Le sport est indispensable pour une bonne santé cardiovasculaire, et la pratique d’une activité sportive régulière est bénéfique pour l’esprit, mais aussi pour le corps. Elle permet notamment d’améliorer la performance du myocarde. Cependant, lorsque notre cœur défaille, la question se pose : peut-on vraiment poursuivre une activité physique ? Faut-il privilégier certains sports plutôt que d’autres ? Cet article explore la relation complexe entre l'activité physique, en particulier la natation, et la fibrillation auriculaire, une arythmie cardiaque courante.
Comprendre la Fibrillation Auriculaire et l'Exercice Physique en Général
La fibrillation auriculaire (FA) est le plus fréquent trouble du rythme cardiaque, une maladie cardiaque courante qui provoque un rythme cardiaque irrégulier et souvent rapide. C'est la forme la plus fréquente d’arythmie cardiaque, une affection sévère, liée à une mortalité élevée. Elle se produit lorsque les cavités supérieures du cœur (oreillettes) battent de manière irrégulière et ne sont pas synchronisées avec les cavités inférieures (ventricules). Cela signifie que le cœur bat temporairement ou durablement de manière irrégulière et généralement trop rapide. Une sorte de tempête électrique se produit dans les oreillettes, et elles battent alors de manière désordonnée, ce qui se répercute sur les ventricules.
De nombreux patients ressentent des battements de cœur accélérés, des palpitations qui durent plusieurs heures, voire encore plus longtemps. D’autres symptômes peuvent être une sensation de serrement ou de dépression dans la poitrine, la fatigue ou des difficultés respiratoires. Les troubles peuvent s’atténuer lorsque les crises d’arythmie aiguës se transforment en fibrillation auriculaire permanente. Il se peut aussi qu’ils ne se manifestent que dans certaines situations. Une partie des patients ne ressent aucun symptôme ; chez eux, la fibrillation auriculaire est découverte par hasard en prenant la tension artérielle ou lorsque des complications se manifestent.
Habituellement, ce trouble survient chez le sujet âgé, en association avec des causes cardiaques, telles que l’hypertension artérielle, les valvulopathies, l’insuffisance cardiaque, la maladie coronarienne, ou encore à des affections comme l’hyperthyroïdie, les infections aiguës ou l’embolie pulmonaire. Le risque de fibrillation auriculaire augmente avec l’âge : environ 10% des personnes de plus de 75 ans en sont atteintes. Un risque accru existe aussi en cas d’hypertension artérielle. Des maladies cardiaques préexistantes comme l’insuffisance cardiaque, la maladie coronarienne et les valvulopathies, ainsi qu’une hyperthyroïdie peuvent aussi entraîner une fibrillation auriculaire. Cependant, il arrive aussi que des patients de moins de 60 ans, qui ne présentent aucune anomalie cardiaque, soient touchés par ce trouble. La fibrillation auriculaire sur cœur sain, dite idiopathique (ou en anglais lone AF), touche 2 à 10% de la population générale seulement.
Face à une arythmie cardiaque, la question de l'activité physique est légitime. Peut-on faire du sport lorsque l’on souffre d’arythmie cardiaque (tachycardie, extrasystole, fibrillation auriculaire) ? "Contrairement aux idées reçues, oui, la plupart des patients en proie à une arythmie cardiaque peuvent pratiquer une activité physique - y compris s’ils portent un pacemaker", répond le Dr Kouakam. L’activité physique est même encouragée, puisqu'elle permet par exemple de réduire la mortalité de 30 % après un infarctus du myocarde. Les experts recommandent généralement une activité physique aux personnes atteintes de fibrillation auriculaire, et bon nombre d'entre elles sont autorisées à commencer à faire de l'exercice. Faire de l’exercice en cas de fibrillation auriculaire peut être à la fois faisable et avantageux pour contrôler les symptômes et améliorer la santé cardiaque globale.
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Avant de vous lancer, il est donc indispensable de demander l’avis de votre cardiologue ou de votre médecin traitant. Celui-ci vous fera passer une batterie de tests qui lui permettront d’évaluer les risques et de vous recommander le type d’activité le plus adapté à votre situation. Le holter cardiaque est un dispositif médical portatif qui permet de mesurer l’activité électrique du cœur sur une période prolongée dans le cadre de la vie courante. Il est donc recommandé de poursuivre ses activités habituelles. À noter : l’activité sportive à un niveau professionnel est totalement proscrite en cas d’arythmie cardiaque. Pour cause ? Le risque élevé de mort subite du sportif. Le risque zéro n’existe pas, mais avec l’accord de votre médecin, vous pouvez entreprendre une nouvelle pratique sportive.
L'Impact de l'Activité Sportive Intensive sur la Fibrillation Auriculaire : Un Paradoxe
Si l'activité physique est généralement bénéfique, une nuance importante doit être apportée concernant l'intensité. L’activité physique ne doit en aucun cas mettre en danger la vie du patient. C’est pourquoi tous les sports ne sont pas recommandés aux personnes souffrant d’arythmie cardiaque. On privilégie généralement des sports d’endurance doux, surtout si les personnes ne sont pas très sportives au départ. Il est essentiel de savoir qu'une activité physique intense ou prolongée peut parfois déclencher des épisodes de fibrillation auriculaire chez certaines personnes. En effet, un effort physique trop important peut, à terme, augmenter fortement le débit cardiaque et la tension artérielle.
De récentes études présentent en effet l’endurance comme un facteur de risque pour la fibrillation auriculaire. La pratique d’une activité d’endurance telle que le cyclisme, le marathon ou le ski de fond, de manière intensive et à long terme, pourrait provoquer des dommages sur la pompe cardiaque. Les personnes qui enchaînent les longues séances d’entraînement à un niveau trop intensif risquent d’endommager leur pompe cardiaque. Or, cette adaptation physiologique est elle-même susceptible d’entraîner une fibrillation auriculaire.
Des preuves à l’appui soutiennent cette observation. Une première étude, menée à la fin des années nonante, a évalué la présence de cette affection chez plus de deux cents coureurs d’orientation, d’une moyenne d’âge de 48 ans. Les coureurs ont été suivis pendant pas moins de dix ans. Au terme de cette période, il s’est avéré que douze d’entre eux présentaient une fibrillation auriculaire idiopathique (soit 5.3%), tandis que deux cas seulement ont été diagnostiqués dans le groupe contrôle (soit 0.9%) - des personnes en bonne santé qui ne pratiquaient pas la course d’orientation. Selon une étude longitudinale menée à la fin des années 1990, un peu plus de 5% des coureurs d’orientation seraient concernés, contre 0,9% dans le groupe contrôle. Aux yeux des chercheurs, cette incidence est étonnamment élevée pour des sujets d’âge moyen n’étant pas particulièrement prédisposés à cette forme d’arythmie cardiaque. Plus probant encore, une analyse rétrospective sur des patients touchés par une lone AF a permis de relever que 63% d’entre eux pratiquaient une activité sportive régulière, à raison de plus de trois heures par semaine, alors qu’ils n’étaient que 15% chez des personnes sédentaires.
Une autre recherche a comparé l’état de santé d’une soixantaine d’anciens cyclistes professionnels, ayant tous participé au moins une fois au Tour de Suisse entre 1955 et 1975, à des golfeurs qui n’avaient jamais participé à une telle compétition d’endurance. Tous étaient âgés de 66 ans en moyenne. Comme attendu par les scientifiques, les cyclistes avaient une fréquence cardiaque plus basse au repos. Fait plus intéressant encore, 10% d’entre eux présentaient une fibrillation auriculaire, surtout chez les cyclistes les plus entraînés, contre 0% chez les golfeurs ! La pratique du vélo à une intensité élevée a elle aussi des effets sur l’anatomie des coureurs les plus confirmés, puisque leur ventricule et oreillette gauches se sont avérés plus grands. L’on constate que leur ventricule et leur oreillette gauche sont surdimensionnés par rapport à la norme. Or, l’hypertrophie de l’oreillette gauche pourrait être un facteur prédisposant à de plus fréquents épisodes de fibrillation auriculaire.
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Dans une autre étude, ces chercheurs ont abouti à des conclusions identiques, en relevant par ailleurs que des facteurs indépendants, tels que la taille du patient et la grandeur de l’oreillette gauche (augmentée) prédisposaient à de plus fréquents épisodes de fibrillation auriculaire. En effet, que l’on soit sportif ou non, la dilatation de l’oreillette gauche est associée à l’apparition d’une lone AF dans la population générale. L’intensité de la pratique sportive joue aussi un grand rôle, au même titre que le sexe, puisque les hommes entre 40 et 50 ans, après plusieurs décennies de pratique sportive soutenue et régulière, y sont davantage exposés.
Les mécanismes physiologiques à l’origine de ce problème demeurent encore aujourd’hui largement inconnus. Certes, on sait que dans la population générale, que l’on soit ou non sportif, la dilatation de l’oreillette gauche prédit la survenue d’une lone FA. On sait aussi qu’un effort physique important augmente fortement les paramètres comme le débit cardiaque et la tension artérielle. À terme, le sport intensif entraîne donc une adaptation physiologique et anatomique, qui peut elle-même avoir des répercussions pathologiques, comme la survenue d’une fibrillation auriculaire, entre autres. Plusieurs travaux suggèrent de leur côté que des variations du système nerveux autonome pourraient être impliqués dans l’apparition et le maintien de ce trouble cardiaque.
La Natation : Un Sport aux Spécificités Cardiovasculaires Uniques
S’il est un sport qui intrigue vis-à-vis des contraintes imposées au système cardiovasculaire, c’est bien la natation. Pensez donc ! Un sport qui se pratique allongé et dans un environnement relativement hostile pour l’Homme : froid, pression hydrostatique, poussée d’Archimède, mode de ventilation imposé par la technique de propulsion choisie. L’article de Lazar et al. souligne ces particularités. La natation est un des seuls (le seul ?) sports où le même pratiquant peut participer à une demi-finale puis à une finale olympique avec seulement quelques dizaines de minutes de récupération. C’est une activité ludique, qui pourrait être une option efficace pour le maintien et l’amélioration de la santé cardiovasculaire.
Cependant, cette pratique sportive physiologiquement complexe est décriée dans certaines publications sur ses dangers cardiovasculaires potentiels. Les contraintes cardiovasculaires spécifiques à ce sport sont liées à la position allongée du corps, au mode respiratoire et aux muscles utilisés. Les spécificités du milieu de pratique et le niveau technique ont aussi un impact sur le système cardiovasculaire. Les forces de compression imposées au corps par l’immersion changent le volume de la cage thoracique et augmentent les pressions vasculaires et le retour veineux. L’intensification de la précharge ventriculaire et des pressions cavitaires droite et gauche augmente le débit cardiaque de 30 à 60 %.
Cette immersion et les variations de température du milieu aquatique stimulent aussi le système nerveux autonome, surtout parasympathique, avec limitation de la fréquence cardiaque. Le rôle du niveau technique du sujet est bien sûr très important. Le coût énergétique de la nage résulte de la relation entre les forces de traction et de portance. Le type de nage, la température de l’eau et le sexe modifient le coût énergétique de cet effort à vitesse constante. Pour illustration, le coût énergétique de la natation est environ quatre fois supérieur à celui de la course à pied pour une même distance. Grâce à leur pourcentage de masse grasse plus élevé et à sa distribution périphérique particulière, ce coût énergétique est plus faible de 30 % chez les femmes que chez les hommes.
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Bien que les données publiées soient un peu discordantes, on estime que le VO2 max atteint en nageant est inférieur de 8 à 10 % à celui obtenu sur vélo et de 15 à 20 % à celui obtenu sur tapis roulant. La position allongée, en éliminant les effets de la pesanteur et de la pression hydrostatique, améliore le retour veineux vers le cœur, donc la précharge ventriculaire et au final le volume d’éjection systolique. Ainsi, par rapport aux autres sports aérobies terrestres, pour un débit cardiaque identique, le volume d’éjection systolique est supérieur et la fréquence cardiaque est plus basse en natation.
Natation et Patients Cardiaques : Un Bilan des Études et des Précautions
À ce jour, peu d’études ont été publiées sur la question de la natation et des facteurs de risque cardiovasculaires. Par ailleurs, les quelques études sur le sujet concernent peu de patients. Les résultats de l’effet de la natation sur les chiffres tensionnels de repos sont contradictoires. En bref, sont rapportées une augmentation des valeurs chez les normotendus et une diminution chez les hypertendus sans avoir de claires explications sur ces observations. La natation paraît moins efficace sur la perte de poids que les sports terrestres malgré un coût énergétique plus important. Il n’a pas été rapporté non plus de modification significative de la répartition de la masse corporelle.
Chez les sujets sans pathologie cardiaque connue, la natation est classiquement taxée de chiffres importants de décès. Il semble pourtant que seulement 2 % de tous les décès des jeunes athlètes surviennent au cours de ce sport révélant alors une pathologie cardiaque sous-jacente. Des études plus récentes indiquent au contraire que les nageurs, comme la plupart des sportifs, présentent un risque de mortalité toutes causes confondues inférieur à celui des sédentaires. Le diagnostic de QT long, surtout de type 1, reste une contre-indication à la pratique de la natation.
Qu’en est-il des “cardiaques” ? Peu d’études ont spécifiquement évalué les risques et les bienfaits de la natation sur ces sujets. En théorie, la baisse de la fréquence cardiaque liée à l’immersion devrait donner à des patients symptomatiques une sécurité accrue dans cette pratique. Ceci explique, pour une part sans doute, l’utilisation croissante de ce mode d’exercice en réadaptation cardiovasculaire.
Chez les coronariens, une étude a comparé les activités de natation, de vélo fixe et de tapis roulant. Le seuil ischémique semblait atteint plus tôt lors de la natation. D’un autre côté, la sensation retardée des symptômes et la survenue plus fréquente d’extrasystoles (indépendante de la température de l’eau de 22 à 32 °C) lors de la natation par rapport à un effort terrestre ont été rapportées dans plusieurs études. Chez l’animal, quelques études rapportent un effet plus positif de la natation sur le remodelage ventriculaire gauche après infarctus, sauf en cas de dégâts ventriculaires majeurs. Cependant, la différence observée paraît plus liée à la gravité et à la stabilité de la maladie coronarienne qu’à la pratique de la natation elle-même. Il faut retenir que la natation est bien tolérée chez les coronariens stables et qu’une surveillance rythmique est néanmoins recommandée lors des exercices en réhabilitation.
Pour les patients insuffisants cardiaques, la natation présente classiquement un risque du fait des modifications physiologiques liées à l’immersion avec élévation de la pression télédiastolique ventriculaire gauche. Mais là aussi les résultats publiés sont discordants. Pour certains, l’insuffisant cardiaque (fraction d’éjection moyenne = 44 %) ne tolère pas un programme de réhabilitation dans l’eau. Des données plus récentes rapportent une excellente tolérance de cette pratique avec un gain du VO2 max, une baisse des résistances vasculaires périphériques et une amélioration de l’index cardiaque.
La natation est un sport simple praticable à tous les âges. Sa pratique en “apesanteur” explique son intérêt classique pour les patients atteints de maladies articulaires. Mais cette apesanteur explique aussi la limite de la natation pour prévenir l’ostéoporose. Sur le plan cardiovasculaire, la natation est un exercice aérobie permettant d’atteindre un VO2 max plus faible avec une fréquence cardiaque plus basse. Son efficacité sur l’équilibre des facteurs de risque est comparable à celle des sports terrestres. La natation offre un entraînement complet du corps sans exercer de pression sur le corps.
Recommandations pour la Pratique Sportive en Cas de Fibrillation Auriculaire
"La clé du succès, c’est la régularité", insiste le Dr Kouakam. Le cœur ne s’use que si l’on ne s’en sert pas. Comme tous les muscles, il se fortifie avec l’effort, surtout lors de la pratique d’une activité physique modérée, c’est-à-dire dont l’intensité correspond à 60-70% de l’effort maximal possible. On parle ici d’endurance, un type d’entraînement dans la durée bénéfique pour la santé en général, et pour le cœur en particulier, puisqu’il apprend à ne pas s’emballer. La circulation sanguine est stimulée, les organes et les muscles sont mieux oxygénés, bref, le corps entier en profite.
Cependant, il est capital d'adopter des protocoles appropriés et de prêter attention à votre corps. Si vous débutez dans le sport ou n'avez pas été actif depuis un certain temps, commencez doucement. Il est toujours préférable de commencer progressivement sans trop en faire plutôt que d’essayer de battre le record du monde du 50 m nage libre. Assurez-vous que votre rythme cardiaque reste au-dessous de son maximum, ce qui, pour une personne non entraînée sans problèmes cardiovasculaires, est d’environ 120 battements par minute. Surveillez votre rythme cardiaque pendant l'exercice. Utilisez un moniteur de fréquence cardiaque ou faites des pauses régulières pour vérifier votre pouls. Rappelez-vous de vous reposer : la phase de récupération est, en fait, d’une importance fondamentale. Tout va bien si votre rythme cardiaque baisse assez rapidement. Cependant, s’il est lent à revenir à la normale, cela signifie que vous ne récupérez pas très bien.
Une bonne hydratation est essentielle, surtout lorsque vous faites de l’exercice. La déshydratation peut aggraver les symptômes de la FA, alors assurez-vous de boire beaucoup d’eau avant, pendant et après votre entraînement. Faites attention à ce que votre corps ressent pendant l'exercice. Si vous ressentez des symptômes inhabituels tels que douleur de poitrine, étourdissements sévères, ou un essoufflement extrême, arrêtez l’exercice et consultez un médecin.
Les exercices d'aérobic sont excellents pour améliorer la santé cardiovasculaire en renforçant le cœur et en améliorant la circulation. Les exercices cardio à faible impact sont plus doux pour les articulations et peuvent être tout aussi efficaces que les entraînements à fort impact. La marche est fortement recommandée et constitue un excellent moyen de rester actif. Le vélo est une option à faible impact qui est douce pour le cœur. L'entraînement par intervalles consiste à alterner entre des périodes d'intensité élevée et faible. Cela peut être un moyen efficace d'améliorer forme cardiovasculaire sans vous surmener. Vous pouvez par exemple alterner marche et jogging ou augmenter la résistance sur un vélo stationnaire pour de courtes périodes.
La musculation permet de développer la masse musculaire et d'améliorer la force globale du corps. Il est important d'adopter une posture appropriée et de commencer avec des poids plus légers pour éviter les blessures. Les exercices de souplesse et d'équilibre peuvent améliorer votre condition physique générale et réduire le risque de chute. Le yoga peut améliorer la souplesse et l'équilibre et réduire le stress. Le yoga peut aider à la souplesse et à la relaxation. La rééducation respiratoire ne guérit peut-être pas l’anxiété ou la fibrillation auriculaire, mais elle peut aider à gérer les symptômes. Pour mieux y faire face, pensez à évaluer votre niveau de stress.
Améliorer votre fonction cardiaque grâce à l'activité physique en cas de fibrillation auriculaire peut améliorer votre santé cardiovasculaire globale, soulager les symptômes et améliorer votre qualité de vie. Les recherches indiquent que les personnes atteintes de fibrillation auriculaire (FA) qui sont en meilleure forme physique connaissent moins d’épisodes de FA que celles dont la condition physique est moins bonne. Restez en contact régulier avec votre professionnel de la santé et participez à tous les examens de santé prévus. Il pourra surveiller votre état et ajuster vos recommandations en matière d'exercices si nécessaire. Assurez-vous de demander conseil à votre professionnel de la santé avant de commencer toute nouvelle routine d’entraînement pour vous assurer qu’elle convient à votre situation spécifique.