Le Beneteau Oceanis 40.1 : Un Voilier de Croisière Réinventé pour le Segment des 40 Pieds

Le marché des voiliers de croisière de 40 pieds est particulièrement dense et compétitif, un segment où les compromis sont inévitables entre confort et performance, volume et ligne, simplicité ou ambition. Cette catégorie représente une taille de garde essentielle pour les yachts de croisière de calibre moyen, intéressante tant pour les propriétaires privés que pour les professionnels de la location. Il n'est donc pas surprenant que les grands chantiers comme Bavaria, Hanse, Beneteau, Dufour ou Jeanneau investissent massivement dans le développement de ce segment des douze mètres. Dans cette arène concurrentielle, le Beneteau Oceanis 40.1, lancé presque simultanément avec des concurrents notables tels que le Bavaria C42, s'est imposé comme une proposition significative, cherchant à redéfinir les dilemmes traditionnels du 40 pieds sans les éliminer entièrement.

Succédant à l'Oceanis 41 de 2011 et à sa mise à jour de 2016, le 41.1, l'Oceanis 40.1 représente une nouvelle génération d'Océanis. Si les modèles précédents, ainsi que d'autres bateaux plus petits de la gamme Oceanis de l'époque, étaient l'œuvre du studio Finot/Conq, Beneteau a confié la construction de ce nouveau voilier au célèbre designer Marc Lombard. Cette collaboration est d'autant plus notable que Marc Lombard, bien qu'ayant travaillé pour Beneteau sur des projets spécifiques comme le Figaro 2, est surtout connu pour ses réalisations chez la société sœur Jeanneau, où il a conçu des modèles de croisière reconnus, notamment le Sun Odyssey 410. Une similitude frappante, tant sur le plan visuel que constructif, est observée entre l'Oceanis 40.1 et le Sun Odyssey 410, suggérant que les deux géants du marché ont plus que jamais réuni leurs synergies sous l'égide du puissant groupe Beneteau pour le développement de leur 40 pieds. Cette approche collaborative vise à proposer une équation très juste entre performance, confort et modularité, sans besoin d'en rajouter.

Conception et Design Innovant : L'Empreinte de Marc Lombard et Nauta Design

La colonne vertébrale de l'Oceanis 40.1 réside dans sa coque, fruit du travail de Marc Lombard, qui avait déjà signé le célèbre monotype de course au large Figaro Beneteau II. Sa caractéristique de construction la plus distinctive est un encorbellement marqué dans la coque, s'étendant de la poupe à la proue. Ce design permet au franc-bord de descendre verticalement sur toute la longueur du bateau, ne se rétrécissant fortement que vers la ligne de flottaison par une arête prononcée. L'aspect qui en résulte est inhabituellement agressif mais conserve un attrait certain. Cette architecture de coque permet d'obtenir un volume habitable nettement plus important sous le pont, notamment à l'avant et dans le salon, tout en conservant les mêmes dimensions hors tout. L'encorbellement jusqu'à la proue est inhabituellement prononcé, ce qui permet surtout d'augmenter le volume habitable. Parallèlement, ce profil confère au bateau une ligne de flottaison fine et une surface mouillée réduite dans la partie immergée, ce qui est bénéfique pour les caractéristiques de navigation grâce à une stabilité de forme extrêmement élevée. C'est un double gain qui optimise à la fois l'espace et la performance. Les flancs tulipés et le redan s'étirant sur l'étrave confèrent à l'Oceanis 40.1 un style très proche de ses prédécesseurs tout en offrant un traitement des volumes habitables différent.

L'aménagement intérieur, griffé Nauta Design, brille par sa grande clarté et l'astucieuse disposition des espaces de vie. Le cabinet de design italien Nauta a créé des intérieurs disponibles en deux configurations, voire quatre cabines, se distinguant par une esthétique raffinée et de grands volumes, avec des sections d'étrave importantes et un franc-bord élevé. Les aménagements intérieurs peuvent être personnalisés avec un choix de noyer plus foncé ou de chêne flotté pour le bois, contribuant à une atmosphère accueillante et conviviale, combinant parfois des sols de différentes couleurs et textures.

Une distinction majeure par rapport aux modèles précédents, l'Oceanis 41 et 41.1, est la suppression de l'arceau Targa au-dessus du cockpit. Historiquement, cet arceau offrait de nombreux avantages, notamment pour le guidage de l'écoute de grand-voile hors du cockpit et comme base solide pour une tente de cockpit ou un bimini. Cependant, son ancrage dans la structure impliquait des renforts compliqués et un poids supplémentaire non négligeable. Sur le nouvel Oceanis 40.1, l'arceau de tare n'est plus d'actualité, même en option. L'écoute de grand-voile est désormais passée par un triangle d'écoute devant la descente. Cette solution est présentée comme fonctionnant en principe tout aussi bien pour le réglage de la grand-voile, bien qu'elle nécessite plus de force pour être manœuvrée car l'écoute s'accroche plus à l'avant de la bôme. Des winchs électriques peuvent faciliter cette manipulation et être commandés en option. Cette évolution permet au 40.1 de rabaisser le centre vélique et le centre de gravité, rendant la bôme plus accessible et contribuant à une meilleure performance générale du bateau.

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Performances et Qualités Marines sous Voile

L'Oceanis 40.1 brille par ses bonnes qualités de navigation, prouvées lors des essais en mer. Dans des conditions de vent de 12 à 14 nœuds et une houle courte d'environ un mètre, le bateau de test, équipé d'une garde-robe de voile simple mais très bien coupée (grand-voile et génois chevauchant en Dacron), s'est avéré être un excellent performer. La Française croise au près avec de bons angles de virement d'environ 80 degrés, enregistrant une moyenne de 7,0 nœuds, un chiffre qui devrait préoccuper la concurrence. Le bateau navigue de manière très rigide et droite, même avec un taux de lestage relativement faible de seulement 24% dans la quille en fonte et un tirant d'eau standard de 2,17 mètres. Il convient de noter que l'Oceanis 40.1 se décline en plusieurs versions de tirant d’eau, permettant d’adapter le bateau à la côte (1,68 m) ou à la haute mer (2,27 m).

L'Oceanis 40.1 développe un tempérament vraiment fort avec un vent arrière ou de moitié, sous code zéro ou gennaker. Lors des tests, ces voiles supplémentaires ont permis d'atteindre des vitesses de plus de 9,0 nœuds. La manœuvre d'appareillage s'avère aisée grâce aux deux safrans, associés au moteur Yanmar de 45 cv et son hélice 3 pales fixes (une hélice à pales repliables étant une option judicieuse). Les deux safrans relativement grands assurent un pilotage très direct et actif, sans signe de perte de contrôle, même en cas de gîte forcée. Malgré sa proue volumineuse, le bateau montre étonnamment peu de tendance à tanguer, se frayant un chemin presque tout seul à travers et avec les vagues. Le barreur n'a aucun mal à maintenir le bateau au vent de manière optimale, ce qui confère à l'Oceanis 40.1 de bonnes notes pour ses qualités de navigation. Sous voile au près, le bateau est bien équilibré à la barre, même si un léger manque de puissance pourrait se faire ressentir avec le génois à faible recouvrement (95%) dans certaines conditions météorologiques. Une des opinions relevées par des utilisateurs indique, "Je trouve que c'est bateau qui tape vite et trop," ce qui peut contraster avec d'autres appréciations plus positives sur sa stabilité et sa capacité à fendre la vague. Cependant, globalement, le bateau évolue très bien, avec une bonne ergonomie pour les manœuvres, même en équipage réduit.

Les acheteurs ont le choix de la configuration du gréement. En standard, le bateau est livré avec un mât enrouleur et un système d'autovireur pour le foc. Comme alternative, il est possible d'opter pour une grand-voile classique ou un génois recouvrant, comme sur le bateau de test. Pour les navigateurs ambitieux qui souhaitent encore plus de performance, le chantier naval propose une mise à niveau sportive, incluant un mât plus long avec pataras en cascade, des voiles de meilleure qualité, un meilleur accastillage, des haubans en Dyform et du matériel courant en Dyneema. Le modèle essayé est gréé avec un mât Z-Spars à deux étages de barre de flèches poussantes, avec deux pataras pour conserver l'arrière bien dégagé, et il est équipé d'un génois et d'une grande voile classique en option. La version standard avec foc auto-vireur et grande voile à enrouleur est conçue pour rassurer les moins aguerris aux manœuvres sous voile, soulignant la facilité de manipulation comme une priorité.

Aménagement du Pont et Ergonomie du Cockpit

L'Oceanis 40.1 met l'accent sur la facilité de manipulation, même pour les débutants qui s'orienteront rapidement. Le plan de pont reste agréablement simple et clair. Les écoutes de génois et les lignes de réglage du point d'amure (en option) sont dirigées vers l'arrière, sur les deux winchs situés devant les montants de barre, facilement accessibles et manipulables, aussi bien depuis le cockpit que par le barreur. L'écoute de grand-voile, les drisses ainsi que tous les cordages de réglage passent par la superstructure de la cabine et sont dirigés vers les winchs situés de part et d'autre de la descente - une disposition tout à fait courante et éprouvée. Pour ceux qui le souhaitent, l'écoute de grand-voile peut également être déviée des deux côtés vers l'arrière en tant que système German Cupper, une option proposée par le chantier naval. Cependant, cette disposition, bien que pratique, prive le bateau de son aptitude à naviguer en solitaire et rend l'achat d'un pilote automatique indispensable pour les solitaires.

Dans le cockpit, les dunettes, d'une longueur de 1,85 mètre, sont juste assez longues pour permettre de prendre un bain de soleil en s'allongeant. La cloison de cabine, inclinée vers le haut et vers l'avant pour faire place à un puits de lumière vers les cabines arrière, peut rendre l'appui inconfortable, représentant un compromis. Les colonnes de commande sont construites assez loin vers l'arrière, laissant relativement peu de place et de liberté de mouvement au barreur lorsqu'il est assis. Le barreur, s'il n'est pas debout, peut également trouver les traits de l'étai arrière divisé gênants dans le dos. L'assise du barreur est assurée soit par un siège de chaque bord, repliable sur le balcon arrière, soit en s’asseyant sur le plat bord du pont. Le large espace entre les deux barres permet une circulation fluide entre le cockpit et l'arrière du bateau.

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La mécanique de commande est un seul câble continu en Dyneema qui règle la transmission des deux roues de commande aux doubles gouvernails, respectivement à la barre de poussée qui relie les deux quadrants de gouvernail. Cette installation est très simple, offre peu de résistance mécanique et permet de tendre davantage le câble de commande, réduisant le patinage sans nuire à la bonne sensation de pilotage direct. L'inconvénient est qu'en cas de défaut sur les renvois ou de rupture de l'accastillage, le pilotage devient immédiatement et complètement inefficace. Seules la barre franche de secours ou le pilote automatique (dont le vérin hydraulique est directement relié à l'un des deux quadrants de barre) peuvent alors prendre le relais. La mécanique de commande est accessible de manière exemplaire pour l'entretien et les réparations par le coqueron arrière et des trappes d'inspection.

Suivant l'exemple de ses concurrents Dufour et Jeanneau, Beneteau a placé la grand-voile très bas à l'avant du mât sur l'Oceanis 40.1. Cette disposition facilite la manipulation de la grand-voile et la rend plus accessible pour l'enfoncement dans les lazybags, même sans grimper dangereusement. Le point de pression de la voile et le centre de gravité descendent ainsi d'un cran, ce qui est avantageux pour les performances et le comportement en mer. La bôme qui remonte vers l'arrière demande toutefois un certain temps d'adaptation, et comme le hale-bas de bôme attaque dans un angle assez aigu, il nécessite plus de force pour être manœuvré et exige des ferrures plus solides pour traiter les charges élevées. Pour travailler confortablement sur le bout de bôme, il suffit de grimper sur la large table de cockpit, qui accueille également la survie et sert ainsi de plateforme d'accès. Cependant, il faut faire l'impasse sur le rail de GV non disponible, remplacé par une pantoire.

Le cockpit est le cœur du bateau, avec une table fixe munie de mains courantes, pratiques en navigation, et de deux grands plateaux en teck relevables, permettant à 6 personnes de se réunir pour un verre ou un repas. Deux grands coffres situés à bâbord et tribord dans les bancs de cockpit permettent de stocker l'armement de sécurité et tout autre équipement. L'accès à la mer est aisé, facilité par une marche intégrée dans la plateforme de bain qui se déplie en quelques secondes. Le passage mer-bateau devient fluide, naturel, intuitif. Les hiloires de roof s'étendent loin vers l'arrière, assurant une bonne protection du cockpit, et se terminent, très en arrière, par les deux postes de barre (à roue). Le pack électronique B&G avec un écran 7’’ bien lisible de chaque côté apporte toutes les informations utiles à la navigation.

Le coqueron arrière ne peut être utilisé que de manière limitée comme espace de rangement supplémentaire, car les nombreux composants de la technique de bord y sont installés de manière ouverte, risquant d'être endommagés ou bloqués par des objets tombés. Des séparations ou des coffres à poussière seraient souhaitables. Six défenses peuvent être rangées à l'avant dans la baille à mouillage, et les amarres, câbles d'alimentation à quai et autres trouvent leur place dans les deux coffres arrière du cockpit. Ceux-ci sont également suffisamment grands pour accueillir des voiles supplémentaires comme un Code Zero ou un gennaker, à condition qu'elles soient emballées proprement et hermétiquement. Une charge de voile à l'avant n'est pas courante pour une longueur de coque de 40 pieds, même sur les bateaux de la concurrence, et se retrouve plutôt dans la classe supérieure suivante (autour de 45 pieds). Les propriétaires peuvent d'ailleurs envisager d'aménager leur Oceanis 40.1 avec un grand coffre arrière accessible à la place de la deuxième cabine arrière à bâbord, afin d'y ranger des affaires, par exemple pour une longue traversée. La delphinière intègre intelligemment le davier d’étrave sur lequel est repris l’amure du code O, le tout renforcé par une solide sous-barbe en inox, une conception à la fois solide et élégante. La plage avant, dégagée, dispose d’un capot de pont donnant dans la cabine avant.

Confort et Modularité des Aménagements Intérieurs

L'Oceanis 40.1, avec ses douze mètres de long et quatre mètres de large (plus précisément une longueur de coque de 11,99 m et une largeur de 4,18 m), offre des volumes intérieurs impressionnants. Dès la descente, la première impression dans le carré est un sentiment de volume avec une hauteur sous barrot de deux mètres (parfois mesurée à 1,90 m), offrant un espace surprenant pour un bateau de cette taille. Beneteau a intégré dès la conception du 40.1 une logique de maintenance anticipée. Le compartiment moteur est facilement accessible par l’avant et les côtés, avec des trappes d’inspection bien pensées. Les circuits d’eau douce, d’électricité et de carburant sont lisibles et clairement balisés, facilitant toute intervention. L’accès aux batteries, au chargeur ou aux commandes de dérivation est centralisé sous la descente, un détail appréciable pour ceux qui naviguent loin des ports.

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Le bateau peut être livré avec une configuration « propriétaire » ou « famille » selon les priorités (volume, intimité, modularité). L'aménagement avec jusqu'à quatre chambres doubles et deux salles d'eau est une exclusivité Beneteau dans le segment de taille et suscitera un vif intérêt, surtout chez les loueurs. En aménagement standard, le bateau est livré avec une cabine avant relativement très spacieuse avec un lit en îlot et deux penderies spacieuses, ainsi qu'un meuble supplémentaire avec un lavabo intégré à la cloison principale, une idée favorisant la séparation des espaces de vie. Les deux cabines arrière, proches en taille, disposent d’un grand couchage identique pour 2 personnes et de rangements et penderie. Seule nuance, la cabine tribord dispose d’un accès direct à la salle de bain. Les hublots de coque donnent une profondeur et une luminosité appréciable, contribuant à un sentiment général d'espace ouvert et inondé de lumière. La possibilité d'aménager un deuxième cabinet de toilette à l'avant du bateau offre une diversité supplémentaire. Grâce à l'énorme quantité d'espace disponible, Beneteau peut même aménager une autre cabine séparée avec deux couchettes superposées, accessible directement depuis le salon, bien que cette cabine risque d'être assez étroite en cas d'occupation double.

Le salon est vaste, ouvert et inondé de lumière. Le mobilier en chêne clair contribue à l'atmosphère accueillante, tandis que l'aménagement du salon présente une cuisine très spacieuse en forme de U ouvert à tribord. Cette cuisine est clairement conçue pour une croisière culinaire, offrant une grande surface de travail, de nombreux rangements et équipets, et un vrai congélateur de 190 litres avec deux ouvertures (une en façade et une par le dessus). La cuisinière en inox sur cardan est composée d'un four et de deux feux. Sur bâbord, au pied de la descente, se trouve l'accès à la cabine arrière bâbord et la table à carte inversée, une disposition ingénieuse permettant un gain d'espace non négligeable. Attenante, la table du carré accueillera confortablement entre 7 et 8 convives, et elle peut être abaissée pour transformer la dînette spacieuse en lit double. Ainsi, l'Oceanis 40.1 peut théoriquement accueillir jusqu'à dix personnes.

Le bateau peut être aéré par de nombreuses et grandes trappes de pont dans le salon et à l'avant. Cependant, dans la salle d'eau et dans les cabines arrière, la ventilation n'est malheureusement possible que de manière limitée, manquant de grandes ouvertures et de trappes pour une aération transversale efficace. Des fentes parfois incohérentes lors de l'installation des meubles et des planches de plancher, ainsi qu'une finition parfois peu esthétique pour les parties non visibles au premier coup d'œil, peuvent ternir l'impression générale d'un standard d'aménagement par ailleurs très bon.

Aspects Techniques et Procédés de Fabrication

La construction de l'Oceanis 40.1 repose sur des bases solides et des techniques éprouvées. Le pont est fabriqué selon le procédé complexe d'injection sous vide RTM (Resin Transfer Moulding), qui permet d'obtenir des structures denses et robustes avec des surfaces propres (à l'extérieur et à l'intérieur) et une bonne isolation acoustique et thermique. L'avantage principal de ce type de construction est qu'il n'est pas nécessaire d'ajouter des coques intérieures ou des panneaux de plafond sous le pont, ce qui réduit le poids et le surcroît de travail lors de la construction. La coque du 40.1 est fabriquée en stratifié massif de fibre de verre, posé à la main, garantissant solidité et durabilité. Le matériau de la coque est du stratifié de verre/polyester, avec une construction au contact pour la coque et par injection pour le pont. Le déplacement est de 7 985 kg avec un lest de 2 007 kg. Le moteur est un 45 ch. Les surfaces de voile comprennent une grand-voile de 43 m², un génois de 34,30 m², un spi asymétrique de 115 m² et un Code 0 de 61,10 m².

La maintenance est facilitée par un accès préservé aux parties techniques, notamment aux systèmes de drosses textiles. Les compartiments techniques sont bien pensés, avec des trappes d'inspection facilitant l'accès au moteur et aux circuits.

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