La Statue de la Liberté et Ellis Island : Une Plongée au Cœur de l'Histoire et de l'Espoir Américain

Ces deux monuments font à la fois partie de l'histoire de la ville de New York mais aussi des États-Unis, et c'est pour cela qu’il est recommandé de ne surtout pas passer à côté. Véritables symboles des États-Unis, ne manquez pas la visite de la Statue de la Liberté et d’Ellis Island pendant vos vacances à New York. Situées sur des îles, ces deux destinations sont accessibles uniquement par bateau, offrant une expérience immersive et un aperçu profond de l'identité américaine.

La Statue de la Liberté : Un Phare de Liberté Éclairant le Monde

La Statue de la Liberté est l’emblème de New York, voire même des États-Unis tout entier. Elle est également connue sous le nom officiel de "La Liberté éclairant le monde" (en anglais : Liberty Enlightening the World). C'est une statue monumentale située à New York, sur Liberty Island, au sud de Manhattan, à l'embouchure du fleuve Hudson et à proximité d’Ellis Island. La statue est devenue l'un des symboles des États-Unis et représente de manière plus générale la liberté et l'émancipation vis-à-vis de l'oppression. De son inauguration en 1886 jusqu'à l'ère de l'aviation, la statue est ainsi la première vision des États-Unis pour des millions d'immigrants, après une longue traversée de l'océan Atlantique. Elle constitue l'élément principal du Statue of Liberty National Monument qui est géré par le service des parcs nationaux.

Elle représente une femme vêtue d’une robe drapée et coiffée d’une couronne à sept pointes, symbolisant les sept continents et les sept mers de la planète. Elle fait face à l’Europe et tient dans sa main gauche une tablette sur laquelle est gravée la date d’indépendance des États-Unis, le 4 juillet 1776, alors que sa main droite brandit une torche dont la flamme est recouverte de feuilles d’or. Symbolisant la liberté éclairant le monde, c'était la première chose que les immigrants voyaient en arrivant dans le port de New York, dans l’espoir de trouver une vie meilleure aux États-Unis. La statue symbolise aussi la lutte contre l'oppression, l'inégalité et bien d'autres injustices, ces dernières étant matérialisées par des chaînes d'esclavage brisées se trouvant aux pieds de la statue. Pour l’anecdote, la teinte verte de la statue est due à l’oxydation du cuivre ; ce n’est pas sa couleur d’origine.

Genèse d'une Icône : Conception et Construction Française

La Statue de la Liberté a été construite en France par le sculpteur français Auguste Bartholdi avec l'aide de l'architecte Eugène Viollet-le-Duc puis de Gustave Eiffel. L'idée de sa création est née en 1865 du juriste Édouard Lefebvre de Laboulaye, au moment d'une collecte du quotidien Le Phare de la Loire pour honorer la veuve d'Abraham Lincoln. Les partisans de la liberté, notamment du politicien Édouard de Laboulaye, se sont réunis pour célébrer l'abolition de l'esclavage aux États-Unis. L'idée est de l'offrir aux Américains afin de marquer les 100 ans de leur indépendance. Parmi l'assistance, il y avait le sculpteur alsacien Auguste Bartholdi, un ami de Laboulaye, qui travaillait déjà sur un projet similaire.

Selon l'histoire, la sculpture était initialement destinée à l'Égypte. Lorsque ce projet lui fut confié, le sculpteur Auguste Bartholdi s'inspira alors de l'art égyptien. En 1855, Auguste Bartholdi effectua un voyage à Abou Simbel pour visiter les monuments nubiens. Sa passion lui permit d'imaginer une immense statue qui représenterait la liberté. Comme elle devait être implantée dans un pays musulman, cette figure féminine s'inspirait d'une paysanne voilée. Le projet de construction d'un phare à l'entrée du canal de Suez s'inspirait lui-même d'un autre monument de l'Antiquité : le colosse de Rhodes, l'une des Sept Merveilles du monde. Le colosse aurait eu une taille de l'ordre de 30 mètres et se tenait également à l'entrée d'un port avec une torche pour guider les navires. Bartholdi présenta ses plans au Khédive Isma'il Pasha en 1867 puis de nouveau en 1869, mais le projet ne fut jamais retenu parce que le budget destiné à la construction du canal était déjà trop élevé. Les partisans des républicains américains lui demandèrent entre-temps de fabriquer une statue qui symboliserait la terre de liberté que représentaient les États-Unis à l'époque, accueillant des migrants ayant fui l'Europe en quête d'un nouveau départ.

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Bartholdi accepta de changer la destination de la statue en cuivre. Il proposa d'y intégrer le mécanisme de repoussé. D'un commun accord, il fut convenu que les Français seraient responsables de la conception et de la construction de la statue, puis de son assemblage une fois les pièces arrivées sur le sol américain. En France, le projet a nécessité deux financements, l'un aux États-Unis et l'autre en France. Dans l'Hexagone, une importante collecte de fonds a été organisée entre 1875 et 1880. Le Comité de l’Union Franco-Américaine, fondé en 1875 par Édouard de Laboulaye, se chargea d'organiser la collecte. Tous les moyens de l'époque furent utilisés : articles dans la presse, spectacles, banquets, taxations publiques, loterie, et même la vente de coupe-papiers à l'effigie de la statue. La cantate La Statue de La Liberté de Charles Gounod, composée spécialement, fut créée à l'Opéra au profit de la souscription. De nombreuses villes françaises, des conseils généraux, des chambres de commerce, le Grand Orient de France, ainsi que des milliers de particuliers firent des dons, atteignant un million de francs à l'époque, une somme astronomique.

Bartholdi confia d'abord la conception de la structure à Eugène Viollet-le-Duc, architecte et théoricien du rationalisme architectural. Viollet-le-Duc réalisa les structures de la main tenant le flambeau et de la tête. Pour la surface de la statue, il préconisa une « peau » en plaques de cuivre repoussé. Après sa mort, Gustave Eiffel prit la relève pour la structure interne. Il opta pour une structure en fer forgé. Celle-ci se compose de 120 tonnes de fer forgé et de 300 000 rivets. L'architecte veille à ce que les plaques de cuivre aient la forme souhaitée. Mesurant 2 m par 3, elles sont travaillées en force. Constituée d’une multitude de fines plaques de cuivre, la statue de la Liberté a été construite dans les ateliers Gaget, Gauthier et compagnie. Cette entreprise jouissait d'une bonne réputation, ayant réalisé les dômes de l'Opéra de Paris et des interventions au Campanile de l'hôtel des Invalides. Les 300 feuilles de cuivre d'un mètre sur trois furent fabriquées à la main dans les ateliers de la fonderie Gaget-Gauthier et Cie en 1878 (ex-atelier Monduit). Les 64 tonnes de feuilles de cuivre furent offertes par un donateur, l'industriel Pierre-Eugène Secrétan, permettant au chantier de démarrer.

Bien que la technique de construction soit relativement simple, elle prenait beaucoup de temps. Une fois que les plaques avaient la forme voulue, elles étaient ajustées et polies. Le moulage en plâtre se brisa, et la main-d'œuvre qualifiée était insuffisante, nécessitant plus de 300 ouvriers pour tenir le rythme. Différentes circonstances furent à l'origine d'un retard considérable sur les chantiers. Le sculpteur eut également un souci concernant cette structure : l'un des bras était trop près de la tête, il fallut donc décaler le bras vers la droite à 46 cm et la tête vers la gauche à 61 cm. La tête de la statue fut présentée lors de l'exposition universelle de 1878 au Champ-de-Mars pour sensibiliser le public, l'objectif étant atteint puisque la photo de la Statue de la Liberté fit le tour du monde. La foule s'empressa de parcourir un escalier d'une hauteur de 43 mètres pour parvenir jusqu'à l'intérieur de la tête.

La construction de la Statue de la Liberté dura entre 1876 et 1884. Pesant 254 tonnes, la sculpture est composée de 300 plaques de cuivre. Chaque élément fut stocké dans la cour des ateliers Gaget et Gauthier avant leur assemblage entre 1882 et 1885. Une cérémonie officialisa ce don de la France le 4 juillet 1884. La sculpture fut envoyée aux USA en 1885 après un démontage minutieux. Les 350 pièces furent placées dans 210 caisses et embarquées à bord de l'Isère, une frégate française qui leva l'ancre le 21 mai 1885 pour parvenir jusqu'à New York le 17 juin 1886.

L'Ancrage Américain : Le Socle et son Emplacement

La Statue de la Liberté fut offerte aux États-Unis pour célébrer l'amitié franco-américaine et le centenaire de la déclaration d'indépendance américaine. Cependant, l'énorme socle, permettant de doubler sa hauteur de 46 à 93 mètres pour un total de 225 tonnes, était à la charge des États-Unis. Le financement du piédestal coûtait effectivement aussi cher que la sculpture elle-même.

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Le choix du site d'implantation fut fait en 1871. Dès que la France fit part de son intention, les Américains décidèrent de l'ériger à New York. Des financiers français mandatèrent ainsi Bartholdi pour une mission spécifique. Il se rendit plusieurs fois aux États-Unis afin d'effectuer des repérages. Dès son premier séjour, il se laissa séduire par le charme de Bedloe's Island, la future Liberty Island. L'île abritait le Fort Wood à l'époque, un bastion d'artillerie en granit caractérisé par sa forme d'étoile à 11 branches, inspirée des forts Vauban du XVIIe siècle. Construit entre 1806 et 1811, cet édifice était dédié à la garde du port. Installée à cet endroit, la Statue de la Liberté ferait alors face à l'Europe. La décision finale appartenait au Congrès américain. Représenté par Sherman, il se rangea de l'avis du sculpteur alsacien. Le fort fut donc rasé tandis que ses fondations servirent de socle à la statue.

La collecte des fonds nécessaires à la réalisation de l'ouvrage fut placée sous la responsabilité du procureur général, William M. Evarts. Le journaliste et patron de presse Joseph Pulitzer, « précurseur » américain d'« une presse d'investigation engagée » socialement, qui donna son nom au prix Pulitzer, accepta de mettre à la disposition des responsables de la construction les premières pages du New York World afin de récolter de l'argent. Le journal fut également utilisé par son créateur pour critiquer les classes aisées, étant donné leur incapacité à trouver les fonds nécessaires, ainsi que les classes moyennes, qui comptaient sur les plus riches pour le faire. De nombreux particuliers et entrepreneurs firent également des dons. Des événements sportifs et festifs furent organisés, notamment des matchs de boxe. Les fonds nécessaires à la construction du socle, imaginé par l'architecte américain Richard Morris Hunt et réalisé par l'ingénieur Charles Pomeroy Stone, furent toutefois rassemblés en août 1884.

Richard Morris Hunt s'est inspiré du socle du phare d'Alexandrie pour réaliser celui de la Statue de la Liberté : assis sur une pyramide basse sur des fondations en béton de 16 m de hauteur, le piédestal a une base dorique avec des boucliers sculptés dans la pierre, un fût avec des pierres en bossage et une loggia qui lui redonne une dimension humaine, et un couronnement avec balcon. Le socle est constitué de murs de béton coulé, de six mètres d'épaisseur, recouvert d'un piédestal en blocs de granite rose extrait d'une carrière du Connecticut. L'édification eut lieu entre le 9 octobre 1883 et le 22 août 1886, la construction du socle étant réalisée en parallèle à celle de la statue en France. Les ingénieurs des deux pays ont collaboré étroitement, afin que la statue puisse s'imbriquer sans problème. Lorsque la dernière pierre de l'édifice fut posée, les maçons prirent plusieurs pièces d'argent dans leur poche et les jetèrent dans le mortier. La statue arriva à New York le 17 juin 1886 et fut inaugurée le 28 octobre 1886.

Liberty Island : Une Expérience au Pied de la Liberté

Pour visiter la Statue de la Liberté et Ellis Island, le seul moyen de s'y rendre est le bateau, ces deux destinations étant situées sur des îles. Battery Park se situe à l’extrémité sud de la ville, dans le quartier de Financial District, et est le point de départ le plus courant pour les ferrys. Mais si jamais vous êtes côté New Jersey, il est possible aussi de partir depuis Jersey City, où le guichet et le point d’embarquement se trouvent au Liberty State Park. Sachez que la plupart du temps, par souci de praticité, la plupart des visiteurs partent quasiment tous depuis Battery Park. Une seule compagnie de ferries est autorisée à relier Liberty Island et Ellis Island, la Statue City Cruise. Les ferrys qui partent de Manhattan accostent d'abord à la Statue de la Liberté.

À bord du ferry, on a déjà une très belle vue sur la majestueuse Statue de la Liberté, mais c’est en débarquant sur Liberty Island que l’on se rend vraiment compte de sa taille impressionnante. L’île de Liberty Island est quant à elle plutôt petite, on en fait assez vite le tour à pied, mais la vue sur la skyline de New York y est tout simplement incroyable. Sur Liberty Island, vous pourrez vous balader sur l'île et prendre en photo Miss Liberty sous toutes les coutures. C'est vraiment impressionnant de se retrouver à ses pieds !

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Ceux dont le billet comprend l’accès au socle pourront découvrir la statue de l’intérieur et admirer son armature métallique. La première partie est celle qui monte jusqu’au piédestal. Une fois en haut, vous pourrez sortir sur la terrasse pour admirer la vue, et une vue à 360° autour de la statue. Sur Liberty Island, il y a le Crown Café pour une pause gourmande. Il est aussi possible d'apporter son pique-nique et de profiter de la vue sur Manhattan pour manger sur place.

L'Accès à la Couronne : Une Ascension Mémorable

La seconde partie est celle qui mène à la couronne. On y accède en empruntant un escalier de 162 marches, un escalier en colimaçon situé entre le piédestal et la couronne. Il faut savoir que les marches sont étroites, et l'espace réduit une fois en haut. Il faut donc être en bonne forme physique pour arriver au sommet. Le nombre de places pour la couronne est très limité et les demandes très nombreuses, il faut s’y prendre au minimum deux mois à l’avance pour espérer réserver un billet d’accès à la couronne de la Statue de la Liberté : le plus tôt le mieux !

Le Nouveau Musée de la Statue de la Liberté : Une Plongée Historique Moderne

Depuis mai 2019, la Statue de la Liberté invite à découvrir son nouveau musée flambant neuf. Un bâtiment tout neuf à l’Ouest de Liberty Island. En approchant de Liberty Island, l’île qui abrite la Statue de la Liberté, on remarque un long bâtiment plat à l’Ouest de l’île. Ce nouveau musée remplace l’ancien musée étroit et poussiéreux qui se trouvait dans le piédestal, le socle de la statue. Le vieux musée avait d’ailleurs un inconvénient majeur : bien que gratuit, tout le monde ne pouvait pas le visiter car il fallait obtenir un billet pour le piédestal pour y accéder.

Le nouveau musée est toujours gratuit, mais il est bien plus accessible : il est ouvert à tous, en toute liberté ! Cet espace de 2500 m² a d’ailleurs été conçu pour accueillir un flot bien plus important de visiteurs. La Statue de la Liberté reçoit en effet plus de 4,5 millions de touristes par an, or tout le monde ne peut pas entrer dans le piédestal. Le nouveau musée s’intègre parfaitement dans le décor. L'entrée au musée de la Statue de la Liberté est toujours comprise dans le prix du billet pour la Statue de la Liberté et Ellis Island. Pas besoin d’acheter un billet supplémentaire. Si vous avez un pass touristique à New York, notamment le New York City Pass, le New York City Explorer Pass ou le New York Pass, l’entrée est là aussi comprise dans l’entrée à la Statue de la Liberté.

La visite débute par une série de trois films qui s’enchaînent dans trois salles obscures disposées les unes à côté des autres. Les deux premiers films racontent l’histoire de la construction de la Statue de la Liberté, tandis que le troisième, plus conceptuel, évoque l’influence de la statue dans la société américaine. Les images sont absolument magnifiques et certains points de vue inédits. Un point négatif à signaler est qu'aucun siège ni banc n’est prévu, et quand on a déjà beaucoup marché dans New York, on aurait apprécié de pouvoir se poser pour profiter des films. Une astuce : placez-vous à chaque fois au centre de la pièce et asseyez-vous !

Après les trois films, en se dirigeant vers la gauche, on remonte le temps. Le musée présente l’histoire de la Statue de la Liberté, des premières esquisses réalisées par le Français Frédéric Auguste Bartholdi à l’inauguration du monument le 28 octobre 1886. Le musée reprend l’essentiel des documents historiques et des objets qui étaient dans l’ancien musée, mais la présentation est évidemment bien plus moderne et mieux mise en valeur. Une mention spéciale est due pour la salle qui plonge dans l’ambiance des ateliers parisiens de Frédéric Auguste Bartholdi. Il est alors possible de suivre toutes les étapes qui ont permis la réalisation de la statue. Le tout est agrémenté de vidéos réalisées lors de la fabrication de pièces de rechange pour la Statue de la Liberté, en 1986, ce qui est passionnant. Les salles suivantes racontent l’inauguration de la statue et son impact sur la société américaine. Une vitrine aligne ainsi une foule d’affiches et d’objets qui reprennent l’image de la Statue de la Liberté, de cet appel pour un emprunt lancé pendant la Deuxième Guerre mondiale aux jouets.

Le musée abrite ensuite un nouvel espace ludique. Il est possible de créer son profil sur une borne interactive, en entrant son nom et en tirant son portrait. En se plaçant devant l’écran géant qui se trouve face aux bornes et en attendant quelques minutes, sa photo apparaît alors à l’écran, formant une mosaïque avec les photos des autres visiteurs. Ce projet artistique s’intitule « Becoming Liberty » (en devenant la Liberté). L’écran affiche aussi des statistiques sur les nationalités qui visitent la Statue de la Liberté, les Chinois et les Indiens arrivant largement en tête.

Plus intéressant que l’écran géant, la pièce attenante abrite la torche originale de la Statue de la Liberté, de son inauguration en 1886 à son remplacement en 1985. La mise en scène est particulièrement réussie : la pièce donne sur la statue et il est possible de faire le tour complet de la torche originale. Il ne faut pas manquer non plus les explications sur le remplacement des différentes pièces de la statue. Comme la tour Eiffel, la Statue de la Liberté a été complètement refaite au fur et à mesure des rénovations. Une fois la visite du musée terminée, en prenant les escaliers et en montant sur le toit du musée, le point de vue sur New York est absolument magnifique. Il est possible de voir la Statue de la Liberté de dos et la totalité de la baie de New York, de Manhattan à Staten Island en passant par Ellis Island. En prenant de la hauteur, il est aussi possible de suivre le ballet des ferries qui vont et viennent et l’activité sur Liberty Island.

Ellis Island : La Porte Dorée de l'Immigration Américaine

Une fois la visite de Liberty Island terminée, on remonte dans le ferry direction Ellis Island, qui accueille aujourd’hui le Musée de l’Immigration Américaine. Enfin, direction Ellis Island, un lieu chargé d’émotion où des millions d’immigrants ont posé le pied en quête d’un avenir meilleur. La relation entre la Statue de la Liberté et l’immigration a toujours été très forte. Ce musée est vraiment très émouvant et représente une part importante de l’histoire pour des millions de citoyens américains. Le Musée National de l'Immigration invite à découvrir le parcours émouvant des millions d'immigrants qui ont transité par Ellis Island.

Des photos et objets d’époque nous permettent de ressentir le stress qui était le leur quand, après des jours de voyage dans des conditions compliquées, ils devaient passer des examens médicaux, remplir des questionnaires administratifs ou prouver leur capacité à lire pour pouvoir traverser la Golden Door - la « Porte Dorée » en français - et commencer leur nouvelle vie sur le territoire américain. Il est absolument nécessaire de prendre l’audioguide, inclus dans la visite, pour pleinement comprendre ces histoires. Sur Ellis Island, vous trouverez l'Ellis Café pour vous restaurer.

Planifier Votre Visite : Conseils Pratiques et Alternatives

Les deux îles, Liberty Island et Ellis Island, sont ouvertes au public tous les jours, sauf le 25 décembre. Le premier ferry de la journée quitte Battery Park à 9h00. Si possible, il est recommandé de réserver une place dans le premier ferry pour éviter la foule à Liberty Island. Le prix du billet dépendra des options choisies. Pour seulement 30 centimes de plus, il est possible de gravir le piédestal de la statue.

Il existe également des compagnies de croisière touristiques qui proposent des balades sur l'Hudson River. Certes, vous ne vous arrêterez pas sur l'île, mais vous pourrez tout de même l'admirer de près. Si vous rêvez d'une expérience unique, alors vous pouvez réserver une croisière privative.

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