L'essor du numérique a transformé nos vies, notamment notre manière de consommer l'information et les services. Cette transformation s'accompagne de nouveaux défis, notamment en ce qui concerne la protection des données personnelles et la régulation du marché numérique. L'expression "se bourrer surfer en ligne" peut être interprétée comme une immersion intensive dans l'univers numérique, une exploration sans limite des contenus et des services disponibles sur internet. Cette pratique soulève des questions importantes sur la marchandisation des données personnelles, la liberté individuelle et la nécessité d'une régulation adaptée.
La Marchandisation des Données Personnelles : Un Enjeu Central
L'extension du marché aux données personnelles dans les univers du Web fait l’objet d’une contestation croissante. La critique de la marchandisation des données n’est pas un phénomène récent, mais elle prend une nouvelle tournure avec le développement d’internet et des modèles d’affaires qui lui sont associés. L’accès libre et gratuit à une panoplie de services et d’informations sur internet n’est notamment rendu possible que par l’adjonction de bandeaux publicitaires permettant de rémunérer les sites. Les données personnelles constituent ainsi l’élément central sur lequel s’effectue la valorisation : elles permettent un ciblage personnalisé des messages publicitaires, ce qui accroît la valorisation monétaire de chaque message.
Quatre formes de marchandisation des données personnelles peuvent être distinguées. La publicité ciblée est la plus courante, où les données recueillies permettent d'associer des goûts spécifiques à des contenus publicitaires via des "cookies traceurs". Une deuxième forme est l'utilisation des données pour fournir un service spécifique, comme l'appariement entre des personnes ou des goûts musicaux. La revente de fichiers qualifiés constitue une troisième forme, où les données d'usage ou déclaratives sont vendues à des entreprises. Enfin, l'accumulation de données peut servir à produire des recommandations personnalisées ou à vendre des biens.
Cette marchandisation suscite une double critique : le caractère prédateur des traces captées par les entreprises du Web et l'usage caché de ces données, ôtant à celui qu'elles caractérisent une part de sa liberté individuelle. Cette contestation s'inscrit dans la lignée des dénonciations de la mise en place d'une société de la surveillance, sans différence de nature entre le refus d'un fichage par les États et le refus d'un fichage par les entreprises.
Vie Privée et Liberté Individuelle : Un Droit Fondamental
Historiquement, la question de la vie privée est étroitement liée à la protection de l’individu contre l’État, mais aussi contre toute forme d’intrusion marchande dans l’intimité des personnes. La donnée, parce qu’elle identifie, caractérise et décrit les activités, est étroitement liée à la constitution de la personne. Vouloir en faire une marchandise comme une autre revient donc à rompre ce lien, à créer en quelque sorte un objet distinct qui puisse par la suite circuler librement dans les réseaux marchands. Derrière la protection de la sphère privée, c’est le respect du consentement qui est visé, figure que l’on retrouve dans la fiction libérale du marché dans laquelle chaque acteur doit prendre les décisions maximisant son utilité sans autre information que les vecteurs de prix.
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Sur l’usage des données, on retrouve un débat ancien entre économistes au sujet du statut de la publicité : est-elle une information susceptible de permettre aux acteurs mieux informés de faire de meilleurs choix augmentant ainsi l’optimalité des marchés, ou bien est-ce une technique permettant d’agir sur les esprits de ceux à qui elle s’adresse en leur retirant une part de leur libre arbitre ?
Ce qui est remarquable, c’est que les débats sortent petit à petit du cercle confiné des spécialistes de l’internet pour s’inviter au sein même des instances de la régulation du marché en Europe, la Commission européenne et le parlement européen.
DÉLIMITER LE MARCHÉ DE LA PERSONNE : Droits des Personnes et Optimalité des Marchés
Une première charge contre les réglementations portant sur les données personnelles a accompagné, à la fin des années 1970, les écrits de l’École de Chicago contre les fondations déjà branlantes de l’économie keynésienne. C’est le juge Posner qui, dans un article célèbre de 1981, expose clairement les motivations de cette pensée. S’il reconnaît que les lois et les règlements ayant conduit à confiner le marché loin de la personne avaient été conduits pour des raisons louables (quiétude, liberté et autonomie) telles que consacrées par la Cour suprême américaine, c’est au nom du bien-être social et de l’optimalité du marché qu’il entend en contester la légitimité.
Ainsi Michael Spence, avance que la production de certaines informations personnelles (par exemple la détention d’un diplôme) permet, lorsque l’information sur le marché est incomplète, de signaler un certain niveau de qualité. L’employeur comme l’employé mobilisent ce signal pour ajuster leurs plans, dans la mesure où la détention d’un diplôme augmente la probabilité pour l’employé de détenir un niveau de qualité élevé.
Il ne s’agit plus d’identifier l’usage stratégique de certaines catégories d’informations (comme les diplômes qui sont des données personnelles, mais également publiques) et d’étendre le raisonnement rationnel à toutes les catégories d’informations, y compris les plus intimes, celles dont l’interdiction vise à éviter les actions de discrimination. Posner prétend que l’interdiction d’utiliser des données personnelles conduit à un fonctionnement sous-optimal des marchés. Ce raisonnement n’est compréhensible que si l’on considère toutes les préférences comme étant équivalentes (y compris celles qui sont considérées socialement illégitimes), c’est-à-dire si l’on ne distingue pas entre les goûts et les valeurs en rabattant l’ensemble du côté des choix individuels.
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Dans l’esprit du juge Posner, les données personnelles permettent de qualifier un individu ou un bien au-delà des caractéristiques usuelles de l’économiste (comme la productivité du travail ou l’utilité marginale d’un bien de consommation). Le droit à la privacy revient à délivrer aux individus un moyen de s’en prévaloir pour « frauder » sur leurs caractéristiques propres. Ainsi, chez G. Becker, c’est le coût des opérations de discrimination qui doit conduire les entreprises qui les mettent en place à être moins efficaces et à disparaître au profit d’entreprises moins discriminantes.
Droits des Personnes et Surveillance Publique
La France a été l’un des premiers pays européens à instituer un droit à la privacy. À la différence des États-Unis, qui procèdent par des réglementations sectorielles, c’est dans le cadre d’une loi spéciale mais d’application générale qu’est réaffirmé le droit à la vie privée.
Cette loi de 1978, dite « informatique et libertés », a pour finalité d’accompagner la puissance de traitement des données personnelles rendue possible par le développement de l’informatique. Le législateur le proclame dès l’article 1er qui stipule que : L’informatique doit être au service de chaque citoyen. Son développement doit s’opérer dans le cadre de la coopération internationale. Elle ne doit porter atteinte ni à l’identité humaine, ni aux droits de l’homme, ni à la vie privée, ni aux libertés individuelles ou publiques.
Le cadre du débat public dans lequel la nécessité de légiférer s’est fait sentir est organisé en lien avec la puissance publique. Dans une France encore marquée par le rôle tenu par les fichiers de population dans les rafles des juifs durant la guerre, le projet SAFARI du gouvernement met le feu aux poudres et déclenche un débat public. Il s’agit de recouper, pour lutter contre la fraude fiscale, plusieurs fichiers publics par l’intermédiaire du NIR (numéro d’inscription au répertoire de l’INSEE), plus connu par l’expression « numéro de Sécurité sociale ». Le 21 mars 1974, le journal Le Monde publie un long article de Philippe Bouchet intitulé « Safari ou la chasse aux Français ». Une polémique s’ensuit, qui conduit à l’abandon du projet gouvernemental et au vote de la loi « informatique et libertés » instituant une autorité indépendante, la CNIL, chargée de veiller au respect des droits dans la mise en œuvre de l’informatique, qu’elle soit publique ou privée.
La vigilance de la CNIL est renforcée lorsqu’elle suspecte de possibles discriminations par la manipulation des données, en vertu de l’article 2 de la loi qui proclame : Aucune décision administrative ou privée impliquant une appréciation sur un comportement humain ne peut avoir pour seul fondement un traitement automatisé d’informations donnant une définition du profil ou de la personnalité de l’intéressé. Ainsi, parmi les « informations nominatives », la loi distingue des données sensibles (opinions philosophiques ou politiques, religion, origines ethniques, appartenance syndicale) qui ne peuvent faire l’objet d’une inscription informatique, sauf accord exprès de l’intéressé.
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Les Risques Liés au "Surfing" Illégal : Virus et Piratage
Le "surfing" en ligne, bien que souvent associé à la recherche d'informations ou au divertissement, peut également exposer les utilisateurs à des risques importants, notamment lorsqu'il s'agit de streaming illégal. L’étude, intitulée « Illegal Streaming and Cyber Security Risks : a dangerous status quo ? » et mise en ligne le 1er octobre dernier, affirme que 97% des sites de live streaming illégal sont aujourd’hui infectés par des pirates, certains étant créés par les hackers eux-mêmes. Leur business modèle est simple, mais efficace : alors que l’internaute pense regarder tranquillement un match sur son ordinateur, son disque dur, loin d’être inactif, est piraté et ses données - des informations bancaires aux historiques de navigation en passant par les logins et mot de passe - se retrouvent mises à nues. En informatique, on appelle ça un Cheval de Troie.
Un cheval de Troie permet de transformer votre PC en PC zombie. Un PC zombie peut servir de passerelle de rebond, pour cacher sa véritable IP… Tout pirate qui sait faire son boulot utilise plusieurs PC zombies entre lui et la machine qu’il vise pour avoir le temps de couper la trace si il tombe sur quelqu’un qui le détecte et tente de remonter à la source. Après si vous respecter les consignes de sécurité de base que l’on trouve un peu partout, il est difficile pour le tout venant de pirater votre machine.
Création de Contenu de Qualité : Un Enjeu de Visibilité
Pour se démarquer dans l'océan numérique et attirer l'attention des internautes, il est essentiel de créer du contenu de qualité. Plusieurs étapes sont nécessaires pour produire du contenu engageant et efficace :
- Définir des objectifs clairs : Augmenter le nombre de visites, fidéliser les clients, développer l'image de marque, avoir plus de fans sur les réseaux sociaux.
- Définir une ligne éditoriale : Préciser le ton, le style et le point de vue adoptés pour la rédaction des textes. La ligne éditoriale doit traduire l'identité de la marque et refléter ses valeurs, ses ambitions et sa personnalité.
- Analyser les besoins de son public-cible : Utiliser les requêtes SEO et les ressources internes (commerciaux, responsable relation client) pour comprendre les questions que se posent les cibles.
- Créer un calendrier éditorial : Planifier la production de contenu pour assurer une publication régulière et cohérente.
- Optimiser le contenu pour le SEO : Utiliser des mots-clés pertinents pour améliorer le référencement naturel et attirer du trafic qualifié.
- Promouvoir le contenu : Utiliser les réseaux sociaux, le marketing d'influence et l'affiliate marketing pour augmenter la visibilité du contenu.
La qualité du contenu est primordiale. Il est important de recruter des rédacteurs experts de leur sujet avec une belle plume, de vérifier ses sources et d'apporter des informations utiles. Le titre d'un article est le premier point de contact avec le lecteur, il doit donc être spécifique et exprimer des émotions. Le contenu doit être précis, détaillé et facile à lire, en utilisant des analogies, des images, des illustrations, des infographies, des schémas, des GIFs ou des vidéos.
SEO Local : Attirer une Clientèle de Proximité
Pour les entrepreneurs, coachs, artisans ou professionnels du bien-être qui dépendent d'une clientèle proche de chez eux, le SEO local est un levier incontournable pour attirer plus de clients sans dépenser une fortune en publicité. Voici 6 étapes clés pour booster sa visibilité et attirer plus de clients et de réservation autour de chez soi :
- Optimiser sa fiche Google Business Profile : Google favorise les entreprises avec beaucoup d'avis positifs.
- Collecter des avis clients : Encourager les clients à laisser des avis en spécifiant le service utilisé.
- Optimiser le contenu de son site web : Utiliser le nom du service + la ville principale proche de chez soi.
- Travailler le maillage interne : Faire des liens entre les pages de son site pour faciliter la navigation des internautes et aider Google à mieux comprendre l'organisation du site.
- S'inscrire sur des annuaires locaux : Les annuaires locaux permettent de faire des liens vers son site Internet qui aident Google à mieux comprendre sa zone d'activité.
- Analyser ses performances : Utiliser des outils comme Google Analytics pour suivre l'évolution de son trafic et adapter sa stratégie en conséquence.