La natation est loin d’être une activité récente ! Ce sport, qui consiste à effectuer un ensemble de mouvements réguliers et répétitifs dans l’eau pour se mouvoir, trouve ses racines en Mésopotamie. Sport complet et très doux, ces mouvements propulsifs, favorisés par l’énergie corporelle, permettent au nageur de se déplacer progressivement dans la piscine en sollicitant la majorité de ses muscles inférieurs et supérieurs. Actuellement, la Fédération Française de Natation compte plus de 300 000 licenciés.
Les Origines Millénaires de la Natation et l'Émergence de la Brasse Moderne
C’est au IIIe millénaire avant J.-C., dans les contrées de Mésopotamie, que remonte l’histoire de la natation. Déjà présente dans bon nombre de civilisations et dans les mythologies anciennes comme celles égyptienne, grecque ou romaine, la natation a toujours été un loisir privilégié des familles royales. D’ailleurs, la civilisation gréco-romaine considérait que savoir nager était un signe de culture. Au fil des ans, ce loisir s’est transformé en une véritable discipline sportive, d’où la naissance de la natation moderne.
L’engouement dégagé autour de la nage a favorisé l’instauration des premières compétitions en terre anglaise, dès 1837. La création de la National Swimming Society marquera donc un tournant de la natation moderne, avec l’organisation des premières compétitions de brasse. Depuis lors, la pratique de la nage a nettement évolué grâce à l’effort d’un instructeur nommé Trudgeon. Celui-ci a proposé une nouvelle technique de nage du même nom en Europe. Sa technique se résumait à un retournement du corps sur un côté, tout en dégageant les bras de façon alternée sur l’eau. Cette méthode fut reprise et améliorée par Frederick Cavill, alors installé en Australie. En combinant la technique Trudgeon avec d’autres pratiques de nage développées dans ce pays, le Britannique a pu créer le crawl, un terme signifiant "ramper" en anglais.
Pratiquée depuis le XIXe siècle en France, la brasse est aujourd'hui une discipline phare des Jeux Olympiques. Dès l’instauration des premiers Jeux Olympiques d’Athènes, elle fut pratiquée en nage libre, avant d’être l’objet d’une catégorie officielle à part entière.
La Brasse : Une Nage Fondamentale, Accessible et Ses Variantes
La brasse se pratique sur le ventre, en s’appuyant sur la coordination des mouvements des bras et des jambes. Simple et très pratique pour les nageurs débutants, la brasse reste la technique de natation la plus pratiquée. La brasse est accessible à tous les niveaux, il ne faut donc pas avoir peur de se lancer. Pour débuter la brasse en natation, il faut d'abord connaître les types de brasse qui existent. On distingue généralement la brasse traditionnelle de la brasse sportive. On trouve aussi des variantes comme la brasse indienne. Le point commun entre toutes ces brasses, c'est leur caractère symétrique. Cela signifie que vous faites les mouvements de manière simultanée sur chaque ensemble musculaire, bras et jambes. La distinction se fait au niveau de la technique, de la vitesse ou du style. On parle de nage "breaststroke" en anglais, en référence au positionnement des mains au niveau de la poitrine.
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La Brasse Traditionnelle : Les Fondamentaux pour Débuter
Il est facile d'expliquer les mouvements de la brasse traditionnelle. Cette forme de brasse se pratique sur le ventre. Pour les débutants, il est souvent observé que la tête du nageur reste constamment hors de l’eau pendant tout l’exercice. Cependant, pour une nage plus fluide et efficace, il est conseillé de veiller à ne pas laisser sa tête hors de l'eau durant toute la nage, car cela rend la respiration plus compliquée et l'alignement du corps moins systématique. Seules la tête, qui permet l'oscillation du corps en allant sous l'eau, et les jambes effectuent des mouvements coordonnés pour permettre d'avancer, le reste du corps restant stable pendant la nage. Les jambes créent un battement appelé les "ciseaux de brasse", un mouvement parfois appelé "la nage des grenouilles", en comparaison avec la manière dont elles se déplacent en utilisant leurs pattes arrière.
L'enchaînement des mouvements de la brasse traditionnelle se fait en quatre temps :
- Phase d'expiration : Bras, coudes et jambes sont tendus, les mains tournées vers le fond de la piscine, la tête sous l'eau et le regard vers le fond. Vous expirez et vous vous préparez à effectuer la nage après votre coulée.
- Phase de traction : Vous écartez légèrement vos bras pour former un angle à 45°, forcez sur vos paumes pour générer une résistance avec l'eau. Les jambes suivent le même mouvement avec les talons et les plantes de pieds vers l'extérieur.
- Phase d'inspiration : Vous sortez votre torse bombé et votre tête de l'eau pour effectuer une inspiration, pendant que les bras effectuent un mouvement pour les ramener au centre, contre votre poitrine. Vos jambes terminent le mouvement de ciseau, vos pieds donnant l'impulsion.
- Retour à la phase initiale : En gardant le corps bien droit, replongez la tête sous l'eau et effectuez de nouveau les mêmes mouvements.
Quelques astuces pour bien nager la brasse sont importantes à retenir. Gardez toujours votre fessier à la surface de l'eau pour éviter de couler, en contractant vos abdominaux. Sinon, vous perdrez en dynamisme et en rapidité. Accompagnez bien votre mouvement en forçant sur vos bras avec la paume de vos mains. En brasse, beaucoup pensent que ce sont les jambes qui travaillent le plus, alors qu'en réalité, ce sont les bras qui donnent la force nécessaire pour nager vite. La brasse traditionnelle est popularisée depuis 1696, année où elle est mentionnée par Melchisédech Thévenot dans son ouvrage L'Art de nager, avec des avis pour se baigner utilement.
La Brasse Sportive : L'Art de la Compétition
La brasse sportive est une variante plus performante de la brasse traditionnelle. C'est celle que l'on pratique dans les grandes compétitions, comme les Jeux Olympiques. Elle compte aussi parmi les sports avec épreuves, comme le triathlon. La technique pour les nageurs reste la même dans ses principes, mais elle est plus poussée pour permettre une traction plus importante. En position initiale, le corps est bien droit, avec les jambes, bras et coudes en extension. Le nageur va alors pratiquer la technique du "balayage" pour réaliser les mêmes mouvements avec plus de force. Pour se donner une meilleure stabilité et vitesse, les nageurs professionnels parviennent à sortir leurs épaules de l'eau au moment de la phase d'inspiration en gainant bien leurs muscles. Il existe de nombreux records en brasse. Le record de vitesse sur un 50m brasse en compétition est de 25,95 secondes, détenu par Adam Peaty (Royaume-Uni) depuis 2017. Il détient également le record du 100m nage libre.
La Brasse Indienne : L'Alternative Latérale
Contrairement aux autres types de brasse, la brasse indienne se nage de façon latérale, elle est donc asymétrique. Les mouvements des membres inférieurs sont les mêmes : il s'agit de faire un mouvement de ciseau. Au niveau des bras, cela est beaucoup plus semblable à la nage du crawl, mais d'un seul côté. La première phase consiste à nager sur le côté, les bras tendus vers l'avant à la surface, avec un seul qui exerce un mouvement de crawl, tandis que les jambes réalisent un mouvement de ciseau. La deuxième phase consiste à ramener les deux mains au niveau du thorax, toujours de biais, et de ramener les genoux au niveau du ventre en préparation du mouvement de ciseau. Un peu moins pratiquée dans les bassins de loisirs ou de compétition, elle reste un type de brasse ayant un coût énergétique faible. En d'autres termes, elle permet une meilleure respiration et un meilleur rapport énergie/vitesse. C'est pourquoi elle s'utilise dans certains cas de sauvetage, notamment en mer.
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Les Bienfaits Multiples de la Brasse pour le Corps et l'Esprit
Nager la brasse est un réflexe naturel pour le nageur. Réputée comme la moins fatigante des nages, la brasse possède de nombreuses vertus. Elle repose sur l'un des efforts les plus économiques sur le plan énergétique. Pour votre condition physique et votre mental, la brasse est un sport idéal. En mobilisant de façon coordonnée les différents muscles supérieurs et inférieurs, elle s'avère bénéfique pour les problèmes de dos ou d'articulation. Elle est aussi bénéfique contre les maladies cardio-vasculaires, car elle permet de dynamiser l'afflux sanguin grâce au travail du corps.
Il existe une expression pour décrire la natation comme sport et ses bienfaits : "swim to feel good". Autrement dit, nagez pour vous sentir bien ! La sensation liée à la pratique de la natation renforce le sentiment de bien-être, donnant la sensation de flotter. La natation fait partie des sports dits "sans impact". Elle est idéale pour la récupération sportive après une blessure ou dans le cadre d'un programme d'entraînement. C'est pour cette raison qu'on la recommande pour des entraînements de perte de poids, afin de maigrir. Contrairement au papillon qui ressemble à une course sur tapis dans l'eau, la brasse peut être une promenade de santé. Grâce à la résistance de l'eau sur votre corps, c'est aussi un sport recommandé contre la cellulite. La brasse fait travailler tout le corps et en douceur, ce qui permet de se dépenser sans forcer. Pour un entraînement utile, réalisez des exercices progressivement afin de vous familiariser avec la brasse.
Performance et Entraînement en Brasse : Atteindre l'Excellence
Beaucoup de nageurs commencent par la brasse et cherchent à améliorer leurs performances. Par exemple, un nageur débutant et assidu peut faire environ 2km par jour en brasse. Au bout d'un mois et demi de pratique intense, il peut atteindre 27 minutes au kilomètre, ce qui est une performance honorable. Des nageurs plus expérimentés, remis à l'eau après de longues périodes d'absence des bassins, peuvent faire 2500 mètres de brasse en 55 minutes à un rythme tranquille, voire 2500 mètres en une heure. En rythme d'endurance, on peut viser environ 1'10 - 1'15 au 50m. Une nageuse de 39 ans peut par exemple réaliser 1000m en 27-28 minutes, ou environ 2min 45 au 100m. Un nageur plus âgé, de 61 ans, passionné de brasse, a pu nager 2200m en brasse en 1 heure, ou 1000m en 27 minutes, et même faire 25m en brasse rapide en 23 secondes, soulignant que le plaisir reste la motivation première.
Pour les débutants en natation, il est souvent suggéré que les cours feront gagner du temps pour améliorer la technique. Il est important de varier les nages, même si les techniques dans les autres nages peuvent limiter à quelques longueurs au début. La brasse muscle essentiellement, si elle est bien nagée, le haut du torse (pectoraux et dorsaux) et un peu moins les jambes. En comparaison, le crawl muscle surtout le dos et les bras.
Pour gagner en endurance grâce à la brasse, si vous cherchez à préparer une épreuve de type triathlon ou nage de compétition, il faut vous entraîner régulièrement. Il est rare de nager uniquement la brasse, sauf en cas de relais 100m nage, souvent en équipe. Pour cela, entraînez-vous régulièrement, avec ou sans coach, au moins 3 à 4 fois par semaine. Pour évoluer progressivement, pensez à travailler en fractionné. Par exemple, en alternant 2x25 mètres à rythme modéré, puis 2x25 mètres en rythme plus intense, puis 2x25 mètres de repos. Augmentez ensuite ces distances jusqu'à parcourir 1 km sans vous arrêter. Cela fait augmenter votre rythme cardiaque et vous aide à travailler votre respiration.
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Il est important de connaître les caractéristiques d'une piscine olympique avant de se lancer dans les compétitions. En général, c'est un grand bassin d’environ 50 mètres de long et 25 mètres de large. Les performances peuvent varier significativement entre une piscine de 10 mètres, de 25 mètres ou de 50 mètres. Les virages, par exemple, sont des phases qui peuvent influencer les temps de course, car la poussée sur le mur après un demi-tour peut propulser plus vite que la nage seule. Des performances de 13,54 min/km en brasse sont très bonnes, mais elles peuvent être légèrement différentes dans un grand bassin où il y a moins de demi-tours.
Des figures comme Léon Marchand illustrent l'excellence française en natation, avec de multiples médailles d'or aux JO.
Les Équipements Essentiels pour la Pratique de la Brasse
Si la brasse est moins technique que d'autres nages, il n'en reste pas moins vrai qu'un bon équipement est nécessaire pour optimiser la pratique et le confort. Privilégier le maillot de bain une-pièce offre un confort de nage, surtout pour la brasse sportive.
Les lunettes et le bonnet de bain, bien que n'étant pas essentiels, sont fortement recommandés. Cela permet de gagner en efficacité, notamment lors des phases de respiration et d'expiration, et protège les yeux et les cheveux.
Pour la brasse, des accessoires peuvent vous aider dans votre apprentissage et votre entraînement. C'est le cas des pull-buoys, qui sont des flotteurs permettant de travailler spécifiquement les mouvements des bras en immobilisant les jambes. Pour les lunettes, le bonnet et les autres accessoires de base, il faut compter environ 15 euros pièce. En raison de son côté un peu plus "détente" (vu que la brasse peut se pratiquer en surface), vous pouvez compléter votre entraînement avec des écouteurs spécial natation, qui sont swim/waterproof. Il faut compter entre 150 et 300 euros pour ces modèles. L'équipement pour pratiquer la brasse peut ainsi coûter entre 40 et 450 euros, selon les objectifs et le niveau d'engagement.
La Brasse en Compétition : Règlement et Virages
En compétition, les courses de brasse ont lieu sur 50, 100 et 200 mètres. La brasse obéit à des règles très strictes, éditées par la Fédération Internationale de Natation (FINA) et renouvelées tous les 4 ans. Concernant le virage, pour éviter la disqualification, le sportif est obligé de toucher le mur avec les deux mains en même temps. Il en va de même pour valider son arrivée. La technique incontournable pour nager la brasse inclut donc la maîtrise du virage.
Que ce soit en loisir ou en compétition, le virage est toujours redouté par les nageurs. Il y a trois étapes à suivre au total :
- L'approche avec appui des mains : Il faut arriver en douceur au niveau du mur pour y poser les deux mains, replier les genoux, talons vers le haut pour maîtriser sa bascule.
- Appui des jambes et poussée du genou : Une fois cette position prise, il faut effectuer un demi-tour à 90° pour permettre aux jambes de prendre appui à leur tour contre le mur.
- Coulée et reprise de nage : Après cet effort, plongez sous l'eau et forcez sur vos muscles des jambes pour créer un effet dynamique et repartir de plus belle. La technique du virage ne s'improvise pas, mais elle est à la portée de tous avec de l'entraînement.
Pour contextualiser, les courses individuelles en natation débutent par un plongeon obligatoire. En revanche, au départ d’une course de relais 4 nages, le départ est pris par le dossiste. Les ordres donnés par le starter sont alors les mêmes que ceux donnés pour une course de dos. De façon à ce que le départ du dossiste ne perturbe pas la course, le départ de l’épreuve est réalisé par ce nageur.
Comparaison avec les Autres Nages en Compétition
La natation en compétition se décline en plusieurs styles, chacun avec ses spécificités.
Le papillon est un style de natation ventrale, tout comme la brasse. Grâce à la traction exercée par les bras et le mouvement coordonné des jambes, le corps est ainsi propulsé en avant dans l'eau, ce qui permet au nageur d'être en mouvement continu et de progresser dans l'eau. En compétition, le papillon s’effectue sur 50, 100 et 200 mètres et obéit à des règles très strictes. Tout d'abord, le nageur doit démarrer par un plongeon. Puis, le mouvement doit être parfaitement exécuté tout au long de la course : corps allongé sur le ventre et les épaules positionnées parallèlement à la surface de l'eau.
La nage sur le dos, pratiquée également sur 50, 100 et 200 mètres, est la seule à se dérouler sur le dos. Cette pratique dorsale s'effectue par flottaison du corps sur l'eau, accompagnée d'une bonne maîtrise de la respiration. Le mouvement alternatif des bras, accompagné du battement régulier et alterné des deux jambes, permet de propulser le corps dans l'eau, ce qui fait progresser le nageur à toute vitesse. Durant la compétition, le sportif doit effectuer un virage culbute pour lequel il est nécessaire de se construire des repères. Ne pouvant voir l'arrivée approcher, il se situe par rapport aux lignes des 5 mètres et au nombre de mouvements de bras.
Concernant le crawl, les nageurs choisissent généralement cette technique car elle reste une nage très rapide. En effet, cette technique se base sur un mouvement alterné des bras en position avant et arrière du corps. Celui-ci est accompagné du battement coordonné des deux jambes sur un côté du corps. Contrairement aux apparences, le crawl est beaucoup moins technique que la brasse et on progresse assez vite avec un peu de persévérance.
Il n'existe pas de règlement spécifique pour le crawl en soi ; seule la Nage Libre est réglementée, en ce sens que toute nage peut être utilisée, à l'exception des restrictions imposées par les autres styles en ce qui concerne le virage et l'arrivée. L’ordre des nages que nous utilisons ici respecte leur ordre d’apparition historique.
L'Art Subaquatique : Optimiser la Vitesse sous l'Eau
Si vous avez déjà regardé des courses de nageurs comme Jérémy Stravius ou Michael Phelps, vous conviendrez que l'efficacité de la nage subaquatique n'est pas ténue, elle est même très facilement constatable ! Expérimentée par certains nageurs, observée par une multitude d’entraîneurs et approfondie par de nombreux scientifiques, la nage subaquatique ne revêt quasiment plus aucun mystère. La conclusion est indiscutable : on nage plus vite sous l’eau qu’en surface.
À titre de comparaison, une coulée bien exécutée est plus rapide que la vitesse de pointe qu’arrivera à atteindre un crawler sur 50 mètres ! Le crawl étant la plus rapide des quatre nages, on imagine l’atout majeur que peut représenter une coulée efficace, utilisée à bon escient.
Alors, quelle est la raison de cette vélocité aquatique ? Premièrement, une nage en profondeur permet d’éviter de nombreux freins à l’avancement et donc de nager rapidement en modérant ses efforts. Dans l’eau, le corps est en effet soumis à plusieurs forces contraignantes. La première d’entre elles est liée au frottement de l’eau sur le corps. Ces frottements sont notamment créés par les mouvements de nage (de surface), mettant le corps du nageur en contact avec une surface d’eau plus importante.
Le deuxième obstacle présent en milieu aquatique est “la traînée de forme”. C’est ce que l’on pourrait associer à l’hydrodynamisme. L’eau étant bien plus dense que l’air, sa résistance est 1000 fois plus forte que celle de l’air. La position d’un nageur en coulée favorisera la pénétration des masses d’eau et profitera donc à une glisse plus efficace qu’en surface.
Le dernier frein, et non des moindres, est la traînée de vague. C’est ce dernier que les nageurs de profondeur (plus de 50cm) évitent. En effet, l'énergie dissipée par les vagues de surface freine l’avancement. En passant en dessous de ces turbulences, la coulée gagne en efficacité. Vous l’avez bien compris, à l’instar de l’homme de l’Atlantide, si vous souhaitez rivaliser avec les poissons, munissez-vous de branchies et privilégiez la nage subaquatique !