Systèmes de surveillance marine et techniques d'amarrage : une étude technique

La gestion des infrastructures maritimes, qu'il s'agisse de grands travaux industriels ou de plaisance, repose sur la maîtrise des interactions entre les équipements en surface et le milieu sous-marin. La compréhension des dispositifs de retenue et des systèmes de monitoring est essentielle pour garantir à la fois l'efficacité opérationnelle, la sécurité des personnes et la protection des écosystèmes fragiles.

La surveillance environnementale lors de l'enfouissement de câbles sous-marins

Lors de l'opération d'enfouissement de câble au fond de la mer, la société Eiffage est susceptible de remettre en suspension une quantité importante de sédiment dans la zone, et cela risque d’impacter la faune et flore aux alentours. Les éoliennes en mer doivent être raccordées à terre au réseau de transport d’électricité. Lors de cette opération d’enfouissement, une importante quantité de sédiment est remis en suspension et cela peut affecter l’écosystème avoisinant. Les opérateurs sont donc tenus de respecter un certain seuil de turbidité afin d’impacter le moins possible l’environnement.

Un système d’alerte a été mis en place pour avertir Eiffage en cas de dépassement du seuil de turbidité (pour respecter les normes environnementales) et un second système d’alerte était en place en cas de fort courants/houle pour la sécurité des opérateurs en mer. La mesure de courant est également primordiale à la fois pour analyser la dispersion de ces sédiments mais également afin d’assurer le bon déroulement de l’installation du câble et la sécurité des hommes pendant les travaux. L’entreprise Eiffage a pu effectuer ses travaux en toute sécurité pour son personnel, et tout en respectant la réglementation environnementale.

Déploiement technologique : le rôle des bouées Zéphyr

Pour l’atterrage des câbles du parc éolien à Fécamp (Eoliennes Offshores des Hautes Falaises), Eiffage a contacté Nortek afin de maîtriser parfaitement les conditions en mer lors du chantier. Pour ce projet, Nortek a fourni et déployé deux bouées Zéphyr. Ces bouées compactes et légères permettent de déployer plusieurs capteurs en temps réel. Elles sont totalement autonomes, alimentées à l’aide de panneaux solaires et transmettent les données en temps réel à l’aide d’un modem GPRS.

Cette configuration a permis de mesurer un profil de courant, les vagues et la concentration en sédiment, et de recevoir chacun de ces paramètres en temps réel. Pour la société Eiffage, il était important d’obtenir à la fois une information sur la quantité de sédiment en suspension mais également avoir une information sur leur déplacement, ceux-ci dérivant avec les courants. Les données de courant et les paramètres pour caractériser la houle sont également primordiales pour sécuriser les Hommes sur le terrain. La société Eiffage a donc utilisé ces données, fournies par les bouées Zéphyr, pour autoriser ou non la présence des équipes sur le chantier.

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Services intégrés et gestion logistique en mer

Nortek s’est chargé de l’intégration des instruments sur la bouée et du système de transmission en temps réel. En plus de cela, Nortek a fourni différents services, allant de l’installation et la maintenance des systèmes jusqu’au traitement et l’analyse des données. Toute la partie logistique, qui est souvent une partie complexe pour chaque campagne, a également était pilotée par leur soin. Au cours de ce projet, Nortek s’est aussi chargé de maintenir en état la bouée lors des neufs mois de campagne, et de vérifier quotidiennement le bon fonctionnement du système et la bonne réception des données reçues.

La société Eiffage a donc pu se reposer sur la solution complète de Nortek fournissant un service totalement clé en main. Pour ce projet, Nortek a développé un site web sécurisé permettant aux opérateurs de visualiser en un coup d’œil les données et ainsi faciliter et accélérer la prise de décision. Un système d’alerte a également été mis en place pour avertir rapidement la société Eiffage en cas de dépassement de seuil. Cela lui permettait de modifier ou arrêter ponctuellement son activité avant d’impacter la faune et flore du site. Ces systèmes de bouées en temps réel ont été des outils précieux pour le chef de projet qui a pu superviser efficacement son chantier en maitrisant les conditions en mer pendant les travaux et les risques que ceux-ci pouvaient engendrer sur l’environnement.

Composants structurels d'un mouillage fixe

Une place de bouée de marquage se compose de différents éléments. Au-dessus de la surface de l'eau se trouve le flotteur bien visible sous la forme d'une bouée. Par le biais d'une chaîne, celle-ci est reliée au harnais de base qui repose sur le fond marin ou qui est parfois même enterré. Il s'agit le plus souvent d'un bloc de béton immergé, mais de grosses ancres hors d'usage ou des vis de fond peuvent également servir de point fixe. Il existe différentes possibilités d'attacher ou de passer les cordes d'amarrage à la bouée. Il peut s'agir d'une boucle de cordage fixée à la chaîne ou d'une tige de fer avec un œillet traversant la bouée.

La terminologie maritime utilise souvent des termes spécifiques pour ces composants. Par exemple, le mot "orin" désigne un câble ou une corde permettant de marquer ou de remonter une ancre ou un casier. D'un point de vue historique, le "Dictionnaire universel" de Furetière (1690) définit le "hoirin" comme un terme de marine synonyme de bouée ou de gaviteau, illustrant l'évolution constante de la langue et de l'orthographe au fil des siècles.

Sécurité et maintenance des systèmes d'amarrage

Le problème fondamental est que les équipages ne peuvent souvent pas vérifier l'état d'un harnais de fond immergé. Il est utile de contacter l'exploitant, s'il est connu, et de lui demander des informations sur le poids pour lequel le système a été conçu et sur la date des derniers travaux de maintenance. Il est parfois utile de plonger pour se faire une idée, ou de faire une manœuvre de recul courageuse pour tester si la muraille tient ses promesses. Si les fixations du poids ou la chaîne sont fortement corrodées, le bateau peut pour ainsi dire ne tenir qu'à un fil. À la fin de la journée, c'est donc toujours une question de confiance que de s'attacher à une chaîne qui n'est pas la sienne.

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Le skipper a tout intérêt à être attentif aux défauts apparents de la bouée d'amarrage afin de minimiser le risque de rupture de l'ancrage. Pour satisfaire à son devoir de diligence, il devrait toujours veiller, en cas d'absence prolongée, à ce qu'une autre personne aille régulièrement contrôler la bouée et le bateau. Nous recommandons également de demander l'état d'entretien d'une bouée de mouillage louée pour une courte durée, afin de ne pas avoir de mauvaise surprise à la fin. Le preneur d'assurance s'assure ainsi que son assurance ne pourra pas invoquer la négligence grave en cas de sinistre. Il n'existe pas de directives juridiquement contraignantes sur la manière dont une bouée de sauvetage doit être fixée ou sur le dimensionnement du poids et des chaînes. En règle générale, plus le lieu d'amarrage semble incertain, plus il faut surveiller le bateau.

Pratiques opérationnelles de plaisance et techniques de connexion

Le remorquage d’une bouée est l’une des activités les plus populaires que les gens pratiquent avec leur bateau. Avec une conduite prudente, tout le monde peut prendre plaisir à glisser sur l’eau à bord d’une bouée tractée. Pour commencer, vous devrez choisir une bouée adaptée à votre budget, à votre bateau et à votre famille. Vous aurez également besoin d’une corde de remorquage - pas d’une corde de ski. Une corde de remorquage est généralement plus courte et comporte une boucle à chaque extrémité, plutôt qu’une poignée. Les boucles servent à attacher la bouée et le bateau.

Selon la configuration de votre moteur et de votre tableau arrière, vous aurez peut-être besoin également d’un harnais qui s’accroche au bateau de chaque côté du moteur. Vous aurez ensuite besoin de gilets de sauvetage adaptés aux sports nautiques. Il est également pratique d’avoir une pompe à main ou une pompe électrique de 12 volts à bord pour le cas où il faudrait regonfler la bouée pendant la journée. Coupez le moteur avant que les passagers ne se mettent à l’eau pour monter sur la bouée. L’observateur ou un autre passager sur le bateau doit gérer soigneusement le câble de remorquage pendant que le pilote réduit lentement et doucement le mou de la ligne. Une fois que le mou est éliminé et que l’utilisateur de la bouée a signalé qu’il est prêt, le pilote peut commencer à mettre les gaz et à déjauger.

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