Le Hobie Cat 16 : Exploration de la Vitesse Maximale et de ses Facettes

Le Hobie Cat 16 incarne, pour beaucoup, une figure emblématique du catamaran de sport, un bateau mythique, synonyme de vitesse et de sensation. Conçu pour allier performance et accessibilité, il a marqué et continue de marquer des générations de marins, qu'il s'agisse de régatiers aguerris, d'apprenants de la voile ou d'amateurs de loisirs nautiques. Sa réputation de vitesse n'est pas fortuite, mais le fruit d'une conception spécifique et de l'exploitation habile de son potentiel par un équipage compétent. Pour véritablement appréhender la vitesse maximale d'un tel engin, il convient d'explorer non seulement ses caractéristiques techniques intrinsèques, mais aussi les conditions de navigation, les techniques de pilotage et les contextes dans lesquels cette vitesse est recherchée et mesurée, en prenant en compte les nuances qui distinguent sa performance de celle d'autres catamarans de la gamme ou de la catégorie "sport".

Le Hobie Cat 16 : Une Architecture au Service de la Sensation et de la Performance

Le Hobie Cat 16 est sans doute le catamaran de sport le plus populaire, tant pour son utilisation de loisirs récréatifs que pour sa monotypie en course. Il est apprécié pour sa puissance, son aérodynamisme, sa légèreté et la surface de sa voile. Ses principales caractéristiques sont des coques « bananées » et asymétriques, une innovation introduite par Hobart (Hobie) Alter en 1967 avec le Hobie Cat 14, le premier catamaran de plage au monde doté de telles coques. L'objectif initial était de créer un bateau léger en fibre de verre, capable de partir directement de la plage en passant les vagues déferlantes. Le Hobie 16, comme son petit frère le HC14, est prévu pour partir de la plage dans les rouleaux des vagues et revenir quasiment en surfant.

À l'opposé des dériveurs et des quillards, le HC16 possède des coques asymétriques qui agissent comme des plans de dérive et l'empêchent ainsi de fuir sous le vent de travers. Cette conception fondamentale contribue à sa capacité à remonter au vent tout en maintenant une bonne vitesse. La surface de voilure est plus que généreuse : 19 m² de grand-voile et foc, et 35 m² en comptant le grand spinnaker "nouvelle jauge". Le foc et la grand-voile sont complètement lattés et offrent une surface de plus de 19 mètres carrés (218 pieds carrés) hors spinnaker, dont la surface a été largement augmentée par une modification de jauge, au point de faire beaucoup fléchir le mât, pourtant généreusement dimensionné.

Par analogie avec les voitures de sport américaines, on peut dire que le Hobie 16 c'est un moteur surpuissant monté sur un châssis assez approximatif, ce qui lui donne une « tenue de route » surprenante dès que le vent atteint ou dépasse force 4. Cette puissance vélique tend à faire vriller la plateforme dont le montage sur colonnes est sujet à prendre du jeu avec les années. En l'absence d'une maîtrise adéquate, le Hobie 16 peut avoir tendance à « enfourner » aux allures portantes. Le plan de voilure nécessairement haut et la distribution des réserves de flottabilité plutôt sur l'arrière font que l'avant de la carène a tendance à « plonger » dans la mer au vent portant, risquant ainsi au moins de bloquer la progression du voilier et au pire de le faire sancir, c'est-à-dire chavirer par l'avant. Le Hobie 16 pouvant chavirer classiquement par le côté, mais aussi par l'avant, voire par l'arrière, témoigne de la nature exigeante et dynamique de sa navigation.

Le Hobie 16 est un des rares catamarans présents sur les trois marchés de la voile légère : la régate en monotypie, l'école de voile et la promenade-loisir. Ce bateau existe en deux versions : la version Sport avec un foc et une bôme fixée sur l'embout de pied de mât dans les deux cas, pour un usage de loisirs par deux personnes, tandis que la version SE a seulement une grand-voile, il est conçu pour la course en solitaire.

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Maîtrise et Technique pour Exploiter le Potentiel de Vitesse

La pleine exploitation du potentiel de vitesse du Hobie Cat 16 repose sur une maîtrise technique et une coordination d'équipage irréprochables. Des stages de perfectionnement sont accessibles dès 15 ans aux personnes justifiant d'une certaine expérience en catamaran. Les objectifs d'un tel stage englobent le sport, la sensation, la vitesse, la technique, l'apprentissage du trapèze et l'exploration. Pour y participer, des prérequis sont nécessaires, incluant trois stages d’expérience en T1 perfectionnement et/ou Hobie Cat 15. Il est également impératif de savoir faire du louvoyage, de savoir sortir au trapèze, de savoir naviguer sous spinnaker, de savoir resaler (redresser le bateau après un dessalage) et de savoir s'arrêter. Ces compétences sont fondamentales pour manier ce catamaran puissant.

Si le vent l'impose, l'équipage des dériveurs légers et autres catamarans de sport a tout intérêt à se porter sur l'arrière pour empêcher la tendance à enfourner. C'est essentiel dans les Hobie 16, la forme très « bananée » des coques rendant cette position impérative. Naviguer sous toilé dès que le bateau lève une coque est une autre précaution vitale, car tout dessalage, surtout avec un bateau chargé, serait très problématique. Le trapèze, en particulier, est un élément clé de la performance, permettant à l'équipage de contrebalancer la force du vent et de maintenir le bateau à plat, réduisant la traînée des coques et maximisant la propulsion.

Les réglages du gréement et des voiles sont également déterminants. Joel Escarret, avec son ouvrage "Équipement et réglages d’un Hobie Cat" rédigé entre 1977 et 1984, a posé les bases de l'optimisation pour ce type de bateau. Lire, comprendre et tenter d’appliquer ses conseils reste une première étape, le passage obligé pour tout régatier. Des approches plus modernes, comme celles inspirées par le Tornado, proposent l'écoute à l'équipier lorsqu'on est en double trapèze, et une ébauche de rationalisation du chaos hobiesque avec le 3.3.3 std (plaquette d’étai et des haubans en partant du bas). Un repère sur la drisse de foc avec mesure de la quête à 785 cm permet de placer précisément le repère de drisse de foc. Il est important de noter que ceci n’est pas un réglage absolu, mais un repère commun, à l'instar du barber de foc gradué tous les 5 cm, le point zéro étant la butée intérieure. Il est rare de naviguer à moins de 2,5, soit 12,5 cm, et « ouvrir » le foc est essentiel pour rester à plat.

Chez les sudistes et les néo-calédoniens, c’est souvent le barreur qui tient l’écoute de grand-voile. Au vu des résultats, on peut penser que cela marche pas mal. En fait, cette méthode est plus tolérante, efficace avec un équipage moins entraîné et coordonné, et la vitesse moyenne est assurée, offrant un "vol confort" où l'on peut se concentrer sur l'observation et la stratégie de régate. Cependant, face à un équipage qui a consciencieusement "labouré la baie de Quiberon" avec des barreurs experts, un gréement moins souple, moins tolérant mais plus performant, et un barreur concentré sur son bâton et son foc peuvent faire la différence. Au portant, le marin expérimenté est joueur dans la brise avec une chute bien tendue et le chariot sur la sangle, créant une "boulette infernale" mais avec un contrôle adéquat. Le tangon avec sa chaussette, par exemple, peut casser l’équilibre du bateau au près, suggérant de ne pas bloquer le gréement avec un bout entre le tangon et le mât, mais plutôt d'utiliser un élastique.

Le Hobie Cat 16 à l'épreuve du Raid : Vitesse et Résilience

La vitesse maximale d'un Hobie Cat 16 ne se limite pas à des pointes fulgurantes en conditions idéales, mais aussi à sa capacité à maintenir une vitesse moyenne respectable sur de longues distances, sous diverses contraintes. Une expérience de raid en Bretagne, menée avec un Hobie Cat 16 de 1991, illustre parfaitement la résilience et les défis inhérents à la navigation de longue durée sur ce type de catamaran.

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Pour ce raid, deux grands bidons étanches ont été attachés devant les castaings de poutre avant, sur chaque coque. Ces bidons sont pratiques et efficaces et, selon l'équipage, la seule solution pour ce type de catamaran. Cependant, cette configuration, bien que pratique, a eu une conséquence notable : les bidons chargent le bateau sur l’avant et cela fait taper le catamaran dans le clapot. Dès le départ, il a été constaté, comme prévu, que le cata était bien chargé, et un catamaran chargé au maximum n’est pas une bête de course pour remonter au vent, ce qui a obligé l'équipage à tirer des bords presque carrés lors du louvoyage.

Les conditions météorologiques se sont avérées être un facteur majeur. Les prévisions météo n’ont pas été fiables, induisant en erreur dans plusieurs choix stratégiques. Un départ de Damgan sous un temps couvert et une température agréable, avec des prévisions optimistes de vent de S-SW pour les jours suivants, s'est rapidement transformé en une succession d'imprévus. Dès le départ, à cause d’orages se formant à proximité, le vent s’est relevé pour atteindre 20-25 nœuds en pointe (force 5) vers minuit, contraignant l'équipage à prendre 2 ris dans la grand-voile. Plus impressionnant, des éclairs illuminaient périodiquement le ciel derrière eux. Cette première navigation de nuit a vu le vent tomber vers 3h, puis devenir inexistant en fin de nuit, compliquant l'arrivée prévue à Quiberon. Le courant était tel que le grappin s’est accroché au fond, obligeant une escale imprévue.

Les défis physiques et les problèmes techniques ont jalonné le parcours. Un incident de santé a nécessité 24 h minimum de repos et des médicaments, entraînant une première déception et une perte de temps précieux. Les nuits étaient rythmées par des quarts de deux heures. L'équipage n'a navigué qu'un jour sans utiliser les combinaisons hauturières, qui se sont avérées indispensables. Bien que le bateau date de 1991, seule une estrope a cassé, ce qui souligne la robustesse de l'embarcation et l'importance d'une bonne préparation. Des améliorations ont été apportées sur le trampoline avec les poches de rangement, très pratiques et confortables pour dormir. La navigation de nuit s'est bien passée, mais a mis en évidence la nécessité de naviguer sous toilé dès que le bateau lève une coque, pour éviter un dessalage très problématique vu le chargement.

Le raid a été marqué par des alternances de pétole (absence de vent) et de vents changeants. Des journées de ramage intense pour passer des pointes comme la pointe du Raz et la pointe du Van ont été nécessaires. Le Hobie Cat 16 était sans doute moins marin qu’un 18 pieds, mais il a le mérite d’être déplaçable à 2 sur la plage. Les prévisions météorologiques défaillantes ont été une constante, avec des annonces de vents contraires ou inexistants sur plusieurs jours, prolongeant le parcours. Finalement, l'équipage a mis huit jours pour rallier Saint-Malo depuis La Baule, sans perdre de temps, mais en s’adaptant constamment aux problèmes rencontrés. Cet exemple concret démontre que la vitesse sur un Hobie Cat 16, en conditions de raid, est une question d'endurance, d'adaptation et de gestion des imprévus, bien plus qu'une simple quête de pointes de vitesse pures.

Le Hobie Cat 16 au sein de la Famille Hobie Cat : Une Généalogie de la Performance

La vitesse du Hobie Cat 16 prend tout son sens lorsqu'on la replace dans le contexte de la gamme Hobie Cat, une lignée de catamarans de sport conçus pour la performance et le plaisir de la glisse. L'histoire commence en 1967 avec Hobart (Hobie) Alter, surfeur bien connu à Capistrano Beach (Dana Point en Californie), qui créa le premier catamaran de plage au monde avec coques asymétriques : le Hobie Cat 14. En 1971, Henry “Hank” Pauloo fonde Coast Catamaran France, dont il est le principal actionnaire, et commence rapidement la fabrication en France, sous licence américaine, des principaux modèles Hobie 14, Hobie 16, et plus tard le Hobie 18 et le Hobie 17. L'usine est située au Viet sur la commune de Pierrefeu du Var (83), avant que la production des coques ne soit délocalisée à Belgentier (83) et reprenne en 1975 suite à un incendie. Hank Pauloo créait en ces années une filiale à Barcelone et une autre en Angleterre, qu'il dut fermer au début des années 1980. Il vendit ses parts à Coleman Inc. en 1984, et John Dinsdale fut nommé à la tête de Coast Catamaran France, regroupant les unités de l'usine sur un seul site à La Farlède (83) en 1987.

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La gamme Hobie Cat est vaste, offrant des modèles de 12 à 21 pieds de longueur, 6,8 à 8,5 pieds de largeur, et 20 à 33 pieds de hauteur de mât, chacun conçu pour des usages et des performances spécifiques.

  • Le Bravo, d'une longueur de 12 pieds, est le plus petit des catamarans de cette série réalisée dans du plastique rotomoulé. Il est prévu pour accueillir un seul navigateur, mais peut éventuellement embarquer un équipier. Sa bôme relativement courte (1,3 m, 53 pouces) comparée au mât de 5 m (19 pieds) entraîne une gîte considérable, comparée à d'autres.
  • Le Getaway, mesurant 16 pieds et 7 pouces, est aussi long que le Hobie 16 et est vendu comme un "social boat". Il dispose de plus d'espace que les autres Hobie Cat, étant prévu pour transporter jusqu'à 6 adultes. Le bateau possède un trampoline à la fois devant et derrière le mât et c'est le seul Hobie Cat rotomoulé qui dispose en série d'un foc et d'un trapèze.
  • Le Hobie Catsy, une construction en rotomoulé, est le plus petit cata de la gamme, avec 3,10 m de long et 1,66 m de largeur. Il existe aussi un bateau "minimes", spécialement conçu pour la filière catamaran de la Fédération française de voile (FFV), avec 3,91 m de long et 2,20 m de largeur. Ce petit bateau remplit trois objectifs principaux : économie, sécurité maximale à bord, performance et évolution.
  • Le Hobie Cat 14 est un bateau similaire au 16, mais ils sont habituellement vendus sans foc dans leur version de base. Le 14 est le premier modèle de la gamme Hobie Cat. Ces deux bateaux partagent une bonne partie de leurs accastillage, cependant la plupart des pièces du Hobie 14 sont plus petites, même si elles ont la même forme. Sans les voiles, il est difficile de déterminer si un bateau est un Hobie 16 ou un 14, une différence notable étant au niveau du foc et de la patte d'oie retenant l'étai. Le 14 a été conçu pour être barré par une seule personne utilisant uniquement une grand-voile. Il existe une version spéciale du 14, nommée 14 turbo, qui dispose en plus d'un foc.
  • Le Hobie Cat 15 est le « bateau école » par excellence. Il pèse environ 155 kg, avec une longueur de 4,90 m et une largeur de 2,38 m. C'est le seul catamaran de sa catégorie à être homologué pour embarquer jusqu'à cinq personnes. Sa forme de coque originale et patentée lui assure une sécurité à toute épreuve ainsi qu'une grande facilité à virer de bord. C'est un bateau polyvalent alliant sécurité et plaisir avec lequel il est presque impossible de dessaler (chavirer). Le Hobie Cat 15 Club est la nouvelle référence dans les catamarans 15 pieds école de voile.
  • Le Hobie Cat Twixxy est également un excellent bateau école, car il reste facile à manœuvrer, stable et sécurisant, et permet une progression vers le catamaran de sport, qui sera plus rapide et plus technique. Le Hobie Twixxy peut accueillir un équipage de trois personnes (deux adultes et un enfant par exemple), mais est généralement manœuvré par deux personnes. Avec son accastillage simple et optimisé, il offre plus de volume pour initier un large public.
  • Le Hobie Max existe en 3 versions : le Club, le Sport et le Race +. Pour la version Race +, il a une GV de 13 m² et un foc de 3,66 m², tous deux en Mylar, et un foc autovireur.
  • Le Hobie 17, fabriqué par Hobie Cat Europe, le FX-One est, à l'instar du Hobie 17, prévu pour les courses en solitaire. Il fait 17' (5,18 m) de long, 8' (2,44 m) de large, avec un mât de 27' 7" (8,40 m) et 168 pieds carrés (15,6 m²) de surface de voile (200 ft² ou 18,6 m² avec le foc). Avec le spi disponible en option, le FX-One peut concourir dans la « classe 1.04 » avec le Spitfire de Sirena Voile et le Mattia Esse. Le FX-One mesure 17 pieds de long, 8 pieds et 4 pouces de large et dispose d'un mat de 27 pieds et 9 pouces. Sa surface de voile totale (sans compter le spi) est de 172 pieds carrés (16 m²).
  • Le Hobie 18 possède un design de coque similaire à celui du plus récent 17, mais mesure 1 pied de plus et dispose d'une voile supplémentaire, ce qui en fait un bateau pour deux personnes. Lorsqu'il est préparé pour la catégorie de course des Hobie 18, le bateau dispose d'une grand-voile et d'un foc. Il dispose aussi en option de "wings" comme le 17.
  • Le Hobie Tiger, fabriqué par Hobie Cat Europe, est le bateau d'Hobie Cat prévu pour la catégorie des Formula 18. C'est un bateau pour deux, léger (180 kg), avec une plate-forme prévue pour percer les vagues et disposant d'une grand-voile, d'un foc, d'un spi et de dérives sabres. Le Tiger est très populaire et efficace en course et en Formule 18 et constitue une « classe » à part entière. Avec 18 pieds (5,5 m) de long, 8 pieds et 6 pouces (2,6 m) de large, un mât de 29 pieds et 6 pouces (9 m) et 227 pieds carrés de voile (452 avec le spi), le Tiger est considéré comme « sous-toilé » sans le spi, et donc contrôlable par grands vents. Il est aussi rudement efficace lors des régates longues distances appelées raids.
  • Le Miracle 20, un Formule 18 à étraves perces vagues, a été conçu pour remplacer le Hobie Tiger. À l'inverse du Tiger, le Miracle 20 est considéré comme « sur-toilé » avec ses 250 pieds carrés de voilure et profite des vents légers. Le Miracle mesure 19 pieds et 6 pouces de long, 8 pieds et 6 pouces de large.
  • Le 21SC (Sport Cruiser) était le premier Hobie à destination des familles. Prévu pour la navigation tranquille, ce bateau dispose d'un trampoline avant, de wings, d'une place pour un moteur hors-bord et d'un réfrigérateur. Les coques du 21SE sont similaires à celles du 21SC, mais la comparaison s'arrête là. En effet, le 21SE était orienté vers les performances et il disposait d'une bôme de 10 pieds et de wings.
  • Le Trifoiler est le plus étrange des Hobie Cat. Ce trimaran dispose de 2 voiles (une sur chaque flotteur externe) et de 2 "foilers" qui soulèvent la coque en dehors de l'eau à partir d'une certaine vitesse. Avec 22 pieds de long, 19 de large et 2 mâts de 18 pieds de haut, le Trifoiler est le plus gros multicoque jamais produit par Hobie Cat.

Cette diversité montre que si le Hobie 16 est un catamaran rapide et polyvalent, d'autres modèles de la gamme, plus grands ou plus spécialisés, sont conçus pour des vitesses supérieures ou des utilisations très spécifiques, comme le Trifoiler avec ses foilers. Des championnats nationaux et internationaux sont régulièrement organisés sur les différents bateaux Hobie Cat, attestant de leur popularité et de leur esprit compétitif.

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