Le nom d'Alain Gérard est associé à des parcours variés et à des contributions significatives dans différents domaines, allant de la politique à l'histoire, en passant par la médecine et l'engagement associatif. Si la quête d'une biographie d'« Alain Gérard, ancien kayakiste » oriente spécifiquement vers le monde des sports de pagaie, il est essentiel d'explorer les multiples facettes de ces personnalités distinguées, ainsi que d'autres figures nommées Alain qui ont marqué le canoë-kayak, en s'appuyant sur les informations disponibles. Cette exploration permet de dresser un tableau riche des engagements et des passions qui ont animé ces individus.
L'Engagé du Canoë-Kayak : Le Parcours d'un Entraîneur Passionné (Alain)
Dans le vaste panorama des figures marquantes liées aux sports de pagaie, un certain Alain se distingue par son dévouement profond au canoë-kayak, particulièrement en tant qu'entraîneur et mentor. Son approche du sport était caractérisée par un souci constant de clarté et d'ordre, des qualités qui ont sans doute contribué à son efficacité dans la transmission des savoirs. Cet Alain était une personnalité observatrice, plutôt taiseuse en apparence, mais dont l'esprit bouillonnait de mille idées. Il possédait une compréhension approfondie de la technique, de la tactique, de la préparation physique et du matériel, des compétences essentielles pour exceller dans l'entraînement de haut niveau.
Sa formation de menuisier lui conférait une expertise précieuse et unique : les pagaies et les bateaux en bois n'avaient aucun secret pour lui. Cette connaissance pratique des équipements, souvent négligée, lui permettait d'apporter une dimension artisanale et technique à son coaching, offrant ainsi un avantage certain à ses protégés. L'entraînement était pour lui bien plus qu'une occupation ; c'était une véritable vocation, une passion qui le "démangeait". Comme tout perfectionniste, il était souvent frustré, une frustration qui, loin de le décourager, le stimulait encore plus à chercher l'excellence.
Cet Alain nourrissait un rêve ambitieux : celui de la gloire pour les autres. Il s'investissait pleinement dans le succès de ses athlètes, plaçant leurs aspirations au-dessus des siennes. Il se déplaçait régulièrement au Portugal pour y effectuer des stages ou suivre des compétitions, notamment avec Cyrille CARRÉ, un jeune kayakiste à fort potentiel qu'il avait détecté dès 2002 dans son club d’Auxerre. Au Portugal, il avait trouvé un nouveau moyen de s'exprimer pleinement dans un environnement qui lui convenait bien, en entraînant les jeunes du club de Figueira da Foz. Cet engagement international témoigne de sa capacité à s'adapter et à partager son expertise au-delà des frontières nationales.
Dans cette épopée sportive et humaine, il ne faut pas oublier sa femme, Aline, pharmacienne et artiste-peintre à ses heures, qui l'a accompagné et soutenu sans relâche. Ce soutien familial fut un pilier essentiel dans sa remarquable carrière dédiée à la formation et à l'épanouissement des jeunes kayakistes. L'hommage de Jean-Paul Cézard souligne ces qualités : « Alain aimait les choses claires et ordonnées (…), il était très observateur et plutôt taiseux mais mille choses bouillonnaient en lui. Il avait plein d’idées sur la technique, la tactique, la préparation physique, le matériel… Il était menuisier de formation, alors pagaies et bateaux en bois n’avaient aucun secret pour lui. Entraîner, cela le démangeait ! Comme tout perfectionniste, il était souvent frustré, ce qui le stimulait encore plus. Alain rêvait de gloire pour les autres. » Ces mots capturent l'essence d'un homme dont l'impact sur les générations de kayakistes a été profond et durable.
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Alain Gérard, Figure Historienne et Politique : L'Ancien Maire de Quimper et Sénateur
Le nom d'Alain Gérard résonne également avec une autre carrière remarquable, celle d'un homme politique et historien de renom, dont les racines se trouvent en Bretagne. Né breton, dans ces « Côtes du nord » qui constituèrent dès l’origine un môle de républicanisme et d’anticléricalisme en terres chouannes, aux antipodes de cette Vendée dont il allait devenir l’un des meilleurs analystes, Alain Gérard a hérité de son terroir natal un caractère tenace et une détermination inébranlable.
Son parcours académique et intellectuel a été particulièrement riche. De son passé d’étudiant maoïste, il a conservé une certaine réticence à l’égard des castes et des institutions établies, ce qui a probablement nourri son esprit critique. Après vingt ans d’enseignement en collège, celui de Sainte-Hermine en Vendée, tout près de Thiré, où il a planté de nouvelles racines, il a développé un goût prononcé pour la transmission de ses connaissances. Il avait cette capacité rare de partager des sujets complexes à un public élargi de non-spécialistes, rendant l'histoire accessible.
Dans le sillage de ses maîtres, François Furet et Pierre Chaunu, cet ingénieur de recherches à l’université Paris IV a fondé en 1994 le Centre vendéen de recherches historiques. Il en a tenu la barre durant dix-sept ans, le transformant en un pôle scientifique majeur du département de la Vendée. Par la suite, il en est resté le directeur scientifique, choisissant de se consacrer à la rédaction de ce qui restera son grand œuvre : son livre intitulé "Vendée. Les archives de l’extermination". Fruit d’années de travail et de réflexion approfondie, cet ouvrage est devenu une référence. Par ses nombreux ouvrages consacrés à l’un des drames majeurs de la Révolution française, Alain Gérard a montré quelles en ont été les causes et comment la Vendée a constitué un laboratoire de la Terreur, apportant un éclairage essentiel sur cette période complexe de l'histoire de France.
Parallèlement à sa carrière d'historien, Alain Gérard a mené une trajectoire politique impressionnante. Il s’est révélé comme un acteur important de l’histoire politique locale et nationale. En termes d’engagement de proximité d’abord, puisqu’il fut maire de Quimper et président de l’agglomération entre 2001 et 2008. Son action à la tête de la ville a profondément marqué la commune. À l’échelle de la nation également, il a exercé des mandats de député de 1978 à 1981, puis de sénateur entre 1986 et 2008. Fort de ses convictions et de sa rigueur intellectuelle, Alain Gérard a su tracer une très belle trajectoire politique qui lui a permis de peser au profit de Quimper au sein des plus hautes instances de l’État.
D'un naturel discret, tout en retenue, il savait toutefois, lorsque cela s’avérait nécessaire, porter le fer et se montrer offensif dans l’intérêt de ses concitoyens. Plus encore, Alain Gérard avait compris et interprété avant beaucoup d’autres un certain nombre d’enjeux et de problématiques essentielles qui conditionnent aujourd’hui le destin de notre société. Notamment, les développements du web et du télétravail, qui paraissent aujourd’hui constituer une évidence absolue mais qui étaient pourtant, dans les années 90, au mieux considérés comme des utopies, au pire perçus comme des gadgets. Parmi les initiatives qu'il a impulsées, le développement du réseau Herminéo qui couvre à présent une grande partie du territoire de Quimper Bretagne Occidentale en est un exemple éloquent. Alain Gérard avait une vision du futur qui a abouti au présent tel qu’il l’appelait de ses vœux. Il avait pleinement conscience de toutes les opportunités qu’offrent, sous réserve de maîtrise et de contrôle bien entendu, l’expansion infinie et accélérée des savoirs technologiques et de leurs prolongements industriels et opérationnels. En ce sens, il était un élu en avance sur son époque. Sa disparition a constitué une grande perte pour Quimper et sa communauté.
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Alain Gérard, Médecin et Historien Local Lillois : Un Érudit aux Multiples Recherches
Un autre individu portant le nom d'Alain Gérard a marqué son temps par un engagement différent mais tout aussi profond, combinant une carrière de médecin à une passion d'historien. Ce médecin lillois était en poste au Centre Hospitalier Régional et s'est distingué comme historien local, menant de nombreuses recherches au cours de sa vie. Ses domaines d'intérêt étaient vastes, incluant l'histoire locale, l'histoire militaire et l'histoire de la médecine, témoignant d'une curiosité intellectuelle insatiable.
Il s'est engagé activement dans plusieurs sociétés savantes et a publié de nombreux articles scientifiques sur ces sujets auprès de divers éditeurs, contribuant ainsi de manière significative à la diffusion des connaissances dans ses domaines d'expertise. Ses fonctions et activités principales étaient celles de médecin gastro-entérologue et d'historien passionné. L'organisation interne et la généalogie de sa famille sont également documentées : il était l'époux de Marie-Thérèse Gérard, dite Pounette, et le petit-fils de Florentin Gérard (géomètre, 1843-1897) et Pauline Augustine Marie Flament (1846-1917). Il était également le fils de Maurice Florentin Gérard (professeur à la faculté de médecine de Lille, 1883-1938) et Maria Mariette Galland, s'inscrivant ainsi dans une lignée familiale notable.
L'action d'Alain Gérard au niveau du patrimoine lillois se place dans une volonté forte de valoriser ce patrimoine, alors souvent négligé depuis la Seconde Guerre mondiale. Son engagement a contribué à un mouvement de reconnaissance et de restauration, renforcé notamment par la création de l'association Renaissance du Lille Ancien en 1964, et précédant l'obtention du label Ville d'art et d'histoire en 2004. Les années 1990 ont marqué les débuts de grandes réhabilitations à Lille, telles que celles de l'hospice Gantois, du couvent des minimes et de la caserne Souham, ainsi que des constructions imposantes comme Euralille, un contexte dans lequel son travail de valorisation du patrimoine prenait tout son sens.
Alain Gérard a collaboré avec d'autres figures importantes : Marie-Thérèse Gérard, son épouse ; Arnauld Brejon de Lavergnée, alors conservateur du Palais des Beaux-Arts, avec qui il a co-écrit sur les commissions qui s'y sont tenues ; et des auteurs anglais sur l'art français au temps de la Révolution. Il a également été un contributeur prolifique pour la presse régionale, écrivant de nombreuses chroniques, notamment les "figures d'antan", pour La Voix du Nord entre 1997 et 2007. Il a publié plusieurs articles pour la Revue du Nord entre 1974 et 2000 et aux éditions de l'Institut Pasteur de Lille.
Les archives municipales de Lille conservent un fonds dédié à Alain Gérard, composé de dossiers de recherches sur des sujets scientifiques et historiques, incluant des notes de travail et de la documentation, ainsi que des tirés à part et des articles du Docteur Gérard. Le classement thématique de ce fonds se divise en grands thèmes puis en sous-thèmes, permettant une organisation aisée des documents. Les quatre champs de recherche identifiés pour Alain Gérard sont l'histoire régionale et locale, l'histoire militaire, l'histoire médicale et, de manière moins conséquente en termes de contenu, l'histoire générale. La présence de diapositives, photographies, négatifs et même un porte-plume dans ce fonds témoigne de la richesse et de la diversité de ses activités. Ses ouvrages, "Les Grandes Heures de Lille" (1991, Perrin) et "La Porte de Paris" (2005, La Fondation de Lille), illustrent également son œuvre.
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Autres Figures et Contributions au Canoë-Kayak et aux Sports de Pagaie
Au-delà des personnalités nommées Alain Gérard, le texte fourni révèle un tissu riche de contributeurs et de sportifs ayant marqué le monde du canoë-kayak et des sports de pagaie en France. Ces individus, par leur engagement, leurs performances et leur dévouement, ont façonné l'histoire de cette discipline.
Hommages et Départs de Personnalités
Plusieurs figures emblématiques ont récemment disparu, laissant derrière elles un héritage considérable. Alain Cavrel est décédé le 4 juin 2026 à Pau. La FFCK a présenté ses profondes condoléances à son épouse Germaine et à ses enfants Thierry et Jean Marc. Membre du Conseil Fédéral pendant deux olympiades, il a également été Président du CRCK Alsace puis du CRCK Grand Est.
Jean Laudet s'est éteint le samedi 20 décembre 2025 à Nevers, sa ville natale où il était né le 5 août 1930. Très jeune, il aimait le sport, pratiquant la natation, l’athlétisme et surtout le rugby. Sa carrière sportive a connu un sommet en 1952, aux Jeux Olympiques d’Helsinki, où il a, aux côtés de Georges Turlier, remporté le titre en canoë biplace 10 000 m. Novices au plan international, ils ne figuraient pas parmi les favoris, mais ont construit une victoire par la qualité et le volume de leur préparation, leur ingéniosité dans la conception de leur bateau, la recherche permanente d’innovations techniques et un mental à toute épreuve. Malheureusement, faute de disponibilités, ce très jeune équipage n'a pu poursuivre une carrière qui ne faisait pourtant que commencer. Au milieu des années 1950, Jean a développé un commerce d’antiquités à la fois sur Pougues-les-Eaux et Paris. Il a ensuite pratiqué le ski, s’est investi dans la navigation à voile puis dans le golf, comme pratiquant mais aussi comme dirigeant.
Daniel Gaime nous a quittés ce mardi 22 août, à 73 ans, dans l’accident de son planeur. Il était une grande figure en France dans le domaine des sports de plein-air, particulièrement avec le canoë-kayak et le vol en planeur sur la Région Auvergne. Après des études au lycée technique de Thiers, Daniel Gaime a investi une première mission d’aménagement sur le site de ski nordique de Parrot, proche de Brioude. Durant cette époque, l’Auvergne dominait le canoë-kayak de descente sur le plan mondial, avec des champions et championnes hors pairs, tous champions du monde individuels ou par équipes dans leurs catégories respectives : Gilles Zok, Claude Benezit, Jean-Luc Bataille, Laurence Castet, Aurore Bringuard, et de nombreux autres athlètes performants sur le plan national. Il a éduqué ou détecté tellement de jeunes sur Issoire et son bassin, marquant ainsi pendant 19 ans plusieurs générations de kayakistes à tous les niveaux de pratique, ainsi que des bénévoles et des dirigeants. Après une longue carrière en tant que conseiller technique régional de Canoë-Kayak, il a intégré la Direction Régionale de la Jeunesse et des Sports en Auvergne. Il a pris la responsabilité du service formation, pilotant l’ensemble des formations dans le domaine des sports de nature et l'organisation des examens des BEES 1er et 2ème degré de Canoë-Kayak, BEES 1er degré VTT, des BAPAAT support CK, raft, nage en eau vive, escalade, randonnée pédestre, le diplôme d’Accompagnateur en moyenne montagne, les tests techniques et la préformation pour les BEES 1er degré ski alpin et nordique.
Pendant cette longue carrière au sein du service déconcentré, il a croisé plusieurs directeurs régionaux de la jeunesse et des sports : M. Jean-Michel Pastor (de 1992 à 2002), M. Serge Mauvilain (de 2002 à 2005) et M. Yannick Barillet (de 2005 à 2012). L’engagement de Daniel ne s’est pas limité au terrain qu’il aimait tant ; il a été un militant très engagé au sein du Syndicat National des Activités Physiques et Sport (SNAPS). Aux côtés de Jean-Paul Krombholz, secrétaire général du Syndicat, Daniel a longtemps été membre du bureau du SNAPS et très actif dans les activités syndicales, notamment dans la mise en œuvre des outils informatiques et la rédaction de la lettre SNAPS info. Exigeant et rigoureux, il était un fervent défenseur des métiers, des valeurs éducatives et du rôle de l’État dans le sport, ainsi que de la reconnaissance des personnels techniques et pédagogiques et des sports, notamment avec la mise en place du grade de professeur de sport supérieur. Nombreux sont les conseillers techniques sportifs qui ont été soutenus et défendus par Daniel dans l’exercice de leurs fonctions et leurs mobilités professionnelles. En 2008, il a pris la co-présidence avec Nicole Bœuf du club de l’USI Canoë-Kayak pour le relancer. Daniel avait aussi investi les airs, pratiquant le parapente avant de le délaisser pour le vol en planeur. Habitant sur les hauteurs du Broc, il était toujours émerveillé de voir les ballets de planeurs voler au-dessus de sa tête. De 2010 jusqu’à son décès, Daniel a occupé les fonctions de président de l’aéro-club Pierre-Herbaud d’Issoire-Le Broc. Il a mené un long combat de plus de 10 ans pour les locaux de l’aéro-club, une détermination qui a porté ses fruits avec des locaux neufs inaugurés en juin dernier. Il effectuait de nombreux vols de découverte pour initier les gens au vol en planeur et promouvoir cette activité auprès des jeunes, tout en étant élu à la Fédération Française de Vol en Planeur. Avec son épouse Georgette, qui fut un soutien infaillible et très précieux pour Daniel dans toutes ses activités et qui a été maire de la commune du Broc pendant une quinzaine d’années, ils ont été des acteurs importants du milieu associatif du bassin issoirien. Sa disparition a provoqué une vive émotion et de nombreux hommages. Il était impliqué, travailleur et déterminé pour défendre ses valeurs et des projets porteurs de sens, avec une disponibilité totale, aimant partager ses passions. Il avait un projet de descendre en autonomie la rivière Allier de Prades et de continuer sur la Loire jusqu’à Saint-Nazaire.
Serge Bove, surnommé Sergio, est décédé soudainement un dimanche 29 mai. Il profitait d’une retraite bien méritée sur l’île de beauté après de nombreuses années à œuvrer dans le développement des sports de pagaie. Sergio incitait d’ailleurs volontiers les pagayeurs à venir le rejoindre pour partager un moment de navigation. Serge a transmis sa passion des sports de pagaie avec panache et un sens aigu de la famille, animant une école de la vie en Picardie. Il a su fédérer les pagayeurs picards autour de toutes les disciplines, du kayak-polo à la descente, sans oublier le slalom. Son investissement passionné dans les rallyes de la baie des phoques, notamment l'animation des étapes vahinées, restera un souvenir marquant. La FFCK a souhaité transmettre son entier soutien aux proches et à la famille de Sergio. Le comité régional canoë-kayak des Hauts-de-France et ses comités départementaux se sont associés à cet hommage.
Daniel Marguerie, l'un des fondateurs du club de Carentan, est décédé le 6 avril 2022 à l’âge de 79 ans. Il a été licencié aux clubs de Rouen, Caen puis Carentan, et a participé et obtenu des médailles aux Championnats de France dans les années 60 et 70. Il a ensuite été un bénévole très actif et apprécié par tous les licenciés dans les années 80.
La FFCK a rendu hommage à Georges Cojean, membre actif du Comité Régional de Bretagne, qui a longtemps été directeur de la base de Mur et a fait partie des instances dirigeantes du Comité Régional.
Marcel Deschildre, bénévole actif au sein du comité régional des Hauts-de-France, est une autre figure majeure qui a disparu. Son engagement bénévole l’a amené à occuper les fonctions de Président du club de Quesnoy-sur-Deûle, de Vice-Président du comité régional du Nord-Pas-de-Calais, et enfin de Président du comité départemental du Nord. Il fait partie de ces bénévoles qui ont énormément donné au canoë-kayak et aux jeunes, contribuant à les former vers la compétition, le monitorat et parfois vers un projet professionnel au sein de la FFCK.
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