Voile Islamique : Définition et Enjeux en France

Introduction

Le voile islamique, sujet de débats passionnés en France depuis la fin des années 1980, est un thème complexe aux multiples facettes. Sa définition précise et son acceptation varient considérablement, soulevant des questions d'identité, de laïcité et de liberté individuelle. Cet article vise à explorer les différentes dimensions du voile islamique, en s'appuyant sur des données factuelles et des analyses approfondies.

Définitions et Types de Voiles

Le terme "voile islamique" englobe une variété de vêtements portés par les femmes musulmanes, chacun ayant ses propres caractéristiques et significations culturelles et religieuses. Il est essentiel de distinguer les différents types de voiles pour mieux comprendre les enjeux qui leur sont associés.

  • Le hijab : C'est le voile le plus répandu en France. Il couvre les cheveux, les oreilles et le cou, ne laissant apparaître que l'ovale du visage. Promu par la confrérie islamiste des Frères musulmans, il est souvent complété par une tunique ou un imperméable.
  • Le khimar : Il représente un voile plus long que le hijab traditionnel, couvrant la tête, le cou et s’étendant jusqu’aux épaules et parfois jusqu’à la taille. Particulièrement apprécié pour sa praticité, le khimar élimine le besoin de superposer plusieurs vêtements et assure une modestie parfaite.
  • Le jilbab (également orthographié jilbeb) : Il constitue un vêtement ample qui couvre l’ensemble du corps depuis les épaules jusqu’aux chevilles. Ce vêtement traditionnel offre plusieurs avantages : confort optimal grâce à sa coupe ample, facilité d’entretien et polyvalence stylistique.
  • Le tchador : En Iran, ce vêtement traditionnel est une grande pièce de tissu posée sur la tête, laissant apparaître l'ovale du visage, tenue fermée à l'aide des mains.
  • La burqa : À l'origine, vêtement traditionnel des tribus pachtounes en Afghanistan, ce long voile, bleu ou marron, couvre complètement la tête et le corps, un grillage dissimulant les yeux. Cette tenue est devenue aux yeux du monde le symbole du régime des talibans en Afghanistan, de 1996 à 2001.
  • Le niqab : Dans les pays arabes, le niqab est un voile intégral complété par une étoffe ne laissant apparaître qu'une fente pour les yeux. Il s'est répandu sous l'influence de l'islam wahhabite, qui prédomine en Arabie saoudite. Certaines femmes y ajoutent des lunettes de soleil et des gants, voire un masque. Parfois ajouté, le sitar (« rideau », en arabe), d'un tissu plus fin, recouvre même les yeux.

Contexte Historique et Juridique en France

Depuis la fin des années 1980, le port du voile islamique a suscité de nombreuses controverses en France. La visibilité accrue de ce symbole religieux, liée à la croissance de la population musulmane, a heurté les défenseurs de la laïcité, qui y voient une atteinte à ce principe républicain.

La Loi de 2004 sur les Signes Religieux à l'École

C'est surtout au sein des établissements scolaires que le voile islamique a provoqué les plus grandes crispations. Cette question a ainsi émergé en 1989 lorsque trois élèves ont été exclues d’un collège de Creil, dans l’Oise, après avoir refusé d’ôter leur foulard en classe (voir L'affaire du foulard islamique en 1989). Afin de réduire les tensions relatives au port du voile islamique, une loi encadrant le port de signes ou de tenues manifestant une appartenance religieuse dans les établissements scolaires publics est promulguée le 15 mars 2004. Elle stipule que « dans les écoles, les collèges et les lycées publics, le port de signes ou tenues par lesquels les élèves manifestent ostensiblement une appartenance religieuse est interdit. » (voir L'application de la loi sur la laïcité dans les établissements scolaires). Par conséquent, le voile islamique est interdit dans une enceinte scolaire au même titre que la kippa juive ou les grandes croix chrétiennes. Cette loi n’a engendré que peu de conflits : dès l’année scolaire 2004-2005, près de 90 % des élèves concernées avaient accepté d’ôter leur signe religieux.

Les Mères Voilées et les Sorties Scolaires

Cependant, les controverses sur le voile islamique ne sont pas pour autant éteintes. Le débat s’est déplacé des élèves aux mères voilées accompagnatrices lors de sorties scolaires. Ainsi, en 2011, le ministre de l’Éducation nationale, Luc Chatel, publie une circulaire dans laquelle elles se voient interdites d’accompagner des sorties scolaires car elles participent alors « au service public d’éducation ». Dans un avis rendu en décembre 2013, le Conseil d’État estime pourtant que ces mères ne sont pas concernées par l’ « exigence de neutralité religieuse ». Toutefois, la plus haute juridiction française juge également que l’autorité compétente peut éventuellement décider de conseiller aux parents de « s’abstenir de manifester leur appartenance ou leurs croyances religieuses ». En pratique, le ministère de l’Éducation nationale recommande que les établissements scolaires autorisent les mères voilées à accompagner une sortie scolaire « au cas par cas ».

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Le Voile et les Entreprises Privées

Par ailleurs, si le port du voile, comme de tout autre signe religieux, est interdit à un agent public au nom de sa soumission à « un devoir de stricte neutralité », cela n’est pas le cas pour les salariés des entreprises privées. La question a été plus particulièrement posée à l’occasion de l’affaire Baby-Loup (voir Les signes religieux et la laïcité : portraits de croyants). Une salariée de la crèche privée Baby-Loup, à Chanteloup-les-Vignes (Yvelines), a en effet été licenciée en 2008 pour avoir refusé d’enlever son voile islamique : le règlement intérieur de la crèche imposait au personnel le respect des principes de laïcité et de neutralité. Ce licenciement a été confirmé par la Cour de Cassation 25 juin 2014 même si la Cour a rappelé que le principe de laïcité n’était pas applicable à l’ensemble des salariés des entreprises privées.

La Loi de 2010 sur la Dissimulation du Visage dans l'Espace Public

Enfin, une loi a été promulguée le 11 octobre 2010 afin de lutter contre le port de la burqa et du niqab dans l’espace public (voir L’application de l’interdiction du voile intégral à Vénissieux). Elle stipule que « nul ne peut, dans l’espace public, porter une tenue destinée à dissimuler son visage. » (article 1er).

Le Voile : Plus qu'un Simple Vêtement

Le hijab représente bien plus qu’un simple accessoire vestimentaire dans la tradition islamique. Le terme hijab provient de la racine arabe « h-j-b » qui signifie littéralement « cacher », « voiler » ou « séparer ». Cette notion englobe un mode de vie qui privilégie la discrétion, le respect de soi et la dignité personnelle. Les versets du Coran qui évoquent la modestie vestimentaire constituent le fondement religieux du port du hijab.

Un Choix Personnel et Réfléchi

Contrairement aux idées reçues, le port du hijab constitue souvent un choix personnel réfléchi. Ce choix peut survenir à différents moments de la vie : pendant l’adolescence, à l’âge adulte, ou suite à un cheminement spirituel personnel. Les raisons qui poussent les femmes à porter le hijab sont multiples et personnelles.

Expression de l'Identité et de la Foi

Le hijab représente un élément fondamental de l’identité de nombreuses femmes musulmanes, alliant spiritualité, tradition et expression personnelle. Dans un monde qui valorise la diversité et l’inclusion, le respect des choix vestimentaires religieux constitue un pilier essentiel du vivre-ensemble harmonieux.

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Les Défis et Préjugés Rencontrés

Les femmes musulmanes qui portent le voile peuvent parfois faire face à des préjugés ou des incompréhensions dans certains contextes sociaux. De nombreuses femmes voilées réussissent brillamment dans tous les domaines professionnels : médecine, enseignement, ingénierie, arts, ou entrepreneuriat.

Diversité des Styles et de l'Expression

Le choix d’un hijab, khimar ou jilbab dépend de plusieurs facteurs : confort, style personnel, occasion et climat. Pour le khimar, privilégiez des matières fluides qui tombent naturellement et offrent une belle drapé. La couleur et les motifs permettent d’exprimer sa personnalité : tons neutres pour la polyvalence, couleurs vives pour l’originalité, ou motifs délicats pour la féminité. L’art de porter le hijab offre une créativité infinie. L’industrie de la mode pudique connaît une croissance remarquable, avec des créateurs qui développent des collections spécialement dédiées aux femmes musulmanes. Les créateurs contemporains révolutionnent l’univers du hijab en proposant des matières innovantes, des coupes ergonomiques et des designs avant-gardistes.

Transmission des Valeurs et Évolution

La transmission des valeurs liées au hijab s’effectue souvent dans un contexte familial bienveillant où le dialogue et l’éducation priment sur l’imposition. Les jeunes générations de femmes musulmanes redéfinissent souvent leur rapport au hijab, l’adaptant à leur mode de vie contemporain tout en préservant son essence spirituelle.

Le Voile dans le Coran : Une Relecture des Concepts

Asma Lamrabet souligne que la question du « Hijab » ou « voile » est actuellement l’une des questions les plus controversées aussi bien en terres d’islam qu’en Occident où cette question connaît des paroxysmes d’hystérie collective récurrents.

La Terminologie Coranique

La thématique du « voile » s’avère être sans conteste le noyau central d’une problématique assez complexe où s’imbriquent d’une façon assez confuse, des notions aussi diverses que la tradition, la modernité, la liberté, le corps des femmes, les tragédies identitaires et le défi du vivre ensemble des sociétés multiculturelles.

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Hijab vs. Khimar : Une Confusion Sémantique

Il reste évident que tous les débats sur ce sujet ont au moins eu le mérite de « dévoiler » deux grandes problématiques contemporaines. La première en Occident, en rapport avec la visibilité de plus en plus importante des musulmans et de là, de la place de l’Islam dans ces sociétés, qui sont elles mêmes, en phase de restructuration identitaire. La seconde, en terres d’islam, où la problématique du « voile » n’a fait que confirmer l’existence d’une profonde et grave crise identitaire, illustrée par l’intensité de la « charge passionnelle » édifiée autour de ce signe, lequel a finit par symboliser à lui seul, l’essentiel de l’identité musulmane. Mais au delà de la problématique en elle - même, du droit de le porter ou non et de sa légitimité religieuse ou non, il faudrait revenir dans un premier temps à la source coranique afin de voir comment le texte sacré aborde ce sujet. Revoir la véritable terminologie utilisée par le message spirituel et son rapport à l’éthique vestimentaire des femmes.

De prime abord, il serait important de souligner d’emblée ici que le terme de « Hijab » usuellement utilisé ne correspond absolument pas à ce qu’il est sensé désigné, à savoir, le foulard, qui recouvre les cheveux des femmes musulmanes. Nulle part dans le texte coranique le terme de Hijab ne traduit cette signification et dans la réalité coranique le terme de Hijab dans son interprétation aussi bien sémantique que conceptuelle incarne plutôt l’opposé de ce qu’il est sensé désigné dans la réalité.

Le terme « HIJAB » dans le Coran revient sept fois dans le texte coranique et traduit à chaque fois exactement la même signification et ce à la différence d’autres mots utilisés par le texte sacré et qui des fois peuvent être polysémiques. Hijab désigne en arabe rideau, séparation, cloison, autrement dit, tout ce qui cache et dissimule quelque chose. Cela correspond en français au terme de « Voile » qui voile, autrement dit, masque et protège quelque chose. Le synonyme de Hijab en arabe c’est « Satr » et correspond à toute chose qui sépare comme un mur, un paravent ou tout autre séparation virtuelle.

Le Verset Clé : Sourate 24, Verset 31

C’est dans un autre verset coranique que l’on retrouve le terme qui correspond dans sa signification exacte à un foulard ou écharpe. Ce verset énonce ce qui suit : « …Dis également aux croyantes de ne laisser paraître de leurs beauté (zinatouhouna) que ce qui en paraît et de rabattre leurs écharpes (khoumourihina) sur leur poitrine (jouyoubihina) et à ne montrer leurs atours qu’à leurs époux, leurs pères, leurs beaux pères, leurs fils, leurs frères, leurs neveux…. » Coran 24 ;31

C’est donc ce verset coranique - et non celui qui parle de Hijab - qui précise certains « aspects » du comportement vestimentaire des femmes croyantes dont notamment celui du foulard. Le terme de khoumourihina pluriel de khimar évoqué dans ce verset désigne le foulard ou écharpe que portaient en ce temps là les femmes dans la péninsule arabique mais aussi dans toutes les autres civilisations de l’époque.

Le Coran invite les croyantes à rabattre les pans de leurs écharpes ou khimar sur leur poitrine (jouyoubihina) afin de dissimuler la partie haute de leurs bustes et ce, quand elles doivent sortir dans l’espace public. En effet, les commentaires classiques, rapportent que les femmes arabes de la Mecque avaient l’habitude pour sortir de porter leurs foulards (khimar) en rabattant ses pans derrière leur cou, autrement dit, en laissant la gorge et le haut de la poitrine découverts, d’où l’injonction coranique qui invitait les femmes croyantes à rabattre leurs pans de khimar sur leurs bustes. Le Coran précise aussi aux croyantes de ne laisser paraître de leurs « attraits », traduit par « zinatouhouna » que ce qui normalement reste apparent ou selon le Coran « ce qui en paraît ». Concernant l’expression « ce qui en paraît », Ibn Abass l’explique comme étant « le visage et les mains ». C’est ce à quoi la majorité des exégètes et savants musulmans vont conclure concernant ce verset, autrement dit, que les croyantes doivent couvrir leurs cheveux par un khimar et ne laisser paraître que leur visage et leurs mains. Le verset semble aussi assez explicite, puisqu’il prescrit que les femmes ne devraient montrer leurs atours qu’en présence d’hommes qui n’ont pas de rapport de parenté direct avec elles. En effet, le reste du verset, cite de manière assez exhaustive la liste des hommes auprès desquels les femmes peuvent laisser paraître leurs attraits comme, leurs pères, leurs beaux pères, leurs frères, leurs neveux ect…

Une minorité des savants appartenant à l’école Hanbalite préconise que les femmes doivent se couvrir entièrement et que même les mains et le visage doivent être dissimulés, car faisant partie de ces « atours » décrits par le Coran. C’est cette même école qui prescrit donc le Niquab ou la Burqua et qui considère que tout le corps des femmes est « illicite » à voir. Leur argumentaire ne provient pas du Coran où le verset sur le khimar est clair et ne donne pas plus de détails sur le comportement vestimentaire. Leur justificatif est essentiellement culturel et relève des traditions de certaines régions de l’Arabie qui sont restés très à cheval sur leurs coutumes vestimentaires ancestrales. Il est à rappeler que couvrir la face des femmes reviendrait a annuler une prescription coranique à savoir celle du « ghad el bassar » et donc il n’y aurait aucun sens à recommander le respect de cette éthique du regard comme le préconise le Coran.

Une autre preuve vient conforter l’idée que le Niquab n’a aucune origine coranique est la présence d’une tradition du prophète qui rapporte l’interdiction de ce voile du visage Niquab lors du pèlerinage et dans l’enceinte de la Kaaba. Ce qui confirme l’origine culturelle de ce vêtement connue dans la tradition antéislamique mais, fait plus important, que le visage découvert était une obligation au sein de l’endroit le plus sacré en Islam, à savoir l’enceinte sacrée de la Kaaba, ce qui contredit fortement l’argumentaire des adeptes de ce vêtement intégral.

L'Importance de la Distinción Sémantique

Ayant fait cette distinction importante entre Hijab et Khimar, on serait en droit ici de se demander pourquoi remarquons nous cette persistance linguistique à utiliser le terme de Hijab pour ce qui a été désigné par le texte coranique comme étant un Khimar ou foulard ?

L’on constate avec étonnement comment cette confusion sémantique a fini par être généralisée et intériorisée et ce dans toutes les sociétés et communautés musulmanes, qui depuis l’élite savante, en passant par les académiciens, jusqu’au commun des mortels, tous sans exception, utilisent de façon erroné le terme de Hijab pour désigner ce qui étymologiquement a pour dénomination Khimar. Il va sans dire qu’actuellement, l’erreur sémantique, s’étant tellement répandue et sa reproduction inconsciente s’étant à ce point systématisée, il est devenu presque impossible de tenter de la rectifier de façon rationnelle.

Il est assez surprenant aussi de voir comment au niveau académique et à l’échelle des institutions religieuses et malgré la confusion régnante, aucune tentative de rectification n’a été pensée encore moins amorcée. D’aucuns affirmeront que cette erreur sémantique est de l’ordre du négligeable et qu’il serait absurde de rectifier cette mégarde linguistique alors que son usage a été généralisé et accepté selon un consensus tacite.

Mais, il convient de constater, que devant l’étendue des dégâts provoquée par les débats stériles sur la thématique du dit « Hijab » et devant la confusion qui règne dans les esprits quant à son instrumentalisation religieuse, il est devenu urgent d’attirer l’attention sur cette problématique qui ne pourra, d’ailleurs, être résolue, que si l’on déconstruit toute la littérature conceptuelle qui l’a fondé. Certes, actuellement cette erreur n’est pas induite volontairement et elle reste dans la majorité des cas reproduite inconsciemment mais force est de constater que l’origine de ce glissement sémantique à travers l’histoire de la production intellectuelle islamique, n’est, par contre, pas innocent et n’a pas été fortuit.

Les glissements sémantiques, justement sont généralement le produit d’interprétations et de traductions incorrectes et obéissent à des impératifs d’ordre socioculturel, qui à un moment donné de l’histoire tentent de forger des concepts « sur mesure » en relation avec l’ordre politique établi. Et c’est bien ce qui s’est passé avec ce Hijab forcé que l’on a voulu à tout prix imposer aux femmes musulmanes en le transposant volontairement dans le registre de l’éthique corporelle en islam.

Quand on revient à l’origine du terme Hijab, et qui comme on l’a déjà vu, signifie « cacher » ou « séparer » et qu’on constate le processus de transformation qu’il a subit pour devenir « foulard », on est en droit de nous demander si ce concept n’a pas été finalement utilisé justement dans ce double sens afin de justifier religieusement parlant l’enfermement des femmes musulmanes. On a imposé le « Hijab » aux femmes musulmanes dans son sens de « séparation » afin de bien indiquer à ces dernières où est leur place dans la société, autrement dit afin de les cantonner, au nom de l’islam, dans la relégation et l’ombre, loin de la sphère sociopolitique.

Remplacer ainsi le Khimar par le Hijab c’est intervertir des champs sémantiques et conceptuels différents voire opposés afin de cautionner, au nom de l’islam, l’enfermement des femmes derrière un rideau et de les exclure de l’espace sociopolitique ! En effet, substituer le Khimar par le Hijab c’est confondre deux registres très différents l’un de l’autre. Alors que le Khimar reste, selon la vision coranique, incontestablement un signe de visibilité sociale de la femme, voire de participation sociale active, le Hijab, est quant à lui, l’expression d’une volonté de séparer, de cacher et de confiner la femme dans un espace reclus…

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