À la perte d’un être cher, les proches du défunt avaient pour habitude de porter le deuil afin de respecter les règles imposées la plupart du temps par la religion. Cette pratique, profondément ancrée dans l'histoire des civilisations, s'est manifestée de diverses manières à travers le temps et les cultures, évoluant d'une obligation sociale stricte à un acte désormais plus personnel. L'un des symboles les plus emblématiques de cette expression de douleur, particulièrement en Occident, est le voile noir, dont la signification et les traditions ont subi une transformation significative au fil des siècles. Cet article explore la genèse du deuil, l'évolution du port vestimentaire, la place particulière du voile noir, la diversité des rituels à travers le monde, et sa pertinence dans la société contemporaine.
Le Deuil : Une Marque Universelle de la Douleur et son Évolution
Le deuil est, à l'origine, une marque extérieure de la douleur ressentie à la perte d’un proche, principalement un ascendant. Beaucoup de civilisations, qu’importe leur(s) religion(s), le portent et le démontrent de différentes manières. Cette pratique, loin d'être anodine, répond à différentes étapes allant de la profonde douleur à la guérison. Historiquement, le deuil était souvent associé à la perte d'ascendants, mais les mœurs ont évolué. Aujourd'hui, la population ne fait plus la distinction entre les aînés et les descendants ; on pleure la mort de l’être aimé perdu, qu’importe sa place dans sa famille ou dans sa vie, la perte d’une personne importante, chère à son cœur.
Le port du deuil était autrefois régi par des étapes précises, reflétant le cheminement de la douleur à la guérison. La durée du deuil variait en fonction du lien de parenté avec le défunt. Plus les défunts sont éloignés d’un point de vue généalogique de la personne souhaitant porter le deuil, moins elle devra le porter longtemps. Il existe également ce qui est appelé “le deuil de courtoisie“, des deuils que l’on souhaite vivre pour des personnes très éloignées, comme un cousin éloigné ou un ami par exemple.
L'Héritage Historique des Pratiques Vestimentaires du Deuil
L'imaginaire collectif associe souvent le port du deuil au noir, une couleur devenue quasi universelle en Occident pour exprimer la tristesse. Pourtant, le noir ne fut pas toujours la teinte consacrée du deuil. Dans l’Antiquité, d’autres couleurs, telles que le blanc, symbolisaient la résurrection et la pureté, notamment dans l’iconographie chrétienne des premiers siècles. Jusqu'au XVIème siècle, la couleur du deuil, pour les Reines de France, était d'ailleurs le blanc. Marie Stuart fut ainsi considérée comme la dernière “Reine blanche”.
Le basculement vers le noir comme couleur de deuil en Occident est un phénomène relativement récent, datant du XVIème siècle. Anne de Bretagne, perdant son premier enfant en 1495, est la première à porter une tenue noire lors d'obsèques. On dit d'elle qu'elle est une Reine noire, et elle introduisit ainsi cette couleur à la cour de France. Cependant, elle n'a pas inventé cette coutume du noir. Michel Pastoureau, historien des couleurs, explique que des traces du port de vêtements sombres pour le deuil existent déjà dans la Rome Antique chez certains magistrats, et réapparaissent après l'an 1000 en Espagne et en Italie au sein de l'aristocratie, bien que le noir n'était alors qu'une couleur parmi d'autres.
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La teinture noire était très difficile à obtenir à l'époque, car les pigments qui permettaient cette teinte étaient rares et chers. Pour avoir un noir intense, il fallait ajouter de la noix de galle, une excroissance du chêne, un produit luxueux qui venait d’Afrique, et donc difficile à se procurer. Le noyer, base de la teinture, était peu cultivé car il avait la réputation d’être maudit et nocif pour les plantations alentours. Cela en faisait un attribut de la royauté et un signe de richesse et de statut social, les plus riches se payant des tenues d’un beau noir profond tandis que les plus modestes devaient faire avec des teintures végétales qui ne tenaient pas toujours bien. Le noir traduit aussi l'austérité de l'influence espagnole en Europe, marquée par un durcissement des comportements et des règles sociales à cette époque. Ce n'est qu'avec les progrès techniques au XVIIème siècle, permettant de rendre cette couleur noire accessible au plus grand nombre, qu'elle est devenue la couleur du deuil en Europe occidentale. Le XIXe siècle, marqué par les progrès de l’industrie textile, a vu une transformation majeure avec la démocratisation du port du noir, remplaçant graduellement d’autres teintes comme le brun ou le violet.
Le Voile Noir : Histoire et Symbolisme d'un Attribut Énigmatique
Le voile de deuil, souvent en dentelle ou en tulle noir, servait à cacher les larmes, à préserver l'intimité et à signaler le deuil. Cet accessoire, devenu iconique, trouve son origine dans l'Angleterre victorienne. Son usage a été popularisé au XIXe siècle par la reine Victoria, qui porta le noir, et par extension le voile, après la mort de son mari, le Prince Albert, et le conserva pendant quarante ans jusqu'à sa propre mort. À l'époque, le deuil était un art, avec des codes vestimentaires stricts et coûteux, les tissus utilisés pouvant même être toxiques.
Le grand deuil, particulièrement strict, n'autorisait pas les veuves à sortir de chez elles et leur imposait de s'habiller exclusivement en noir des pieds à la tête, privilégiant certaines étoffes mates comme la laine ou le crêpe. Elles portaient un voile ou un bonnet noir pour couvrir leur tête en permanence, en public comme en privé, ou encore une épaisseur de crêpe noir par-dessus leur robe. Aucun bijou ni agrément n'était alors permis. Ce n'est qu'entre le 6ème et le 9ème mois que la veuve pouvait enlever le crêpe et le bonnet, recommençant à se montrer avec un chapeau en public et nue-tête en privé. Elle continuait de porter du noir mais pouvait y intégrer un peu de blanc, par exemple une chemise, un col ou des poignets en dentelle.
Avec la Première Guerre mondiale, le port du voile noir a progressivement décliné. Cependant, il persiste aujourd'hui comme un accessoire sobre et discret lors des funérailles, bien que le choix de porter ou non un voile de deuil soit devenu très personnel. Si l'on opte pour cet accessoire de nos jours, il est conseillé de choisir un modèle court et léger, en veillant à son confort, afin de conserver une certaine discrétion et un respect des convenances.
La Codification Stricte du Deuil à l'Époque Victorienne et ses Subtilités
Au XIXe siècle, la culture du deuil était extrêmement codifiée, notamment sous le règne de la reine Victoria, où elle imposait des règles très contraignantes en matière d'habillement et de bienséance. Les vêtements de couleur noire symbolisaient le deuil, porté du XVIIème jusqu'au milieu du XXème siècle.
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Les règles étaient divisées en plusieurs phases :
- Le grand deuil : Pendant les six premiers mois, la veuve était vêtue de noir des pieds à la tête. Elle ne sortait pas de chez elle, et sa première sortie, une fois le grand deuil terminé, devait être pour se rendre sur la tombe du défunt. La veuve cessait ses activités sociales pour se retirer dans son foyer, où seules les réunions de famille en petits comités étaient permises, et où elle pouvait recevoir des visites de condoléances. Elle n’était pas censée s’amuser ni faire la fête d’aucune manière, encore moins rencontrer de nouvelles personnes. Isoler la veuve pendant plusieurs mois permettait notamment de vérifier si, par hasard, elle n’était pas enceinte de son défunt mari. Un deuil ne s’abrège pas, mais il peut se prolonger indéfiniment si la personne le souhaite, comme ce fut le cas pour la reine Victoria, veuve pendant 40 ans.
- Le petit deuil : Moins sévère, il permettait de porter certains bijoux et du crêpe blanc.
- Le demi-deuil : Il autorisait le port de certaines couleurs comme le gris, le mauve, ou le blanc, et l'usage de bijoux.
La période de deuil était d'au minimum un an pour les veuves, voire deux ans, et d'une durée moitié moins importante pour les veufs. Pour les hommes, les choses étaient très différentes. La société victorienne considérait qu'un homme ne pouvait pas rester seul, qu'il avait forcément besoin d'une compagne pour briser sa solitude et assouvir ses besoins sexuels. Sa période de deuil était plus légère : elle durait deux fois moins longtemps, les hommes n’avaient pas à s’acheter une garde-robe entière car leurs vêtements noirs habituels convenaient très bien, et un simple ruban de crêpe faisait l’affaire. Surtout, ils restaient socialisés, actifs et participaient à la vie publique.
Le deuil des enfants était également codifié : en dessous de 12 ans, les enfants ne portaient pas le deuil du tout, sauf si le défunt était leur père, leur mère, leur grand-père ou grand-mère. C’étaient uniquement les membres de la famille du défunt qui portaient le deuil. Pour ce qui est des domestiques dont un des maîtres était décédé, seuls les plus haut gradés portaient le deuil quelques temps - majordome, intendante, valet de chambre, femme de chambre, gouvernante - généralement sous la forme d’un brassard au bras. Un cas étonnant était celui des parents pleurant un enfant : un fils portait bel et bien le deuil de son père défunt, mais un père dont le fils était décédé, lui, n’était pas tenu de le faire, il le faisait uniquement s’il le souhaitait.
Le crêpe, un tissu de soie ou de laine à l'aspect ondulé, était particulièrement adapté à la tenue de deuil. Sa texture toute particulière absorbait bien la lumière, était un peu râpeuse sous les doigts et facilement identifiable. Cela en faisait un tissu sobre, sévère, presque de pénitence, qui convenait bien à une période où tout se devait d’être triste et austère.
Le Noir : Une Couleur aux Multiples Facettes dans le Deuil Occidental
Le noir, couleur du deuil en France, est un héritage de l'histoire. Cette couleur est ambivalente, car elle symbolise aussi bien la puissance royale et l'élégance que le deuil. Pour ce dernier, il rappelle le retour du défunt à la terre (enterrement) et à l'obscurité, les cendres, la tristesse, le péché, l'enfer, c'est-à-dire une certaine noirceur de l'âme humaine. En Occident, le noir est choisi car il est assimilé à la terre. Les défunts s’en vont rejoindre les ténèbres, les souterrains, la terre, leurs origines. On a retrouvé des traces du deuil en noir remontant au Néolithique, mais il était alors associé à la fécondité, au passage vers l’au-delà, comme une promesse de renaissance. Cette vision joyeuse de la couleur du deuil s'est perdue en chemin, en partie à cause de la vision de la couleur noire dans la Bible, où elle est associée au diable, au péché et à la mort, sans cesse opposée à la lumière, symbole d'espoir, de salut et de bonheur.
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Le noir porte en lui une double connotation, oscillant entre la métaphore de la mort et de l’enfer, et celle de l’humilité et de l’autorité. Dans le catholicisme, la couleur noire du vêtement évoque non seulement le départ et la disparition, mais aussi la pénitence et la gravité du moment. On observe ainsi une convergence plus large de la pensée occidentale, où le noir est à la fois la teinte de la tristesse et celle de la dignité.
Diversité Culturelle : Les Couleurs du Deuil à Travers le Monde
La mort n'est pas représentée de la même manière selon les pays et les cultures, où le deuil va être associé à d'autres couleurs, bien au-delà du noir occidental. Si le noir est prédominant en Occident, d'autres cultures privilégient des couleurs différentes pour exprimer le deuil. En Inde et au Japon, le blanc est utilisé pour symboliser la pureté et la lumière, ou le repos éternel. De même, dans les sociétés hindoues et bouddhiques, la couleur blanche prédomine, représentant la pureté de l'âme et la lumière vers laquelle le défunt s'en va.
En Iran, le bleu représente la paix éternelle, et est incarné par cette couleur. Aux Philippines, le jaune est associé à l'avènement du défunt dans une nouvelle dimension. En Chine, le rouge est parfois la couleur du deuil. Les traditions africaines et indonésiennes, quant à elles, privilégient des couleurs vives et des motifs multicolores. Cette diversité culturelle se reflète dans la mondialisation, où les populations migrent et emportent leurs coutumes avec elles, rendant possible d'assister à des obsèques reflétant différentes traditions à travers le monde.
Au-Delà des Vêtements : Autres Rituels et Croyances Funéraires
Le deuil s'exprime également à travers une multitude de rituels et de croyances, qui dépassent le simple port vestimentaire. Beaucoup d'entre eux visaient à accompagner l'âme du défunt ou à protéger les vivants.
Dans la tradition judaïque notamment, on couvre les miroirs quand survient un décès. Cet usage vient du souci d’épargner aux membres de la famille endeuillée la pénible vision de plusieurs dépouilles mortelles ou encore celle de visages défaits et livides, semblables à celui d’un mort. Le miroir pourrait également distraire du deuil, tout comme les photos, les portraits et les tableaux. Cette coutume fut pratiquée en France et en Europe, indépendamment de la religion, jusqu’à une période relativement récente. Paysans et citadins se pliaient à cette vieille coutume voulant que les miroirs soient voilés aussitôt qu’un décès survenait dans la demeure. Beaucoup avaient même oublié le sens de cette tradition qu’ils perpétuaient : éviter que l’âme, errant entre ces murs familiers, ne soit terrifiée en rencontrant son reflet, un reflet de la mort tout aussi redoutable pour les vivants.
D'autres rituels entouraient la mort. En Corse et en Provence, on ouvrait parfois la porte ou la fenêtre de la maison du défunt afin que l’âme puisse prendre son envol vers le ciel, ne la refermant qu’après l’enterrement. Il fallait également recouvrir tous les miroirs et tous les objets brillants, susceptibles d’empêcher l’âme du défunt de prendre son envol ou de s’égarer. Surtout, il était nécessaire de retourner, face au mur, les assiettes, récipients, casseroles et chaudrons, qui eux aussi auraient pu retenir l’âme. Il fallait également recouvrir soigneusement les vases contenant du lait ou de l’eau, ou bien les vider, tant était grande la croyance que l’âme pouvait s’y noyer. Dans certaines régions, surtout méditerranéennes, ce geste s'expliquait par la crainte de voir les liquides souillés par la mort.
Arrêter les pendules à l’heure du décès fait aussi partie de ces traditions, marquant l'arrêt du temps au moment du grand passage. Dans les campagnes françaises, les enfants devaient annoncer le décès à tous les animaux familiers pour qu’ils se méfient de cette âme, autrefois amie. On évitait aussi, pendant quelques jours, de balayer, car l’âme, secouée en même temps que la poussière, pourrait en être vexée et chercher vengeance. À Madagascar, toutes les activités domestiques s’arrêtent, car l’âme, apeurée par son nouveau statut, risquerait de prendre refuge dans le plat que l’on cuisine ou le tissu que l’on coud.
On pourrait rapporter quantité d’autres coutumes semblables. Les Tziganes transportent le moribond hors de la caravane et le déposent à même la terre pour qu’il rende son dernier souffle. Dès lors, son nom ne doit plus être prononcé, car celui qui est devenu un mulo, un revenant, dont il faut se méfier, pourrait croire, à tort, qu’on le rappelle. Des ethnies africaines arrachent quelques cheveux du sommet du crâne de celui qui rend l’âme, histoire d’indiquer à celle-ci le meilleur chemin pour sortir du corps.
La veillée funéraire jouait un rôle essentiel. Prières, chants, contes, parfois, accompagnaient l’âme errante, avec la force psychologique apportée par tout le village présent. Il s’agissait également de soutenir la famille tant sur le plan moral que concret en lui évitant les tâches quotidiennes, ce qui était la norme autrefois - notamment pour la préparation des repas - pour la laisser tout entière à l’accompagnement du défunt vers son au-delà. Après la mort d’un de ses membres, la famille cessait toute activité, les voisins se chargeant d’accomplir les tâches les plus urgentes, comme le soin aux animaux ou la traite des vaches. Il était défendu de balayer la chambre et de faire du bruit dans la maison. Enfin, en Corse, les femmes se réunissaient pour crier et hurler des lamentations funèbres, mais la coutume existait également en Saintonge, en Aunis, au Pays basque et dans toute la Gascogne. Il arrivait aussi qu’on mît le deuil aux ruches, en y accrochant des morceaux d’étoffe noire, et parfois même les animaux et les végétaux étaient mis en deuil.
Jusqu’à la Première Guerre mondiale, la mort d’un homme touchait la communauté et des rituels permettaient de la prévenir du décès d’une personne : fermeture des volets de la maison, on voilait les miroirs, on arrêtait les pendules et on allumait des cierges. Un à un les membres de la communauté venaient rendre un dernier hommage au défunt, puis petit à petit, la vie reprenait son cours normal. La mort faisait alors partie de la vie et était acceptée comme un aboutissement.
Le Deuil Contemporain : Entre Tradition et Individualisation
Au XXIe siècle, le port du deuil traditionnel, marqué par des codes vestimentaires stricts, est moins répandu. La pratique du deuil, autrefois rigoureuse, a subi une transformation significative. Il n’est plus rare de voir des personnes arborer des tenues colorées aux cérémonies d’obsèques, autres que des tenues noires, violettes ou blanches. Il n’est plus rare de célébrer la perte d’un être cher dans une ambiance plus chaleureuse et conviviale qu’à l’accoutumée. En effet, de plus en plus de personnes font appel aux "death planners", par exemple, pour préparer une cérémonie d’hommage plus informelle, plus représentative de ce qu’a été le défunt tout au long de sa vie.
Porter le deuil aujourd'hui est avant tout agir comme le cœur le demande, sans heurter les proches du défunt. Le port du deuil reste un acte personnel qu’il faut respecter quoi qu’il en soit. C’est une des étapes importantes pour certaines personnes, une étape qui leur permettra de retrouver, au fil du temps, confiance en la vie, en l’avenir. La reine Elizabeth II, dans ses nombreuses apparitions, aura défié le spectre du deuil strict en arborant toute une palette colorée, à l’inverse des funérailles où le noir fut la norme, témoignant d’une uniformité sociale et d’un rendez-vous collectif avec la perte.
De nos jours, la sobriété est recommandée pour s'habiller lors d'un enterrement. Il est conseillé de porter des couleurs sombres, telles que le noir, l'anthracite ou le bleu nuit, en signe de respect envers le défunt et sa famille. Le gris peut être approprié pour les personnes âgées, et le violet est associé à la messe des morts. Il est important d'éviter les tenues ostentatoires, les mini-jupes, les décolletés plongeants, les bijoux tape-à-l’œil et les tissus imprimés. Une tenue propre, convenable et discrète est de mise. Les accessoires doivent être choisis avec soin, en privilégiant la discrétion. Un maquillage sobre et des chaussures confortables sont également recommandés. Il est conseillé de prendre un paquet de mouchoirs et un parapluie en cas de besoin. Pour rendre hommage au défunt, on peut porter un objet qu'il avait offert, en veillant à ce qu'il soit en accord avec le reste de la tenue.