Biarritz, entre Emblèmes Marins et Vagues Légendaires : Une Histoire du Surf Européen

Biarritz, ville emblématique de la Côte Basque, se distingue par une histoire riche où la mer a toujours joué un rôle central, influençant aussi bien ses symboles que son identité. Ce lien indéfectible avec l'océan se retrouve notamment dans ses armoiries et son évolution, jusqu'à devenir le berceau du surf européen.

Les Racines Historiques de Biarritz : Blason et Transformation Urbaine

Le blason de la Ville de Biarritz est divisé en trois parties, chacune évoquant un aspect fondamental de son passé maritime. En haut à gauche, on trouve des coquilles Saint-Jacques, rappelant non seulement le chemin de Compostelle, mais aussi les plages biarrotes, points de passage et d'accueil. À droite, l’étoile, symbole ancestral, est présente pour guider les marins en mer, soulignant l'importance de la navigation. La plus grande place du blason est réservée à une scène de pêche à la baleine, témoignage d'une activité économique majeure qui a longtemps fait la richesse de Biarritz. Tous ces éléments sont soutenus par une ancre, montrant l’activité portuaire de Biarritz dès le XIème siècle, période où la cité était déjà un carrefour essentiel pour le commerce et la pêche.

Au XIXème siècle, le petit village de pêcheurs connaît une transformation radicale grâce à l’impulsion d’Eugénie et Napoléon III. Sous leur égide, Biarritz devient une station balnéaire prisée des rois et des princes de l’époque. Cette nouvelle ère lance une mode, et la ville attire alors les vacanciers, se forgeant une réputation de destination élégante et mondaine. Cette évolution marque un tournant, préparant le terrain pour une autre révolution culturelle et sportive qui allait définir son image moderne : celle du surf.

L'Émergence du Surf : Une Rencontre Fortuite sur la Côte des Basques

Le surf, sport né au XVIe siècle en Polynésie et adopté par les Américains au début du XXe siècle, a trouvé son chemin jusqu’aux côtes françaises de manière inattendue. L'histoire du surf en France commence à Biarritz, cette célèbre station balnéaire du Pays Basque français. Des modestes débuts au XIXe siècle, jusqu’à son statut actuel de capitale du surf, Biarritz a su cultiver une relation unique avec ce sport de glisse. Elle est devenue au fil des décennies un véritable paradis pour les chasseurs de vagues, au point d’attirer des surfeurs du monde entier. Mais comment cette petite ville côtière s’est-elle transformée en haut lieu de la culture du surf ? En septembre 1956, Biarritz devient le théâtre d’une rencontre inoubliable : celle des premiers surfeurs venus taquiner les vagues de la Côte Basque.

C’est à l'occasion du tournage du film « Le soleil se lève aussi », l'adaptation d'un roman d'Hemingway, que le surf débarque sur la côte basque et plus particulièrement à Biarritz. Parmi les pionniers, Dick Zanuck, un surfeur californien, et Peter Viertel, écrivain et scénariste hollywoodien, se retrouvent alors à Biarritz. Dick étant surfeur et les rouleaux n'ayant rien à envier à ceux de Malibu où il surfe depuis un bout de temps déjà, il se fait envoyer une planche de surf comme les Français n'en ont jamais vu. Contraint de partir avant la livraison de sa planche, c'est alors Peter, qui n'a jamais pratiqué le surf, qui va réceptionner la planche et ainsi faire sa première tentative sur les vagues de la Côte des Basques. L'Américain - mari de l’actrice Deborah Kerr - revient à Biarritz avec plusieurs planches l’année suivante, en 1957, et entraîne dans son sillage trois premiers frenchies en 1957 : George Hennebutte, Jacky Rott et Joël de Rosnay. La Côte des Basques, berceau du surf en France, est devenue leur « spot » ! C’est seulement en juillet 1957 que les premières vagues françaises furent domptées par les surfeurs de Biarritz, et plus exactement sur la Côte des Basques. Peter Viertel, scénariste et surfeur américain, de passage à Biarritz avant le tournage d’un de ses films en Espagne « Le soleil se lève aussi », fit la rencontre d’un futur pionnier, Joël de Rosnay. Joël de Rosnay pratiquait déjà une activité semblable au bodyboard. C’est ainsi qu’il rencontra Peter prenant ses premières vagues en France. Viertel, en route vers l’Espagne pour son tournage, donna quelques leçons de surf à Joël de Rosnay et lui confia sa board pendant 3 mois.

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À la fin de l’été 1957, la Côte des Basques compte déjà 4 surfeurs initiés : Peter Viertel, son ami et futur inventeur du leash, Georges Hennebutte, et les français Jacky Rott et Joël de Rosnay. Le surf est né à Biarritz et a changé complètement l'image de la ville, autrefois considérée comme bourgeoise. Les plus jeunes commencent à s’y intéresser, récupèrent des vieilles planches délabrées et se jettent à l’eau. Cette nouvelle activité sportive et de loisirs, ouverte à tous, allait rapidement se démocratiser.

La Naissance de l'Industrie du Surf : Des Premières Planches aux Écoles

L'arrivée du surf a rapidement stimulé l'ingéniosité locale pour la fabrication d'équipements adaptés aux vagues biarrotes. Durant l’hiver 1957-1958, Michel Barland et ses amis se renseignent pour fabriquer les meilleures planches possibles. Ingénieur et débrouillard, Michel Barland cherche le bois le plus léger et se tourne vers le balsa, un matériau presque introuvable en France à l’époque. Il se rapproche de Jacky Rott et d’Henri Hennebutte pour ce projet original de fabrication de planches. À partir d’une simple photo de planche de surf trouvée dans un magazine National Geographic de 1935, ils confectionnent leur premier modèle. En janvier 1958, le balsa arrive à l’atelier de Barland, et le travail commence. Leur premier succès est la fabrication de deux planches : l’une couleur aluminium et l’autre d’un gris pâle, avec des rails droits et non arrondis.

En juillet 1958, Peter Viertel fait son retour à Biarritz avec trois planches en balsa venant d’Amérique, et il excelle sur l’eau. Il prête l’une de ses planches à Barland qui, à son tour, surfe bien mieux qu’avec sa première réalisation. À la fin de l’été, Michel Barland réussit à vendre sa troisième création, réalisée en contreplaqué. Jusqu’en 1958, ces boards étaient uniquement réalisées en bois, mais l’arrivée du plastique allait changer les choses. Faisant face aux mêmes problèmes et questionnements, Michel Barland et Jacky Rott prirent la décision d’unir leurs forces à travers la marque Barland-Rott. C'est ainsi que la première entreprise de fabrication de planches voit le jour en France. La qualité de leurs produits, ainsi que leur monopole, les conduisent rapidement au succès. Aujourd’hui encore, la marque Barland produit les meilleurs longboards français pour de nombreux amateurs.

Face à l'engouement croissant pour ce nouveau sport, la nécessité d'un encadrement et d'un enseignement structuré est devenue évidente. C’est presque dans l’indifférence totale qu’en 1966 Jo Moraiz commence à donner des cours de surf. Malgré l’incrédulité générale, y compris des sportifs locaux, il persiste et au bout d’environ huit ans, son savoir-faire commence à être reconnu. Sa longue expérience lui permet de mettre au point la première et unique méthode d’enseignement de surf. Durant toutes ces années, Jo a transmis le virus du surf à une multitude de personnes de tous les horizons. À 18 ans, il intègre l’équipe des Maîtres Nageurs Sauveteurs pendant cinq saisons. Le surf devient alors une activité sportive et de loisirs, ouverte à tous, et la compétition se développe sur Biarritz et toute la Côte basque. Afin de s'initier en toute sécurité à la pratique du surf, il est fortement recommandé de se rapprocher d’une des nombreuses écoles de surf de Biarritz. Roland, fondateur de l’école de surf de Biarritz, Biarrot pur souche, connaît bien l’histoire de sa ville. Il est aussi très fier de la représenter dans des compétitions de surf de haut niveau. Lorsqu’il décide de fonder son école de surf, il met un point d’honneur à ce qu’elle soit représentative de la ville qui l’a vu grandir. Le logo de son école de surf possède plusieurs symboles : la baleine montre le temps où la pêche faisait la richesse de Biarritz, les vagues représentent les plages et l’océan qui font l’attractivité de la ville, et la planche de surf traversant le dessin remplace l’ancre du blason. Avec ce dessin, on peut retracer l’histoire de Biarritz : tout d’abord, l’océan et la pêche dans le rond central, puis dans le rond extérieur, le surf qui contribue aujourd’hui à faire le renom de la ville.

Biarritz, Berceau des Institutions du Surf Français

L'effervescence autour du surf à Biarritz a rapidement conduit à l'organisation de la communauté des surfeurs. Le premier surf club français voit le jour le 16 septembre 1959 : le Waïkiki Surf Club, créé par les protagonistes de l'époque : Peter Viertel, Jacques Rott, Georges Hennebutte, Joël de Rosnay, Michel Barland et Carlos Dogny. Il était installé dans les établissements des Bains de la Côte des Basques. Parmi les membres du club, citons notamment André Plumcocq, Robert Bergeruc, Pierre Laharague, Joseph et Jo Moraiz, Paul Pondepeyre, Henri Etchepare et Claude Durcudoy. Sept ans après l'apparition du surf en France sur les vagues de Biarritz, la Fédération Française de Surfriding est créée sous la présidence de Monsieur Guy Petit, maire de Biarritz à l’époque. Ceux-ci, pionniers, sont à cette époque au nombre de quatre.

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Le Surf Club de la Chambre d’Amour est, lui, créé le 27 août 1963. Il est inauguré par le Dr Lacroix, maire d'Anglet, et Deborah Kerr, célèbre actrice américaine des années soixante et épouse de Peter Viertel, lequel a introduit le surf en France six ans plus tôt. Installé dans l'établissement des bains de la cité angloy, il a pour président Joël de Rosnay. Cette même année, deux autres clubs viennent grossir les rangs : l'USB et le Kostakoak de Bidart. Le premier surf club français, le Waïkiki surf club, est créé le 16 septembre 1959 par Carlos Dogny, Peter Viertel, Jacques Rott, Georges Hennebutte, Joël de Rosnay et Michel Barland.

L’objectif de la création de la Fédération Française de Surfriding était de réunir toutes les « tribus » des plages qui se faisaient concurrence. Le 20 août 1964, au lendemain de la diffusion à la télé de l'émission « Les coulisses de l'exploit » consacrée au surf, a lieu à la Côte des Basques la réunification de ces clubs par le Maire de Biarritz, Guy Petit. Le siège de la Fédération est basé à l'office du tourisme de Biarritz. Si la Fédération est créée en août 1964, la déclaration en préfecture n’intervient que le 13 juin de l’année suivante. En 1965, c’est l’ouverture du premier surfshop de la Côte Basque. Dès l’année suivante, l’histoire du surf à Biarritz connaît un nouveau tournant. En 1965, les premiers Championnats de France de la FFS ont lieu à Anglet. Joël de Rosnay et Marie-Christine Delanne sont sacrés champions de France. Deux ans après la création de la FFS, le Comité régional d’Aquitaine voit le jour en 1966, l'année de l'obtention de l'agrément ministériel, qui voit le surf gagner les Landes et la côte girondine avec deux pôles incontournables : Hossegor et Lacanau. La compétition se développe.

Les Spots Emblématiques de Biarritz : Un Cadre Unique pour la Glisse

Biarritz offre une diversité de spots de surf qui ont contribué à sa renommée mondiale, adaptés à tous les niveaux de pratique. La Grande Plage située en plein centre-ville de Biarritz offre une expérience de surf urbain exceptionnelle. Les vagues y sont particulièrement bonnes et faciles à surfer. Ce spot de surf est réputé pour accueillir de nombreuses compétitions. Il attire des surfeurs des 4 coins du monde grâce à une technique simple inspirée de la Californie. Dès lors, la passion du surf déferle sur Biarritz.

Le spot de la Côte des Basques est le spot de surf emblématique de Biarritz. Il offre un cadre idéal pour surfer avec une belle vue sur les montagnes et est accessible à tous les niveaux. C’est dans ce lieu emblématique où fut créé le Waikiki Surf Club en 1959, que La Maison du Surf à la Côte des Basques a pour mission de transmettre l’esprit surf qui règne à Biarritz depuis les années 60. Rétrospectives, expositions de surf art, surfothèque avec livres et magazines de surf, films de surf… tout est fait pour (re)découvrir la culture surf.

D'autres lieux incontournables complètent cette offre. Le Miramar est un lieu incontournable du surf à Biarritz. La plage de la Milady, une des plus belles plages de Biarritz, est un spot de surf incontournable de la côte basque. De par son exposition, la Milady prend relativement bien la houle, ce qui permet d'avoir toujours des vagues à surfer. Ce spot situé au sud de Biarritz, dans le prolongement de la Côte des Basques, est très apprécié par les locaux. Vivre au rythme des vagues biarrotes, le temps d’un été ou pour de bon, c’est ce que notre agence BARNES Côte Basque à Biarritz rend possible. Les magnifiques plages biarrotes et les rouleaux basques continuent de faire de l’œil aux surfeurs du monde entier. Les débutants ne sont pas en reste grâce aux premières écoles de surf.

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L'Expansion du Surf en France et son Professionnalisation

L'élan donné par Biarritz a rapidement rayonné au-delà de ses plages, transformant le surf en un phénomène national. Médiatisés dans les magazines et films de surf américains, les spots français, dont celui de la Barre, attirent de plus en plus d'étrangers. On organise alors des compétitions internationales auxquelles participent les grands noms de l'époque : les Australiens Bob Keenan, Mickael Hickey, Nat Young, Wayne Carroll, Peter Troy, les Hawaïens Jan Lee, Gerry Lopez, Jeff Hackman… Ceux-ci ne font pas que passer. C'est en les voyant glisser sur leurs vagues que les pionniers français se mettent à progresser, qu'une nouvelle génération voit le jour. Cette période est marquée par la mentalité hippie des années 70, qui coïncide toutefois avec le développement de la Fédération Française de Surfriding.

Après les Australiens et les Américains, ce sont les Tahitiens qui vont apporter un nouvel élan au surf français. Ceux-ci dominent implacablement les compétitions nationales. Henri Lucas, Patrick Juventin, Arsène Harehoe sont au-dessus. Harehoe, le Dark Horse, remporte notamment 5 titres nationaux entre 1976 et 1989. En 1976, Tahiti accueille même les championnats de France à 20 000 km du siège de la FFS. Le comité tahitien les organisera une seconde fois, en 1987, avant de quitter le giron fédéral avec la création de la Fédération tahitienne de surf. Au cours de la quinzaine d'années de relations étroites, les Polynésiens ont apporté une vague de fraîcheur au surf national, avec un engagement total, une insolente décontraction en compétition et une maîtrise parfaite des tubes. Le surf métropolitain va toutefois superbement réagir. Entraînés par le Biarrot Thierry Sansoube, trois surfeurs vont dominer le surf français pendant de nombreuses années : Thierry Fernandez, Jean-Louis Poupinel et Thierry Domenech. Ceux-ci vont également porter haut les couleurs de la France lors des championnats d'Europe mais aussi du monde dans les années 80.

En 1972, la F.F.S. obtient son habilitation, et en 1977, avec le boom du skateboard, la F.F.S. est habilitée à réglementer la discipline. La Fédération change de sigle et devient la Fédération Française de Surf et Skate (FFSS). Jean-Baptiste Caulonque succède à Jacques Fagalde à la tête de la Fédération en 1977. Jean-Pierre Vilaverde est élu président de la Fédération en 1980. Après l'intermède Seignosse, la FFSS déménage et s'installe en 1984 à Hossegor, dans un bâtiment de la mairie.

Le surf s’est peu à peu démocratisé sur la Côte Basque puis en France grâce à une variété de spots convenant à tous les niveaux. L’esprit surf règne toujours ici et certains l’ont même érigé en véritable art de vivre. Baladez-vous dans Biarritz et ouvrez les yeux… Il n’est pas rare, quelle que soit l’heure de la journée, de voir de drôles de passants dans les rues. Vêtus de leur combinaison et avec leur planche sous le bras, ils profitent d’une pause dans leur planning pour une session surf. Cette histoire du surf à Biarritz est un héritage précieux dont nous devons être fiers puisqu’elle a contribué à la notoriété de la destination en montrant une autre de ses facettes.

Le mouvement de professionnalisation du surf prend également de l'ampleur. Le premier diplôme, le Brevet Fédéral, voit le jour en 1973. En 1984, un arrêté ministériel crée le Brevet d’État de surf, marquant une étape cruciale vers la professionnalisation. La première session se déroule en septembre 1987, et six récipiendaires obtiennent le premier BE surf, permettant enfin que l’enseignement du surf puisse être rémunéré. Chose inimaginable 20 ans auparavant, des jeunes surfeurs peuvent désormais vivre du partage de leur passion. Les années 80 sont également marquées par l'apparition du surf à l'école. Véritable obstacle pour vivre une vraie vie de surfeur, puisque les jeunes désertent l’école pour aller surfer, la Fédération a mis dans l’école… du surf ! Finement joué, car du coup les surfeurs y sont restés. En 1987, la création du Sport-Étude officialise le premier acte et par la suite, l’accompagnement scolaire du haut niveau sera couronné par la labélisation du Pôle France en 1996, quatre Pôles Espoirs complètent le dispositif en région. Ces démarches de la Fédération visent à accompagner le double projet, sportif et scolaire.

À la fin des années 80, un phénomène que personne n’a prédit se produit : la mode du surf sort soudain de son cercle restreint d’initiés et déferle, d’abord sur les plages, puis dans les villes. Les marques de textile, anglo-saxonnes ou françaises, connaissent un essor fulgurant et une croissance à deux chiffres. Le business de la glisse est né, il surfe avec succès sur une image surf bâtie de fun, de liberté, de jeunesse et d’écologie. Une activité économique se développe, créatrice d’emplois pour les jeunes surfeurs passionnés. Pour entretenir le rêve, les marques investissent dans des compétitions qui se multiplient et soutiennent activement les champions français.

La Fédération est officiellement reconnue par le Comité National Olympique et Sportif Français en 1989. C'est la première Fédération nationale de surf au monde à être reconnue par son propre Comité National Olympique. Un an plus tard, en 1990, la Commission Nationale du Sport de Haut Niveau reconnaît le surf comme discipline de Haut Niveau. Le surf bénéficie dès lors des dispositions prévues pour les sportifs de Haut Niveau : suivi social, aides individualisées, suivi médical, structures d'accession au Haut Niveau, etc. Toujours en 1990, on assiste à la création d’un poste et nomination d’un Directeur Technique National, agent du Ministère des sports, placé auprès de la FFSS pour en assurer le développement. Francis Distinguin est le premier DTN du surf français, fonction qu'il occupera jusqu'en 2008.

En 1993, Alain Farthouat succède à Jean Saint-Jean à la tête de la Fédération. Un an plus tard, les appellations antérieures « Sports études, Centre Permanent d'Entraînement et de Formation » sont remplacées par « Pôle France ». Les Pôles Espoirs à La Réunion et en Guadeloupe, puis de Bretagne, obtiendront bientôt leur labélisation. En 1995, la Commission Nationale de Sport de Haut niveau valide la filière Haut niveau surf. La création du label qualité « École Française de Surf » renforce l'encadrement. En 1996, le Pôle France de Biarritz est labélisé. En 1997, l’association « Surf Insertion » est créée. Le but de cette association est d’assurer l’accessibilité, l’insertion professionnelle, l’éducation et la formation des jeunes et des quartiers sensibles, ainsi que dans les zones rurales d’Aquitaine, et sur tout le territoire français, à travers la pratique des sports de glisse. En 2013, l’Association Handi Surf, créée un mois plus tôt, reçoit de la Fédération Française de Surf l’agrément « Association Nationale » en janvier.

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