La pratique des activités aquatiques, qu'il s'agisse de la natation sportive ou de la plongée sous-marine, exige une compréhension approfondie des mécanismes de mise à l'eau et de déplacement. Si la natation se concentre sur l'optimisation de l'hydrodynamisme, la plongée requiert des protocoles de sécurité spécifiques pour l'immersion. La technique de la « bascule arrière » constitue un pivot essentiel pour le plongeur, particulièrement lors d'opérations depuis de petites embarcations.
Principes fondamentaux de la dynamique aquatique
Chaque nage présente des particularités qui constituent la meilleure adaptation du moment aux exigences réglementaires de la FINA. Afin de dégager ces spécificités, nous questionnons chaque nage sous cinq aspects : équilibre, cycle des bras, mouvement des jambes, coordinations et respiration. L’équilibre est le socle de toute performance : le nageur cherche à réduire les résistances à l'avancement en maintenant une position horizontale, limitant ainsi les oscillations de lacet et de tangage.
L'optimisation de la position dans l'eau est naturelle et liée à la répartition spécifique des graisses du nageur. Étant donné que les femmes ont un pourcentage de graisse plus élevé que les hommes et que cette graisse est répartie plus favorablement pour la natation, elles sont naturellement mieux couchées dans l’eau. La tension des fesses et des muscles du dos aide énormément à maintenir le corps droit.
La bascule arrière : Protocole de sécurité pour plongeurs
Lorsqu'un plongeur prépare le Niveau 1, ses moniteurs lui apprennent, conformément au Manuel de Formation Technique, différentes techniques de mise à l'eau. La technique de la bascule arrière est à privilégier si on se met à l’eau depuis une petite embarcation, comme un semi-rigide ou un pointu méditerranéen, dans laquelle il est compliqué de se déplacer.
Pour exécuter cette manœuvre :
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- Positionnement : On se place assis, dos à la mer, avec le fessier bien à l’extérieur du navire.
- Sécurisation : On sécurise son détendeur et son masque avec la main droite, tandis que la main gauche vient sécuriser la sangle du masque. De nombreux plongeurs perdent leur masque au moment d’entrer l’eau parce qu’ils n’ont pas assuré la sangle.
- Exécution : On gonfle un peu la stab et on se laisse gentiment emporter par le poids du bloc qui provoque la bascule vers l’arrière.
Avant toute manœuvre, il est vital de s'être assuré par un rapide coup d’œil et par la confirmation du Directeur de Plongée que personne ne se trouve juste en dessous, pour éviter l’accident.
Analyse biomécanique des nages et efficacité propulsive
En nage sportive, l'efficacité repose sur la coordination des segments. En crawl, par exemple, la rotation du corps autour de l’axe longitudinal est cruciale. En effectuant cette rotation à chaque coup de bras, le nageur devient aussi mince et long qu’un bateau à rames, réduisant ainsi la résistance. Le principe « La tête contrôle le mouvement » est un pilier : relever la tête après avoir quitté le mur fera remonter le nageur à la surface.
Concernant le mouvement des jambes, le battement n’est pas le moteur principal du crawl ; son rôle est accessoire et sert avant tout à équilibrer le nageur. En revanche, en brasse, le mouvement est plus complexe. Le nageur est à l’horizontal sur le ventre et oscille selon un style ondulé appelé « tangage ». Lors de la traction, les coudes se fléchissent pour atteindre 90° à la fin du balayage, phase la plus propulsive. Le retour des jambes, ou « l’armé », nécessite de ramener les talons vers les fesses en soulevant la tête et les épaules.
Coordination et respiration : L'art de la synchronisation
Pour toutes les nages, l’inspiration se fait sur le temps mort et l’expiration sur le temps moteur. En crawl, la rotation latérale de la tête se fait du côté du bras qui propulse. Une respiration unilatérale peut conduire à une asymétrie de coordination, appelée « nage boiteuse ».
Sur le dos, le nageur est à l’horizontal et sur le dos, bien entendu. L'entrée de la main se fait dans l’axe de l’épaule, paume de main tournée vers l’extérieur par le petit doigt. Contrairement au crawl, les limites articulaires de l’épaule en position dorsale génèrent l’apparition d’une phase supplémentaire : le « dégagé ». Le battement vers le bas sert essentiellement à limiter le tangage.
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La bascule avant : Une alternative technique
Bien que la bascule arrière soit la norme, il existe une troisième technique : la « Bascule Avant ». Je la trouve tout aussi agréable, voire plus cool, en tout cas plus marrante. On la réservera pour les petites embarcations. Une fois équipé, et la stab un peu gonflée, on place son genou d’appel sur le boudin du zodiac et on se laisse emporter par le poids du bloc en avant. On réalise alors naturellement une pirouette. La stab fait alors son office de bouée et on remonte très rapidement vers la surface.
Optimisation des virages en brasse
Pour que la brasse prenne un bon tournant, le virage avec rotation permet de gagner du temps. À une bonne distance du mur, terminez votre mouvement de bras en vous laissant glisser. Ramenez vos jambes vers le buste pour positionner vos pieds contre le mur. C’est à ce moment que vous faites la rotation : en amenant vos jambes sur le buste, glissez sur le dos tout en faisant un quart de tour pour pivoter rapidement sur le côté. Vous devez être perpendiculaire à la surface de l’eau quand vous poussez avec les pieds.
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