L'univers des sports nautiques regorge de figures emblématiques, mais rares sont celles qui incarnent avec autant d'ardeur et de persévérance l'esprit de compétition, l'aventure et l'innovation que Bruno Sroka. Compétiteur dans l’âme, Bruno Sroka s'est forgé une réputation d'athlète hors pair, marquant l'histoire du kitesurf par des performances inégalées et des défis qui ont repoussé les limites de cette discipline. Son parcours exceptionnel, des compétitions internationales aux traversées légendaires, témoigne d'une passion inébranlable pour la mer, une passion qui l'a mené à devenir un pionnier, un entrepreneur et un ambassadeur engagé.
L'Ascension d'un Athlète d'Exception : Une Carrière Couronnée de Succès
Le lien de Bruno Sroka avec la mer s'est noué très tôt. Dès l’âge de 2 ans, son père l’emmène pour la toute première fois sur sa planche à voile, initiant ainsi une passion qui ne cessera de grandir. Ce fut, selon ses propres mots, le premier déclic. Né en région parisienne et ayant vécu très loin de la mer, Bruno a nourri son rêve à travers les magazines de planche à voile durant de nombreuses années, s'imaginant devenir un Robby Naish ou un Robert Teriitehau. Même si ses parents l’incitaient à revenir à la réalité, il n’a jamais lâché ce rêve de gamin.
C'est à la fin du XXème siècle, avec l'apparition du kitesurf en France, que se produit le second déclic. Après avoir passé un premier CAPEPS en éducation physique et sportive en région parisienne, Bruno Sroka prend son envol vers le grand Ouest, la pointe du Finistère, qui embrasse toutes les dépressions de l'Atlantique. Brest devient alors pour lui son port d’attache et son camp de base pour tous ses projets. Il est l’un des premiers Français à pratiquer ce sport, et dès les premiers temps, il pressent que le kitesurf allait l’aider à vivre ses rêves et à les atteindre. Il s’y consacre pleinement, alternant compétitions, entraînements et études.
La consécration sportive ne tarde pas. De 2005 à 2009, il comptabilise différents titres de champion de France, d’Europe et du monde, une carrière couronnée de lauriers. En 2007, il atteint le Graal avec un sacre mondial tant convoité, devenant champion du monde, champion d’Europe et champion de France de kitesurf. Cette même année marque le début d'une série impressionnante : il remporte à trois reprises la coupe du monde et trois fois le titre de champion d’Europe. Il confirme sa suprématie avec deux nouveaux sacres mondiaux, en 2009 et 2010. Son excellence se maintient jusqu'en 2013, avec une présence constante sur les podiums internationaux. En 2009 seulement, il participe à 16 compétitions, en gagne 12 et reste sur le podium 15 fois d’affilée, démontrant une régularité et une domination exceptionnelles.
Les Défis Extraordinaires : Repousser les Limites du Kitesurf
Au-delà des podiums et des titres de champion, Bruno Sroka est un aventurier dans l'âme, constamment en quête de nouveaux défis pour repousser ses propres limites. Pour lui, devenir un aventurier a été un objectif de plus grande envergure que de simplement être champion. Sa génération a vu disparaître un grand Monsieur, Arnaud De Rosnay, qui est devenu au fil de ses recherches, son mentor, inspirant ses propres quêtes audacieuses.
Lire aussi: Retrouvez l'intervention de Bruno Retailleau sur le voile
Le plus emblématique de ces défis est sans conteste la traversée du Cap Horn en kitesurf, un rêve qu'il nourrissait depuis son enfance. Normalement, un projet d'aventure se monte en six mois. Pour le Cap Horn, cela se réalise en seulement un mois. Un mois et demi auparavant, il était avec l’équipe de France au Mexique pour la première étape du championnat du monde de kitesurf. Il avait annoncé sur son site internet, plus de deux ans auparavant, qu'il voulait traverser le Cap Horn et partir naviguer en Antarctique en kitesurf. À ce moment précis, hors de question de laisser son rêve à quelqu’un d'autre. À peine rentré en France, il se consacre à 400% à ce projet, déterminé à être le premier à réaliser cet exploit, car sans cette primauté, il n’aurait jamais trouvé le financement nécessaire. Grâce à beaucoup de travail et d’efforts, son équipe et lui réussissent à trouver le budget et tout le matériel nécessaire pour partir en Terre de Feu.
Le dernier mois de préparation avant le départ est d'une intensité rare. Il doit s'entraîner sept jours sur sept, avec des séances de musculation le matin, des séances de navigation l’après-midi, et entre les deux, la gestion du projet. Heureusement, en amont, il avait effectué des recherches et pris les bons contacts à Ushuaïa. Ce mois si intense passe sans qu'il ne voie le temps s'écouler. Le jour du départ, une angoisse immense l'envahit : est-il capable de réaliser cette traversée de 100 miles nautiques autour du Cap Horn ? N’a-t-il rien oublié dans sa préparation ? Il sait pertinemment que la réussite d’un projet comme celui-ci réside dans la capacité de ne pas oublier les micro-détails qui peuvent paraître insignifiants mais qui risquent de faire échouer toute traversée. Dans ce type de projet, il n’y a pas cinquante essais ; une et une seule chance est donnée. Il savait que pour perdurer dans le temps, il lui fallait réussir.
Pour celui qui n'a pas encore une multitude d'expériences, c'est un grand saut vers l’inconnu. On est obligé d’imaginer le pire pour trouver des solutions techniques et opératoires afin de ne pas échouer. Se rendre à Ushuaïa est un véritable rite, une initiation à l’aventure. Après plus de 24 heures de voyage, via Buenos Aires, ils arrivent dans la capitale de la Terre de Feu. L'équipe prend ses quartiers sur le bateau accompagnateur, le Santa Maria Australis, une goélette de 20 mètres, avec Wolf comme capitaine. Partir à l’aventure, c’est parfois ne pas savoir où l’on va, perdre ses repères et douter. Mais l’envie est tellement plus forte que l’on accepte de se perdre pour mieux se retrouver. Une équipe de huit personnes entoure Bruno, car même si c’est un projet sportif individuel, c’est dans le collectif que l’on réussit ce type de projet, et c’est la clé du succès.
Au début du mois d’avril 2008, à la fin de l'automne austral, l'équipe met le cap sur Puerto Williams, au Chili, la véritable ville la plus au sud du continent américain, où les autorisations pour passer le Cap Horn sont délivrées. Dans ces régions dépourvues d'hélicoptère ou de secours, on est livré à soi-même. L’aventure commence, empreinte d'excitation, de stress et de la joie de partir au bout du monde. Après avoir parcouru 100 miles nautiques, soit 186 km, en un peu plus de 9 heures de navigation dans des conditions extrêmes, Bruno Sroka devient le premier et le seul homme à avoir traversé le Cap Horn en kitesurf. Aujourd'hui encore, dix ans après, cet exploit reste une marque indélébile de son parcours. Au menu de cette traversée mythique : 100 miles nautiques dans les 40èmes rugissants, avec une vitesse moyenne du vent entre 15 et 25 nœuds.
L'élargissement de son palmarès aventurier ne s'arrête pas là. En 2012, il bat le record de la traversée de la Manche sur une distance de 186 km, sur sa partie la plus longue. Toujours insatiable, en 2013, il se lance le pari de relier l'Aber Wrach à Cork, en Irlande, parcourant 450 km en 16h40, sans s'arrêter. Cette traversée France-Irlande s'inscrit dans une série de défis toujours plus fous qu'il se lance depuis 2008. Lors d’une discussion avec un ami, l’idée folle de traverser New York-Brest lui est lancée. Il y réfléchit, et se dit que la seule option serait de monter en intensité au fur et à mesure des différents projets pour être quasiment sûr de réaliser cette traversée. La France-Irlande est alors la première étape. C'est aussi l’occasion de faire la promotion de l’Irlande comme destination kitesurf, un pays à visiter et explorer avec les sports de glisse.
Lire aussi: Le voile : un débat central
La préparation pour ces défis de longue haleine est méticuleuse. Pour la traversée France-Irlande, le projet est travaillé depuis six mois pour ne rien laisser au hasard et éviter les surprises. L'entraînement physique spécifique dure deux mois, basé sur deux heures de musculation par jour, complétées par une séance de kitesurf de 50 à 100 km l’après-midi, selon les conditions. Au-delà de la forme physique, le matériel doit être préparé, adapté et rendu plus agréable pour les longues distances. Quant au régime alimentaire, il s'agit d'un régime de sportif, ni plus ni moins. Ce projet vise à tester en grandeur nature sur une journée une très longue distance, et à identifier les points à améliorer pour les futurs projets. Des ajustements sont nécessaires pour être plus confortable et reproduire l'effort plusieurs jours de suite. Pour le mental, la préparation est tout aussi cruciale. Il s’y était préparé et savait que ça allait être dur, ayant déjà eu des sensations similaires lors du Cap Horn, il savait comment gérer.
Le choix du jour de départ est toujours complexe. Il faut réunir l’ensemble des conditions favorables pour garantir la sécurité de tous (bateau accompagnateur et athlète), s'assurer d'avoir suffisamment de vent sur l’ensemble du parcours et garantir un retour média adéquat. Il devait également avoir suffisamment de vent pour réaliser le projet dans la journée et, si possible, arriver de jour, comme le demandaient les affaires maritimes. La combinaison de tous ces paramètres permettait de prendre la décision de partir. Le principal critère était d’avoir du vent sur l’ensemble du parcours, dans la même direction et si possible de la même force. Le second critère était d’avoir une mer relativement calme pour aplatir le plan d’eau, permettant au bateau de le suivre sans encombre.
Concernant le matériel, la question de l’utilisation de caissons fermés a été posée. La réponse est un "non jamais", car trop compliqué en termes de gestion de plage de vent et surtout, un manque d’entraînement sur ce type d’aile ne lui aurait pas permis d'être en confiance. Il aurait fallu y consacrer du temps en amont. Un autre problème réside dans la difficulté à sérigraphier ce type d’aile. Bruno Sroka a utilisé trois types de planches différentes en fonction des conditions, dont une planche typée traversée qu’il avait expérimentée lors de la traversée France-Angleterre. Son aile est une aile de série, sérigraphiée aux couleurs de l’Office du tourisme Irlandais, du team baie de St Brieuc et de la FFVL. La largeur des flotteurs de race, parfois au détriment du confort, est également un point abordé. Pour Bruno, le confort est la performance. Sans confort, il n'est pas possible d'être performant sur de longues distances. Plus on va vite, plus on consomme d’énergie, ce qui rend le confort essentiel pour l'endurance.
Durant la traversée, des observations spécifiques sont faites, comme la zone des Scillys, assez compliquée, où une remontée d’eau froide entraîne une baisse du vent. La mer était "comme sur un billard", une surprise car il pensait croiser plus de tankers. Il aurait aimé se retrouver nez à nez avec un gros bateau, mais cela ne fut pas le cas. Les parties du corps bien préparées ont peu souffert, tandis que celles oubliées ont réellement souffert, soulignant la nécessité d'affiner la préparation pour durer dans le temps.
Bruno Sroka, Entrepreneur et Innovateur : L'ADN de Sroka Company
Le parcours de Bruno Sroka ne se limite pas à ses exploits sportifs. Derrière cette quête de performance et de dépassement de soi se cache un entrepreneur accompli. Fort de sa connaissance hors pair des supports et de leurs caractéristiques techniques, de sa pratique assidue, de son ingéniosité et de sa détermination, il crée en 2013 sa propre marque, SROKA Company. Cette entreprise commercialise une gamme étendue de produits pour les sports de glisse : wing foils, surf foils, kitesurfs, stand-up paddles et autres supports.
Lire aussi: Les enjeux de la musique alsacienne
Sa passion guide son travail depuis la création de son entreprise. Son objectif est de proposer des produits à la fois ultra-performants et accessibles, tant aux expérimentés qu’aux débutants. C'est un forcené de l’évolution technique, toujours à la recherche des dernières optimisations pour repousser les limites et les sensations fortes de la glisse. Véritable "géo trouve-tout", il ne cesse d’explorer de nouvelles pistes pour perfectionner ses équipements, qui font la joie de nombreux amateurs et professionnels à travers le monde.
Depuis quinze ans, Bruno Sroka travaille dans l’industrie de la glisse, en tant que testeur et champion du monde, suivant de près l’évolution de tous les sports nautiques. Son constat est clair : peu de choses sont faites pour démocratiser ces sports. Les prix des planches de kitesurf ou de stand-up paddle sont souvent exorbitants, et les produits ne sont pas toujours adaptés. L’accessibilité est trop souvent oubliée au profit de la performance. Pour lui, le stand-up paddle, en particulier, est un moyen pour le grand public de découvrir les sports de glisse, de partager une passion entre amis et en famille d’une manière ludique et accessible. C'est dans cette optique qu'il s'est lancé dans la fabrication de planches de SUP gonflables. Son objectif est d’aider à la démocratisation du sport en proposant un produit qualitatif et accessible en termes de tarifs. Il estime que les produits Sroka Sup sont de la même qualité, voire meilleurs, que d’autres marques, tout en étant 30 à 40% moins chers. Le second objectif est de proposer des modèles accessibles et atypiques pour répondre à tous les besoins, comme un 7'5 spécialement développé pour les enfants, avec une largeur réduite pour faciliter la rame.
Le Stand Up Paddle : Un Sport Démocratique et Harmonieux
Bruno Sroka a découvert le stand-up paddle (SUP) il y a longtemps, lors de ses nombreux voyages pour les compétitions et les tests de matériel de kite. Il a eu la chance de parcourir les quatre coins du monde, et c’est à Hawaï qu’il découvre le SUP. Il note qu'il y a toujours un temps de retard en Europe sur les sports de glisse ; lorsque le SUP prenait son essor dans les îles du Pacifique, le marché n’était pas aussi développé en Europe. Les jours sans vent, il en profite pour explorer cette nouvelle activité. Depuis 2006, il pratique le stand-up paddle régulièrement, constatant que le temps de plaisir est démultiplié en comparaison au surf. Bien qu'un bon reef en surf reste un bon reef, le ride en SUP permet de prendre dix fois plus de plaisir en peu de temps et surtout de découvrir des sensations uniques.
Sa première session mémorable se déroule à Hawaï, à Thousand Peaks, un reef sur la côte sud de Maui, avec de petites vagues qui déroulent et permettent des dizaines de rollers. Ce fut une révélation, cette sensation de pouvoir glisser, prendre la vague debout, et admirer le plan d’eau différemment. À cette époque, les planches étaient longues, rendant leur transport depuis Hawaï quasi impossible. Il réinvestit donc en France et ne cesse de rider avec ses premières planches. Ce qu’il apprécie immédiatement, c’est le côté démocratique du sport : nul besoin d’être un champion du monde, ni d’avoir des vagues de dix mètres pour se faire plaisir. Une eau plate, un lagon, une rivière, ou des vagues de 50 centimètres à deux mètres, tout permet de pratiquer le stand-up paddle.
Parmi ses plus beaux souvenirs en SUP, il évoque une balade au large d’Hookipa à Maui, avec des baleines, une méga session dans de très grosses vagues au Finistère, et des balades sauvages dans les Abers sur la côte nord du Finistère. Ce sport lui a permis de remarquer qu’il est plus facile d’entrer en harmonie avec la nature, de prendre le temps de l’observer, de l’apprécier, et de vivre ces moments différemment, en partie parce qu’on est debout sur la planche. La vision que l’on en retire est absolument différente des autres supports, et c’est l’un des rares sports que l’on peut pratiquer en famille et en couple.
Le pire souvenir, quant à lui, le ramène à Hawaï, sur l'Outside reef Tavares. Un jour, Micky Eskimo, un ancien pro du windsurf et ami, l’invite à une session sur un reef extérieur. Arrivé sur la plage, Bruno exprime ses craintes : il est encore en décalage horaire de son voyage et la planche dont il dispose n’est pas adaptée à la taille des vagues. Les vagues sont situées à vingt minutes de rame sur le reef extérieur. Micky le rassure, lui disant qu’ils ne seraient pas seuls et que les conditions ne sont pas si grosses. Ils prennent le large, et en arrivant à l’extérieur, après avoir passé la passe, ils aperçoivent des monstres d’eau de près de quatre mètres, sachant que le mètre hawaiien et la puissance des vagues ne sont pas les mêmes qu’en Europe. Bruno observe Micky, puis se lance. Il prend sa première vague et s’arrête avant qu’elle ne ferme. Avant de revenir au Peak, une série plus grosse que les autres lui casse dessus. Son leash cède, et il se retrouve au milieu de vagues ultra puissantes au large de la côte. Micky étant resté au large, Bruno commence à nager pour regagner le lagon, et aperçoit la planche de Micky passer, dont le leash a également cassé. Après une bonne session de natation, un autre adepte du stand-up paddle les attendait à l’intérieur du lagon, ayant récupéré leurs deux planches.
En tant que champion du monde et professeur d’EPS de formation, Bruno Sroka souligne les bienfaits du stand-up paddle. C'est un sport complet qui permet de travailler sur les muscles profonds du corps. Pour maintenir son équilibre, on travaille la proprioception, le gainage, sollicitant différents groupes musculaires. Ainsi, les différentes chaînes musculaires interagissent et se développent. Le stand-up paddle n’est pas considéré comme un sport violent, bien qu'il puisse être puissant au niveau cardio. Personnellement, Bruno Sroka utilise le stand-up paddle dès qu’il le peut pour se renforcer musculairement et maintenir une bonne condition physique.
L'Engagement et l'Influence : Au-delà de l'Exploit Sportif
Au-delà de ses exploits sportifs et de son rôle d'entrepreneur, Bruno Sroka est également un sportif engagé. Il apporte son soutien à différentes organisations humanitaires. Ambassadeur de la Fondation Green Cross, il milite activement pour la préservation de l'eau et des fonds marins, conscient de l'importance de protéger l'environnement qui lui a tant donné.
Son expertise et sa notoriété font de lui un intervenant prisé lors d'événements. Des agences spécialisées comme Simone & Nelson ou Brand and Celebrities l’accompagnent dans l'organisation de ses prestations. L’agence Simone & Nelson a, par exemple, fait preuve de professionnalisme dans l’organisation de ses interventions, aussi bien au niveau logistique que dans la mise en relation avec l’intervenant et la préparation d’une première entrevue. La solution « clé en main » proposée par ces agences est largement appréciée, car elle permet de gagner du temps aux entreprises et d’éviter la gestion de plusieurs prestataires. Grâce à leur excellente connaissance des intervenants, ces agences savent aiguiller et rassurer le client, tout en délivrant un service optimal.
Des témoignages soulignent l'efficacité et le professionnalisme de ces collaborations. Clémence, une collaboratrice chez Brand & Celebrities, a été particulièrement saluée pour sa très grande adaptabilité et sa réactivité. Lors d'une situation où une conférence initialement prévue en présentiel a dû être transformée en intervention digitale - une première pour l'organisation - elle a su accompagner efficacement dans un contexte difficile de confinement. Son écoute, son intelligence relationnelle et sa bonne humeur sont des gages de confiance pour ses projets. Sa capacité à rendre la collaboration facile est un point fort apprécié.
Ces collaborations illustrent la capacité de Bruno Sroka à partager son expérience et son inspiration, non seulement en tant qu'athlète, mais aussi en tant que personnalité publique dont le parcours fascine et motive.