Dans le monde exaltant de la course au large, où les records sont constamment mis à l'épreuve et les limites repoussées, les maxi trimarans, connus sous le nom d'Ultims, incarnent l'apogée de la technologie et de la performance. Ces géants des mers, impressionnants par leur taille et leur vitesse, représentent une symphonie complexe d'ingénierie navale et d'aérodynamisme. Au cœur de cette puissance vélique se trouvent des équipements d'une technicité remarquable, parmi lesquels les voiles d'avant jouent un rôle déterminant. Sans être forcément typé régate, nos machines ont toutes des vitesses régulières à 2 chiffres et je suis persuadé que la qualité des voiles a un rôle important dans la capacité à aller vite. Cette affirmation résonne particulièrement lorsqu'on examine les voiles J0 et J1, pièces maîtresses de la garde-robe d'un Ultim, conçues pour transformer chaque risée en une force propulsive maximale.
L'Apogée des Maxi Trimarans : Les Ultims, Géants des Mers
Les bateaux de la classe Ultim sont souvent qualifiés de « géants des mers ». Ces imposants trimarans représentent l'apogée de la technologie et de la performance dans le monde de la course au large. Destinés à pulvériser les records, ils subjuguent tous ceux qui ont la chance de les contempler en action. Il s'agit d'une catégorie spécifique de bateaux de course, principalement composés de gigantesques trimarans ultraperformants. Les voiliers de la classe Ultim comptent parmi les plus rapides au monde en course au large. Grâce à leurs foils, ils peuvent s’élever au-dessus de l’eau et limiter fortement la résistance. Qu’ils naviguent en équipage, en double ou en solitaire, ils atteignent des vitesses très élevées, parfois proches de 100 km/h, dépassant largement celle du vent. Les ultims trouvent leurs racines dans la nécessité de concevoir des multicoques capables de naviguer à des vitesses extraordinaires. Leurs performances élevées sont le fruit d'une collaboration étroite entre ingénieurs, marins et technologues. Pour comprendre pourquoi ces bateaux sont si impressionnants, il faut se pencher sur certaines de leurs caractéristiques techniques spécifiques.
Le terme « Ultim » (ou « Ultim 32/23 ») désigne un multicoque dont la largeur est limitée à 23 mètres, tandis que sa longueur est limitée à 32 mètres. Assez longs pour maximiser les chances de traverser les mers les plus hostiles tout en se fixant une limite pour un marin solitaire. À couper le souffle, ces trimarans utilisent également des foilers. Pour rester à la pointe, ces multicoques subissent régulièrement des innovations techniques. Ces améliorations incluent aussi des dispositifs de sécurité sophistiqués. Dans le monde de la voile, les régates où concourent les ultims sont parmi les plus prestigieuses et exigeantes. Et pourtant, reliés par un désir commun de repousser les limites, ces marins affrontent des océans tumultueux, sous des climats extrêmes, avec une détermination infaillible.
Monter à bord d'un ultim est une expérience inégalable. On pourrait comparer cette sensation à piloter une Formule 1 des mers. En pleine mer, chaque manœuvre demande une précision chirurgicale. Naviguer sur ces monstres nécessite une préparation minutieuse. Bien plus que de simples navigateurs, les marins de la classe Ultim deviennent des athlètes complets. Les amateurs de voile et de maritimes trouvent quelque chose de particulièrement captivant dans les multicoques, surtout lorsque ceux-ci appartiennent à la classe Ultim.
Le Moteur Principal : La Voile sur Trimaran de Course
Le vent est au bateau ce que l'essence, l'électricité ou l'hydrogène sont à la voiture. S'agissant du mât, il pourrait être comparé aux cylindres, aux carburateurs ou à la boîte de vitesse. Sans lui, le bateau ne bouge plus. Les voiles sont le véritable moteur des bateaux ; leur choix judicieux, leur bon établissement, au bon moment, et dans la bonne combinaison, entre grand-voile et voiles d’avant, vont déterminer les performances du bateau. En harmonie avec la force et la direction du vent, minutieusement établies pour soulager au maximum le travail des coques dans la mer, elles assureront au skipper solitaire la meilleure vitesse, dans la meilleure direction possible.
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Pour les bateaux de course de haut niveau, les formes des voiles sont établies spécifiquement pour chaque bateau. L'objectif est d'avoir un profil bloqué et rigide qui transmet chaque risée en force propulsive au lieu de se déformer. Le skipper doit veiller à ne pas sur-toiler le bateau, c’est à dire mettre trop de voile par vent fort. Le bateau gîterait alors de manière excessive et ne pourrait pas accélérer. Les risques de casse matériel seraient aussi importants, voire de démâtage. C'est pourquoi la gestion de la surface de voile, notamment par la prise de ris sur la grand-voile ou le changement de focs, est une composante essentielle de la navigation performante et sécuritaire.
La Garde-Robe des Voiles d'Avant : Focs, Génois, et l'Importance des J0 et J1
La garde-robe d'un Ultim est un arsenal de voiles spécialisées, chacune conçue pour des conditions de vent et des allures spécifiques. GV, J0, J1, J2, J3… sont autant de noms qu'il y a de voiles dans la garde-robe d'un Ultim. Si l'abréviation GV signifie Grand-Voile, ce sont les numéros qui sont les plus importants dans la gamme des « J ». Les skippers inscrits au Vendée Globe peuvent emporter jusqu’à 8 voiles sur leurs bateaux, et sur les trimarans de la classe Ultim, cette complexité est encore accentuée.
Comprendre les Voiles "J" : Une Nomenclature Cruciale
Le terme "Foc" désigne la voile d’avant hissée, à partir de l’étrave, le long de l’étai. Le "Génois" est un foc à fort recouvrement, offrant plus de surface de toile. Les focs (voiles d’avant) se nomment J (J1 à J3) en course. Cette nomenclature, bien que simple en apparence, cache une ingénierie complexe et une adaptation minutieuse à chaque situation.
Le J1 : Puissance au Près et Vent Médium
Le J1 est le plus grand foc, mesurant environ 140 m2. Cette voile va jusqu’au mât mais ne le dépasse pas. C’est la voile que l’on met quand le vent vient de devant, à l'allure de près pour les experts. Le Maxi trimaran IDEC SPORT dispose naturellement d’un grand génois, aussi appelé J1, pour le temps médium. Sa grande surface permet de générer une puissance significative dans des vents modérés, optimisant la vitesse du trimaran lorsque l'angle au vent est serré. Sa conception est cruciale pour la remontée au vent, où la capacité à maintenir un profil efficace et à transmettre la force propulsive est primordiale. Les discussions entre marins sur la qualité des voiles, avec des interrogations comme "la 3DI c'est la 2eme photo ?", ou des constats comme "Ça conforte mon choix", soulignent l'importance des matériaux et des technologies de fabrication pour ces voiles d'avant de grande taille.
Le J0 et les Voiles de Portant Légères : Maîtriser le Reaching
Le J0 est souvent désigné sous d'autres appellations telles que le Code 0 ou le "screatcher". Le Code 0 est une voile de petit temps qui va au bout du bout dehors et en tête de mât. Cette voile de 200 m2 est utilisée quand il y a de la brise, typiquement entre 25 et 35 nœuds de vent. Le gennaker, une voile d’avant utilisée aux allures portantes, a une forme qui est un mixte entre le génois et le spi. Le Code 0 est une forme de gennaker, mais plus léger et plus plat, optimisé pour les allures de "reaching" (vent de travers). Le Grand Gennaker mesure un peu moins de 300m2 et c’est la plus grande des voiles pouvant être enroulée.
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Pour le Maxi trimaran IDEC SPORT, son « arme fatale » est son « screatcher », un gennaker de reaching dénommé aussi Code zéro. C'est une voile d’avant très plate, que Francis pourra porter au vent de travers comme au près, et garder ainsi de la vitesse très longtemps malgré les variations d’angle de vent. Cette capacité à être utilisée sur une plage d'allures et de forces de vent plus large que d'autres voiles est une caractéristique clé du J0/Code 0, offrant une polyvalence indispensable sur un trimaran de course.
Les Autres Voiles d'Avant : J2, J3 et Tourmentin
La suite de la gamme "J" inclut des voiles adaptées à des vents plus forts :
- Le J2 : Ce foc mesure environ 100 m2. C’est la voile qui reste toujours en place, elle est enroulée sur l’étai qui tient le mât. Quand le vent forcira, le skipper pourra passer sur un génois plus petit, à poste sur son enrouleur, le J 2. Il offre un compromis entre surface et résistance au vent fort, permettant de maintenir une bonne performance sans sur-toiler le bateau.
- Le J3 (Foc de brise) : Pour le très gros temps, place au foc de brise, ou J 3. Cette voile est spécifiquement conçue pour les conditions extrêmes, offrant une surface réduite pour la sécurité et la maniabilité.
- Le Tourmentin : C'est un tout petit foc obligatoire dans le règlement. Il mesure environ 50 m2 et peut s’affaler. Plus petite que la trinquette, cette voile de 65 m2 est prévue pour le gros temps, offrant une surface minimale pour la survie et le contrôle du bateau dans les tempêtes.
Outre ces voiles d'avant, la grand-voile est LA VOILE PRINCIPALE. Installée à l’arrière du mât sur la bôme, elle mesure environ 160 m2 sur certains bateaux, mais peut atteindre plus de 300m2 de surface sur un Ultim comme l'IDEC SPORT. On peut régler sa superficie en baissant la voile selon la force du vent. En terme marin on parle de prendre des ris (les IMOCA ont 3 ris, par exemple, tandis qu'une GV de trimaran peut être à 2 ris comme mentionné par un marin : "Ma GV est à 2 ris"). Les grand-voiles sont maintenues par des lattes rigides qui permettent d’améliorer le profil de la voile et sa prise au vent.
Enfin, le spi reste la plus grande voile du bord (jusqu'à 400 m2). Il est utilisé entre 7 et 15 nœuds de vent aux allures de portant. Le spi, bien qu’étant la plus grande voile, doit être plus léger pour être efficace.
Technologies et Maniabilité des Voiles d'Avant
La performance d'un maxi trimaran ne dépend pas seulement de la surface et de la forme de ses voiles, mais aussi de la technologie employée pour leur fabrication et les systèmes qui permettent leur manipulation rapide et efficace.
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Des Matériaux Révolutionnaires pour des Profils Rigides
Pour obtenir le profil bloqué et rigide qui transmet chaque risée en force propulsive au lieu de se déformer, les voiles de course modernes utilisent des matériaux et des techniques de construction de pointe. La technologie 3DI est un exemple de ces avancées, permettant de créer des voiles avec une forme stable et une résistance exceptionnelle à la déformation sous charge. L'aspect des voiles "Les plis rangés ?" et l'observation "Ça conforte mon choix" par des marins confirment l'importance de ces innovations pour la durabilité et la performance.
Systèmes d'Enroulement et de Hissée : La Précision au Service de la Performance
Les voiles d'avant comme les J0, J1, J2 et les gennakers sont souvent hissées et roulées sur des enrouleurs. La question "Tendu le câble antitorsion lors du roulage ?" met en lumière un élément technique crucial. Le câble antitorsion est un composant essentiel de ces systèmes d'enroulement. Il garantit que la voile s'enroule de manière uniforme et sans vrillage, ce qui est vital pour sa performance et sa durée de vie. Un bon tensionnement du câble est gage d'un roulage efficace et d'une voile prête à être déroulée et utilisée instantanément.
Un autre dispositif technique important, particulièrement pour les voiles d'avant de grande taille hissées en tête de mât, est le "hook". "Le hook est un crochet, fixé en haut ton mat." Ce système permet de "crocheter" la voile en haut de mât, soulageant ainsi la drisse (cordage de hisse) d'une partie de la tension. Cela réduit la compression sur le mât et libère la drisse, qui peut alors être utilisée pour une autre manœuvre ou simplement rangée. L'enthousiasme manifesté par certains marins ("Tentant le hook !", "Pas bête ça !") témoigne de son intérêt pour l'optimisation des performances et la fiabilité.
Le Vocabulaire Essentiel du Marin : Frapper, Border, Hisser
Le monde de la voile a son propre vocabulaire, souvent déroutant pour les non-initiés. Pour utiliser une voile il faut commencer par la hisser, c’est à dire la monter au mât. On ne dit pas attacher mais frapper une voile. Il reste un coin de la voile, le point d’écoute duquel part une corde… ou, pour employer le terme approprié, un bout (il faut prononcer le T) qui se nomme plus spécifiquement une écoute. Le skipper va agir sur l’écoute pour tendre ou relâcher la voile. En tirant sur l’écoute on borde la voile : on la tend. La maîtrise de ce langage est essentielle pour comprendre les subtilités des manœuvres et des réglages qui sont la clé de la performance.
L'Harmonie du Gréement et l'Art de la Navigation
La performance d'un Ultim n'est pas la somme de ses composants, mais le fruit de leur parfaite harmonie. Chaque voile, chaque bout, chaque élément du gréement contribue à la capacité du bateau à fendre les vagues à des vitesses impressionnantes.
Le Mât et le Gréement : Une Fondation Essentielle
Le mât est un élément central du bateau. Si le tirant d'air est ce qui monte au ciel depuis la surface de l'eau, le mât des Ultims est une structure complexe, conçue pour résister à des forces colossales tout en étant aussi léger que possible. Il est le point d'ancrage de toutes les voiles, et sa rigidité et son profil sont cruciaux pour le bon fonctionnement de l'ensemble. Les étais qui tiennent le mât sont également des éléments sous haute tension, sur lesquels sont parfois montées les voiles d'avant comme le J2.
Les Allures et le Choix Stratégique des Voiles
L’allure désigne l’angle de route du bateau par rapport à la direction du vent. Elle dépend de l’angle formé entre l’axe principal du navire et le vent apparent. On va ainsi parler, par exemple, de « portant », de « près », de « reaching », de Code zéro, J1, J2, ris et amure. Les principales allures sont le près, le bon plein, le travers, le grand largue et le vent arrière. Le vent arrière est l’allure d’un voilier qui avance avec un vent soufflant sur son secteur arrière. Cependant, les skippers ne naviguent pas non plus avec le vent venant complètement de l’arrière : le bateau n’avance pas suffisamment vite et est plus difficile à contrôler. C'est dans ce ballet des allures que le choix et le réglage des voiles d'avant, notamment les J0 et J1, deviennent une science et un art. Le J1 sera privilégié au près, tandis que le J0/Code 0 excellera au reaching ou par petit temps.
Équilibrer Puissance et Sécurité : Les Défis du Skipper Solitaire
Lorsque ces voiles ne sont pas à poste, elles sont rangées dans la soute à voile. Elles servent de contrepoids et les navigateurs doivent les matosser c’est à dire les déplacer d’un côté ou de l’autre pour servir de contrepoids. Cette tâche, apparemment simple, est un effort physique considérable et une composante stratégique de l'équilibre du bateau, particulièrement pour un skipper solitaire. L'ensemble de la conception du bateau, y compris l'agencement des soutes et la facilité de manœuvre des voiles, est pensé pour optimiser cette gestion. La recherche en matière de performance a toujours été menée en parallèle d’un autre enjeu majeur : la fiabilité et la sécurité à bord. Dans ce cadre, l’ensemble des parties critiques du bateau a été vérifié à deux reprises via un cabinet d’experts.
Exemples Concrets et Évolution Future
L'histoire des Ultims est jalonnée d'exploits, et les navires actuels sont le fruit d'une évolution constante, où chaque course est une opportunité d'améliorer les performances et les technologies.
Des Exemples Emblematiques : IDEC SPORT et Banque Populaire XI
Le Maxi trimaran IDEC SPORT embarque 5 voiles principales, qui lui permettent de porter, selon l’allure, 460 m2 de toile aux allures proches de l’axe du vent (le près), et 760 m2 aux allures portantes. Sa grand-voile représente plus de 300m2 de surface. Son « arme fatale » est son « screatcher », un gennaker de reaching (vent de travers) dénommé aussi Code zéro, une voile d’avant très plate, que Francis pourra porter au vent de travers comme au près, et garder ainsi de la vitesse très longtemps malgré les variations d’angle de vent. IDEC SPORT dispose naturellement d’un grand génois, aussi appelé J1, pour le temps médium. Quand le vent forcira, Francis pourra passer sur un génois plus petit, à poste sur son enrouleur, le J 2. Enfin, pour le très gros temps, place au foc de brise, ou J 3. Cette panoplie illustre parfaitement la diversité et la spécialisation des voiles d'avant.
Le Maxi Banque Populaire XI est le fruit d’un intense travail collectif mélangeant haute technologie et artisanat. Fabriqué par le chantier naval CDK Technologies, il a nécessité 24 mois de travail et mobilisé 150 entreprises en plus du Team Banque Populaire. Avec son bureau d’études et l’ensemble de ses salariés, le Team Banque Populaire a fait la part belle au « made in France » en sollicitant en grande majorité des entreprises françaises et locales et en collaborant avec des centaines d’artisans, d’ingénieurs et d’architectes. Le Maxi Banque Populaire XI a la capacité de « voler », et de se maintenir dans cet état grâce à ses appendices et leurs réglages. Conçu entièrement en carbone, la finesse des formes est marquante, le poste de pilotage, très innovant. Une recherche poussée a été menée afin d’améliorer l’aérodynamisme ; les foils, quant à eux sont environ deux fois plus grands que ceux des précédentes générations. Ces études en matière de performance ont toujours été menées en parallèle d’un autre enjeu majeur : la fiabilité et la sécurité à bord. « Par rapport à l’ancienne mouture, nous avons progressé dans tous les domaines avec ce Maxi Banque Populaire XI. Nous savons qu’il va être plus rapide, plus performant, plus marin », a déclaré Armel Le Cléac’h.
Armel Le Cléac’h et le Maxi Banque Populaire XI ont multiplié les sorties en mer pour s’attacher à fiabiliser et à mettre au point le bateau. Le 09 novembre 2022, Armel s’est élancé à la barre du Maxi Banque Populaire XI sur la Route du Rhum - Destination Guadeloupe. Suite à une avarie de dérive, le bateau a été contraint de revenir à Lorient pour une escale technique. Au bout de 36h d’efforts collectifs fournis par le Team Banque Populaire, Armel a pu reprendre la route vers Pointe-à-Pitre. L’année 2024 a commencé fort pour le Maxi Banque Populaire XI avec son premier tour du monde. Dès le 7 janvier, le bateau a pris le départ de l’Arkea Ultim Challenge - Brest, la première course solitaire autour du monde en Ultim. Cette aventure a nécessité 56 jours et 2 escales techniques afin d’accomplir ce tour du monde.
En 2025, le Maxi Banque Populaire XI évolue à nouveau. Après 4 années à naviguer autour du monde et à récolter de nombreuses datas sur les performances de l’Ultim, le Team met en place de nouveaux appendices en changeant les foils et les safrans. Une évolution technique qui permet au bateau de voler plus tôt et d’améliorer sa vitesse. Convaincu par ces changements, l’ensemble du Team, désormais mené par Erwan Steff et Sébastien Josse, ne cachait pas son ambition sur la Transat Café L’OR (ex Transat Jacques Vabre) !
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