absence du propriétaire. Je crois que la cage peut être un outil utile lorsqu’elle est utilisée avec discernement, par exemple pour le transport, comme zone de repos ou pour l’apprentissage de la propreté, mais qu’elle est loin d’être essentielle, et surtout, elle ne convient pas à tous les chiens.
Sélectionner le matériel adéquat pour la maison
Il existe deux types de cages différentes : une en fil de fer et l’autre en plastique. Pour la maison, choisissez une cage grillagée avec un fond amovible. Évitez la cage de transport, qui empêche le chien de bien voir l’extérieur. Les cages métalliques sont pratiques, car elles offrent une bonne circulation d’air, sont légères, faciles à transporter et à nettoyer. Cependant, elles sont bruyantes et peuvent s’avérer effrayantes pour les chiens plus sensibles aux bruits. Les cages en plastique, quant à elles, sont solides et ne présentent pas le risque de blessure que peuvent causer les cages métalliques pliables. Elles sont généralement moins bruyantes, bien qu’elles soient plus encombrantes.
Assurez-vous d’avoir la bonne grandeur de cage. Pour commencer l’acclimatation à la cage, celle-ci doit être suffisamment grande pour qu’un chiot puisse y entrer, se retourner et se coucher. Il convient d’utiliser une cloison séparatrice si la cage est trop grande, dans lequel cas le chiot pourrait utiliser cet espace supplémentaire pour faire ses besoins. Le chien devrait être en mesure de se coucher sur le côté, pattes étendues, et de pouvoir s’asseoir sans devoir baisser la tête. On suggère même d’ajouter quatre pouces à ces mesures pour être certain que le chien y soit bien. La taille 4 (91 x 57 cm) est parfaitement adaptée pour un chiot ou un jeune chien jusqu’à 7 mois, tandis que la taille 5 (107 x 72 cm) pourra être utilisée comme panière pour toute la vie de votre chien.
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Méthodologie d’entraînement à la cage
Pour le chien, l’introduction à la cage devrait être un jeu. Ce processus doit se faire de façon très lente et calculée. Le chien doit guider la progression en fonction de son niveau de confort. Ouvrez la porte de la cage et asseyez-vous devant avec votre chiot. Jetez des croquettes dans la cage pour l’inciter à entrer pour aller chercher ses gâteries et en sortir. Félicitez-le chaque fois qu’il le fait et dites-lui une commande comme « va dans ton lit », « ta niche » ou « ta cage ». Mettez votre chiot dans sa cage toutes les fois où vous ne pouvez pas le surveiller, même pour 5 minutes, car il pourrait faire ses besoins n’importe où dans la maison.
Lorsque le chiot commence à aller dans sa cage de lui-même, n’hésitez pas à lui donner des gâteries dès qu’il y rentre volontairement. Commencez à donner les repas dans la cage, en gardant la porte ouverte. Lorsque le chien sera à l’aise d’entrer dans sa cage pour y obtenir de la nourriture, commencez graduellement à fermer la porte. Au début, contentez-vous de faire bouger la porte, puis une friandise apparaît au fond de la cage. Habituez ensuite le chien au son du verrouillage alors qu’il n’est pas dans la cage. Lorsque vous êtes certain que le chien n’a aucune réaction à ce son, répétez l’expérience alors qu’il se trouve dans la cage.
Assurez-vous que votre chien soit sorti pour faire ses besoins préalablement et qu’il ait dépensé amplement d’énergie. Il est important de rester à côté de la cage pendant ce processus. On n’apprend pas au chien à rester dans sa cage en même temps qu’on lui apprend la solitude. Ce sont deux entraînements qui doivent se faire séparément. Assurez-vous d’ouvrir la porte avant que le chien ait terminé de manger. Durant la journée, un chiot de deux mois ne devrait pas rester plus de 4 à 5 heures consécutives dans sa cage. Cette durée peut progressivement s’allonger jusqu’à 6 heures à 4 mois et enfin 8 heures à l’âge adulte.
Préserver le bien-être et la liberté
Un chien ne devrait jamais être laissé plus longtemps que deux ou trois heures dans un espace aussi restreint qu’une cage, sauf la nuit. Évitez de laisser votre chien paniquer ; s’il s’agite et est inconfortable, cela indique que le travail a été trop rapide. Le laisser pleurer lui enseignerait probablement qu’il ne peut pas vous faire confiance pour répondre à ses besoins. La cage ne devrait jamais être une punition. Si vous avez besoin d’une pause, utilisez plutôt l’enclos de votre chien ou changez-vous-même de pièce.
Il est de votre responsabilité de le laisser hors de sa cage en surveillance le plus souvent possible. Il est aussi impératif de lui apprendre à évoluer en liberté dans la maison. Pour savoir si votre chiot peut se passer de sa cage, faites un premier test une nuit alors qu’il a terminé sa période d’adolescence. Si tout est nickel, poursuivez au moins un mois avant de passer à l’étape suivante : le laisser seul dans la maison durant la journée, la porte de sa cage étant ouverte. Beaucoup de maîtres conservent la cage, porte ouverte, toute la vie du chien. Un dernier conseil : ne dites plus le mot "cage" mais dites plutôt le mot "maison" ou "niche".
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L’apprentissage de la natation : un sport complet
Sport recommandé par tous les médecins, la natation est excellente à tous les âges et à tous les niveaux. Elle présente de nombreux avantages pour la santé physique et morale et ce, dès le plus jeune âge. Évoluer en milieu aquatique permet aux enfants de découvrir de nouvelles sensations. En nageant, ils sont en quasi-apesanteur et ne ressentent presque plus leur corps terrestre. Ils flottent et peuvent se déplacer sans risquer de tomber ou de se blesser. La liberté est totale. Cela leur permet donc de développer leur souplesse articulaire et musculaire et leur motricité.
Le fait de nager permet aussi aux enfants de bien coordonner leur mouvement. Avant 6 ans, les enfants découvrent le milieu aquatique grâce aux séances de jardin aquatique. C’est seulement après 6 ans qu’ils peuvent commencer l’apprentissage de la natation. Petit à petit, ils vont se muscler de façon harmonieuse. Les muscles s’allongent, s’affinent, la cage thoracique se développe progressivement et les épaules s’élargissent. La capacité respiratoire de votre enfant a aussi tendance à se développer. Il gagne au fil des entraînements en endurance cardio-vasculaire. Son cœur se muscle et son rythme cardiaque ralentit. La natation est aussi réputée pour muscler le dos et soulager le mal de dos.
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