Guide complet sur les souris : biologie, comportements et réalités

Sur cette page nous vous présentons tout ce que vous devez savoir sur les souris. Il est essentiel de bien connaitre le nuisible afin d’adapter au mieux les solutions mises en place pour l’éradiquer. Face à la demande des clients, de plus en plus d'assureurs prennent en charge le traitement professionnel des nuisibles (cafards, punaises, rongeurs, frelons…) et parfois plus. C'est le cas par exemple de MACIF, CCF, Luko, Friday… Pensez donc à appeler votre assurance avant d'engager des frais. Si malheureusement votre assurance habitation ne couvre pas, ou pas assez, les nuisibles, vous pouvez prendre une assurance spécifique pour 3 à 5€/mois ! Ainsi, en cas d'infestation future, les frais de traitement (jusqu'à 2000€), le relogement (jusqu'à 7 nuits), le ménage post traitement… seront pris en charge.

La souris, qu’est-ce que c’est ?

Au sein des rongeurs, les souris (genre Mus) appartiennent à la tribu cosmopolite des Murini ou Muridés qui comprend environ 40 espèces, toutes de petites tailles. Elles auraient été présentes au Moyen-Orient dans les premières cités humaines, époque à laquelle elles semblent être devenues « commensales », c’est-à-dire qu’elles vivent au même endroit et se nourrissent des mêmes aliments que les humains. Elle serait arrivée en France grâce aux navires phéniciens et grecs qui venaient y déposer leurs marchandises. Au fil du temps, elles se sont adaptées à de nombreux environnements, étant capable de vivre dans des milieux arides comme tropicaux. Elle est ainsi capable de s’adapter à l’environnement humain, aussi bien urbain (en habitant dans des immeubles, des entrepôts…) que rural (en s’installant dans des haies, des meules de foin…). Elle est certainement le rongeur le plus familier et le plus largement répandu à travers le monde.

L’espèce la plus connue est la souris grise (Mus musculus), aussi appelée souris domestique. Elle a un museau triangulaire, avec de longues moustaches. Ce rongeur se caractérise par une queue longue, fine et poilue qui est aussi longue que sa tête et son corps réunis. On la distingue du jeune rat brun (Rattus norvegicus) à ses relatifs petits pieds et petite tête et à ses grands yeux et grandes oreilles. Elle choisit généralement un lieu calme et abrité pour vivre, souvent dans un faux plafond, sous un plancher ou dans un mur d’isolation. Elle vit généralement au niveau du sol, creusant des terriers ou trouvant des abris pour ensuite créer son nid, mais est également capable de grimper et de se réfugier en hauteur.

D’autres espèces peuvent être rencontrées en Europe comme le mulot sylvestre ou le mulot à collier. Ces espèces s’installent rarement dans les habitations. Elles envahissent généralement les hangars extérieurs ou les lieux de stockage de fruits et de légumes. Elle peut vivre entre un et trois ans selon les espèces. Évidemment, les souris domestiques, préservées des agressions du milieu naturel et celles trouvant refuge dans des habitations, vivront plus longtemps que les souris sauvages qui ont bon nombre de prédateurs. La souris grise ne creuse pas vraiment de terriers mais fabrique des passages et abris, généralement près d’une source de nourriture, pour s’installer et vivre. Elle vit en groupes familiaux, composés généralement d’environ 10 individus.

Comportement et capacités physiques

“ La souris est curieuse. Elle va vivre dans votre habitation, d’abord discrètement puis va explorer de plus en plus largement. Dans bien des cas, vous ne verrez que des déjections, des aliments grignotés ou percevrez de petits bruits dans les placards. Elles sont très curieuses par nature. Elles vont ainsi explorer facilement de nouveaux territoires, à la recherche de nouvelles nourritures. Cependant, ayant une mauvaise vue et préférant la pénombre, elles circulent plutôt la nuit, utilisant principalement ses autres sens (odorat, ouïe) pour se déplacer et aller chercher de la nourriture. Tout comme le rat (cf notre page dédiée le rat : tout ce que vous devez savoir), elle laisse sur son passage de nombreuses traces, que vous pourrez facilement identifier pour confirmer une infestation (cf notre page dédiée sur comment détecter la présence de souris). Les rongeurs occupent une forte place dans les domaines folkloriques et artistiques aussi bien en Orient qu’en Occident. Ce sont généralement les rats qui sont représentés dans les œuvres culturelles (fables, peintures…), avec une symbolique positive ou négative. Par assimilation, elle a hérité de la même symbolique et est généralement confondue avec le rat, notamment dans les traductions des œuvres originales.

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Il s'agit d'un animal relativement petit comparé aux rats, avec un corps de 7 à 9 cm (incluant la queue), et un poids de 10 à 20 g. Elle est omnivore, c’est-à-dire qu’elle mange à peu près tout ce qu’elles trouvent sur leur chemin, avec une préférence pour les céréales. Elle va notamment décortiquer les grains et les denrées qu’elle va trouver. Elle mange très peu, autour de 3 à 5 grammes d’aliment par jour, bien loin des 30 grammes par jour pour un rat. En tant que rongeurs, elles sont obligées de ronger même sans avoir faim afin de limer leurs dents qui poussent de façon permanente ! Du fait de la structure de leur mâchaire, elles peuvent ronger à peu près tout type de matériau et endommager ainsi votre logement. Comme les déjections, les dégâts causés sont un des signes permettant de confirmer leur présence. Elles font en moyenne 50 à 80 crottes par jour. Vous pouvez ainsi évaluer la taille de la population en comptant le nombre de déjections que vous trouverez dans votre habitation. Les crottes sont éparpillées aléatoirement lors d’une infestation et se trouvent à plusieurs endroits dans votre logement, car elles se déplacent constamment et se nourrissent à différents endroits.

Elle a la capacité de pouvoir se faufiler quasiment partout. Elle n’a besoin que d’un interstice de 6 mm pour passer. Elles peuvent ainsi se réfugier dans beaucoup d’endroits de votre logement, même ceux les plus insoupçonnés ! Elle est capable de grimper sur des surfaces verticales et d’escalader des meubles ou bâtiments le long de cordes et de câbles. Si nécessaire, elle peut également sauter verticalement jusqu’à une vingtaine de centimètres. Elles sont capables de ronger tout ce qu’elles trouvent sur leur passage et peuvent causer des dommages considérables dans votre logement. Elle a une forte capacité de reproduction, multipliant rapidement sa population lorsqu’elle est installée à un endroit. Elles atteignent leur maturité sexuelle 2 mois après leur naissance. Avec une période de gestation de seulement deux semaines, elle peut multiplier sa population très rapidement. Une femelle souris grise a environ 8 à 10 portées par an, chaque portée contenant 4 à 8 petits.

Capacités aquatiques : est-ce que les souris savent nager ?

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les souris savent parfaitement nager. Elles utilisent leurs pattes arrière pour se propulser et leurs pattes avant pour se stabiliser, ce qui leur permet de se déplacer efficacement dans l’eau. Cette capacité constitue un mécanisme de survie : en cas de danger imminent, elles peuvent même nager pendant plusieurs minutes et sur une longue distance. Quant aux souris, elles savent nager mais préfèrent rester au sec.

Il faut cependant clarifier un point majeur concernant la vie en captivité : il ne faut pas faire prendre un bain à une souris. Elles n'en ont pas besoin, et se lavent toutes seules avec leur simple salive ! Faire prendre un bain à une souris est extrêmement stressant pour elle (risque de crise cardiaque, risque de morsure dû au stress), risqué pour sa santé (perte de la couche protectrice de son poil qui l'isole du froid, coup de froid à cause de son poil mouillé, etc…) et est tout à fait inutile. Baignade et bain c'est la même chose, c'est inutile et stressant pour la souris. Si son poil devient vilain, gras, souillé, il faut avant tout trouver la cause de son état, nettoyer le poil souillé avec un linge humide voire consulter un vétérinaire pour la soigner rapidement.

Certains traitements médicaux, tel qu'un traitement à l'Imaveral, nécessitent de donner un bain à une souris, mais ça reste en général pas une partie de plaisir et il faut que ça reste un cas exceptionnel (et puis attention au risque de morsure, même des souris très gentilles peuvent réagir brusquement face à l'eau). Si la souris a un réel coup de chaud, il faut d'abord mettre la souris dans un lieu plus frais, éviter les manipulations au maximum, mettre la souris sur un linge humidifié d'eau fraîche, et humidifier avec précaution ses lèvres si elle est consciente. Il faut éviter l'eau gelée car il y a un risque de choc thermique. De l'eau fraîche suffit, ou un linge humide.

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Détection et gestion des infestations

Comment savoir si j’ai des souris à la maison ? Étant un animal nocturne, elle est généralement active après le coucher du soleil et va rester cachée le reste de la journée. Il est donc souvent difficile, lorsque vous faites face à une infestation récente, de les voir en elles-mêmes. Pour en repérer, il est nécessaire de savoir identifier les signes de leur présence. Vous entendez des bruits dans les murs ou dans votre grenier la nuit ? Rassurez-vous ce n’est pas un revenant mais bien des souris qui se sont installés chez vous ! Sachez tout d’abord qu’une souris sait nager, grimper, sauter jusqu’à une trentaine de centimètres de haut ! Elle saura aussi se faufiler par des trous de douze millimètres voir moitié moins pour les plus jeunes (de vrais trous de souris !).

Maintenant que vous savez ce que vous cherchez faites le tour de votre logement en quête de portes fermant mal ou avec un jour trop important. Cherchez également des trous : près des huisseries, vers les caches moineaux, sous votre cabane de jardin, etc. Le pourtour de vos tuyaux d’évacuation est un lieu de passage idéal pour des allers et venus vers la chaleur de votre logement. Si vous trouvez des traces de passages telles que des excréments, des traces de sébum (traces de gras), des produits rongés alors il faut pratiquer l’herméticité. Félicitation, l’intérieur est protégé mais qu’en est-il de l’extérieur ?

De plus en plus dans nos jardins, nous trouvons des composteurs, cabanons de jardin et poulailler. Commençons par le poulailler. Un entretien à minima hebdomadaire pour maintenir un état de propreté à l’intérieur de l’enclos est nécessaire. Préférez aussi des distributeurs de nourriture s’ouvrant pour vos animaux afin de limiter la présence de rongeurs. Les restes de cuisine jetés dans le poulailler sont à prohiber. Pour ce qui est du compost, il vous faut un vrai bac composteur. Ne mettez pas en vrac vos épluchures avec la tonte au-dessus ou là aussi ça va vite devenir compliqué. En suivant les conseils d’entretien sur les sites spécialisés, vous devriez vous éviter la présence de rats dans votre compost. Enfin pour ce qui est du cabanon, soyez toujours certain qu’il soit bien rangé et évitez d’y stocker la nourriture de vos animaux domestiques ou graines pour oiseaux. Tondez régulièrement, taillez vos haies ou arbustes. Les rongeurs n’aiment pas s’exposer à leurs prédateurs et privilégieront un autre passage. Faites le tour de vos robinets ou système d’arrosage car chaque fuite d’eau ou goutte à goutte est une vraie source pour une souris qui n’a besoin que de quelques grammes par jour pour vivre et non pas 1 litre d’eau comme nous. Enfin, apportez un grand soin à votre poubelle.

Idées reçues et réalités scientifiques

De leur prétendue passion pour le fromage à la croyance qu’elles sont les femelles du rat, les souris sont entourées de nombreuses idées reçues, souvent exagérées ou totalement erronées. Il est temps de remettre les choses au clair.

L’image de la souris grignotant un morceau de fromage est enracinée dans la culture populaire, mais elle ne reflète pas la réalité. Le petit rongeur préfère nettement les aliments sucrés et riches en glucides (énergie) aux produits laitiers, et si on lui donne le choix, il se tournera davantage vers des graines, des céréales, des fruits et certains légumes. D’ailleurs, certains fromages à l’odeur très puissante peuvent même le repousser, sans oublier qu’ils sont souvent trop gras et salés pour correspondre aux besoins nutritionnels de cet animal. Ce cliché viendrait de l’époque où l'on stockait du fromage dans des caves, une pièce de la maison où les souris étaient relativement tranquilles. Les dessins animés Tom et Jerry, Mickey Mouse et la littérature ont contribué à renforcer cette image.

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Cette idée reçue très répandue est totalement fausse : la souris n'est pas la femelle du rat. Cette confusion vient probablement du fait que ces deux rongeurs se ressemblent et partagent des comportements similaires. Or, la souris (Mus musculus) et le rat (Rattus) sont deux espèces distinctes appartenant à la famille des muridés, comme les mulots, les campagnols ou les gerbilles. Contrairement à certains animaux qui ont des noms spécifiques selon le sexe (comme le coq pour la poule ou le taureau pour la vache), le mâle de la souris ne porte pas de nom spécifique.

Les souris ne "mangent" pas les fils électriques mais elles les rongent. Ce faisant, elles exposent les conducteurs susceptibles de provoquer des courts-circuits et des incendies. Des appareils peuvent cesser de fonctionner et la souris risque de s’électrocuter. Les câbles ne l’intéressent pas pour leur goût, mais pour leur texture résistante, qui lui permet d’user ses dents qui poussent en continu.

Les souris sont très discrètes mais pas muettes. Pour communiquer, elles émettent une grande variété de sons dont la plupart sont inaudibles pour l'oreille humaine. Elles utilisent notamment des ultrasons, des sons à haute fréquence qui leur permettent d'échanger entre elles, en particulier lors de la reproduction. Les mâles, par exemple, produisent de véritables "chansons" ultrasoniques pour séduire leurs partenaires. Les souris peuvent aussi pousser des couinements audibles lorsqu'elles sont stressées, blessées ou manipulées. Les souriceaux, quant à eux, appellent leur mère avec de petits cris aigus lorsqu’ils ont froid ou faim. De même, les muridés ne sont pas sourds ou malentendants.

Un autre mythe veut que les souris n’ont pas de mémoire. C’est tout l’inverse ! Des études ont démontré qu’elles sont capables de se rappeler les chemins empruntés pour trouver leur nourriture et d’éviter les zones dangereuses ou les pièges qui les ont causé des ennuis par le passé. Les souris utilisent également cette mémoire pour se souvenir des interactions sociales avec leurs congénères. Elles peuvent reconnaître et mémoriser les individus avec lesquels elles ont eu des expériences positives ou négatives.

La question du chat et de la lutte biologique

Lorsque nous parlons de souris et de prédateurs, nous pensons directement aux chats ! Cette symbolique est très ancrée dans notre culture, elle a été reprise de nombreuses fois notamment dans les dessins animés comme Tom & Jerry et elle est même inscrite dans notre langage avec par exemple l’expression « jouer au chat et à la souris ». Si vous n’êtes pas allergique, vous pouvez tenter d’adopter un de ces félins pour lutter vous-même contre ce nuisible. Ils peuvent en effet contribuer à en effrayer certaines et à en éliminer quelques-unes de manière ponctuelle, quand ils arrivent à les attraper. Malheureusement, en cas de forte infestation, ils se révéleront bien moins efficaces et leur seule présence ne suffira pas à éradiquer la totalité de la population. En effet, les chats domestiques, n’ayant pas besoin de chasser pour survivre, vont la plupart du temps les ignorer.

Lutter contre les souris sans produits et sans chat ? Oui lutter contre les souris ou autres rongeurs sans produits chimiques avec l’aide d’un professionnel c’est possible. Les rongeurs : maîtres de l’infiltration. Ils possèdent une remarquable capacité à se faufiler à travers les espaces les plus minuscules (6-7 mm). Ce point souligne l’importance critique d’une étape essentielle de la lutte contre les rongeurs : le proofing. Une inspection minutieuse pour identifier et sceller ces passages potentiels est cruciale lors d’un audit d’étanchéité.

Adaptabilité et physiologie des rongeurs

Les rats et les souris ont des incisives très puissantes et en croissance constante, ce qui signifie qu’ils ont besoin de ronger pour user leurs dents et les garder à une longueur gérable. Ils rongent pratiquement tous les matériaux : le carton, le bois, le plastique, l’isolant sous ces différentes formes, les câbles et même certains types de métaux ou du ciment. La capacité à ronger le métal dépend principalement du type de métal et de l’épaisseur du matériau en question. Bien que les rongeurs ne rongent pas tous les types de métal avec la même facilité, ils peuvent certainement endommager d’autres structures d’un bâtiment en fonction de leurs besoins et des conditions spécifiques de leur environnement.

Les rats et les souris s’adaptent à tous types d’environnement, à côté des humains qui leur assurent des sources de nourriture et d’abri. Ils peuvent être trouvés dans les égouts et les décharges, mais aussi dans les jardins, les greniers, les sous-sols, les locaux techniques et même à l’intérieur des maisons et des bâtiments bien entretenus. Ils sont principalement attirés par la nourriture, par l’eau et par des zones de repli calmes dans lesquelles ils pourront nidifier. Cela peut inclure des zones où les humains stockent des denrées alimentaires ou des endroits où les déchets alimentaires sont disponibles, mais cela ne se limite pas nécessairement aux environnements sales. Ils sont plus disposés à s’infiltrer, se nourrir et se reproduire dans des conditions où la nourriture est abondante. Effectivement, si la nourriture n’est pas rangée hermétiquement, en accès facile, et que les déchets sont mal gérés, vous créez des conditions favorables à leur prolifération. En effet, les rats et les souris peuvent choisir de s’établir dans des endroits où les normes d’hygiène sont strictes, car ils sont attirés par la disponibilité de la nourriture.

En réalité, les rats et les souris ont besoin d’eau pour survivre, même si leurs besoins varient en fonction de leur alimentation. Les souris, par exemple, peuvent obtenir une partie de leur apport en eau à partir des aliments qu’elles consomment, surtout s’ils sont riches en eau, comme les fruits et légumes. Cependant, elles boivent également de l’eau directement lorsqu’elle est disponible. Les rats, quant à eux, ont besoin d’un apport en eau plus régulier et chercheront donc activement des sources d’eau. Il est donc crucial d’intégrer ce point dans les actions de prévention des risques nuisibles.

La souris dans la recherche scientifique

En représentant 70 à 80 % des animaux utilisés dans la recherche scientifique, la souris est l’espèce la plus testée en laboratoire. Le phénomène s’explique par sa petite taille, son faible coût d’entretien, son cycle de reproduction rapide, ainsi que son génome bien connu et facilement modifiable. De plus, le rongeur partage environ 85 % de ses gènes avec l’humain, ce qui en fait un modèle “idéal” pour l’étude de nombreuses maladies. La production massive d'êtres sensibles à des fins scientifiques soulève aujourd’hui des questions éthiques. L’avènement de l’intelligence artificielle pourrait bouleverser la donne par sa capacité à simuler des scénarios complexes qui vont bien au-delà des aptitudes humaines.

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