L’art de l’affiche de cinéma est de réduire en une image ce que le metteur en scène a réalisé en 350 000. L’affiche de cinéma est apparue en même temps que l'industrie du Cinéma elle-même, c'est-à-dire à la fin du XIXe siècle. Pendant longtemps, l'affiche de cinéma a été le principal outil promotionnel d'un film. Au fil des années, les modes d'impression se modernisent pour permettre une production d'affiches plus industrielle : à la sérigraphie succède la lithographie, puis l’offset dans les années 1950, technique d'impression aux couleurs moins riches que la lithographie mais aux tirages supérieurs.
Les racines du surf et l'essor cinématographique
Si le surf trouve son origine dans le Pacifique, il ne faut pas oublier que c’est à Biarritz qu’il a été pratiqué pour la première fois en France et même en Europe. C’est dans cette zone du globe que l’on retrouve des traces de la pratique du surf avec le marin James Cook qui aurait vu un surfeur aux Iles Sandwich. Après sa mort, on doit à James King, son lieutenant, la première mention de surfeur dans son journal de bord. Au 15ème siècle, à Hawaii, défier l’océan sur de lourdes et longues planches en bois était un moyen pour les chefs de tribus de montrer leur puissance.
Champion olympique de natation, Duke Kahanamoku contribua à diffuser la pratique en dehors de Hawaii lors de démonstrations en Amérique, en Australie et en Nouvelle-Zélande. Le surf trouvera même en Jack London, écrivain d’aventure, un formidable ambassadeur. Contraint de repartir avant de goûter aux vagues françaises, c’est son scénariste Peter Viertel, surfeur novice, qui s’essaye au « sport des rois hawaïens » sans trop de succès… Mais la graine est semée ! L’année suivante, en 1957, l’Américain - mari de l’actrice Deborah Kerr - revient à Biarritz avec plusieurs planches et entraîne dans son sillage trois premiers frenchies : George Hennebutte, Jacky Rott et Joël de Rosnay. La Côte des Basques, berceau du surf en France, est devenue leur « spot » !
Le sporting, documentary genre of Surf Films started in the 1940's and was popularised by Bruce Brown and John Severson in the late 1950's and early 1960's. Bruce Brown was an American documentary film director, known as an early pioneer of the surf film. Ses films incluent Slippery When Wet (1958), Surf Crazy (1959), Barefoot Adventure (1960), Surfing Hollow Days (1961), Waterlogged (1962) et son film le plus connu, L’été sans fin (1964), qui reçut une sortie en salles à l'échelle nationale en 1966. John Severson, bien connu comme le créateur du magazine SURFER, a grandi en surfant sur les plages de Californie du Sud et a commencé sa carrière comme peintre. En 1958, Severson a commencé à utiliser son art, sa photographie et sa passion pour le surf pour créer une série de films de surf populaires. Le genre en lui-même a été défini par des surfeurs voyageant avec leurs amis et documentant l'expérience sur pellicule.
L'évolution des formats et des techniques d'affichage
Les formats des affiches originales de cinéma ont, selon les pays, de nombreuses variantes. Par soucis de clarté, nous n’évoquerons ici que les formats les plus utilisés. En France, le Grand format de référence est 120 X 160 cm (47 X 63’’). Le petit format courant allait de 60 X 80 cm jusqu’aux années 80, puis 40 X 60 cm par la suite. Le « format pantalon », destiné aux portes des salles de cinéma et aux colonnes Morris, mesure 60 X 160 cm.
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Du côté des États-Unis, le format le plus courant est le « US One Sheet » (69 X 104 cm). Les affiches italiennes sont souvent en 100 X 140 cm (2 fogli), tandis que le Japon privilégie le format B2 (51 X 74 cm). Au Royaume-Uni, le format « British Quad » (76 X 101 cm) présente la particularité d’être horizontal.
La photographie fut introduite dans la conception des affiches à la fin des années 50, grâce au remplacement de l'impression lithographique par l'impression offset qui facilite l'emploi du photomontage. Pour les distributeurs, la création d'affiches par photomontage présente l'avantage d'être moins chère et plus rapide que l'illustration. Malheureusement, cette technique artistique est aussi plus restrictive, bien que beaucoup de photomontages soient également très beaux. Aujourd'hui, une autre menace pèse sur l'affiche de cinéma traditionnelle : la numérisation totale des supports promotionnels.
Le vintage surf art : une esthétique intemporelle
Le vintage surf art pourrait être défini par l’activité artistique sur le thème du surf des années 1950 à la fin des années 1960. Ces plaques en métal vintage sur le thème du surf ont beaucoup de succès. Certains éléments du motif sont gaufrés de sorte qu'ils sont particulièrement palpables. Ces objets de décoration, qu’il s’agisse de plaques en acier de haute qualité ou d’affiches FineArt giclées, permettent aux passionnés de conserver cet héritage.
La Grande Vague de Kanagawa, estampe japonaise du peintre Hokusai, publiée vers 1830, demeure l'icône ultime influençant l'imagerie du surf. Avec l'utilisation du bleu de Prusse, elle a renouvelé le langage de l'estampe. Aujourd'hui, cette passion pour l'esthétique du surf se retrouve dans des œuvres polyvalentes qui conviennent à n'importe quel espace, du salon au bureau. Chaque affiche sur Myretroposter.com, par exemple, est produite avec soin à partir du fichier maître de l'artiste. Ce processus garantit que chaque tirage d'art est une reproduction parfaite, capturant l'essence et les détails imaginés par l'artiste.
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