Le surf professionnel, loin d'être une simple discipline sportive, incarne un véritable art de vivre, une quête incessante d'harmonie avec l'océan, et une rigueur qui s'étend bien au-delà des compétitions. Cette immersion dans l'univers des surfeurs de l'élite révèle des parcours marqués par une détermination sans faille, des défis personnels et sportifs constants, et un engagement profond envers l'environnement qui constitue leur terrain de jeu. Le jeune père de famille, figure charismatique du monde de la glisse, symbolise parfaitement cette complexité et cette richesse. Son parcours est emblématique de l'ascension vers le sommet, depuis les premières vagues jusqu'aux enjeux du circuit mondial, en passant par les mutations personnelles et l'engagement pour la planète.
Des Vagues de l'Enfance aux Sommets Mondiaux : L'Éveil d'une Vocation
L'histoire de nombreux surfeurs de l'élite commence souvent au bord de l'eau, dès le plus jeune âge. Pour certains, cette connexion est presque innée, tissée dès les premiers mois de vie. Ainsi, il n’est pas rare d’entendre des récits de champions qui ont pris leur premier bain de mer à 3 mois, et leur première vague à 6 mois, allongés dans les bras de leur père. Cette immersion précoce façonne une identité et un lien indéfectible avec l'élément aquatique. Ayant grandi à quelques pas de l’océan, dans une ambiance forcément très surf, ces jeunes talents sont rapidement entourés de "tontons surfeurs" qui les initient aux codes et aux joies de la glisse. Avant même de surfer, beaucoup se décrivent comme étant déjà comme un poisson dans l’eau, une métaphore éloquente de cette symbiose.
L'influence parentale joue souvent un rôle déterminant dans cette trajectoire. Quand le père était président d’un club et entraîneur de la sélection réunionnaise, la voie semble toute tracée. Les parents, percevant le potentiel de leur enfant, l’aident et le poussent à atteindre ses rêves. Cette ambition est souvent concrétisée par un engagement précoce dans le circuit professionnel. La signature avec une grande marque de surf peut rapidement suivre, entraînant parfois un déménagement familial vers les patries du surf, comme l'Australie. Ce soutien est primordial. Lorsque ces jeunes talents annoncent à leurs parents qu'ils veulent être champion du monde de surf, ils se sentent à 100% derrière eux. Cette démarche exige également une grande discipline, et les parents se montrent très stricts pour que l’enfant développe la rigueur nécessaire à la réussite. Ce cheminement débute très jeune. Par exemple, certains surfeurs ont gravi les échelons du tour de qualifications, qu’ils ont gagné à 17 ans, ce qui leur a permis d’accéder au tour mondial. C’était le prix à payer pour l'accès à l'élite, car plus de 700 compétiteurs s’y affrontent.
L'Exigence du Circuit Mondial : Une Vie Rythmée par les Compétitions et les Défis Mentaux
Le circuit mondial de surf est une machine exigeante, comparée par certains surfeurs à l'univers du tennis, avec des compétitions tout au long de l’année. Cette vie de compétiteur professionnel est intrinsèquement liée au voyage, transformant les athlètes en des citoyens du monde qui passent leur vie dans les avions, dans les aéroports, ne dormant jamais plus de dix jours dans le même lit. Ils font et défont leurs bagages en permanence, une routine qui demande une adaptation constante.
La première division de la Ligue mondiale, le Championship Tour (CT), est un cercle fermé à un nombre restreint de surfeurs. On attaque souvent sa 13e saison consécutive sur le Championship Tour après avoir passé de nombreuses années à se maintenir au plus haut niveau. La persévérance est une qualité fondamentale, car la force mentale est cruciale : c’est avant tout dans la tête. De très bons surfeurs ne tiennent pas mentalement et redescendent en Qualifying Series, la 2e division mondiale. La routine du tour mondial inclut aussi l’acceptation de la défaite. Il faut se dire d’entrée : je vais davantage perdre que gagner. Même des légendes comme Kelly Slater, champion du monde à 11 reprises, a lui-même plus perdu que gagné de compétitions. On est tous amené à perdre, la clé est de se remettre sans cesse en question.
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La World Surf League (WSL), une entreprise américaine, est l'organisation pivot de toutes les compétitions professionnelles de surf à travers le monde. Initialement connue sous le nom d'IPS (International Professional Surfers) en 1976, puis renommée ASP (Association of Surfing Professionals) en 1983, elle est devenue la WSL en 2015. Elle est notamment responsable de l'organisation des épreuves constituant le championnat du monde de surf (Championship Tour ou CT), ainsi que celles de la ligue d'accès à l'élite (Challenger Series et Qualifying Series). La WSL gère également le circuit Pro Junior pour les moins de 18 ans et le Longboard Pro. Fait notable, Tahiti est considérée comme un "pays" par la World Surf League en raison de sa propre fédération, ce qui signifie que la Fédération Française de Surf n’enregistre que les résultats et statistiques des surfeurs licenciés à la FFSurf.
Le Championship Tour de la World Surf League constitue la division d'élite du championnat du monde professionnel. Historiquement, seuls les 32 meilleurs surfeurs mondiaux étaient qualifiés chaque saison pour y disputer la dizaine d’étapes du circuit. Cependant, les bases du circuit pro ont évolué. Pour l'année 2024, 34 hommes et 17 femmes sont en lice. En 2026, le Championship Tour se jouera en trois temps. D’abord, une saison régulière de 9 étapes avec un plateau complet de 36 hommes et 24 femmes. Pour accéder à la suite, on retient les 7 meilleurs résultats sur ces 9 étapes. Toutes les séries se disputent en duel (man-on-man) avec élimination directe, et il y a un premier tour réservé aux moins bien classés (chez les hommes, les seeds 29-36 passent par le Round 1 ; chez les femmes, les seeds 9-24 passent par le Round 1). Vient ensuite une post-season de 2 étapes avec un plateau réduit à 24 hommes et 16 femmes. Enfin, tout se conclut au Pipe Masters (Pipeline), où l’on retrouve à nouveau le plateau complet (36 hommes/24 femmes) pour une dernière épreuve qui attribue +50 % de points (victoire à 15 000 pts contre 10 000 pts) et où le classement final de la saison se calcule sur les 9 meilleurs résultats sur 12 étapes.
Le tableau des participants au CT est constitué des 22 meilleurs surfeurs du CT de la saison précédente, rejoints par les 10 meilleurs surfeurs du circuit Challenger Series de la saison précédente. Ce Top est ensuite complété par des wildcards : deux sont attribuées à l’année par la WSL à deux surfeurs méritants, et deux autres sont décernées lors de chaque compétition. Toutes les compétitions du CT ont le même grade de points et de prize money.Pour 2024, le top 22 du CT 2023 comprend des noms comme Filipe Toledo, Ethan Ewing, Griffin Colapinto, Joao Chianca, Jack Robinson, Gabriel Medina, Yago Dora, John John Florence, Leonardo Fioravanti, Ryan Callinan, Connor O'Leary, Barron Mamiya, Italo Ferreira, Kanoa Igarashi, Ian Gentil, Jordy Smith, Liam O'Brien, Caio Ibelli, Matthew McGillivray, Callum Robson, Rio Waida, et Seth Moniz. Le top 10 issu des Challenger Series inclut Cole Houshmand, Samuel Pupo, Jacob Willcox, Crosby Colapinto, Eli Hanneman, Imaikalani deVault, Frederico Morais, Jake Marshall, Kade Matson, et Deivid Silva. Kelly Slater et Miguel Pupo ont obtenu les deux wildcards, tandis que Ramzi Boukhiam est le surfeur remplaçant.
Chez les femmes pour 2024, le top 10 du CT 2023 est composé de Caroline Marks, Carissa Moore, Tyler Wright, Caitlin Simmers, Molly Picklum, Stephanie Gilmore, Lakey Peterson, Tatiana Weston-Webb, Gabriela Bryan, et Bettylou Sakura Johnson. Le top 5 des Challenger Series voit India Robinson, Sally Fitzgibbons, Sawyer Lindblad, Alyssa Spencer, et Isabella Nichols se qualifier. Johanne Defay et Brisa Hennessy reçoivent les wildcards, et Luana Silva est la surfeuse remplaçante.
Le coup d'envoi du circuit pro 2024 est programmé le 29 janvier sur le spot mythique de Pipeline, sur le North Shore d'Oahu à Hawaii. Les surfeurs iront ensuite de Pipeline à Trestles via Teahupoo. Pour la France, la représentation est notablement féminine : Johanne Defay sera la seule Française, ayant comme prévu obtenu une wildcard suite à sa blessure du début de saison. Vahine Fierro a malheureusement échoué à se qualifier dans l'élite, la Polynésienne terminant au 10e rang du classement des Challenger Series, alors que seules les cinq premières sont qualifiées. Chez les hommes, aucun Français ne figure dans ce top 34, contrairement à 2023 où Maxime Huscenot avait participé aux cinq premières manches. Cependant, deux Européens sont présents : l'Italien Leonardo Fioravanti et le vétéran Portugais Frederico Morais, qui a conquis sa place via le circuit des Challenger Series.
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Comme ces dernières années, le cut de mi-saison pointera son nez après la 5e manche, soit à l'issue de Margaret River en Australie. À ce stade, il ne restera alors plus que 24 hommes et 12 femmes en lice pour la seconde partie de saison, qui débutera, une fois n'est pas coutume, à Teahupoo (Tahiti) du 22 au 31 mai. La WSL a avancé la manche d'août à mai pour éviter l'enchaînement des Jeux Olympiques et du circuit pro sur le spot tahitien. La saison régulière se conclura aux Fidji du 20 au 29 août, avant l'épilogue des play-offs du 6 au 14 septembre, toujours à Trestles en Californie. Le calendrier des événements majeurs de la saison comprend des escales comme le Rip Curl Pro Bells Beach en Australie, le Margaret River Pro en Australie, le Gold Coast Pro en Australie, le Raglan Pro en Nouvelle-Zélande, le Surf City Pro au Salvador, le Vivo Rio Pro au Brésil, le Tahiti Pro à Tahiti, le Fiji Pro aux Fidji, le Lexus Trestles Pro aux États-Unis, le Surf Abu Dhabi aux Émirats Arabes Unis, le Peniche Pro au Portugal, et le Pipe Masters à Hawaii.
L'Art de Vivre du Surf : Engagement, Famille et Respect de l'Océan
Au-delà des compétitions et des voyages incessants, le surf est avant tout un art de vivre. Les pratiquants tombent amoureux du surf, de l’océan, de la nature, des vagues. C'est une cure de bien-être, où les entraînements et les compétitions se déroulent souvent dans un environnement très zen. Il y a beaucoup de partage avec les amis, et le surf permet de s'évader de son quotidien.
Cette vie, très répétitive dans l'exigence de la performance, se transforme cependant avec l'arrivée de la famille. La naissance d'un enfant change tout. Le surf est un sport très solitaire, où il faut être égoïste pour réussir. Il faut avant tout penser à soi-même, à son bien-être, à son rythme de vie. Mais quand on a un enfant, la priorité change radicalement. La priorité devient avant tout d’être un bon père, ce qui signifie un peu moins d’entraînements et de temps passé à surfer, et plus de fatigue car on dort moins.
Un aspect moins médiatisé de la personnalité de certains surfeurs est leur générosité. Plusieurs champions ont « sponsorisé » d’autres surfeurs pour les aider à se lancer, parrainé des compétitions de jeunes, et même construit des centres d’entraînement qui bénéficient aux surfeurs et aux skateurs. Ils soutiennent également des causes humanitaires et sociales en reversant leurs gains. Cette démarche est souvent perçue comme naturelle : plus tu donnes, plus tu seras récompensé. Si j’avais été dans le besoin et que l’on soit venu m’aider, j’aurais été encore plus fort, expliquent-ils. L'engagement est également fort pour l'océan, leur terrain de jeu. Sans lui, ils ne savent pas ce qu’ils auraient fait dans la vie. Il est normal d’agir pour la préservation des océans. Ce n’est pas tant le montant de ce que l'on donne que l’action qui compte. Si le monde du surf voit qu’on s’implique, alors beaucoup vont suivre.
La conscience environnementale est une réalité vécue. Les surfeurs ne font pas que lire des articles ou regarder des documentaires sur la pollution, ils la vivent. Au contact direct de la nature, ils sont inquiets. Ils voyagent depuis des années et constatent la dégradation des mers et des plages. Tout vient de l’humain, et la vue de tout ce plastique sur les plages et dans la mer est une source d'indignation. Il faut respecter notre planète, respecter la nature, il faut tous faire le minimum. L'exemple de l’Indonésie est frappant : il y a une quinzaine d’années, c’était encore un paradis, mais aujourd’hui, c’est un autre pays, les déchets sont partout. Le Brésil, où la mer est polluée par les villes, est un autre cas de figure. Certains se sont engagés dans pas mal d’associations, œuvrant notamment pour la protection du corail, en plongeant pour inspecter et répertorier les récifs. Cependant, des déceptions peuvent survenir, car certaines de ces associations détournent l’idée première et ne cherchent finalement que le profit. Bien que toutes ne soient pas ainsi, une certaine méfiance s'installe. Plutôt que de faire des dons sans savoir où va l’argent, il est préféré de faire passer des messages sur les réseaux sociaux en donnant des conseils.
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La Gestion du Risque et l'Adrénaline des Grosses Vagues
La vie d'un surfeur professionnel est intrinsèquement liée à la prise de risque, particulièrement dans les grosses vagues. Quatre ans auparavant, un terrible accident de surf a pu marquer un tournant, frappant lourdement la tête sur un récif au fin fond de l’Indonésie, entraînant un traumatisme crânien, 40 points de suture au visage, et une évacuation en hélicoptère. Cette expérience est un rappel brutal des dangers inhérents à la discipline. Auparavant, il y avait la folie de la jeunesse, sans pleine conscience des risques. Il fallait prendre la plus grosse vague, la plus creuse, la plus impossible, tenter des trucs dingues, allant à l’eau tout seul dans des conditions où la vie était mise en jeu. Après un tel événement, une approche plus mesurée s'impose : on est beaucoup moins kamikaze, on calcule beaucoup plus.
Malgré les risques, l'attrait des grosses vagues demeure une puissante addiction. L'adrénaline est la drogue de ces athlètes. Quand on a pris une vague gigantesque, les yeux sortent de leur orbite, le cœur bat à mille à l’heure, on ressent un sentiment indescriptible. C’est comparable à un saut en parachute ou à du ski hors-piste. Il faut avoir le feeling avec l’océan, avec soi-même et bien sûr se préparer pour affronter ces vagues. Car il faut, des fois, pouvoir rester très, très longtemps sous l’eau, se faire broyer dans tous les sens, et surtout, ne pas se noyer. Le surf est un sport extrême, mais aussi un sport de pleine nature, en immersion totale dans l'eau.
Surf et Jeux Olympiques : Une Reconnaissance en Évolution
L'entrée du surf aux Jeux Olympiques représente un nouveau chapitre pour la discipline. Beaucoup de surfeurs professionnels ont grandi avec un rêve : accéder au Championship Tour et devenir champion du monde pro. Les Jeux n’existaient pas encore dans ce panorama ; c’est tout nouveau. L'idée de concourir aux Jeux olympiques en 2020 afin de boucler en beauté sa carrière sportive a pu animer certains. Représenter son pays aux Jeux est une expérience dont on sait qu’elle sera incroyable. Cependant, la notoriété qu’une victoire apportera au surfeur champion olympique reste une question ouverte.
La reconnaissance du sport en France est un sujet récurrent. Il y a un manque de culture sportive comparable à celle des États-Unis, de l'Australie ou du Brésil. Dans ces pays, le sport a autant d’importance que les études, et les établissements félicitent les élèves qui manquent des cours pour représenter leur école dans des compétitions sportives. En France, les parents poussent davantage leurs enfants dans les études que dans le sport. En termes de visibilité, le surf a gagné du terrain, étant tendance dans les publicités depuis des années, mais il y vend avant tout du rêve, de l’évasion. En termes de respect du sport, la situation n'est pas forcément équivalente. L'exemple des boxeurs français ayant décroché des médailles aux Jeux de Rio en 2016, sans que leur vie ne change radicalement, illustre cette disparité. Les Jeux feront sans doute parler un peu plus du surf, mais une révolution médiatique après Tokyo n'est pas imaginée par tous.
Choisir sa Planche et Comprendre l'Océan : Les Fondamentaux pour une Pratique Épanouie
Pour tout passionné de surf, qu'il soit débutant ou expert, une compréhension approfondie de l'équipement et de l'environnement est essentielle. Les facteurs qui influent sur le choix de votre planche de surf sont multiples et variés. Le surfeur intermédiaire à expert aura généralement une assez bonne idée de la planche qu’il lui faudra dans n’importe quel type de vague ou dans n’importe quelles conditions. Il n’y a pas de surfboard qui soit parfaite pour une personne sur tous les types de vagues ou de conditions. Si vous allez surfer régulièrement, c’est une bonne idée de vous construire un quiver de planches de toutes formes et de toutes tailles.
Si vous débutez, vous n’aurez probablement besoin que d’une seule bonne planche de surf pour débutants. Cependant, en un rien de temps, vous progresserez suffisamment pour affiner votre choix de planche afin d’éviter de vous tromper de planche. Les critères les plus importants pour choisir une planche sont le poids et le niveau du surfeur. En résumé, plus la planche a de volume, plus vous serez stable rapidement, tel un as du surf sur votre surfboard et sur différentes vagues qui s’attrapent à Hawaï comme à Hossegor. Ce qui vaut pour les débutants, n’est pas forcément juste pour les experts. Ainsi, un débutant recherchera le volume minimum qu’il lui faut afin d’avoir la garantie de progresser. En addition à tout cela, vous pourrez préciser votre recherche avec d’autres attributs comme votre habileté, votre forme physique et votre silhouette. Un profil de surfeur est égal à un volume de planche spécifique. Enfin, il vous faudra vous poser la question suivante, à savoir, qu’est-ce que vous attendez du surf ? Si vous aimez surfer sur différents spots avec différents types de vagues, vous ne serez pas déçu d’avoir un vaste quiver de différentes planches.
Plusieurs types de planches sont conçus pour des conditions spécifiques :
- Une longboard : Choisir une longboard permet de surfer les vagues d’une houle longue avec de la période et peu puissantes. Cela permet de faire du dancing et de rider cool comme à Waikiki ou sur la Côte des Basques.
- Une egg / hybrid : Elle permet de surfer n’importe quelle vague et d’avoir une planche de surf à tout faire pour un takeoff facile quand c’est mou, mais aussi réussir des cutbacks et rollers quand la houle devient plus grosse.
- Un gun : Spécifiquement conçu pour surfer des grosses vagues comme Nazaré au Portugal ou Belharra en France. Le big wave surf riding présente des risques et c’est réservé aux meilleurs surfeurs et légendes du surf.
- Un fish : Permet de surfer les vagues d’été et de faire des takeoffs rapides sur les vagues molles.
Des marques spécialisées proposent des modèles variés. TBLS Pro Surfboards est une marque développée par Tablas Surf Shop en Espagne, offrant des modèles performance ainsi que d’autres plus ludiques et axés sur les petites vagues ou la plage. Les planches TBLS Pro sont conçues et créées pour les surfeurs les plus experts, qui exigent des planches plus exigeantes, des matériaux haut de gamme et des finitions soignées dans les détails. Parmi leurs modèles :
- FRYEND : Cette planche est souhaitable dans presque toutes les conditions, avec des volumes généreux tout en conservant les formes d'une table de performance. Elle permet de générer de la vitesse et de marquer les 12 heures dans les ré-entries les plus verticales.
- BOXER : Une planche de haute performance spécialement conçue pour les vagues de plage et/ou avec peu de force, démontrant sa capacité à passer des sections sans perdre de vitesse.
- KRYPTONITA : Basée sur le design prestigieux de Hayden Shapes, la Kryptonite a été créée pour être polyvalente.
- PRO GO : Une planche de surf à l'esthétique rétro mais aux lignes modernes.
- RETRO HUOVO : Semblable à un malibu dans ses formes mais avec des mesures plus courtes, c'est la planche de surf idéale pour les surfeurs qui ne sont pas habitués aux grandes planches.
- TWIN FIN : Avec un volume généreux bien réparti sur toute la planche, la TBLS Pro Twin Fin est une planche de pêche rétro pour le surf, avec un style décontracté sur le mur des vagues.
- MALIBU : Une option à envisager si vous aimez le surf relax mais ne voulez pas aller sur un longboard. Avec son nez large, il offre une bonne stabilité et une facilité de pagaie qui vous permettra d’attraper les vagues plus facilement par petits jours ou avec la mer la plus douce. Ses formes en font également un bon choix pour les surfeurs débutants.
- LONGBOARD CLASSIC : Le surf classique pour ceux qui aiment parcourir la vague avec un style fluide. Parfait pour les petites et moyennes conditions, si le niveau de surfeur est élevé, il peut également être utilisé dans les grosses vagues.
Au-delà de l'équipement, la connaissance du milieu est primordiale. Il est conseillé à tous ceux qui veulent essayer de bien se renseigner sur la plage et le spot où ils veulent apprendre. Si on ne connaît pas le lieu où l’on se met à l’eau, on peut vite passer à côté de ce plaisir. La marée, les courants, le vent, les règles de convivialité… il faut un minimum de culture surf avant de surfer. Après, se tenir debout et glisser sur une vague, ne serait-ce que deux secondes, c’est magique. Un surfeur peut surfer depuis l’âge de 3 ans et espérer avoir la condition pour surfer très vieux. La connaissance de surfeurs qui ont 80 ans passés est une source d'inspiration. Ce serait beau d’y arriver. Quand on respecte l’océan, quand on aime la mer, ça ne peut que bien se passer.