L'histoire du surf, sport de glisse emblématique, est une odyssée fascinante qui traverse les siècles et les continents, marquée par des évolutions constantes et des innovations techniques. Alors que la question spécifique de savoir « qui a inventé le surf tracté » se pose comme une interrogation sur une discipline plus moderne, les informations disponibles nous guident principalement à travers le riche passé du surf traditionnel. En effet, la pratique ancestrale de défier l'océan sur des planches a posé les fondations sur lesquelles toutes les formes contemporaines de surf, y compris celles impliquant une traction, se sont bâties. Cet article se propose d'explorer en profondeur les origines lointaines du surf, son développement à travers les cultures océaniennes et hawaïennes, sa démocratisation mondiale, et son implantation en France, offrant ainsi une perspective essentielle sur le chemin parcouru par ce sport jusqu'à ses manifestations les plus récentes.
Les Racines Millénaires du Surf : Une Pratique Océanienne et Pré-Inca
L'origine du surf, cet art ancestral et passion contemporaine, transcende les frontières géographiques et culturelles pour devenir un mode de vie emblématique unissant les adeptes de ce sport de glisse. C'est un sport finalement très ancien qui a évolué au fil du temps. Depuis des millénaires, le surf a laissé ses marques dans plusieurs cultures des peuples côtiers du monde entier. Les origines du surf remontent aux peuples océaniens, qui ont vu dans les vagues non seulement un défi à conquérir mais aussi une source d'inspiration spirituelle. Des îles polynésiennes aux rivages hawaiens, le surf était bien plus qu'un simple passe-temps, c'était un mode de vie qui consistait à connecter l'humain et l'océan. La naissance du surf est encore discutée. Depuis que l’Homme a mis les pieds dans l’eau, les populations installées le long de nombreux littoraux ont commencé à s’aventurer sur des planches. Malgré l’absence de preuves formelles sur une date en particulier ainsi que sur un lieu précis, le surf a sûrement fait sa première apparition dans les îles pacifiques.
Il semblerait que l’Histoire du surf ait commencé sur la côte nord du Pérou, lors de la période pré-Inca, sous la culture Mochica. En effet, des dessins représentant des pêcheurs sur des planches de bois et des bateaux en roseaux appelés « caballitos de totora » ont été retrouvés sur des poteries. Des archéologues ont découvert des représentations de surfeurs sur des poteries datant de la période pré-Inca sous la culture Mochica. Ces dessins constituent les traces les plus anciennes de surfeurs que nous possédons à ce jour. Bien que ces bateaux aient principalement servi à la pêche, il est envisageable qu'ils aient également été utilisés comme loisir. De nos jours encore, il est possible d'apercevoir ces pêcheurs sur les côtes nord du Pérou. Fray José de Acosta, un anthropologue espagnol, publia un ouvrage sous le nom de "Histoire naturelle et morale des Indiens", à la fin du 18ème siècle, dans lequel il dépeint le quotidien des civilisations indigènes au Pérou qui utilisaient des sortes de planches en bois pour naviguer sur l'océan. Les "caballitos de Totora" étaient fabriqués avec des tiges et feuilles de roseaux, et étaient utilisés principalement pour la pêche depuis des milliers d'années.
Même si ni la date de naissance ni les origines du surf sont précises, on présume que le sport a vu le jour dans le Pacifique, entre Tahiti et Hawaï. Les récits de voyages dépeignaient des indigènes couchés sur de larges bouts de bois pour « prendre » des vagues. Les îles pacifiques restent malgré tout le berceau du surf, mais surtout les premières à avoir véhiculé la culture de la planche. Le surf faisait partie du quotidien des peuples polynésiens. Le chef de la communauté était celui qui avait la meilleure maîtrise pour surfer la houle. De plus, l’attribution des meilleures plages et planches se faisait selon la classe sociale à laquelle ils appartenaient : ainsi les plus aisés pouvaient en avoir l’usage alors que ceux des classes inférieures se contentaient du rebut. Pourtant, c’est en faisant ses preuves sur les vagues au sein de leur communauté que ces derniers pouvaient profiter d’une ascension sociale considérable. Les Polynésiens se lançaient mutuellement des défis lors de duels de surf, et le gagnant voyait son rang s’élever dans la communauté.
La Découverte et la Révélation Hawaïenne du Surf
Le surf tel que nous le connaissons aujourd'hui trouve ses racines sur les plages d'Hawaï, il y a plusieurs siècles. Les premières traces du surf hawaïen remontent à 1769, lors de son premier tour du monde (1768-1771). C’est James Cook, un marin britannique, qui a été le premier à observer des surfeurs sur les plages des îles Sandwich en 1762. James Cook, explorateur britannique, est célèbre pour avoir voyagé dans le Pacifique au 18ème siècle ; il fit sa première rencontre avec le sport en 1778 sur les îles d'Hawaï. Malheureusement, il trouva la mort peu de temps après avoir fait cette découverte. C’est son lieutenant, James King, qui décrira dans son journal de bord la pratique du surf telle qu’il l'avait observée sur la baie de Kahalu’u et la baie d’Holualoa, ainsi qu'à Kealakekua Bay, sur la grande île d’Hawaï. C’est à James King, son lieutenant, que l'on doit la première mention de surfeur dans son journal de bord. King a été surpris de voir que le surf n’était pas uniquement une épreuve d’habileté, mais aussi un amusement pour les pratiquants.
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Au 15ème siècle, à Hawaï, défier l’océan sur de lourdes et longues planches en bois était un moyen pour les chefs de tribus de montrer leur puissance. À partir du 15ème siècle, le surf commence à se répandre sur l’île et devient une pratique courante pour les Hawaïens. Les chefs de tribus se lançaient des défis contre les vagues et la force de l’océan pour asseoir leur autorité au sein des villages. Initialement, le surf faisait office de rituel de passage pour les chefs de tribus qui prouvaient leur valeur en affrontant les éléments sur une planche en bois ou en écorce d’arbre qui pesait environ 50 kilos. À cette époque, en Polynésie, le surf était une façon de progresser socialement et d’être reconnu dans la communauté. En langue hawaïenne, le surf est appelé "he’enalu", ce qui signifie "glisser sur les vagues". Au sein des communautés hawaïennes, les descendants royaux, par exemple, profitaient de planches de 4m nommées Olo tandis que le peuple utilisait des planches appelées Alaia et caractérisées par leur petite taille.
Voici un extrait du journal de bord de James Cook, après son passage en Polynésie en 1769, lors de son premier tour du monde (1768-1771) : « Nous y vîmes dix ou douze Indiens qui nageaient pour leur plaisir; lorsque les flots brisaient près d’eux, ils plongeaient par-dessous et reparaissaient de l’autre côté avec une adresse et une facilité inconcevables. Ce qui rendit ce spectacle encore plus amusant, ce fut que les nageurs saisirent l’arrière d’une vieille pirogue et le poussèrent devant eux en nageant jusqu’à une assez grande distance en mer ; alors deux ou trois de ces Indiens se mettaient dessus, et tournant le bout carré contre la vague, ils étaient chassés vers la côte avec une rapidité incroyable, et quelquefois même jusqu’à la grève ; ordinairement la vague brisait sur eux avant qu’ils fussent à moitié chemin, alors ils plongeaient et se relevaient de l’autre côté en tenant toujours le reste de pirogue. »
La Colonisation et la Renaissance du Surf
La colonisation a eu un impact significatif sur cette pratique ancestrale. Après la publication des journaux de voyage de Cook et de King, des explorateurs et des missionnaires sont attirés par les îles hawaïennes. Leur arrivée, malheureusement, entraîna l'introduction de maladies inconnues, notamment la syphilis, qui décima la population hawaïenne, la réduisant drastiquement de 10 %. Les missionnaires ont également établi leur propre système religieux et économique sur les îles. La pratique fut par la suite interdite lors des colonisations par les Américains. Les colons cherchaient aussi à décourager et interdire le surf en raison des connotations traditionnelles religieuses et culturelles des peuples indigènes. Les missionnaires anglais qui débarquèrent au XVIIIe siècle estimaient que ces pratiques étaient anti-morales, une menace à la pudeur et rigueur. Les Américains finirent par interdire la pratique du surf, la considérant comme dépravée car les Hawaïens le pratiquaient quasiment nus. Cette interdiction établie par l’Occident a failli entraîner l’extinction de la culture du surf parmi les peuples insulaires.
Ce n'est que dans les débuts des années 1900 que les Hawaïens décident de se battre pour faire revivre la pratique du surf, en hommage à leurs coutumes et à leurs ancêtres. Environ un siècle plus tard, le surf commença à renaître à Hawaï. Dans les années 1900, Alexander Hume Ford (1868-1945) et Jack London commencent à promouvoir le surf en tant que divertissement et moyen d'attraction touristique à Hawaï. Le célèbre écrivain Jack London et le journaliste Alexander Hume Ford se sont rendus à Hawaï en 1907 et y ont rencontré George Freeth, garçon de plage à Waikiki et très bon surfeur. Il y avait une concentration de surfeurs autour du Outrigger Canoe Club, un club nautique réservé aux personnes de race blanche. Le Hui Nalu Club fut créé par les hawaïens George Freeth et Duke Kahanamoku, en 1908, dans le but de rassembler les surfeurs de la plage de Waikiki et de préserver l'influence des Hawaïens sur les sites de surf. George Freeth a été invité en Californie par Henry Huntington, magnat de l’immobilier de l’époque, ayant lu les écrits de Jack London et de Ford. L’homme d’affaires souhaitait faire la promotion du Redondo Los Angeles Railway grâce aux démonstrations de surf de Freeth qui a ainsi été le « Premier homme à surfer en Californie ».
Duke Kahanamoku : Le Père du Surf Moderne et Son Influence Mondiale
En 1912, c’est Duke Kahanamoku qui fait revenir le surf au premier plan. Duke Kahanamoku, né le 24 août 1890 à Honolulu, à Hawaï, et décédé le 22 janvier 1968, était bien plus qu'un simple surfeur. Il était une légende vivante, un athlète polyvalent, un acteur, un ambassadeur culturel hawaïen et un symbole mondial de l'origine du surf. Champion olympique de natation, il contribua à diffuser la pratique en dehors de Hawaii lors de démonstrations en Amérique, en Australie et en Nouvelle-Zélande. Champion de natation médaillé d’or aux Jeux Olympiques de 1912 et 1920, Duke Kahanamoku décide d’utiliser sa notoriété pour populariser le surf à travers le monde. Connu sous le nom de « The Duke », il est souvent considéré comme le père du surf moderne, car il a popularisé ce sport à l'échelle mondiale grâce à ses compétences exceptionnelles et à son charisme naturel.
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En 1912, lors des Jeux olympiques de Stockholm, il a remporté la médaille d'or en natation sur 100 mètres nage libre, établissant un nouveau record du monde. Cette victoire a propulsé Kahanamoku sur la scène internationale et a contribué à faire connaître le surf au-delà des rivages hawaïens. En 1914, The Duke est invité dans l’Est australien pour des démonstrations de surf au Feshwater Carnival. Duke Kahanamoku, champion olympique de natation, décida de redonner vie à ce sport emblématique en lui faisant traverser les océans ! Il a multiplié les démonstrations de surf en Californie et en Australie notamment, aujourd’hui devenus des destinations surf incontournables.
Au-delà de ses exploits sportifs, Duke Kahanamoku était un véritable ambassadeur de la culture hawaïenne. Il a voyagé à travers le monde pour partager ses compétences en surf, sa musique, sa danse et sa culture. Sa personnalité chaleureuse et son charme ont captivé les foules partout où il est allé, contribuant ainsi à promouvoir une image positive d'Hawaï et de sa population autochtone. La passion du surf et sa beauté ont inspiré le monde entier et en particulier Jack London, écrivain d’aventure, qui a énormément contribué à démocratiser le sport auprès du grand public avec la publication de nombreux articles sur le sujet. Le surf trouvera même en Jack London, écrivain d’aventure à qui l’on doit entre autres Croc-Blanc ou L’Appel de la forêt, un formidable ambassadeur. En plus de son talent pour le surf et la natation, Duke Kahanamoku a également eu une carrière réussie dans le cinéma, apparaissant dans plusieurs films hollywoodiens dans les années 1920 et 1930. Son influence dans le domaine du divertissement a contribué à populariser davantage le surf et la culture hawaïenne dans la culture populaire américaine. Encouragé par ces exploits, leur ami Tom Blake organise la première compétition de surf du Pacifique et finit par remporter sa propre épreuve.
Même des décennies après sa mort, il reste une figure emblématique du surf et de la culture hawaïenne. Son héritage perdure à travers les générations de surfeurs qu'il a inspirées et continue d'inspirer, ainsi que par le biais des événements annuels comme le Duke's Ocean Fest à Waikiki, qui perpétuent sa mémoire et sa contribution à l'histoire du surf. Après cela, les Américains s'y intéressent et inventent de nouvelles planches plus légères et techniques, marquant ainsi la naissance d’une nouvelle industrie jusqu'alors inconnue dans le reste du monde.
L'Âge d'Or et les Innovations Technologiques du Surf
Les surfeurs sont de plus en plus nombreux à Hawaï et certaines figures telles que Fred van Dyke, Peter Cole ou John Kelly commencent à surfer des vagues géantes à Makaha ou Sunset Beach. Les premières démonstrations de sauvetage ont lieu à Manly Beach en 1903, montrant un lien croissant avec les clubs de sauvetage sur les plages australiennes.
Avec la démocratisation de la pratique du surf dans le monde, sont venues les évolutions technologiques qui ont permis de développer des modèles de planches de surf plus légères et profilées pour une meilleure sensation de glisse. Les ailerons font leur apparition sur les planches et les nouveaux matériaux utilisés tels que le polystyrène et la fibre de verre permettent de faire exploser l’intérêt du grand public pour la pratique du surf. Dans les années 60, ils introduisent les nouvelles planches de surf en fibre de verre et polystyrène, bien plus légères. Ces planches permettent aux surfeurs de perfectionner leur technique et d'améliorer leur pratique. Au cours des 50 dernières années, le surf a continué d’évoluer.
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C’est au même moment que le leash, la corde pour ne pas perdre sa planche, fait son apparition. C'est Georges Hennebutte, inventeur français, qui eut l’idée en 1958 de relier la planche au surfeur grâce à une chevillère à velcro. Il ne déposa pas de brevet pour son invention surnommée « fil à la patte ». Cette innovation majeure a permis une pratique plus sûre et plus accessible du surf, bien que n'étant pas directement liée au surf tracté, elle témoigne de l'ingéniosité constante qui a marqué l'évolution de l'équipement de surf.
L'Arrivée du Surf en France : Biarritz, Berceau Européen
Si le surf trouve son origine dans le Pacifique, il ne faut pas oublier que c’est à Biarritz qu’il a été pratiqué pour la première fois en France et même en Europe. Plus rien pendant des centaines d’années jusqu’aux années 1960, lorsqu’un Américain de passage laissa en offrande quelques planches, un cadeau d’une valeur inestimable. C'est dans les années 50 que le surf débarque sur les côtes françaises. Il faut attendre les années 50 et l’arrivée du réalisateur californien Peter Viertel en tournage sur Biarritz pour son film Le soleil se lève aussi. Les jeunes avaient déjà trouvé de quoi s’amuser en bodysurf, mais n’avaient toujours pas de planches.
En 1957, Peter Viertel, un scénariste et surfeur américain, fit la rencontre d'un futur pionnier, Joël de Rosnay, lors de son passage à Biarritz avant le tournage d'un de ses films en Espagne, intitulé « le soleil se lève aussi ». Peter, constatant que les vagues du sud-ouest de la France étaient propices au surf, commença la pratique sur la Côte Basque avec sa planche tout droit venue de Californie. En septembre 1956, lors du tournage du «Soleil se lève aussi » tiré d’un roman d’Hemingway sur la Côte Basque, deux Californiens firent venir leurs planches de Californie pour surfer les vagues françaises et présenter cette nouveauté aux locaux. Contraint de repartir avant de goûter aux vagues françaises, c’est son scénariste Peter Viertel, surfeur novice, qui s’essaye au « sport des rois hawaïens » sans trop de succès… Mais la graine est semée !
L'année suivante, en 1957, l’Américain - mari de l’actrice Deborah Kerr - revient à Biarritz avec plusieurs planches et entraîne dans son sillage trois premiers frenchies en 1957 : George Hennebutte, Jacky Rott et Joël de Rosnay. Le réalisateur revient avec plusieurs planches sur la côte ouest et décide d’en offrir une à Joël de Rosnay, un scientifique en vacances à Biarritz, ainsi qu'à Georges Hennebutte et à Jacky Rott. Les jeunes de la côte étaient fascinés et commencèrent à essayer de reproduire des planches pour accompagner les Californiens sur les vagues. Sitôt les Américains repartis, ils récupérèrent les planches qu’ils avaient abandonnées et en firent usage sur la Côte Basque.
Pendant l'hiver 1957-1958, Michel Barland et ses camarades s'informèrent afin de concevoir les planches les plus performantes. En tant qu'ingénieur, il s'efforça de trouver le bois le plus léger possible et se tourna vers le balsa (presque inexistant en France à cette époque). Peu de temps après, il collabora avec Jacky Rott et Henri Hennebutte dans le cadre de ce projet innovant de production de planches. Ils décidèrent donc de créer leur premier modèle en utilisant une simple photo de planche de surf, trouvée dans un modèle du magazine National Geographic de 1935. En janvier 1958, ils commencèrent leur production dans l'atelier de Michel Barland en utilisant le balsa, le bois le plus léger du monde !
C’est ainsi que la première bande de surfeurs naît à Biarritz, les Tontons surfeurs. Ensemble, ils fondèrent le Waïkiki Surf-Club en 1959. En septembre 1959, ils créent le Waïkiki Surf-Club permettant ainsi de réunir les surfeurs. La Côte des Basques, berceau du surf en France, est devenue leur « spot » ! Ils commencèrent à faire des émules auprès de la jeunesse locale. Le surf s’est peu à peu démocratisé sur la Côte Basque puis en France grâce à une variété de spots convenant à tous les niveaux. Dès les années 60, la culture du surf se propage sur la côte et le premier surf-club fait son apparition. Ils fondèrent également le Surf Club de France en 1964, se faisant ainsi appeler les « tontons surfeurs » de la côte.
Le basque espagnol Jo Moraiz fonde en 1966 sur cette plage la première école française de surf. Son but : transmettre son savoir et structurer la pratique. Cette initiative marque un tournant pour le surf français. S’ensuivirent alors les premiers tournois et des compétitions locales, nationales et internationales furent organisées pour le plus grand plaisir du public qui commença à bien connaître et à apprécier ce sport. On en parle à la radio, à la télévision et dans les journaux. La France va commencer à avoir une certaine renommée dans le monde du surf grâce à ses spots qui fonctionnent toute l’année et qui ne présentent pas de danger.