Défis Extrêmes : La Traversée de l'Atlantique à la Nage, de l'Aventure Humaine aux Considérations de Sécurité pour les Voyages en Islande

La traversée de l'Atlantique à la nage représente l'un des exploits sportifs les plus audacieux et exigeants, mettant à l'épreuve l'endurance physique et mentale des athlètes. Ces entreprises, bien que rares, fascinent et sensibilisent, soulignant à la fois les capacités humaines exceptionnelles et les défis environnementaux de notre époque. Tandis que des athlètes repoussent les limites de la nage en haute mer, il est également essentiel de comprendre les réalités et les risques associés aux voyages, même plus conventionnels, dans des destinations lointaines comme l'Islande.

Les Pionniers de la Traversée de l'Atlantique à la Nage

À ce jour, un seul homme peut se targuer d'un exploit comparable : le Français Benoît Lecomte, qui en 1998 a traversé l'Atlantique à la nage. Sa traversée s'est déroulée dans l'autre sens, de Cape Cod (Massachusetts, est des États-Unis) à Quiberon (Ouest de la France). Cette réalisation historique demeure une référence pour tous ceux qui envisagent de s'attaquer à l'immensité océanique.

Le Défi de Chloé et Matthieu : Cap-Vert vers la Guadeloupe

Un couple de passionnés, Chloé Léger et Matthieu Witvoet, se lance dans un défi sportif fou : ils tenteront de traverser l'Atlantique à la nage. Ce couple dans la vie l'est également dans l'éco-aventure. Après avoir traversé le détroit de Gibraltar à la nage, de l'Espagne au Maroc en 2019, et écumé la Seine de Paris jusqu'à Deauville sur 380 km en 2021 « pour retracer le parcours symbolique d'un mégot de cigarette jeté dans la capitale », ils ont également parcouru la mer Méditerranée de Marseille à Barcelone, sur 500 km, en 2023. À chaque fois, leur objectif était d'alerter sur la pollution des mers.

Leur projet actuel consiste à nager 3 800 km pour rallier la Guadeloupe depuis le Cap-Vert. C'est la Mission Océan à l'école. Ce défi XXL leur trotte dans la tête depuis six ans. « Quand on a traversé le détroit de Gibraltar à la nage, on s'est aperçu que c'était la première fois que nous nagions d'un pays à l'autre », explique Chloé Witvoet. « À partir de ce moment, on s'est dit qu'on pourrait nager de n'importe où, d'un pays à l'autre. Et on a commencé à se dire que ce serait peut-être possible de traverser l'Atlantique à la nage », complète son mari.

Ils quitteront Marseille ce dimanche en catamaran pour rejoindre le Cap-Vert, avant de sauter à l'eau le 1ᵉʳ novembre, direction la Guadeloupe, 3 800 kilomètres plus loin. Ce couple de passionnés nagera 2 000 kilomètres, la différence se fera en dérivant, la nuit, sur le catamaran. Matthieu et Chloé ne nageront qu’en journée, en se relayant toutes les deux heures. « On ne nage pas la nuit pour des raisons de sécurité », raconte Chloé. Le couple s'est préparé pendant deux ans pour se conditionner physiquement et mentalement. « On enchaînera six heures de nage chacun chaque jour. […] Toute la réussite de ce défi, c'est de pouvoir bien récupérer, recommencer le lendemain et faire ça pendant trois mois. »

Lire aussi: L'Extrême de la Manche

Les deux époux partiront de Marseille le 21 septembre, en voilier, pour atteindre le Cap-Vert. C’est depuis cette île située au large du Sénégal qu’ils lanceront alors leur traversée. « Nous commencerons à nager le 1er novembre et nous devrions mettre environ trois mois pour rejoindre la Guadeloupe », estime le couple. « Les températures sont plutôt tropicales à cette période de l’année, donc douces, autour des 30 degrés, et l’eau est plutôt aux alentours de 23 degrés. »

Le voilier, le Papagayo, les suivra pendant toute la traversée. Quatre personnes seront à son bord : le skippeur Symilien Lavigne, la matelote Léa Payen, la vidéaste Chloé Le Calvez et l'infirmière Laurène Meunier. Le couple y dormira la nuit, car ils ne nageront pas 24 heures sur 24. « C'est une traversée avec dérive, donc on ne nagera que la journée, pas la nuit, pour des questions de sécurité notamment. Le bateau dérivera quand on sera tous à bord, et l'on limitera cette dérive en mettant des ancres flottantes. » Chaque matin, ils reprendront là où se trouve le Papagayo. « Ça n'aurait eu aucun sens de revenir en arrière et d'utiliser le moteur car on veut que notre aventure soit la plus vertueuse possible. »

Un But Pédagogique et Environnemental

L'autre enjeu essentiel du projet est purement pédagogique. « Nous nous sommes rendus compte que la France, c'est 10 % de la biodiversité marine mondiale. Pourtant, on ne parle pas de la protection des océans dans les programmes scolaires », poursuit Matthieu. « Là, on a 70 000 enfants qui suivent notre aventure et le but, c'est que trois mois plus tard, ils deviennent des petits ambassadeurs de l'océan. » Toutes les semaines, les élèves recevront des thématiques à aborder en cours : la pêche, la pollution ou le transport. Les classes qui le souhaitent peuvent encore rejoindre l'aventure sur le site internet de swimforchange.

« Nous avons développé un vrai kit pédagogique sur l'océan à destination des enfants, qui durera pendant toute notre aventure. On parlera notamment de la pollution, de la pêche ou de la biodiversité. » À ce jour, 45 000 kits ont été commandés, sur un objectif initial de 50 000. « Si on arrive à toucher les enfants avec notre aventure et à les embarquer, notre défi sera réussi. »

Sur le plan sportif, le couple espère aussi faire tomber deux records du monde : le plus long relais de nage et la plus longue traversée féminine avec dérive. « On voulait faire le relais à deux car, intuitivement, on avait envie de faire une aventure en couple », explique Chloé Witvoet.

Lire aussi: Les bienfaits de la piscine pendant la grossesse

Le couple a passé le reste de son temps à chercher et trouver des solutions pour limiter son impact sur l'environnement. « Ça va de la nourriture à notre matériel, sans oublier les produits du quotidien comme le savon ou la crème solaire », expliquent-ils. Transparents, ils reconnaissent « ne pas avoir trouvé les bonnes solutions sur les combinaisons de natation. On préfère en porter plutôt que de mettre de la crème solaire et de la vaseline dix fois par jour ». Ils feront le chemin inverse en bateau. Ils mangeront végétarien et partageront d'ailleurs leurs recettes, « notamment nos repas de Noël et du Nouvel An que nous passerons en mer ». Au total, ils sont partis pour six mois.

L'Expérience de Ben Hooper : Dakar vers le Brésil

L'ancien policier Ben Hooper, âgé de 38 ans, s'était jeté à l'eau le 13 novembre 2016 depuis une plage d'un hôtel dans la baie de la capitale sénégalaise Dakar, après plusieurs tentatives avortées de départ, pour « franchir la muraille bleue » (« Swim The Big Blue »). Il comptait parcourir 1 635 milles nautiques, soit 3 027 km, entre Dakar, le point le plus à l'ouest d'Afrique continentale, et la côte est du Brésil. Son objectif était de nager pendant cinq mois, à raison de sept heures par jour, escorté par une dizaine de personnes en bateau.

Ben Hooper a dû abandonner après avoir connu le 15 décembre un « cinquième jour de tempêtes dans l'Atlantique », ayant provoqué « des dommages assez graves » au bateau d'appui, selon un communiqué posté le 16 décembre par M. Hooper. Le Britannique cite diverses raisons et insiste sur les risques de nouvelles avaries irréparables et de mise en danger de sa vie et celle de son équipage. Il précise cependant que des « réparations d'urgence » faites au bateau permettent à l'équipage « de continuer à naviguer en toute sécurité vers le Brésil ».

Ben Hooper a parcouru à la nage 87 miles (140 km) en 33 jours, dont « 15 jours perdus » pour des problèmes d'intempéries, médicaux (il a été piqué par une « Galère portugaise », un animal marin au venin très dangereux) ou techniques. Il assure cependant qu'il s'agit d'un abandon temporaire de son projet, qu'il compte réaliser ultérieurement. « Mon équipage a travaillé sans relâche pour que cela soit possible (…). Nous n'avons pas échoué, nous avons obtenu et acquis les connaissances pour réussir à l'avenir », a-t-il déclaré.

Les Risques Généraux d'une Traversée à la Nage de l'Atlantique

Les récits de ces aventuriers soulignent les multiples risques inhérents à une traversée de l'Atlantique à la nage. La sécurité est une préoccupation primordiale, notamment l'interdiction de nager la nuit pour des raisons évidentes. Les conditions météorologiques imprévisibles, comme les tempêtes rencontrées par Ben Hooper, peuvent causer des dommages graves aux navires d'appui et mettre en péril la vie de l'équipage et du nageur. Les problèmes médicaux, tels que les piqûres d'animaux marins venimeux comme la Galère portugaise, représentent également des dangers sérieux. La logistique d'un tel projet est complexe, nécessitant un équipage dévoué et un soutien matériel constant pour assurer la récupération physique et mentale des nageurs, ainsi que la gestion des imprévus techniques.

Lire aussi: Guide complet : Varicelle, piscine et précautions

Considérations et Risques Spécifiques pour les Voyages en Islande

Bien que les traversées atlantiques à la nage vers des destinations comme la Guadeloupe ou le Brésil soient des exploits distincts, il est pertinent d'examiner les considérations de sécurité pour un voyage général en Islande, un pays souvent associé à des défis naturels. L'Islande, avec ses paysages spectaculaires, présente des risques spécifiques pour les voyageurs.

Criminalité et Sécurité Personnelle

Il se commet des crimes mineurs comme des vols à la tire et des vols de sac à l’arraché. Il est recommandé de ranger toujours en lieu sûr vos effets personnels, y compris votre passeport et vos autres documents de voyage. Bien qu’ils soient rares, des crimes violents ont eu lieu à Reykjavik, au centre-ville, notamment dans et autour de lieux de divertissement comme les bars et les boîtes de nuit. Les incidents comprennent de la violence liée aux gangs et des attaques au couteau. Les touristes ne sont généralement pas visés. Cependant, vous pourriez vous trouver au mauvais endroit au mauvais moment.

Manifestations et Rassemblements de Masse

Des manifestations peuvent survenir. Même les manifestations qui se veulent pacifiques peuvent soudainement donner lieu à des actes de violence. Elles peuvent aussi grandement perturber la circulation et les transports publics. Il est conseillé d'éviter les endroits où se tiennent des manifestations et de grands rassemblements, de suivre les directives des autorités locales et de consulter régulièrement les médias locaux pour se tenir au courant des manifestations en cours.

Menace Terroriste en Europe

Il existe une menace terroriste en Europe. Des attentats terroristes ont été perpétrés dans un certain nombre de villes européennes, et des attentats peuvent se produire à tout moment. Les terroristes pourraient cibler les édifices gouvernementaux, y compris les écoles, les lieux de culte, les aéroports, ainsi que d’autres plaques tournantes et réseaux de transport. Sont également visés les endroits publics comme les attractions touristiques, les restaurants, les bars, les cafés, les centres commerciaux, les marchés, les hôtels et autres lieux fréquentés par des étrangers. Soyez toujours sur vos gardes lorsque vous êtes dans les lieux publics. Redoublez de vigilance lors des fêtes religieuses ou si vous assistez à des événements sportifs ou à des célébrations publiques, car des terroristes ont déjà profité de telles occasions pour commettre des attentats.

Dangers Nautiques et Activités Aquatiques

Les eaux côtières peuvent être dangereuses. Les contre-courants, les grandes vagues, et les forts courants océaniques peuvent prendre au dépourvu même les nageurs expérimentés. Les montées soudaines des eaux, ou « vagues scélérates », « sneaker waves » en anglais, ont tué des personnes sur les plages de sable noir de Reynisfjara et Kikjufjara, dont une en juin 2022. Les eaux intérieures peuvent être également dangereuses. De nombreuses rivières islandaises ont des courants rapides et des cascades. Les sources thermales peuvent être dangereusement chaudes. Il est impératif de vérifier toujours le courant en aval avant de se baigner dans une rivière et de vérifier toujours la température de l’eau avant d’entrer dans une source thermale naturelle.

Tourisme d'Aventure et Risques Naturels

En Islande, les conditions météorologiques, les terrains accidentés et l’activité volcanique peuvent poser des problèmes de sécurité si vous ne vous préparez pas adéquatement pour votre voyage. Les sentiers et les dangers naturels ne sont pas toujours bien indiqués ni affichés. Certains trajets traversent des glaciers qui sont dangereux sans les équipements et la formation nécessaires. Les zones géologiquement et volcaniquement actives représentent une menace aux randonneurs. Les dangers peuvent être cachés dans les paysages.

Si vous avez l'intention de faire de la randonnée, de visiter des attractions naturelles ou de vous rendre dans des zones reculées, il est recommandé de ne jamais partir seul et de rester avec vos compagnons. Il faut souscrire une assurance voyage qui couvre des services de secours par hélicoptère et d’évacuation médicale, et s'assurer d’être suffisamment en forme pour relever les défis de votre activité. Assurez-vous d’avoir tout l’équipement nécessaire et tenez-vous au courant de la météo et des sources de danger. Il est judicieux d'informer un proche de votre itinéraire, d'enregistrer votre itinéraire et vos coordonnées auprès des autorités islandaises, et de réserver un hébergement ou de camper dans les aires de camping officiellement autorisées. Ayez un téléphone cellulaire, les numéros d'urgence et une radiobalise de localisation des sinistres (RLS) dans les zones reculées. Les autorités islandaises disposent d'un portail web, Safe Travel Iceland, pour informer les touristes des bonnes pratiques et des dangers, où vous pouvez enregistrer votre itinéraire et recevoir des alertes de sécurité par SMS. Les services d'urgence islandais proposent également une application d'assistance d'urgence géolocalisée appelée 112 Iceland App.

Sécurité Routière

L’état des routes et la sécurité routière peuvent varier à travers le pays. La plupart des routes urbaines, ainsi que la route nationale 1, le « périphérique » islandais, sont pavées. De nombreuses routes intérieures ne sont pas asphaltées, sont étroites et n’ont pas d’accotement. La plupart des ponts en dehors de Reykjavik sont à sens unique. Il faut ralentir à l’approche des ponts pour s’assurer qu’il n’y a pas de circulation venant de l’autre côté. Si des véhicules arrivent des deux côtés à la fois, la voiture la plus proche du pont a la priorité. Les routes des hautes terres et d’autres régions reculées ne sont ouvertes que pendant l'été. La conduite peut être dangereuse, en particulier en hiver. Des accidents de la route impliquant des animaux sauvages peuvent se produire. Soyez particulièrement vigilant si vous conduisez la nuit.

Si vous prévoyez de conduire dans une région éloignée, y compris dans les hautes terres, vérifiez l'état des routes, utilisez un véhicule à quatre roues motrices, partagez votre itinéraire de voyage avec un proche, et apportez un téléphone cellulaire et des réserves suffisantes de carburant, d'eau et de nourriture. Des informations sur les conditions routières et météorologiques sont disponibles auprès de l'Administration islandaise des routes et du littoral, ainsi que sur Safe Travel Iceland.

Transports Publics

Les services d’autobus municipaux ne sont généralement pas disponibles en dehors de Reykjavik et des villes environnantes. Des services de navettes entre l'aéroport international et la région de la capitale sont disponibles.

Exigences d'Entrée et Santé

Certains pays ont mis en place des mesures en réponse à l'éclosion de maladie Ebola. Ces mesures peuvent inclure des restrictions d'entrée sur le territoire et des contrôles sanitaires pour les voyageurs ayant récemment séjourné dans un pays touché par l'éclosion. Si l'on soupçonne que vous présentez des symptômes, vous pourriez être placé en isolement, en quarantaine et/ou faire l'objet de restrictions de déplacement. Il est important de contacter les autorités du pays dans lequel vous vous rendez pour plus de détails. Les autorités d'un pays ou d'un territoire décident qui peut franchir ses frontières. Le gouvernement du Canada ne peut pas intervenir en votre nom si vous ne répondez pas aux exigences d'entrée ou de sortie de votre destination.

Le système d’entrée/de sortie (EES) est entré en vigueur le 12 octobre 2025. L’EES est un système d’enregistrement automatisé destiné aux voyageurs provenant de pays hors de l’Union européenne ou de l’espace Schengen. Vous devrez vous enregistrer via ce système à votre arrivée à la frontière de l’un des 29 pays de l’espace Schengen. Vous n’avez aucune démarche à effectuer avant votre départ. L’EES recueille des informations sur votre voyage ainsi que votre image faciale et vos empreintes digitales.

L'Islande est un pays de l'espace Schengen. Les citoyens canadiens n'ont pas besoin de visa pour se déplacer dans les pays de l'espace Schengen. Cependant, vous ne pouvez voyager sans visa que pendant 90 jours ou moins sur une période de 180 jours. Les séjours sont cumulatifs et incluent les jours passés dans tout pays de l'espace Schengen. Les états membres peuvent réintroduire temporairement des contrôles aux frontières intérieures de l'espace Schengen. Vous pourriez devoir passer des contrôles d'immigration lorsque vous entrez en Islande, même si vous arrivez d'un autre pays de l'espace Schengen. Il est recommandé de vérifier si des contrôles frontaliers sont en vigueur avant de vous rendre en Islande. Si vous envisagez de rester plus de 90 jours dans l'espace Schengen sur une période de 180 jours, vous aurez besoin d'un visa. Pour obtenir le visa approprié, il faut communiquer avant votre départ avec le haut-commissariat ou l'ambassade du ou des pays où vous désirez vous rendre.

Votre passeport doit être valide pendant au moins 3 mois après la date prévue de votre départ de l'espace Schengen. Des exigences d’entrée différentes peuvent s’appliquer pour les passeports pour voyages officiels. Bien que le gouvernement du Canada délivre des passeports indiquant un identifiant de genre « X », il ne peut garantir votre entrée ou votre transit dans d’autres pays. Vous pourriez faire face à des restrictions d’entrée dans les pays qui ne reconnaissent pas l’identifiant de genre « X ». Avant de partir, vérifiez cette information auprès du représentant étranger le plus proche pour votre destination. Il faut également savoir que les systèmes actuels utilisés par certains pays et certaines compagnies de voyage pourraient ne pas reconnaître l’identifiant de genre « X ». Il se peut que vous deviez indiquer votre sexe/genre comme étant homme ou femme lorsque vous voyagez. Les exigences d’entrée peuvent être différentes si vous voyagez avec un passeport temporaire ou un titre de voyage d'urgence.

Concernant les visas, un visa de touriste n'est pas exigé pour les séjours de 90 jours ou moins sur une période de 180 jours. Un visa d’affaires n'est pas exigé, mais un visa d’étudiant et un visa de travail sont exigés. Certains travailleurs en Islande pour des projets ou des contrats à court terme sont exemptés des exigences de permis de travail pour une durée maximale de 90 jours. Cette exemption n’applique pas aux guides de voyages ni aux voyagistes.

#

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *